Taï / La foudre frappe : des morts dont un écolier de 7 ans

Taï / La foudre frappe : des morts dont un écolier de 7 ans

19 novembre 20185min697
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Mais diantre, que se passe-t-il avec « Kéibly », ce village de la sous-préfecture de Zagné, dans le département de Taï ? Le mercredi 7 septembre 2017, la foudre s’y est abattue ; tuant un élève de 11 ans, avant de s’inviter carrément dans le slip d’une femme dont elle a brûlé les parties intimes ( Soir Info avait cas de ce drame).

Et voilà que, seulement un peu plus d’un an après ce drame, la même foudre vient encore frapper dans le même village ; faisant cette fois, non pas un mort, mais des morts.

De fait, selon des informations fournies par des sources sur place, ce jeudi 15 novembre 2018, il tombe une fine pluie sur la localité de « Kéibly ». Le type de pluie qui ne gène quasiment pas les mouvements. Ainsi, une des habitantes de la bourgade, en la personne de dame Ouédarogo Maïmouna, ressortissante burkinabé de 45 ans, et mère de six ( 6) enfants. Elle quitte son domicile et se rend chez son voisin qui habite juste à côté. Ce dernier étant absent pour raison de voyage, c’est sa femme, présente chez eux, qu’elle trouve.

A relire: Taï : La foudre tue un petit garçon, brûle une femme au sexe et blesse une autre

En de très bons termes avec la maîtresse des lieux, dame K. Lucie, Maïmouna lui passe un fraternel bonsoir. Puis de lui demander la permission de couper des plantes médicinales qui poussent dans sa cour. Ce, pour un traitement à l’indigénat. La conjointe du voisin n’y voit, comme d’habitude, aucun inconvénient. La voisine peut se servir. Nous sommes peu après 18h.

Mais à peine dame Ouédraogo Maïmouna achève-t-elle de couper les plantes, qu’un tonnerre auquel on ne s’entendait pas, se fait bruyamment entendre dans le ciel. Puis, c’est une puissante foudre qui suit. Celle-ci, qui va à une vitesse stratosphérique, vient s’abattre sur dame Ouédarogo Maïmouna ; la projetant au sol et la tuant sur le coup.

Après ce « crime », la même foudre déchaînée s’invite dans un groupe de jeunes enfants jouant dans la cour. Elle frappe de nouveau et foudroie cette fois, le petit Bounkoungou Yacouba. Le pauvre petit garçon, âgé de 7 ans et élève en classe de Cp2, est lui aussi tué sur le champ.

Après avoir causé ce désastre humain, la foudre se met à présent, à commettre des dégâts matériels. Ainsi, lorsqu’elle charge encore, c’est pour bousiller littéralement la porte de l’entrée principale de la maison dont la cour sert de théâtre aux terribles faits. Puis enfin, la foudre se retire, en frappant violemment le sol à l’intérieur duquel, elle paraît avoir disparu.

C’est le choc total dans le village. Les populations ne comprennent vraiment rien au déchaînement de ce phénomène naturel contre leur village. Et de plus en plus là-bas, on n’est vraiment plus certain que cette foudre ait une cause naturelle. On parle beaucoup plus de mysticisme. Vrai ou faux ? C’est la question.

En attendant que l’on en sache un peu plus sur ce phénomène ayant entraîné les tragiques faits, les gendarmes, alertés, sont arrivés à « Kéibly » aux alentours de 20h, et ont procèdé au constat d’usage. Puis, les corps ont été enlevés.

 

Madeleine TANOU

Mais diantre, que se passe-t-il avec « Kéibly », ce village de la sous-préfecture de Zagné, dans le département de Taï ? Le mercredi 7 septembre 2017, la foudre s’y est abattue ; tuant un élève de 11 ans, avant de s’inviter carrément dans le slip d’une femme dont elle a brûlé les parties intimes ( Soir Info avait cas de ce drame).

Et voilà que, seulement un peu plus d’un an après ce drame, la même foudre vient encore frapper dans le même village ; faisant cette fois, non pas un mort, mais des morts.

De fait, selon des informations fournies par des sources sur place, ce jeudi 15 novembre 2018, il tombe une fine pluie sur la localité de « Kéibly ». Le type de pluie qui ne gène quasiment pas les mouvements. Ainsi, une des habitantes de la bourgade, en la personne de dame Ouédarogo Maïmouna, ressortissante burkinabé de 45 ans, et mère de six ( 6) enfants. Elle quitte son domicile et se rend chez son voisin qui habite juste à côté. Ce dernier étant absent pour raison de voyage, c’est sa femme, présente chez eux, qu’elle trouve.

A relire: Taï : La foudre tue un petit garçon, brûle une femme au sexe et blesse une autre

En de très bons termes avec la maîtresse des lieux, dame K. Lucie, Maïmouna lui passe un fraternel bonsoir. Puis de lui demander la permission de couper des plantes médicinales qui poussent dans sa cour. Ce, pour un traitement à l’indigénat. La conjointe du voisin n’y voit, comme d’habitude, aucun inconvénient. La voisine peut se servir. Nous sommes peu après 18h.

Mais à peine dame Ouédraogo Maïmouna achève-t-elle de couper les plantes, qu’un tonnerre auquel on ne s’entendait pas, se fait bruyamment entendre dans le ciel. Puis, c’est une puissante foudre qui suit. Celle-ci, qui va à une vitesse stratosphérique, vient s’abattre sur dame Ouédarogo Maïmouna ; la projetant au sol et la tuant sur le coup.

Après ce « crime », la même foudre déchaînée s’invite dans un groupe de jeunes enfants jouant dans la cour. Elle frappe de nouveau et foudroie cette fois, le petit Bounkoungou Yacouba. Le pauvre petit garçon, âgé de 7 ans et élève en classe de Cp2, est lui aussi tué sur le champ.

Après avoir causé ce désastre humain, la foudre se met à présent, à commettre des dégâts matériels. Ainsi, lorsqu’elle charge encore, c’est pour bousiller littéralement la porte de l’entrée principale de la maison dont la cour sert de théâtre aux terribles faits. Puis enfin, la foudre se retire, en frappant violemment le sol à l’intérieur duquel, elle paraît avoir disparu.

C’est le choc total dans le village. Les populations ne comprennent vraiment rien au déchaînement de ce phénomène naturel contre leur village. Et de plus en plus là-bas, on n’est vraiment plus certain que cette foudre ait une cause naturelle. On parle beaucoup plus de mysticisme. Vrai ou faux ? C’est la question.

En attendant que l’on en sache un peu plus sur ce phénomène ayant entraîné les tragiques faits, les gendarmes, alertés, sont arrivés à « Kéibly » aux alentours de 20h, et ont procèdé au constat d’usage. Puis, les corps ont été enlevés.

 

Madeleine TANOU