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electionsci2016430 juillet 20185min471

Dame K. Armelle, vivant à Yamoussoukro, se souviendra pendant longtemps de la date du lundi 16 juillet 2018. Ce jour-là, elle aura passé une nuit très mouvementée, marquée par une agression sauvage, de la part d’un individu, avec lequel le sort a voulu qu’elle se retrouve, à bord d’un taxi.

De quoi s’agit-il ? Selon les informations en notre possession, il est environ minuit quand la jeune dame emprunte un taxi communal, au quartier ‘‘Millionnaire’’, à Yamoussoukro, dans le but de rentrer à la maison.

Peu de temps après, le conducteur du taxi fait monter un second client, qui n’était en réalité qu’un vulgaire malfaiteur. Ce dernier, quelques instants seulement après, se dévoile de façon méchante. Il se jette subitement sur la pauvre dame, qu’il dépouille de ses biens avant de lui porter des coups de couteau. Et cela, sous le regard approbateur du taximan, visiblement complice de cette attaque à l’arme blanche.

Toujours selon nos sources, la pauvre Armelle réussira tout de même à se défaire du criminel, en s’éjectant du véhicule en marche. Mais pas pour longtemps. Son calvaire, est bien loin d’être terminé. Lorsque le taxi s’arrête en effet, l’ignoble agresseur met pied à terre et la rejoint. Se conduisant en véritable « microbe », si c’en est pas un, le quidam use encore de son couteau, pour poignarder la jeune dame. Notamment dans les fesses où il lui enfonce, plusieurs fois et violemment, son couteau. L’abandonnant là, en sang, en bordure de route, le malfaiteur remonte dans le taxi qui l’attend et disparaît dans la nature.

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Alertés, les éléments du commissaire Kouamé Gnézalé, commandant de l’antenne de la Police criminelle de Yamoussoukro, se rendent sur les lieux, afin de procéder au constat d’usage. Puis, ils ouvrent une enquête qui aboutit rapidement, à l’arrestation de l’agresseur présumé. En l’occurrence, Dienne Shissa alias «Chouchou Gabana», âgé d’une vingtaine d’années. Ce jeune homme dont le téléphone-portable avait été retrouvé sur les lieux de l’agression, est appréhendé, aux alentours de 3h du matin, le samedi 21 juillet 2018. Arrestation intervenue à son domicile, au quartier Dioulabougou.

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Avec cette belle opération réussie par les éléments de la Police criminelle, basés dans les locaux de la préfecture de police de Yamoussoukro, c’est un bandit de grand chemin qui vient ainsi d’être mis sous l’éteignoir. Notons, dans le cadre de la protection des populations et de leurs biens, que les deux commissariats de police de Yamoussoukro ont reçu chacun, un véhicule de type 4×4. Une dotation qui a été appréciée à sa juste valeur par le commissaire divisionnaire, Binaté Youssouf, préfet de police de Yamoussoukro, ainsi que par les commissaires Foué Hubertine et Ange Coulibaly Komelan. Respectivement chefs de service du premier et du deuxième arrondissements. C’est le lieu d’interpeller à nouveau, les autorités compétentes tant au plan local que national, sur la nécessité de doter les éléments des forces de sécurité de la capitale politique, de moyens de mobilité plus accrus. Ceci, pour leur permettre d’être plus efficaces dans l’accomplissement de leurs missions.

 

Camille SIABA (Correspondant régional)

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electionsci2016430 juillet 20185min448

Il y a des individus qui aiment la facilité. Choisissant de se prévaloir de qualité et titre qu’ils n’ont pourtant pas. Parmi ces individus, adeptes du faux, on compte désormais un solide gaillard d’une trentaine d’années, répondant au nom de Ahonon Christian. Lui qui, par sa seule volonté et non celle des structures compétentes, est devenu un corps habillé. Précisément, militaire.

De nos sources, l’homme sanglé dans son treillis et coiffé d’un béret de couleur bleu, couleur qui identifie parfaitement le corps militaire auquel il appartient, part de chez lui, au quartier « Sigogi » à Yopougon. Et c’est comme cela tous les jours. Son entourage qui n’y voit que du feu, est bien entendu convaincu qu’il se rend au service.

A la vérité, l’homme se sert des qualités que lui confère sa tenue militaire, pour s’adonner à des pratiques malveillantes. Escroquerie, trafic d’influence, et autres méfaits. En tout cas, tout y passe. Il se frotte les mains. Sa tenue lui donne suffisamment à boire et à manger.

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Sans scrupule, Ahonon Christian fait son chemin. Il étend même son « pouvoir militaire » jusqu’à de naïves femmes, qui lui assurent la montée au 7ème Ciel, contre des promesses fallacieuses de changer leur vie. Croyant donc avoir affaire à un grand militaire, ces gonzesses se laissent tranquillement défricher leur « jardin secret » par le malin garçon, qui ne manquent pas de bagouts.

Mais au fil du temps, l’on trouve l’attitude du militaire bien trop curieuse. Des gaffes, des actes peu catholiques, indignes d’un vrai soldat, le trahissent. Et de fil en aiguille, les choses parviennent à la police. Les flics ouvrent alors une enquête et parviennent à rassembler suffisamment d’éléments compromettants sur le « frère d’armes ». Un tel individu qui salit l’honorabilité d’un corps, il faut l’extirper de la société, pour éviter qu’il contamine et qu’il fasse des « bébés ». Des « bébés » qui pourraient à leur tour mazouter au maximum, le quotidien de honnêtes citoyens.

Ainsi, il nous revient que le lundi dernier, des agents de police débarquent au quartier « Sicogi », l’antre du « sodja ». Ils l’y chopent, alors que le gaillard était même vêtu d’un pantalon treillis et coiffé de son béret bleu. Interrogé à chaud, Ahonon Christian, c’est de lui qu’il s’agit, passe aux aveux, en reconnaissant effectivement n’être pas un vrai militaire de nos Force armées de Côte d’Ivoire ( Faci).

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La perquisition de son logis qui suit immédiatement, laisse découvrir des indices compromettants. Et surtout, un pistolet automatique, soigneusement dissimulé. Une arme à feu qui éclaire, davantage, sur la nature très dangereuse du faux soldat. Que fait-il donc avec une arme à feu, alors qu’il n’a pas le droit d’en posséder ? C’est assurément qu’il s’en sert pour des braquages et autres attaques à main armée.

Certainement que la Police criminelle, à la disposition de laquelle il devrait être mis, saura savoir davantage sur notre bonhomme. Un individu dont l’arrestation étonne plus d’un dans son entourage, qui croyait qu’il avait affaire à un vrai militaire. Mais c’est cela, l’habit ne fait pas toujours le moine.

 

KIKIE Ahou Nazaire

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electionsci2016426 juillet 20189min467

De fait, en meute, en duo, en trio ou en solo, le jeune criminel Koné Adama s’adaptait à tous les modes opératoires. Il est tout à son aise. Il se faisait appeler « Corridor », parce que toute personne qui le croisait sur son chemin, ne pouvait le dépasser, sans « déclarer » ses biens. Des biens qu’il s’appropriait de gré ou de force. Et comme dirait l’autre, « et puis, y a rien ! ».

Le vendredi 6 juillet 2018, sur sa triste lancée, selon nos sources, il débarque en modo solo, au quartier « Kpandè », au domicile d’un vieux transporteur, du nom de D. Adama. Nous sommes aux alentours de 11h. A cette heure-là, le sexagénaire qui est à son job, à la gare routière de la ville, pointe donc absent à sa plaque.

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Et, en dépit de la présence des autres membres de la famille, sursautant du reste de peur à sa vue, Koné Adama alias « Corridor » pénètre dans sa maison. Il y a ici dans le salon, un butin qui l’intéresse particulièrement. C’est le téléphone-portable, haut de gamme de D.T., le jeune fils du transporteur. Un appareil qu’il avait déjà aperçu aux mains du jeune garçon, et qu’il avait décidé depuis de voler. A l’absence également du propriétaire du téléphone, il s’empare de l’appareil branché au salon et quitte les lieux. Sans que personne n’ose lever le petit doigt, pour le contrarier.

Avant de s’en aller, il laisse d’ailleurs un message de défiance. Il demande qu’on dise au propriétaire du téléphone-portable que c’est lui qui l’a dérobé. Et que le jeune garçon ne s’avise surtout pas à aller le chercher. Et ce message, précise-t-il, est aussi valable pour son père et pour tout autre membre de sa famille. Puis, il disparaît, le pas sûr. Et effectivement, personne dans la famille n’ose aller le chercher dans les endroits où il se retrouve le plus souvent. Le père de la victime, informé, se contente de saisir la police, par une plainte.

Profitant de cette posture de trouille, qui joue en sa faveur, le jeune criminel, le même jour, remet le couvert. Ce soir-là, aux alentours de 21h, poursuivent nos sources, A. Yarou, commerçant officiant au grand marché de la ville, choisit d’aller rend visite à son oncle, qui vit au quartier « Belle-ville ». Et la distance qui le conduit de chez lui au quartier « Latif », le commerçant, un ressortissant nigérien, opte de la parcourir à pied.

C’est l’erreur qu’il ne fallait pas. « Corridor » pouvant se retrouver partout. Et à pareille heure de la nuit, tout passant est une potentielle victime pour lui. Hélas, effectivement, c’est ce qu’il se passe. Il nous revient que, juste après avoir passé les locaux d’un établissement bancaire de la ville, A. Yarou se voit soudainement couper la route, par le jeune malfaiteur et sept de ses condisciples. Armés de couteaux, les gangsters arrachent de force, son téléphone-portable au jeune opérateur économique. Un téléphone acquis, apprend-on, à 80 000 F Cfa.

Le pauvre supplie les « ratés » de lui remettre son téléphone qui, en plus d’être cher, renferme d’importantes données. A cette requête, les voyous n’opposent pas de fin de non-recevoir. Mais ils exigent tout simplement, selon leurs propos, que le commerçant leur verse le montant de la valeur marchande de l’appareil. Hélas, A. Yarou n’a pas ce fric sur lui. C’est donc la mort dans l’âme qu’il regarde la bande armée disparaître avec son bien. Mais avant, les criminels menacent de lui faire la peau, s’il s’avisait à appeler à l’aide.

Cet épisode passé, des jours plus tard, « Corridor » va à nouveau se signaler. Et c’est un autre commerçant, notamment un vendeur d’appareils électroménagers, et également ressortissant nigérien qui va en faire les frais. De fait, tôt le matin du lundi 9 juillet 2018, A. Moussa quitte son domicile, au quartier « Toguéi », et se met en route, pour le grand marché, où il exerce.

Aux environs de 7h, alors qu’il parvient à hauteur de l’hôtel « Mongao », A. Moussa est interpellé par Koné Adama, flanqué de l’un de ses « lieutenants ». Faisant mine de prendre des renseignements, les bandits qui réussissent ainsi parfaitement leur technique d’approche, se dévoilent.

En effet, « Corridor » commande à son acolyte d’arracher au commerçant, ses biens se trouvant dans sa poche. L’autre exécute en se jetant sur la poche de A. Moussa. Ce dernier oppose une résistance, en s’accrochant à sa poche. Le chef de la bande rentre dans la danse. Et de son couteau, il poignarde la pauvre victime qui lâche prise. Et alors que A. Moussa saigne abondamment, les criminels le détroussent de son téléphone-portable et de la somme de 15 000 F Cfa. Et gaillardement, les gangsters, convaincus qu’ils sont d’être des intouchables, se « cassent » dans la nature.

Mais ces scélérats se trompent totalement. Ils ne sont pas intouchables. En tout cas, pas pour le commissaire Thio, déterminé à mettre un terme à l’épopée de la « petite terreur », qu’est « Corridor ». A la suite des différentes plaintes enregistrées par ses services, l’autorité de police lance ses hommes sur le terrain, avec la ferme mission de neutraliser les brigands. Notamment, Koné Adama. Ce dernier, à qui pavient la menace d’arrestation, se planque.

Mais le samedi 14 juillet 2018, il est débusqué et arrêté dans une de ses tanières. Quelques éléments de l’arsenal dont il se sert, pour sévir, sont saisis. Conduit dans les locaux du commissariat de police, le jeune dur, avec qui les filles craignent de se mettre en ménage, mais qui est accidentellement père d’un gosse, est interrogé sur l’origine de sa déviance. A entendre ce mauvais garçon, déjà condamné à la prison à plusieurs reprises, il travaillait en qualité d’apprenti-chauffeur pour une compagnie de transport, à Duékoué. Mais ce qu’il gagnait, lui était insignifiant, d’après lui.

Alors, il décide de « travailler » pour son propre compte. D’où le choix obscur de la voie du gangstérisme. Régnant à la tête d’une bande, il faitsai feu de tout bois, jusqu’à ce samedi 14 juillet 2018, où il connaît un coup d’arrêt. Ses complices présumés sont activement recherchés. Notamment, « Chimi » et « Arobase ».

 

Madeleine TANOU

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electionsci2016424 juillet 20184min437

Après quelques mois d’accalmie, les bandits et autres coupeurs de route, qui infectent la région du Guémon, ont repris de plus bel leurs lugubres activités, sur l’axe routier Bangolo-Duékoué. Dans la nuit du jeudi 19 juillet 2018, ils ont attaqué un car de transport d’une importante compagnie de la place. Volant des biens et faisant de très « vilaines choses » à l’une des passagères.

Selon nos sources, c’est aux alentours de 21h que ce car qui dessert la ligne Man-Abidjan-Man, parvient à hauteur du village de Guéhiébly, sur l’axe routier Bangolo-Duékoué. Là, après avoir débarqué des passagers, le mastodonte de 65 places poursuit sa route. Mais alors que le car arrive quelques instants plus tard au carrefour dénommé « Carrière », le conducteur est surpris par la présence de barricades, coupant la chaussée en deux. L’homme donne un violent coup de freins, pour éviter d’entrer en plein, dans les barricades de fortune en question.

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Les passagers n’ont pas le temps de comprendre ce qu’il se passe, que surgissent de la broussaille ceux qui ont coupé la route. Il s’agit de sept ( 7) solides gaillards, tous armés de fusils d’assaut, de type Kalachnikov. Ils maîtrisent tout le monde et contraignent le conducteur, à entraîner son car sur une piste broussailleuse. Loin de la chaussée normale. C’est vraisemblablement leur antre.

En ces lieux, les gangsters font descendre un à un, tous les passagers, dont ils passent les vêtements au « scanner ». Cherchant évidemment argent, bijoux et autres biens de valeur. En tout cas, ces biens-là, ils en amassent en abondance. Et ils punissent ceux des voyageurs qui sont « moisis ». Ceux-là sont battus à l’aide des crosses des armes à feu.

Heureux de leur prise, les quidams vont clore leur « festival », de façon ignoble. Ils empoignent, en effet, une jeune fille, et la violent à tour de rôle. Après leur sale besogne, les coupeurs de route mettent les voiles à bord de leur véhicule, qu’ils avaient garé non loin de là.

C’est avec le cœur en peine et dans un silence de cimetière, que les pauvres victimes reprennent le voyage. Non sans alerter la brigade de gendarmerie de Bangolo. Des gendarmes sont aussitôt déployés sur les lieux et ils ratissent le secteur. Mais la vermine est demeurée introuvable.

Le lendemain mardi 17 juillet 2018, au même endroit, les coupeurs de route, sans doute les mêmes, font rebelote. Cette fois, ce sont les passagers d’un minicar qui sont dépouillés de leurs biens. Une fois de plus, les gendarmes sont saisis. Une enquête est donc en cours, pour épingler ces scélérats.

 

Ibrahim BAKOULE ( Correspondant régional)

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electionsci2016424 juillet 20185min450

Diomandé  Abou, paysan d’une vingtaine d’années, a cru bon d’étancher sa soif sexuelle par une option totalement démentielle. A savoir, le viol. Malheureusement pour lui, les choses ont mal tourné et le voilà à présent, dans une véritable tourmente, avec une privation de liberté. Revenons en arrière, pour mieux comprendre l’origine des déboires du jeune paysan.

De fait, pour ce qu’il nous revient, Diomandé Abou vit et exerce à Santa, village de la sous-préfecture de Biankouma. C’est dans cette bourgade qu’il tombe sous le charme de P.O., une jeune femme de 20 ans. Une jeune femme que la nature a véritablement gâté, dans sa constitution physique. Elle ne laisse donc personne indifférent. Mais le problème, c’est que son cœur est déjà pris. P.O. vit avec un homme, qu’elle aime bien. Et c’est ce statut de femme en ménage qui douche les ardeurs des autres hommes, qui estiment bon de se tenir à carreau.

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Mais Diomandé Abou lui ne voit pas les choses de cet œil. Le statut de femme en couple de la jeune dame, il s’en contre-balance. Lui entend la posséder de gré ou de force. C’est décidé. Ainsi, le vendredi 8 juin 2016, jour de marché à Santa, il se munit de sa machette et va se planquer dans un bosquet situé en bordure de piste. Là, tout tranquillement, il attend le retour de la jeune P.O., partie justement au marché.

Un bon moment plus tard, voici la femme au foyer qui arrive. Elle est en route pour le campement où elle vit avec son concubin. Aussitôt, surgit devant elle, le jeune paysan qui dévoile tout de suite, ses sombres intentions. « Aujourd’hui, c’est aujourd’hui. Tu vas me donner ce que je veux depuis longtemps. Tu couches avec moi, ou je te tue », menace-t-il.

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Il croit que son discours va faire effet. Que non ! Au contraire, la femme vertueuse, l’envoie paître. Colère du paysan qui se jette alors sur P.O., qu’il tente de violer. Et là, face à la ténacité de la jeune femme, le mauvais garçon use de sa machette, et administre un violent coup, à sa cible. Il tente de porter un autre coup, à la jeune dame, déjà blessée à l’épaule. Mais cette dernière, avec courage, empoigne le tranchant de la machette . Et méchant qu’est le criminel, il tire. Blessant grièvement la femme à la paume.

Fort heureusement, fait irruption un motocycliste dans lequel, P.O. trouve son salut. L’auteur de la tentative de viol prend la fuite. Mais il sera vite rattrapé par de bonnes volontés, alertées par les appels de détresse.

C’est donc cet acte criminel qui vaut au paysan de comparaître, des années plus tard, devant la Cour d’Assises, à Man. C’était le lundi 16 juillet 2018. Interrogé sur les faits de tentative de viol, Diomandé Abou les reconnaît. Au terme du procès, le chaud lapin est refroidi par la peine de 5 ans de prison qui lui est infligée.

 

DOUMBIA Balla Moïse ( Correspondant régional)

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electionsci2016423 juillet 20182min588

Elle entretenait une relation secrète avec un homme marié. Une relation qui lui a coûté son honneur. Cette scène qui s’est déroulée aux Pays-Bas, a défrayé la chronique. Une maîtresse est tombée dans le jeu piège de l’épouse officielle nommé ‘’Halima’’. Une fois prise au piège elle a subi l’impensable.
En effet, l’épouse de son amant lui a infliger une sale correction. Elle a introduit, une sauce piquante dans le vagin mais, ne s’est pas arrêtée là. Comme si cela ne suffisait pas, elle lui a rasé la tête. Une épreuve difficile que la maîtresse a due supporter.

Cependant, informé de cette affaire, les autorités du pays ont condamnés Halima pour ses actes ignobles. Elle fait maintenant face à une condamnation de 160 jours de prison et devra effectuer 120 heures de travaux communautaires, en plus de devoir consulter une psychologue et dédommager la victime d’un montant d’un peu plus de 8000 dollars US. environ 4.483 988 francs cfa.

Rendant son verdict, le juge n’a pas manqué de souligner que la femme s’était vengée d’une façon « terrifiante et insultante » qu’il considérait d’ailleurs comme étant « juste absurde dans une société » comme celle des Pays-Bas, lit-on sur le site ayoyemonde.com. Soulignons que Halima a été aidée dans sa tâche par son voisin. Ce dernier n’a pas échappé à la justice. Il a été condamné à trois mois de prison, car l’enquête avait démontré qu’il avait volontairement aidé la femme à tendre un piège à sa victime.
Mélèdje Tresore

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electionsci2016423 juillet 20185min388

Hamed Bakayoko, jeune agent immobilier d’une trentaine d’années, est mort de façon tragique. Il a été tué par des malfaiteurs, alors que cela aurait pu ne pas lui arriver. Mais c’est cela le destin, que nul ne maîtrise. Voyons donc.

En effet, à en croire nos sources, en cette nuit du vendredi 6 au samedi 7 juillet 2018, A.B., étudiant d’une vingtaine d’années, est loin d’avoir sommeil. En attendant donc que ses paupières s’alourdissent, et qu’il aille se coucher, le jeune homme vient se tenir à l’entrée du domicile familial. C’est à la « Cité verte », un sous-quartier de Yopougon-Niangon.

Et, à l’instar des jeunes gens de son âge, accrocs aux appareils de communication et aux réseaux sociaux, A.B. se met à manipuler son téléphone-portable. Emporté dans son élan, il s’oublie totalement, au point de ne pas voir deux quidams avancer vers lui. Des derniers qui le surprennent, le maîtrisent à l’aide de couteaux. Puis, tout aisément, les gangsters qui menacent de le trucider, le dépossèdent de ses biens. A savoir, son téléphone-portable, que lui envierait même un gros salarié, et une somme de 130 000 F Cfa.

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Une fois les gangsters partis, l’étudiant fonce à l’intérieur de la maison familiale. Précisément, dans la chambre de son aîné Hamed Bakayoko. Ce dernier qui pionçait profondément, il le réveille vigoureusement et lui explique, ce qu’il vient de subir, des mains de voyous.

Hamed Bakayoko, agent immobilier de son état, est indigné. Pas question pour lui de laisser aux mains de ces scélérats, les biens de son frangin. Il décide de se lancer aux trousses des deux quidams. Alors qu’il aurait pu choisir de consoler son jeune frère et de l’assurer qu’il peut toujours remplacer les biens volés. Minimisant sans doute la capacité de nuisance de ces sinistres gars, les deux frères, plus que jamais déterminés, lancent alors la traque aux malfrats. En écumant le quartier, ils finissent par apercevoir les deux fripons.

C’est là que tout va basculer. De fait, croyant sans doute avoir affaire à des criminels de bas étage, à qui on peut tranquillement foutre la trouille, l’agent immobilier se jette sur l’un des bandits. Hurlant qu’il lui remette tout de suite les biens de son cadet.

Hélas, il n’aurait pas dû voir en cet individu un délinquant « en herbe ». En lieu et place des biens de son jeune frère, Hamed Bakayoko reçoit un violent coup de couteau, qui lui transperce quasiment le cœur. Se tenant la partie où il vient de recevoir le violent coup de couteau que l’agresseur a enfoncé en lui, l’agent immobilier s’écroule.

Alors qu’il perd du sang, son état de santé se dégrade très rapidement. Les quidams eux, en profitent pour prendre la tangente en faisant parler leur pointe de vitesse. Pour sa part, l’étudiant, au chevet de son frère grièvement blessé, appelle à l’aide. Leurs parents rapidement informés, Hamed Bakayoko, agonisant, est évacué en direction des urgences, du Chu de Yopougon. Hélas, c’est mort qu’il arrive au centre hospitalier, où il n’y a plus rien à faire pour lui.

La police alertée, des éléments des forces de sécurité se rendent sur les lieux et procèdent au constat d’usage. Après quoi, le corps sans vie de l’agent immobilier est déposé à la morgue. Hélas, si le pauvre avait tranquillement poursuivi son sommeil normal, on n’en serait pas aujourd’hui, à un sommeil éternel. Quel cruel destin !

Une enquête est ouverte par les agents des forces de l’ordre, pour retrouver ses tueurs. Cela pourrait plus ou moins apaiser la douleur de sa famille. Même si Hamed Bakayoko ne reviendra plus jamais à la vie.

 

Madeleine TANOU    

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electionsci2016423 juillet 20183min344

F.A., la soixantaine, superviseur de sûreté à la retraite, a été atteint par balle, dans un lieu où, a priori, cela ne devrait pas lui arriver. Et pourtant…C’est dire, si l’insécurité est agissante en tout temps et en tout lieu. Les faits malheureux se sont produits à Yopougon, non loin du petit marché de Niangon-nord.

A en croire nos sources, le vendredi 6 juillet 2018, aux alentours de 18h, F.A. se rend au domicile de G.V., un cadre de banque, qui est son voisin de quartier. Celui-ci, il le considère comme son frère cadet. Et à cet effet, ils ont l’habitude de partager leurs repas. C’est donc dans ce cadre-là, que le retraité pointe encore présent, au domicile de l’agent de banque. Après un brin de causette, les deux hommes passent à table, pour déguster un copieux repas. Mais alors qu’ils soulèvent cuillères et fourchettes, pour « s’occuper » du repas, une puissante détonation vient brutalement secouer leur calme. Ils sursautent même quasiment.

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Et là, on entend F.A. lâcher une plainte de douleur. Puis, se tenir l’épaule droite, où il dit qu’il vient de sentir une brûlure. Et aussitôt, une blessure apparaît. Mais qu’est-il arrivé ? Les deux hommes le comprennent tout de suite.

En fait, le retraité vient d’être atteint par une balle perdue, tirée à l’arme à feu, dont la détonation venait, à l’instant, de se faire entendre. D’ailleurs, la douille de cette balle traîne au sol, dans la salle à manger. Et on aperçoit, dans le plafond, le trou que venait de laisser le projectile qui a donc traversé le toit, pour atterrir dans la maison du banquier.

La police, saisie plus tard, arrive sur les lieux, aux fins de procéder au constat d’usage. Puis, le blessé est conduit dans un hôpital, pour des soins. Mais d’où venait donc cette balle perdue, qui aurait pu être fatale au pauvre père de famille ? C’est là toute la question. Nos sources informent que la police s’emploie à trouver des éléments de réponse, à cette préoccupation majeure.

 

KIKIE Ahou Nazaire

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electionsci2016419 juillet 20182min331

Le petit Konan Excel retrouvé mort, le mercredi 20 juin 2018, au domicile de M. Abdoul Aziz Alpha Djiré, à Marcory quartier Kassiry, sera inhumé le samedi 21 juillet 2018, à Azureti, à Gand Bassam. Plusieurs convois seront organisés lors de cette douloureuse séparation.

Le petit Konan Excel Corneille retrouvé mort, le mercredi 20 juin 2018, au domicile de M. Abdoul Aziz Alpha Djiré, à Marcory quartier Kassiry, dans des circonstances non encore élucidées, sera inhumé le samedi 21 juillet 2018, au cimetière d’Azureti (Grand Bassam).

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Avant la douloureuse séparation, la levée du corps aura lieu, le même samedi, à 8 heures, à l’église catholique Sainte Thérèse de Marcory. Les populations de Marcory et même des autres communes d’Abidjan ont décidé de rendre un ultime homme au défunt. Mobilisées depuis le drame, elles entendent soutenir la famille éplorée jusqu’au bout. C’est pourquoi elles ont pris la résolution d’organiser plusieurs convois sur Azureti. Le titre de transport aller-retour est de 1 000 francs cfa.

Les parents du défunt, à savoir M. Konan Mathias et son épouse Kouakou Flore Esther qui sont restés dignes dans la douleur depuis le décès de leur fils tiennent à remercier tous ceux qui, de près, ou de loin, leur ont apporté soutien moral, matériel ou financier. Ils les prient de tout faire pour que le dernier voyage d’Excel se fasse sans anicroche.

 

Adolphe Angoua

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electionsci2016419 juillet 20186min393

Comme la mèche mise à feu d’un baril de poudre, et qui se consume tranquillement avant d’en arriver à l’explosion, une tension en sourdine est en train de monter dans un village de la sous-préfecture d’Oglwapo, dans le département d’Alépé. Une situation inhérente à la mort suspecte d’un quinquagénaire, répondant au nom de Yapi Epokou Hyacinthe. Une mort loin d’être naturelle.

En effet, selon nos sources, le dimanche 8 juillet 2018, Yapi Epokou Hyacinthe, 54 ans, met à profit cette journée dominicale, qui l’exempte de travaux champêtres, pour s’orienter vers une partie de pêche. Il compte donc ramener du poisson, en vue de donner un peu plus de relief au contenu de la sauce, dont devra se gaver sa famille. Et comme il en a l’habitude, il quitte Nougoussi, son village, et se déporte à quelques encablures de là, dans des bas-fonds, où il pêche souvent du poisson dans les eaux.

Mais, alors que les siens s’attendent à son retour, le chef de famille, jusqu’à la nuit tombée, n’est pas encore rentré à la maison. Et jusqu’à ce que le jour se lève le lendemain, Yapi Epokou ne fait toujours pas signe de vie. C’est l’anxiété au sein de sa famille et même du village, où la nouvelle de sa disparition s’est répandue. Et on est d’autant plus inquiet que cet homme, tranquille, n’est pas connu pour inscrire sur son agenda, des programmes de fugue. Où est-il donc passé ? Que lui est-il arrivé ?

Sans perdre de temps, souligne-t-on, on s’organise dans le village et une battue est menée, dans les alentours de la bourgade. Cette battue qui s’étend même très loin, avec l’espoir de retrouver Yapi Epokou. Surtout vivant. Mais là encore, jusqu’à la tombée de la nuit, les recherches se soldent par un échec. Point de traces du porté disparu.

A relire:Dramatique partie de chasse : Un chasseur abattu par son collègue

Les choses demeurant ainsi, les signes sont donc mauvais. Ce n’est pas de bon augure, et chacun le sait dans le village. Dans les bourgs environnants, où des renseignements sont pris, personne n’a souvenance d’avoir rencontré Yapi Epokou. Hélas, cette totale méconnaissance de ce qu’advient du pauvre père de famille, cache une terrible réalité.

En effet, au troisième jour de la disparition de Yapi Epokou, soit le mardi 10 juillet 2018, les recherches reprennent. Ce, jusqu’à ce que le soir enveloppe le périmètre de la battue. Et c’est là que la triste réalité s’étale au grand jour. L’infortuné est enfin retrouvé. Mais pas du tout dans la nature que l’on aurait souhaitée. De fait, Yapi Epokou est découvert mort. Et son corps, en état de putréfaction avancée. Mais ce qui frappe le plus, c’est que le pauvre est criblé de balles. C’est donc clair qu’il a été abattu.

Les éléments de la gendarmerie, saisis, se déportent la nuit sur les lieux de la découverte macabre et procèdent au constat d’usage. Puis, la dépouille de Yapi est enlevée, dans une terrible ambiance de tristesse et de vive émotion, pour être déposée à la morgue.

Mais comment expliquer cette mort, par arme à feu, du pauvre homme parti pourtant à la pêche ? Qu’a-t-il fait aux tueurs ? Et qui sont ces derniers ? Justement, sur cette dernière question, à Nougoussi, le village du défunt, l’on croit savoir qui sont les meurtriers de Yapi Epokou. Et c’est cela qui est train de susciter une tension, sur fond de vendetta à l’horizon. Nous nous gardons d’en dire plus, sur ceux que les populations mettent en cause, dans ce crime.

En tout cas, la gendarmerie mène son enquête, en vue de faire connaître la vérité, sur les circonstances du meurtre et l’identité des auteurs présumés de ce crime. Ainsi, la loi fera le reste, en s’appliquant dans toute sa rigueur. Pour l’heure, l’émotion demeure vive à Nougoussi, face à ce drame.

 

Madeleine TANOU

Comme la mèche mise à feu d’un baril de poudre, et qui se consume tranquillement avant d’en arriver à l’explosion, une tension en sourdine est en train de monter dans un village de la sous-préfecture d’Oglwapo, dans le département d’Alépé. Une situation inhérente à la mort suspecte d’un quinquagénaire, répondant au nom de Yapi Epokou Hyacinthe. Une mort loin d’être naturelle.

En effet, selon nos sources, le dimanche 8 juillet 2018, Yapi Epokou Hyacinthe, 54 ans, met à profit cette journée dominicale, qui l’exempte de travaux champêtres, pour s’orienter vers une partie de pêche. Il compte donc ramener du poisson, en vue de donner un peu plus de relief au contenu de la sauce, dont devra se gaver sa famille. Et comme il en a l’habitude, il quitte Nougoussi, son village, et se déporte à quelques encablures de là, dans des bas-fonds, où il pêche souvent du poisson dans les eaux.

Mais, alors que les siens s’attendent à son retour, le chef de famille, jusqu’à la nuit tombée, n’est pas encore rentré à la maison. Et jusqu’à ce que le jour se lève le lendemain, Yapi Epokou ne fait toujours pas signe de vie. C’est l’anxiété au sein de sa famille et même du village, où la nouvelle de sa disparition s’est répandue. Et on est d’autant plus inquiet que cet homme, tranquille, n’est pas connu pour inscrire sur son agenda, des programmes de fugue. Où est-il donc passé ? Que lui est-il arrivé ?

Sans perdre de temps, souligne-t-on, on s’organise dans le village et une battue est menée, dans les alentours de la bourgade. Cette battue qui s’étend même très loin, avec l’espoir de retrouver Yapi Epokou. Surtout vivant. Mais là encore, jusqu’à la tombée de la nuit, les recherches se soldent par un échec. Point de traces du porté disparu.

A relire:Dramatique partie de chasse : Un chasseur abattu par son collègue

Les choses demeurant ainsi, les signes sont donc mauvais. Ce n’est pas de bon augure, et chacun le sait dans le village. Dans les bourgs environnants, où des renseignements sont pris, personne n’a souvenance d’avoir rencontré Yapi Epokou. Hélas, cette totale méconnaissance de ce qu’advient du pauvre père de famille, cache une terrible réalité.

En effet, au troisième jour de la disparition de Yapi Epokou, soit le mardi 10 juillet 2018, les recherches reprennent. Ce, jusqu’à ce que le soir enveloppe le périmètre de la battue. Et c’est là que la triste réalité s’étale au grand jour. L’infortuné est enfin retrouvé. Mais pas du tout dans la nature que l’on aurait souhaitée. De fait, Yapi Epokou est découvert mort. Et son corps, en état de putréfaction avancée. Mais ce qui frappe le plus, c’est que le pauvre est criblé de balles. C’est donc clair qu’il a été abattu.

Les éléments de la gendarmerie, saisis, se déportent la nuit sur les lieux de la découverte macabre et procèdent au constat d’usage. Puis, la dépouille de Yapi est enlevée, dans une terrible ambiance de tristesse et de vive émotion, pour être déposée à la morgue.

Mais comment expliquer cette mort, par arme à feu, du pauvre homme parti pourtant à la pêche ? Qu’a-t-il fait aux tueurs ? Et qui sont ces derniers ? Justement, sur cette dernière question, à Nougoussi, le village du défunt, l’on croit savoir qui sont les meurtriers de Yapi Epokou. Et c’est cela qui est train de susciter une tension, sur fond de vendetta à l’horizon. Nous nous gardons d’en dire plus, sur ceux que les populations mettent en cause, dans ce crime.

En tout cas, la gendarmerie mène son enquête, en vue de faire connaître la vérité, sur les circonstances du meurtre et l’identité des auteurs présumés de ce crime. Ainsi, la loi fera le reste, en s’appliquant dans toute sa rigueur. Pour l’heure, l’émotion demeure vive à Nougoussi, face à ce drame.

 

Madeleine TANOU