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Yasmina Ouégnin, députée de Cocody et Gnamien Konan élu de Bottro auront des difficultés à intégrer le  Bureau de l’Assemblée nationale et ce, nonobstant la volonté de son groupe parlementaire de l’y inscrire.

Le Bureau de l’Assemblée nationale ivoirienne a bien du mal à se former. En cause, deux candidatures pour la composition de l’équipe autour de Guillaume Soro posent problème. Dans sa dernière livraison, l’hebdomadaire panafricain Jeune Afrique (JA) indique que Yasmina Ouegnin et l’ex-ministre Gnamien Konan, portés par leurs groupes parlementaires respectifs sont indésirables.

«  La formation du  bureau du Parlement est retardée en raison des réticences des deux partis de la majorité, le PDCI et  le RDR, qui ne souhaitent pas y voir figurer Yasmina Ouegnin, députée frondeuse et indépendante, donle nom a été proposé par le groupe parlementaire Vox Populi, ni lex- ministre Gnamien Konan, soutenpar l’Union pour la démocratie et pour la paix en Côte dIvoire (UDPCI) », fait savoir JA. 

Cependant, l’hebdomadaire croit savoir que des négociations ont été entamées par le chef du parlement pour trouver une solution à cette situation. « A défaut, Vox Populi et l’UDPCI devront coopter d‘autres candidats », ajoute JA. Notons que l’entrée au Bureau de l’Assemblée nationale confiert de facto à un député le statut de vice-président de l’Assemblée nationale. 

04/04/2017 / http://www.linfodrome.com/vie-politique/32610-vice-presidence-de-l-assemblee-nationale-le-rhdp-se-dresse-contre-yasmina-ouegnin-et-gnamien-konan
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electionsci201634 avril 20174min0
La Côte d’Ivoire et le Burkina Faso sont unis par le ‘’partage’’, a déclaré, lundi, à Abidjan, Bindi Ouoba, Président de la Commission des Affaires étrangères et des Burkinabé de l’Etranger de l’Assemblée nationale du Burkina Faso, estimant qu’il est ‘’enraciné’’ dans les liens ‘’séculaires’’ qui caractérisent les rapports entre les deux pays.
Le parlementaire burkinabé conduisait une délégation de dix députés de l’Assemblée nationale de son pays à la cérémonie d’ouverture officielle de la 1ère session ordinaire de la 1ère Assemblée nationale de la 3è République de Côte d’Ivoire.

‘’Forgés dans et par une histoire commune, partageant les espaces ethnoculturels et géographiques communs, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire ne peuvent être envisagés que dans le prisme familial’’, a dit Bindi Ouoba au perchoir du Parlement ivoirien, soulignant que ‘’les peuples ivoirien et burkinabé forment un seul et même peuple’’.

Les présidents Alassane Ouattara et Roch Marc Christian Kaboré, ont, selon lui, ‘’une vision partagée du développement commun et harmonieux de nos deux peuples,’’ en dignes successeurs des pères fondateurs Félix Houphouët Boigny et Maurice Yaméogo (ndlr : premiers présidents ivoirien et burkinabé).

La présence des députés burkinabé à la présente cérémonie, a-t-il poursuivi, s’inscrit dans une démarche ‘’fraternelle et naturelle’’ qui puise sa source dans ‘’ce qui rapproche et confond le plus la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso : l’histoire, la géographie et la culture’’, a indiqué M. Ouoba.
‘’Partager ces moments avec nos frères et sœurs de la Côte d’Ivoire, c’est rester fidèle à l’esprit de famille et de solidarité qui doit toujours organiser nos relations’’, a précisé le député Bindi Ouoba.

Il a profité de la tribune pour saluer ‘’les efforts sans cesse consentis par les plus Hautes autorités de la Côte d’Ivoire, ayant permis de remettre le pays sur la voie de l’émergence’’, exprimant son ‘’admiration et sa fierté’’ pour le ‘’génie et la magie’’ de la Côte d’Ivoire à ‘’cicatriser rapidement ses blessures, à se reconstruire aussitôt, tel le don naturel de la salamandre’’.

‘’Après plus de cinq années consécutives de croissance induite par des réformes ambitieuses, courageuses et éclairées, les résultats obtenus par la Côte d’Ivoire forcent la considération de tous et autorisent désormais d’envisager un avenir prometteur aux plans national, sous régional, et africain’’, a admis le député burkinabé.

Certes, a reconnu M. Ouoba, des défis énormes restent encore à surmonter, mais ‘’les filles et les fils de la nouvelle Côte d’Ivoire, celle résolument engagée sur le chemin de l’émergence, ont prouvé à travers le parcours déjà fait et les acquis déjà engrangés, qu’aucun obstacle ne survivra à la marche entamée’’.

SY/ls/APA

Publié le mardi 4 avril 2017  |  APA
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electionsci201633 avril 20172min0

Lundi 3 avril, s’ouvre la toute première session ordinaire de la première législature de la 3e République. Ce sont 225 élus qui se retrouveront dans les travées. A l’ordre du jour, un seul point : le discours d’ouverture de la session qui sera prononcé par le président Guillaume Soro. Devrait suivre, selon nos sources, une session extraordinaire le mercredi 5 avril 2017.

Les députés, à cette session extraordinaire, mettront en place les organes de l’Assemblée nationale. A commencer par les vice-présidents. Ceux-ci, au nombre de 11 dans la législature passée, sont proposés par les groupes parlementaires.

Le président du parlement reçoit les propositions, puis les soumet au quitus de ses pairs parlementaires. Le bureau de l’assemblée nationale comprend, outre le président, les vice-présidents, 12 secrétaires et 3 questeurs. La session de mercredi désignera aussi les membres des six commissions permanentes. Le 10 janvier dernier, le président Guillaume Soro avait été reconduit dans ses fonctions. … suite de l’article sur Fraternité Matin

Publié le dimanche 2 avril 2017  |  Fraternité Matin

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electionsci201633 avril 20172min0

Guillaume Soro, le président de l’Assemblée nationale, est bien embarrassé. La formation du bureau du Parlement est retardée…

En cause : les réticences des deux partis de la majorité, le PDCI et le RDR, qui ne souhaitent pas y voir figurer Yasmina Ouegnin, députée frondeuse et indépendante. Le nom de cette dernière a été proposé par le groupe parlementaire Vox Populi.

Il en va de même pour l’ex-ministre Gnamien Konan, soutenu par l’Union pour la démocratie et pour la paix en Côte d’Ivoire (UDPCI).

Chaque groupe parlementaire propose un député, qui intègre le bureau et devient de facto vice-président de l’Assemblée. Soro a ouvert des négociations avec le RDR et le PDCI afin de trouver un consensus. À défaut, Vox Populi et l’UDPCI devront coopter d’autres candidats.

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electionsci201633 avril 20178min0
Excellence Monsieur le Président et cher frère,
Excellences Messieurs les Présidents des Assemblées Nationales invitées,
Monsieur le Premier ministre,
Honorables Députés Nationaux,
Messieurs les membres du gouvernement,
Chers invités,
Mesdames et messieurs,

Au nom du Président de l’Assemblée Nationale du Niger son Excellence Ousseini TINNI, qui malgré son souhait ardent de répondre personnellement à cette invitation, n’a pas pu faire le déplacement d’Abidjan en raison de certains impératifs qu’appelle sa charge.

A son nom et au nom des députés du Niger je vous adresse nos fraternelles salutations.

Permettez-moi également au nom de l’Assemblée Nationale du Niger de vous présenter Excellence, mes sincère remerciements pour l’accueil chaleureux et fraternel dont ma délégation a fait l’objet dès notre arrivée à Abidjan.

Nous ne pouvons nous dérober à l’aimable invitation qu’il vous a plu Excellence Monsieur le Président SORO GUILLAUME, de nous adresser. Vous l’aviez faite, parce que vous le deviez en vertu de ce qui nous unit, de ce qui unit nos deux pays et nos deux peuples!

En effet, depuis toujours, le Niger et la Côte d’Ivoire ont cheminé ensemble, au gré des péripéties de l’histoire, toujours en partageant la même vision sur les évènements, en poursuivant les objectifs similaires de paix, de démocratie et de développement. C’est ainsi qu’avec trois autres pays amis, nous travaillons à améliorer l’efficacité de la plus vieille organisation politique sous régionale, j’ai nommé le Conseil de l’Entente. Nous œuvrons également pour que l’UEMOA et la CEDEAO atteignent les objectifs d’intégration qui leur sont assignés.

Le projet de la monnaie unique de la CEDEAO sur lequel travaillent actuellement leurs Excellences les Présidents ALASSANE DRAMANE OUATTARA de la Côte d’Ivoire et ISSOUFOU MAHAMADOU du Niger, aux côtés d’autres Chefs d’Etat de la sous-région, témoigne du dynamisme de cette intégration régionale.
Au-delà de la sous-région, nous travaillons avec d’autres pays amis, à donner à l’Union Africaine les moyens de ses ambitions.

Monsieur le Président, Cher Frère ;

Au-delà du compagnonnage dans les organisations sous régionales et africaines, je voudrais rappeler que l’amitié entre nos deux pays doit beaucoup à la proximité humaine et culturelle entre nos deux peuples. Tirant les conséquences de cet état de fait, nos dirigeants, d’une génération à l’autre, depuis Leurs Excellences Félix Houphouët-Boigny et Diori Hamani, entretiennent des relations d’amitié des plus soutenues. Aujourd’hui, les rencontres permanentes, les rapports de confiance mutuelle, de considération partagée entre les présidents ALASSANE DRAMANE OUATTARA et ISSOUFOU MAHAMADOU vivifient la flamme de cette amitié historique. Grâce à la commune volonté de ces deux hommes d’Etat de bâtir des Etats solides, autour d’institutions fortes, dans une sous-région Ouest Africaine totalement intégrée, ils sont nombreux nos compatriotes respectifs à s’établir dans l’un ou l’autre de nos deux pays ; ils sont chez eux, je suis chez moi Excellence. C’est le lieu ici, de saluer la légendaire hospitalité du peuple ivoirien et transmettre au Président ALASSANE DRAMANE OUATTARA, à vous cher frère et au peuple ivoirien, la reconnaissance de tous les Nigériens.

Monsieur le Président ;

Alors que nous célébrons ensemble l’ouverture de la présente session ordinaire, de part le monde, se déroulent des faits et évènements malheureux susceptibles de changer notre vécu quotidien à tous.
Je voudrais tout d’abord évoquer le terrorisme dont les tentacules essaiment dans toutes les régions du monde avec, des dénominations différentes, et toujours la même violence, le même cortège de désolation. Il s’agit là, d’un important défi que les nations civilisées se doivent de relever ensemble.

Je voudrais également parler, des effets néfastes du réchauffement climatique contre lesquels, la ratification progressive des conclusions de la 21èmeconférence des parties de la convention-cadre des Nations-Unies sur les changements climatiques dite cop21, tenue à Paris du 29 novembre au 11 décembre 2015, autour des 147 Chefs d’Etats et de Gouvernements, nous donne des raisons d’espérer. Il s’agit là d’un évènement important qui concerne notre devenir à tous. En effet, comme vous le savez, si nos économies sont encore assez faibles pour polluer la planète, il n’en demeure pas moins qu’elles subissent de plein fouet les conséquences des mauvaises actions humaines sur le climat. Au nombre de ces conséquences on peut citer : l’avancée du désert, l’érosion des côtes, la perturbation du cycle des saisons, etc. Nos pays doivent suivre avec toute l’attention nécessaire, la suite qui sera donnée aux accords de Paris.

Monsieur le Président, les parlements se doivent de prendre une part active dans la recherche des solutions aux problèmes que posent le terrorisme, le réchauffement climatique et bien d’autres préoccupations majeures de l’heure.

Je sais que dans le cadre de ce combat, comme il est de coutume, votre auguste institution et L’Assemblée Nationale du Niger mutualiseront leurs efforts pour être encore plus efficaces.

Avec cette certitude, je voudrais en vous renouvelant le salut fraternel des députés et du peuple nigérien, souhaiter que cette session parlementaire qui s’ouvre aujourd’hui, atteigne tous les nobles objectifs que vous lui fixez pour le plus grand bonheur du vaillant peuple ivoirien.

Je vous remercie.

Publié le lundi 3 avril 2017  |  Assemblée Nationale
http://news.abidjan.net/h/612662.html
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electionsci201633 avril 201710min0
• Excellence Monsieur le Président de l’Assemblée nationale de la république de Côte d’Ivoire ;

• Mesdames et messieurs les présidents d’institutions ;

• Mesdames et messieurs les Membres du Gouvernement ;

• Excellences Mesdames et messieurs les chefs de missions diplomatiques et consulaires ;

• Honorables députés ;

• Mesdames et messieurs les représentants des organisations internationales et interafricaines ;

• Mesdames et messieurs

C’est un honneur et un réel plaisir pour moi de prendre la parole, au nom de Son Excellence Monsieur Salifou DIALLO, en cet instant solennel marquant l’ouverture la session ordinaire de l’Assemblée nationale de la Côte d’Ivoire.

Cet honneur est également celui de la délégation qui m’accompagne, délégation composée de 10 parlementaires issus de la majorité que de l’opposition.

En cette circonstance heureuse, mes premiers mots vont à l’adresse de Son Excellence Monsieur le Président Guillaume SORO, à qui le Président DIALLO m’a chargé de renouveler ses vives félicitations, pour sa brillante réélection à la présidence de l’Assemblée nationale ivoirienne et lui réitérer ses vœux de succès dans la poursuite de la mission à lui assignée pour cette nouvelle législature.

Il m’a chargé de saisir votre aimable entremise, Excellence, pour traduire à l’ensemble de la représentation nationale de Côte d’Ivoire, toute son amitié et ses sentiments profonds de fraternité.

• Excellence Monsieur le Président ;
• Honorables députés
• Mesdames et messieurs

L’élan qui a guidé nos pas à la présente cérémonie est porté par une vision qui va au – delà de la simple courtoisie et du simple principe de réciprocité entre Etats.

Il est enraciné dans les liens séculaires qui caractérisent les rapports étroits entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso.

En 2003, l’UNESCO avait commis l’Académie universelle des cultures à mener une réflexion sur la thématique du « PARTAGE ».

Ce temple de la culture et des savoirs avait alors pour préoccupation, les défis actuelles et futurs de l’humanité, la rareté prochaine de certaines ressources, le développement rapide des sciences et des connaissances, les catastrophes humanitaires des plus en plus fréquentes, l’effraction dans nos sociétés de pandémies de plus en plus mortelles.

Les philosophes, les intellectuels, les hommes de sciences et de religion, réunis en cette occasion, alors, avaient conclu que le partage est le fondement même de l’existence humaine, notamment le partage non concurrentiel, le partage réunion, celui-là qui rapproche et qui rassemble.

Ce partage qui unit la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso.

• Excellence Monsieur le Président ;
• Honorables députés
• Mesdames et messieurs

Forgés dans et par une histoire commune, partageant les espaces ethnoculturels et géographiques communs, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire ne peuvent être envisagés que dans le prisme familial.
Du reste, Monsieur le Président vous avez jadis laissé ce message à l’Assemblée nationale du Burkina Faso : je vous cite « ce ne sont pas nos peuples qui ont trouvé les frontières, mais les frontières qui ont trouvé nos peuples bien établis ».

Les peuples ivoirien et burkinabè forment un seul et même peuple.

Là aussi, permettez-moi monsieur le président de vous citer à nouveau pour dire que c’est notre histoire au singulier.

Je voudrai également, sans les trahir, dire, que je suis persuadé que leurs excellences, les présidents Alassane Dramane OUATTARA et Roch Marc Christian KABORE ont une vision partagée du développement commun et harmonieux de nos deux peuples, dignes successeurs de nos pères fondateurs que sont Félix Houphouët BOIGNY et Maurice YAMEOGO.

Notre présence ici s’inscrit donc dans une démarche fraternelle et naturelle qui puise sa source dans ce qui rapproche et confond le plus la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso : l’histoire, la géographie et la culture.
Partager ces moments avec nos frères et sœurs de la Côte d’Ivoire, c’est rester fidèle à l’esprit de famille et de solidarité qui doit toujours organiser nos relations.

Du reste, la convergence et aspirations profondes des peuples du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire, mais aussi de l’ensemble des populations d’Afrique de l’Ouest nous interpelle à ce sujet à plus d’un titre.

• Excellence Monsieur le Président ;
• Honorables députés
• Mesdames et messieurs

La présente tribune nous offre une opportunité agréable de saluer les efforts sans cesse consentis par les plus Hautes autorités de la Côte d’Ivoire, ayant permis de remettre le pays sur la voie de l’émergence.
Monsieur le président, les africains que nous sommes admirons la Côte d’ivoire.

Comment ne pas être fier de ce pays, votre pays, que dis- je notre pays, pour son génie, sa magie à cicatriser rapidement ses blessures, à se reconstruire aussitôt, tel le don naturel de la salamandre.

Après plus de cinq années consécutives de croissance induite par des réformes ambitieuses, courageuses et éclairées, les résultats obtenus par la Côte d’Ivoire forcent la considération de tous et autorisent désormais d’envisager un avenir prometteur aux plans national, sous régional, et africain.

C’est le lieu de rendre un hommage appuyé à Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, dont la vision, l’engagement et la volonté ne peuvent être dissociés de telles performances.

C’est également le lieu de reconnaitre et de saluer le rôle combien important joué par l’ensemble de la classe dirigeante ivoirienne qui a partagé et porté cette vision, mais aussi par l’ensemble des frères et sœurs de la Côte d’Ivoire qui ont cru et qui chaque jour, continue de manifester le témoignage de leur attachement aux valeurs républicaines et à la paix.

Certes des défis énormes restent encore à surmonter, mais les filles et les fils de la nouvelle Côte d’Ivoire, celle résolument engagée sur le chemin de l’émergence, ont prouvé à travers le parcours déjà fait et les acquis déjà engrangés, qu’aucun obstacle ne survivra à la marche entamée.

• Monsieur le Président ;
• Honorables députés
• Mesdames et messieurs

Je voudrais terminer mon propos en formulant, au nom de l’ensemble de la délégation, nos sincères remerciements pour l’accueil chaleureux et pour l’hospitalité typiquement ivoirienne dont nous sommes l’objet depuis notre arrivée ici en Côte d’ivoire.

Je formule le vœu que cette législature soit une législature de consolidation de la paix.

A l’ensemble de la représentation nationale, ainsi qu’à tout le personnel de l’Assemblée nationale, je formule mes vœux de santé et de succès pour la présente session.

Vive l’amitié et la fraternité entre la Côte d’ivoire et le Burkina Faso ;

Vive la coopération entre nos deux parlements

Je vous remercie.

 Publié le lundi 3 avril 2017  |  Assemblée Nationale
http://news.abidjan.net/h/612660.html
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Le président du groupe parlementaire « Agir pour le peuple », Méambly Tié Evariste Edouard, a été reçu, en audience, le mercredi 29 mars 2017, à l’Assemblée nationale au Plateau, par le chef du Parlement ivoirien, Soro Kigbafori Guillaume.

Cette rencontre entre dans le cadre des consultations que ce groupe parlementaire a entreprises depuis un moment. Au sortir des échanges qui ont duré une trentaine de minutes, Méambly Evariste, selon sa cellule de communication, a confié à la presse le contenu de l’entretien. « Nous avons expliqué au président Soro, la vision de notre groupe parlementaire. Nous lui avons dit que nous voulons (1) œuvrer à la réconciliation véritable des Ivoiriens, (2) travailler au renforcement de la démocratie dans le pays, (3) faire en sorte que la cohésion sociale soit une réalité, (4) faire la promotion des droits humains, (5) vulgariser les actions publiques, (6) promouvoir le dialogue et le Vivre-ensemble, (7) soumettre un projet de loi d’amnistie générale à l’Assemblée nationale pour tous les acteurs de la crise post-électorale, qui débouchera sur la libération de tous les prisonniers politiques, le retour des exilés politiques du Togo, du Benin, du Ghana etc, la libération de l’ex-président Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé », a expliqué Méambly Tié Evariste Edouard, le député indépendant de Facobly. 

« Nous lui avons aussi dit que cette loi d’amnistie peut rassurer les pro-Ouattara qui pourraient être poursuivis demain », a précisé le président du Conseil régional du Guemon. Selon M. Méambly, le président de l’Assemblée nationale a pris bonne note de ses propositions. « Le président Soro a dit que la mandature  qu’il va ouvrir ce lundi 3 avril 2017, sera consacrée au  pardon et à la cohésion sociale. Il s’est dit donc heureux de notre démarche qui rentre dans sa vision. Il a dit qu’il en a pris acte », a relaté l’hôte de Soro Guillaume. Qui a, en outre, indiqué que le numéro 1 du Parlement ivoirien l’a informé, au cours de l’audience, que son groupe parlementaire a obtenu deux postes dans le bureau de l’Assemblée nationale. 

Après le chef du Parlement, Méambly Evariste a exposé, à l’Assemblée nationale au Plateau, à la conférence des présidents des groupes parlementaires, la vision de « Agir pour le peuple ». Il a même fait décharger ses « futures actions » par les services de l’Assemblée nationale. 

L’après-midi de ce même mercredi, le groupe parlementaire « Agir pour le peuple » a été reçu, aux Deux Plateaux, par le Directeur-résident du  « National democratic institute » (Ndi), Kevin Adomayakpor. Son président, Méambly Evariste y est allé faire le même exercice qu’il avait fait chez Soro Guillaume, au niveau de la conférence des présidents de groupes parlementaires et chez les 9 ambassadeurs qui l’ont reçu précédemment. Selon lui, en plus du projet de loi d’amnistie que son groupe parlementaire propose, il est prévu un autre projet d’indemnisation des victimes de guerre, proposé par le Ndi. 

Kevin Adomayakpor, que nous avons eu, par téléphone, le samedi 1er avril 2017, a confirmé sa rencontre avec Méambly Evariste. « Nous avons effectivement reçu le groupe parlementaire Agir pour le peuple. Vous savez que le Ndi est une organisation qui travaille sur les questions de démocratie et de gouvernance. Nous sommes ici depuis 2006. Le parlement est une Institution qui nous intéresse en plusieurs points parce qu’il est censé représenter la voix des populations. Nous n’avons pas de programme spécifique d’appui au Parlement actuellement. Mais nous sommes en contact. Et, nous sommes très intéressés par ces différentes forces politiques qui animent la vie du Parlement », a-t-il confié. 

« Quand il y a un groupe parlementaire qui nous sollicite, nous le recevons pour voir ses motivations, sa vision de la situation socio-politique. Nous souhaitons garder le contact avec tous les groupes parlementaires (…). Nous avons un rôle de dialogue avec l’ensemble des acteurs politiques, pour voir comment renforcer la démocratie », a souligné le Directeur-résident du Ndi. 

 Publié le 03/04/2017
http://www.linfodrome.com/vie-politique/32586-proposition-d-une-loi-d-amnistie-meambly-presente-son-projet-a-soro-guillaume
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Abidjan – Le 2ème vice-président du parlement ghanéen, Zoumana Kufuor, a proposé lundi, à Abidjan, la mise en place d’une association entre les députés ivoiriens et ghanéens en vue de discuter des questions d’intérêts communs des parlements ainsi que des populations de ces deux pays.

« Il est nécessaire de trouver une nouvelle façon de créer un lien entre les élus de nos différents pays et cela peut se faire grâce aux visites bilatérales non seulement par les présidents des parlements mais également par les députés. Je crois que cela permettra de discuter également des questions d’intérêts communs pour nos parlements et nos populations », a déclaré le parlementaire Ghanéen, à l’occasion de la première session de la troisième république de Côte d’Ivoire.

« Les décisions dont nous allons convenir, pourront se refléter dans les lois et bénéficier à nos populations respectives. Ceci, parce que les fortes démocraties ont besoin d’assemblée nationales plus fortes et les parlements forts ont besoin d’être particulièrement liés à leurs populations », a-t-il ajouté, préconisant que ces rencontres soient bi-annuelles.

sdaf/fmo

Publié le lundi 3 avril 2017  |  AIP

http://news.abidjan.net/h/612668.html

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Abidjan – L’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire a effectué lundi sa rentrée 2017 marquée par le discours inaugural de son président, Guillaume Kigbafori Soro, qui a fait part de sa volonté de placer cette première année de la législature 2016-2020 sous le sceau de l’approfondissement du pardon et de la réconciliation nationale.

« J’ai souhaité que cette première année de cette présente législature soit consacrée à l’approfondissement du pardon et de la réconciliation nationale entre tous les ivoiriens par delà leur communauté ethnique ou leur sensibilité politique», a déclaré Guillaume Soro, avant de se lancer dans une longue profession de foi à propos de deux concepts, ponctuée par un appel à ses compatriotes spécialement à la classe politique qui peine encore à tourner la page des sombres années qu’a traversées la Côte d’Ivoire.

« Je les appelle au pardon, il est temps qu’ils ouvrent leur cœur, qu’ils demandent pardon comme nous demandons pardons nous même. Qu’ils participent pleinement au jeu politique et que chacun respecte des règles justes, des mécanismes transparents dans la conquête, l’exercice et la transmission du pouvoir », a-t-il lancé

« Osons la repentance, osons le pardon, osons la réconciliation osons l’Amour. Notre commune humanité nous le commande, note pays attend cela de nous, nos alliés et voisins nous y encouragent. Notre fraternité est bien plus forte que nos divergences idéologique, politique et sociale ethnique religieuse », a insisté Guillaume Soro.

Le président de l’Assemblée nationale a noté le fait qu’il y a encore, six années après la crise postélectorale de 2010-2011, « des résistances au pardon et à la réconciliation nationale», avec « un pardon qui n’arrive pas à se donner ou qui se donne de manière incomplète ».

Selon lui, il s’agit pour l’Assemblée nationale en insistant sur la réconciliation nationale et le pardon entre ivoiriens de tenir son rôle d’interpellation.

« L’Assemblée nationale n’est pas une entité isolée dans notre système institutionnel. Dans sa configuration politique actuelle l’Assemblée nationale est comptable des succès du gouvernement comme de ses contre performances. En tant qu’acteur institutionnel il doit jouer sa partition dans l’éveil des consciences et doit pouvoir utiliser en toute liberté mais en toute conscience son pouvoir d’interpellation », a-t-il traduit.

kg/kam

Publié le lundi 3 avril 2017  |  AIP

http://news.abidjan.net/h/612657.html

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electionsci201633 avril 20172min0

Guillaume Soro, le président de l’Assemblée nationale, est bien embarrassé. La formation du bureau du Parlement est retardée…

En cause : les réticences des deux partis de la majorité, le PDCI et le RDR, qui ne souhaitent pas y voir figurer Yasmina Ouegnin, députée frondeuse et indépendante. Le nom de cette dernière a été proposé par le groupe parlementaire Vox Populi.

Il en va de même pour l’ex-ministre Gnamien Konan, soutenu par l’Union pour la démocratie et pour la paix en Côte d’Ivoire (UDPCI).

Chaque groupe parlementaire propose un député, qui intègre le bureau et devient de facto vice-président de l’Assemblée. Soro a ouvert des négociations avec le RDR et le PDCI afin de trouver un consensus. À défaut, Vox Populi et l’UDPCI devront coopter d’autres candidats.

Par Jeune Afrique

Publié le 03 avril 2017 à 17h09 / http://www.jeuneafrique.com/mag/424161/politique/cote-divoire-de-consensus-candidatures-bureau-de-lassemblee/?utm_source=Facebook&utm_medium=JeuneAfrique&utm_campaign=PostFB_03042017

Guillaume Soro, le président de l’Assemblée nationale, est bien embarrassé. La formation du bureau du Parlement est retardée…

En cause : les réticences des deux partis de la majorité, le PDCI et le RDR, qui ne souhaitent pas y voir figurer Yasmina Ouegnin, députée frondeuse et indépendante. Le nom de cette dernière a été proposé par le groupe parlementaire Vox Populi.

Il en va de même pour l’ex-ministre Gnamien Konan, soutenu par l’Union pour la démocratie et pour la paix en Côte d’Ivoire (UDPCI).

Chaque groupe parlementaire propose un député, qui intègre le bureau et devient de facto vice-président de l’Assemblée. Soro a ouvert des négociations avec le RDR et le PDCI afin de trouver un consensus. À défaut, Vox Populi et l’UDPCI devront coopter d’autres candidats.

Par Jeune Afrique

Publié le 03 avril 2017 à 17h09 / http://www.jeuneafrique.com/mag/424161/politique/cote-divoire-de-consensus-candidatures-bureau-de-lassemblee/?utm_source=Facebook&utm_medium=JeuneAfrique&utm_campaign=PostFB_03042017