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electionsci2016430 juin 20214min0

Abidjan, 30 juin 2021 (AIP)- La liste définitive du collège électoral et des candidatures retenues dans le cadre des élections pour le renouvellement des instances du Conseil national de la jeunesse de Côte d’Ivoire (CNJCI) au niveau des départements a été publiée, annonce la direction de la Vie associative et du Renforcement des capacités des jeunes du ministère de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique.

Les listes définitives de candidatures et le listing définitif du collège électoral seront affichés dans les différentes directions régionales et départementales”, a informé, mardi 29 juin 2021, le directeur de la Vie associative et du Renforcement des capacités des jeunes, Koffi Constant, lors d’une conférence de presse à la salle des réunions du ministère de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique.

Cette phase, a-t-il affirmé, vient clore les étapes du contentieux de même que toutes les autres liées à l’enrôlement des associations et organisations de jeunesse, non sans rassurer de son impartialité dans le jeu électoral suite à des bruits de couloir faisant état d’un prétendu parti pris. Il appelle à “plus de responsabilité”.

Les contentieux pour lesquels le comité d’organisation a été saisi, sont pour la plupart des erreurs sur les patronymes ou des omissions, a expliqué le directeur de la Vie associative et du Renforcement des capacités des jeunes.

“Après vérification, nous avons procédé à la correction de ces erreurs (…), et pour les cas d’associations dites fictives, nous avons mis à dispositions des jeunes, les numéros de récépissé d’enregistrement des associations contestées (…)”, s’est-il voulu plus clair, affirmant être “satisfait” de la conduite du processus des contentieux qui a porté sur moins de 20% des départements du pays.

Les élections des instances des CNJ locaux qui débutent effectivement samedi 03 juillet pour prendre fin désormais, le 17 juillet (au lieu du 24 juillet) devront aboutir à la convention nationale du CNJ prévue du 29 au 31 juillet.

Le Conseil national de la jeunesse de Côte d’Ivoire est un organe consultatif créé auprès du ministère de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique. Il a vocation à être la faîtière des organisations de jeunes. A ce titre, Il a pour missions, entre autres, de mettre en synergie les organisations, fédérations et ONG de jeunesse, afin d’accroître la créativité des jeunes et d’optimiser leur potentiel d’action et de participation au développement, d’assurer la représentation de la jeunesse ivoirienne auprès des pouvoirs publics et dans les organisations internationales de jeunesse.

(AIP)

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electionsci2016430 juin 20216min0

La liste des candidats à la présidence du Conseil d’Administration de la Mutuelle générale des fonctionnaires et agents de l’Etat de Côte d’Ivoire (MUGEFCI) s’allonge. Dr Koné Korotoum épse Coulibaly, Médecin, endocrinologue, diabétologue, nutritionniste, a annoncé hier sa candidature à l’occasion d’une rencontre avec la presse.

 

Au cours de cette rencontre, Koné Korotoum a invité tous les candidats à recadrer le débat sur les problèmes de santé des mutualistes.

 

« Le plus important, c’est le mutualiste et sa santé, il faut qu’on recadre un peu le débat de la MUGEFCI sur les problèmes de santé des mutualistes », a déclaré Dr Koné Korotoum.

 

En donnant les raisons qui l’on motivée à se présenter à cette élection, la candidate a indiqué que son objectif est de trouver des solutions aux nombreuses difficultés de la Mutuelle.

« En tant que médecin, je suis emmenée à faire des consultations, en faisant notamment la prise en charge des diabétiques, et de tout ce qui touche les dysfonctionnements au niveau des hormones. La plupart de nos patients, une fois diagnostiqués ont un suivi à vie; et quelqu’un qui est suivi doit être constamment à l’hôpital, faire des bilans, acheter constamment des médicaments. Étant donc dans ce milieu, j’avais essayé de trouver un projet pour voir comment faire pour aider ces patients à se prendre en charge, et à avoir accès surtout à leurs médicaments qui coûtent généralement cher. C’est donc dans cette recherche de financement que je me suis retrouvée un peu confrontée à des difficultés, et c’est là qu’on m’a orientée vers une mutuelle de santé qui serait apte à m’aider dans ce projet. Quand on va vers une mutuelle, on essaie de comprendre comment l’organe marche et chemin faisant, je me suis rendue compte qu’il y a beaucoup de difficultés au sein de cette mutuelle. J’ai dû donc mettre en stand bye mon projet afin de trouver des solutions au problème de la maison avant de ressortir mon projet là où je l’ai gardé », a expliqué, Dr Koné.

Elle a par ailleurs décriée le processus électoral objet de contestation par la plupart des candidats mis en place par l’équipe sortante. Selon la candidate, le bureau sortant s’est donné « des attributs qui ne sont pas les siens » et estime cependant qu’il faut laisser le comité en charge des élections faire la part des choses.

La candidate compte par ailleurs sur l’autorité compétente pour ramener les choses à l’ordre pour que les élections soient organisées dans les meilleures conditions.

« Il s’agit d’une élection de liste. Les listes comprennent 300 délégués répartis sur toute l’étendue du territoire national dont la majeure partie se trouve à Abidjan. Ce sont les délégués qui sont élus le jour du vote et après, ce sont ces délégués qui élisent le conseil d’administration. C’est une élection de liste, et c’est la tête de liste généralement qui occupe le poste de PCA », a-t-elle indiqué.

L’élection du Président du Conseil d’Administration de la MUGEFCI est prévue dans le mois de septembre 2021. À moins de quatre mois de l’échéance électorale, Dr Koné demande aux mutualistes de prendre conscience de leur rôle.

« Je voudrais que les mutualistes prennent conscience que ce sont eux qui peuvent changer les choses. Ils ont le droit de vote, qu’ils usent de ce droit-là pour changer les choses. Le jour des élections, qu’ils comprennent que quand ils vont décider, c’est pour ce qu’ils attendent pendant quatre prochaines années. Il ne faudrait pas qu’ils viennent avec des préjugés, c’est le projet qu’ils doivent voter », a-t-elle conclu.

Wassimagnon

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electionsci2016430 juin 20214min0

Candidate à la présidence de la MUGEF-CI (Mutuelle générale des fonctionnaires et agents de l’Etat de Côte d’Ivoire), Dr Koné Korotoum épse Coulibaly a expliqué, le lundi 28 juin 2021, sa vision de la structure.

MUGEF-CI – La candidate Dr Koné Korotoum épse Coulibaly aux mutualistes:  » Ne venez pas avec des préjugés (…) Votez le projet « 

« Le plus important, c’est le mutualiste et sa santé. Il faut qu’on recadre un peu le débat de la MUGEF-CI sur les problèmes de santé des mutualistes », a proposé l’invitée de la rédaction de l’Intelligent d’Abidjan et l’Intelligent.TV. Saisissant l’occasion, celle qui veut succéder à Mesmin Comoé, a indiqué que le processus électoral suscite beaucoup de suspicions du fait que le bureau sortant s’est donné des attributs qui ne sont pas les siens.

« Nous comptons sur l’autorité compétente pour ramener les choses à l’ordre. Je crois que les élections seront organisées dans les meilleures conditions. Il s’agit d’une élection de liste. Les listes comprennent 300 délégués répartis sur toute l’étendue du territoire national dont la majeure partie se trouve à Abidjan. Ce sont les délégués qui sont élus le jour du vote et après, ce sont ces délégués qui élisent le conseil d’administration. C’est une élection de liste, et c’est la tête de liste généralement qui occupe le poste de PCA », indique la médecin endocrinologue.

Dr Koné Korotoum épse Coulibaly a, par ailleurs, appelé les mutualistes au changement à travers une forte mobilisation dans le choix des dirigeants de la MUGEF-CI. « Je voudrais que les mutualistes prennent conscience que ce sont eux qui peuvent changer les choses. Ils ont le droit de vote; qu’ils usent de ce droit là pour changer les choses. Le jour des élections, qu’ils comprennent que, quand ils vont décider, c’est pour les 4 prochaines années. Il ne faudrait donc pas qu’ils se présentent dans les lieux de vote avec des préjugés. C’est le projet qu’ils doivent voter », a insisté la diabétologue-nutritionniste.

Prévues pour le mois de septembre 2021, les élections pour le renouvellement des instances de la MUGEF-CI, captent déjà l’attention de tous les mutualistes. Créée en 1973, la mutuelle générale des fonctionnaires et agents de l’Etat de Côte d’Ivoire a pour principale mission de contribuer à l’amélioration des conditions de vie de ses membres et de leurs ayants droit, au moyen d’un système d’entraide.

 

Par David Yala
Publié le 29 juin 2021 à 12:19 | mis à jour le 29 juin 2021 à 12:19

electionsci2016425 juin 20215min0

Elections CNJ Grand Bassam 2021 : Focus sur le candidat TRAORÉ DAOUDA dit #DAO

Le Ministère de la Promotion de la jeunesse vient de donner le top départ pour le renouvellement des instances du Conseil national des Jeunes de CI (CNJCI) en fin de mandat. L’élection de ces représentants départementaux est prévue pour le 4 juillet.

Au terme de ce processus, nous connaitrons les nouveaux délégués départementaux de la jeunesse. En ce qui concerne le département de Grand Bassam 4 leaders d’association seront sur le tatami pour le poste de président. Notre focus du jour est le candidat TRAORÉ DAOUDA dit #DAO de son sobriquet référencé dans l’univers de la jeunesse en CI,

QUI EST-IL ?

Daouda Traoré n’est pas méconnu de la jeunesse du département de Grand Bassam car il est le président sortant de cette institution départementale de la jeunesse.

Agé de 31 ans Daouda Traoré se dit prêt à briguer un deuxième mandat à la tête du conseil national de la jeunesse du département de Grand Bassam.

Notre candidat est titulaire d’une licence en Communication Marketing, d’un diplôme de jeune médiateur de l’Afrique de l’ouest et d’un certificat en entreprenariat obtenu à l’Institut Européen de Coopération et de développement (IECD).

POURQUOI ATTIRE-T-IL AUTANT D’ATTENTION DE LA JEUNESSE ?

Tout part dès son jeune âge au lycée,

Président du club environnement du Lycée Moderne de Bonoua et Président des Clubs d’Environnement de la Commune de Bonoua,

Le candidat a acquis plusieurs expériences extra professionnelles qui lui ont permis de développer son leadership. On pourrait citer pèle mêle quelques-unes comme son passage à la tête Association des Jeunes pour le Développement de SAMO (AJDS) entre 2010 et 2017, laquelle association reçoit sous son leadership le deuxième prix de la meilleure association de jeunesse de Côte d’Ivoire.

En 2014, Daouda Traoré sera choisi pour présider la Commission Spécialisée chargée de l’Environnement, le Cadre de Vie, Le Tourisme et l’Artisanat de l’Union de la Jeunesse Régionale du Sud-Comoé. Un peu plus tard en 2017 il sera élu Délégué départemental du Conseil National des Jeunes de Grand-Bassam. Institution qu’il conduit avec maestria.

En 2019, il intègre le Conseil régional du Sud-Comoé en qualité de Conseiller CESER et mis sur pied avec ses paires le Réseau des Conseillers Régionaux et municipaux de Côte d’Ivoire qu’il préside (RECREM-CI).

Candidat à sa propre succession, Traore Daouda se dit encore plein de ressources pour mener la jeunesse départementale de Grand Bassam à un haut niveau.

Qu’en est-il de son bilan ?

De 2017 à 2021, A la tête de la CNJ du département de Grand-Bassam, Daouda Traoré et son équipe ont permis la formation et l’insertion de 300 jeunes du département au sein des entreprises de la région et ce sans noter les stages de validation de diplôme, stage de perfectionnement et de Pre-emploi.

Il va contribuer aussi au suivi du financement de projet de plusieurs jeunes du département.

L’une des actions majeures du président Daouda sera les accords de jumelage avec les jeunes du département de Dianra, à Mankono, et avec le CNJ Ouagadougou le 10 août 2018. Ce qui lui confère le titre de seul délégué à développer la coopération nationale et internationale.

Daouda Traoré entend continuer le travail qu’il a commencé à la tête du CNJ du département de Grand-Bassam et il compte le faire à un haut niveau.

Notons que le candidat Daouda Traoré occupe le poste de Directeur des affaires administratives de VATA Côte d’Ivoire.

Ses actions sociétales et de développement de la jeunesse lui ont valu les distinctions d’Ambassadeur de Paix

Aujourd’hui sa candidature est au-delà d’un poste pour le poste, c’est un sacrifice de cœur pour la jeunesse.

 

 

https://www.atafai-info.ci/aminnien/elections-cnj-grand-bassam-2021-focus-sur-le-candidat-traor-daouda-dit-dao.html

electionsci2016425 juin 20214min0

L’ EISA et le NDI ainsi que leurs partenaires nationaux et internationaux se sont penchés du 23 au 24 juin 2021 sur les modalités d’application de leurs observations issues des dernières élections (législatives et présidentielles), qui ont eu lieu récemment en Côte d’Ivoire.

Transparence des élections en Côte d’Ivoire: L’EISA, le NDI, la CEI et leurs partenaires nationaux et internationaux se penchent sur la question

Au terme des élections législatives, une table-ronde postélectorale, réunissant les principaux acteurs impliqués dans les processus électoraux en Côte d’Ivoire, a été organisée les 6 et 7 mai dernier, pour faire le bilan des élections présidentielle et législatives et faire des recommandations en vue d’améliorer la conduite des échéances à venir. Ainsi, la Commission électorale Indépendante, les partis politiques, la société civile nationale et internationale ainsi que les partenaires au développement, ont participé à cette table-ronde initiée par l’Institut électoral pour une démocratie durable en Afrique et le National democratic institute (NDI).

Afin de se pencher sur la mise en œuvre de ses recommandations, un atelier a été organisé par les deux partenaires les 23 et 24 juin 2021 à Yamoussoukro. Présent à l’ouverture des travaux, Kuibiert Coulibaly, président de la Commission électoral indépendante (CEI), a réitéré la volonté de l’institution de conduire des processus électoraux crédibles en Côte d’Ivoire. « Notre vision est de faire de la Commission électorale indépendante, une institution forte et crédible dont l’expertise est au service de la démocratie en Côte d’Ivoire et en Afrique », a-t-il dit.

Poursuivant, le président de la CEI a indiqué que « la volonté de la Commission électorale indépendante est de conduire de manière inclusive et transparente le processus électoral en Côte d’Ivoire ». Avant Coulibaly Kuibiert, c’est Richard Bell, ambassadeur des Etats-Unis en Côte d’Ivoire, qui s’est félicité de la tenue de cette rencontre. « L’enjeu de cet atelier est stratégique : tirer les leçons pertinentes afin de rendre le processus électoral ivoirien aussi équitable que possible et en même temps aussi fiable et crédible que possible », a souligné le diplomate.

Richard Bell s’est par ailleurs félicité du mode de proclamation des résultats lors des dernières élections. « Les ambassadeurs de France, de Belgique, de Grande Bretagne et de Suisse s’associent à la déclaration suivante : la publication des résultats bureau de vote par bureau de vote est un gage indispensable de l’intégrité des élections », a laissé entendre l’ambassadeur américain. De son côté Dénis Kadima, Directeur exécutif de EISA, s’est dit heureux de la tenue de cette rencontre non sans manquer de remercier chaleureusement les institutions partenaires. Notons que cette rencontre bénéficie de l’appui financier de l’USAID.

 

 

Par Jean Kelly Kouassi
Publié le 24 juin 2021 à 12:18 | mis à jour le 24 juin 2021 à 12:18

electionsci2016425 juin 20216min0

Après la présidentielle de 2020 et les législatives de mars 2021, Adama Bictogo, directeur exécutif du Rassemblement des houphouetistes pour la démocratie et la paix (Rhdp), a annoncé la couleur pour les élections à forts enjeux politiques prévues en 2025 en Côte d’Ivoire.

<< Nous voulons performer pour améliorer notre proximité avec les Ivoiriens, pour pouvoir être un relais du gouvernement auprès de la population et pour pouvoir porter le message des populations vers le gouvernement. Aujourd’hui (jeudi) c’est une évaluation, un bilan. Nous avons fini 2020. Nous avons fini les législatives. Mais il y a d’autres défis à relever, des défis intermédiaires et le défi principal de 2025. Donc 2025, c’est déjà aujourd’hui >>, a-t-il martelé au cours de la journée de rencontre avec des délégués départementaux du Rhdp du Moronou, du N’Zi, de l’Iffou et du Bélier, ce jeudi 24 juin 2021 à la rue Lepic, à Cocody.

Cette importante rencontre pour le Rhdp a eu lieu sur instruction du chef de l’État Alassane Ouattara. Elle se poursuivra durant deux semaines avec d’autres délégués départementaux du parti. << Les délégués départementaux constituent la colonne vertébrale de notre parti. Ce sont les délégués départementaux qui sont au quotidien avec les secrétaires de section, les comités de base. Après les élections présidentielles du 31 octobre 2020 qui ont permis au président Alassane Ouattara d’être le président de la Côte d’Ivoire, et les élections législatives qui ont permis au Rhdp d’avoir une majorité confortable, sans verser dans l’autosatisfaction, nous ne nous installons pas dans une sorte de barronie. Convaincus que nous sommes non seulement le parti majoritaire, mais qu’un parti a toujours besoin d’être en activité, nous ne voulons pas rester sur nos acquis. Nous voulons les consolider », a expliqué Adama Bictogo.

Pour le directeur exécutif du Rhdp, le parti au pouvoir est organisé, structuré et implanté sur l’ensemble du territoire, a besoin de remettre tous ses acteurs politiques en ordre de bataille. << Donc ces rencontres, c’est pour remettre nos militants en ordre de bataille, pour leur dire que c’est vrai qu’il il y a des moments de basse tension, mais aujourd’hui << nous sommes sur le champ de bataille de paix, de solidarité, de tolérance, et de développement >>, a souligné l’homme politique.

Il a également confié que le Rhdp travaille actuellement sur deux axes. << Le président (Alassane Ouattara, ndlr) nous a orientés dans la consolidation de la paix et de la stabilité. Mais il nous a orientés aussi dans la consolidation du développement qu’il a initié depuis 10 ans pour qu’on puisse le consulter. Et pour cela le président a besoin d’un socle institutionnel qu’il a déjà au niveau de l’Assemblée nationale. Mais il a besoin d’un parti fort, et le parti fort doit reposer sur les délégués départementaux. C’est pour cela que nous avons initié la rencontre avec ces délégués. Cela va durer deux semaines parce nous voulons rencontrer les 4000 délégués qui constituent la base, le socle du Rhdp >>, a révélé Adama Bictogo.

Notons que les coordinations régionales du Rhdp iront bientôt en séminaire pour évaluer l’implantation du parti à partir de ses objectifs. Pour rappel, cette rencontre avec les délégués départementaux du parti au pouvoir intervient après une précédente réunion, il y a environ une semaine, avec la direction exécutive du Rhdp élargie aux coordinateurs régionaux et à certains ministres élus du gouvernement.

Eddy BIBI

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electionsci2016425 juin 20214min0

Bouaké, 25 juin 2021 (AIP)- Le président de la commission électorale indépendante (CEI), Coulibaly-Kuibiert Ibrahime, a fait jeudi 24 juin 2021 la démonstration aux étudiants de l’université Alassane Ouattara (UAO) de Bouaké de la participation de cette institution chargée de l’organisation et de la supervision des élections au renforcement de la démocratie en Côte d’Ivoire.

Selon le premier responsable de la CEI, la participation de cet organe chargé des élections à l’enracinement de la démocratie est indéniable et s’aperçoit de diverses manières. D’abord par le caractère inclusif de sa composition et les garanties accordées à ses membres.

« La composition inclusive de la CEI ainsi que les garanties protectrices accordées à ses membres ont vocation à lui permettre de jouer pleinement ce rôle de renforcement de la démocratie », a-t-il soutenu.

Ibrahime Coulibaly-Kuibiert a ensuite mis en relief le caractère impartial et l’indépendance de la CEI qui font de cet organe chargé de l’organisation des élections un instrument au service de la démocratie ivoirienne.

« Les garanties accordées aux membres de la CEI par le législateur facilitent également l’impartialité et l’indépendance dont ils font preuve dans l’organisation des élections. Ces garanties sont de nature à les aider à tenir le serment qu’ils prêtent devant le conseil constitutionnel avant leur entrer en fonction et aux termes desquels ils s’engagent à bien et fidèlement remplir leur fonction, à l’exercer en toute indépendance et en toute impartialité », a-t-il fait savoir.

Le président de la commission électorale indépendante a en outre affirmé que cette institution qu’il dirige s’est donné pour vocation de tenir des élections démocratiques dont les résultats traduisent la volonté des électeurs. La poursuite de cet objectif s’apprécie à travers le caractère inclusif, transparent et sincère de ces élections.

« Les élections sont inclusives lorsque tous ceux qui en ont le droit peuvent voter pour désigner leurs représentants. L’inclusivité implique que les candidats intéressés ne soient pas arbitrairement exclus à partir d’artifices juridiques », a-t-elle expliqué.

La CEI, selon son patron, a également fait de la transparence son crédo dans l’organisation des élections. « Comme l’inclusivité, la transparence est aussi essentielle pour préserver la crédibilité du processus électoral et dissiper les doutes et incertitudes sur sa mise en œuvre. La CEI est également consciente que c’est au prix de la transparence que les électeurs et acteurs politiques lui feront confiance et le verront comme participant au renforcement de la démocratie », a fait savoir M. Coulibaly-Kuibiert.

Cette conférence, prononcée à l’UAO par le président de la commission électorale indépendante, s’inscrivait dans le cadre des « rencontres avec les institutions de la République » initiées par le ministère auprès du président de la République chargé des relations avec les institutions de la République dont l’objectif est de rapprocher les institutions des étudiants, futurs cadres du pays.

(AIP)

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electionsci2016424 juin 20212min0

Yamoussoukro, 23 juin 2021 (AIP) – Un atelier de capitalisation et opérationnalisation des recommandations du processus électoral 2020/2021  s’est ouvert mercredi 23 juin 2021 à Yamoussoukro avec la participation des experts de la commission électorale indépendante (CEI), les partis politiques et la communauté internationale notamment des organisations ayant observé les dernières élections en Côte d’Ivoire.

Cet atelier fait suite à une table-ronde postélectorale organisée en mai en partenariat avec la commission électorale indépendante (CEI).

Cette initiative vise à échanger sur les principaux constats et recommandations, de les consolider afin de mener les réflexions pour une opérationnalisation planifiée des recommandations dont la mise en œuvre devrait concourir à l’amélioration des élections futures en Côte d’Ivoire.

A l’ouverture de ces travaux, l’Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique en Côte d’Ivoire, Richard Bell, a noté la satisfaction la communauté internationale de voir la Côte d’Ivoire instaurer durablement dans ses processus électoraux « la publication des résultats bureaux de vote par bureaux de vote », un gage de transparence.

Le président de la CEI, Ibrahime Coulibaly-Kuibiert, a assuré pour sa part que son institution, à la recherche de la perfection, ne ménagera aucun effort pour s’enrichir des expériences des grandes nations du monde en matière de démocratie.

« C’est en s’exerçant régulièrement que l’on devient expert, c’est en partageant les expériences que l’on affine sa compétence et nous espérons vivement nous enrichir de vos expériences multiple et de vos contributions pertinentes  durant les travaux de cet atelier », a-t-il fait valoir.

(AIP)

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electionsci2016422 juin 20213min0

M’Bahiakro, 22 juin 2021 (AIP)- Trois candidats sont en lice à M’bahiakro pour l’élection des délégués départementaux du Conseil national des jeunes de Côte d’Ivoire (CNJCI) selon la liste des candidats retenus, publiée samedi 19 juin 2021, par le comité d’organisation des élections des associations de jeunesse.

Il s’agit de N’guessan Yo Roméo, Konaté Abdoulaye et Diallo Mamadou Alpha qui devront convaincre les électeurs à leur accorder leurs suffrages, afin de diriger  le CNJ local.

Le département de M’bahiakro compte 52 associations. Les élections des délégués départementaux sont prévues du 03 au 24 juillet 2021 sur l’ensemble du territoire ivoirien. Ce processus verra l’élection de 125 délégués au plan national. La convention nationale pour l’élection du nouveau président du CNJ est prévue pour se tenir les 29 et 31 juillet.

Dans la région de l’Iffou, la date du 10 juillet 2021 a été choisie pour l’élection des délégués départementaux de la CNJCI.

Le mandat du bureau sortant du Conseil national des jeunes, dirigé par Edima N’guessan, a expiré depuis le 3 février 2021. Le 24 avril 2021 à l’issue d’une rencontre avec les membres du Bureau exécutif national du CNJ, des délégués régionaux et départementaux au Palais de la culture à Treichville, il a été décidé du renouvellement des instances du CNJ.

Créé en février 2017 par la volonté des autorités ivoiriennes, le Conseil national des jeunes est un organe consultatif auprès du gouvernement, traduisant la volonté de l’Etat de Côte d’Ivoire d’inclure davantage les jeunes dans les processus de prise de décision.

(AIP)
djmzb/ebd/ask
electionsci2016313 octobre 20204min0

Même quand on ne veut pas y penser, quand on ne veut pas y croire, ces deux pays que sont la Côte d’Ivoire et la Guinée ne montrent pas des signes de sérénité dans l’organisation et la tenue effective des élections présidentielles qu’ils organisent. D’abord, les deux présidents briguent chacun un troisième mandat. Après la révision de la Constitution, ils estiment qu’ils sont à la conquête du premier mandat de la nouvelle République. Ce qui peut sous-entendre que si tout se passe bien, ils rempliront pur un deuxième mandat, synonyme de quatrième mandat. Si ce n’est pas une longévité ou tout simplement une confiscation du pouvoir, ça y ressemble.

Le comble est que les deux présidents conquérants du pouvoir, n’y mettent pas du tout la manière. L’exemple en Guinée est plus symptomatique. Le convoi de l’opposant et candidat Cellou Dalein Diallo a été empêché par les partisans du président de battre campagne dans le fief de ce dernier. Des affrontements entre partisans des deux camps ont fait des blessés. Si c’est cela la démocratie, gardez-là. Que le président en exercice, après deux mandats, n’ait pas pu sensibiliser et contenir ses partisans à tel point qu’on en est arrivé à des affrontements, c’est un échec cuisant. Que le candidat de l’opposition, régulièrement reconnu comme tel, ne puisse pas battre campagne dans tout le pays, non pas du fait de terrorisme ou d’insécurité liée à des groupes armés, mais à des partisans du président en exercice, Alpha condé devait s’excuser auprès des Guinéens. Car, certainement ce n’est pas ce qu’il leur a appris, pendant qu’il était dans l’opposition durant quarante ans, encore moins pendant ses deux mandats. Si la situation devait en rester là, les risques d’affrontements ne sont plus à craindre, mais il faut plutôt chercher à limiter les dégâts.

En Côte d’Ivoire, l’opposition n’est pas prête à aller à des élections dans les conditions que l’on sait. La Commission électorale indépendante, la Cour constitutionnelle et le troisième mandat d’Alassane Ouattara ne sont pas de son goût. Par conséquent, tant que ces institutions ne sont pas revues et corrigées, elle n’ira pas aux élections. Pour cela, elle veut user de tous les moyens légaux dont elle est capable pour barrer la route à ces élections. Mais sur ces questions, Alassane Ouattara et ses partisans ne veulent pas fléchir. Estimant sans doute que ce n’est pas au cours du jeu qu’on va changer les règles. Tout en oubliant qu’au départ, lui-même avait décidé de ne plus faire partie des acteurs. Ce qui a contraint l’opposition dans sa globalité à sortir au cours d’un meeting pour dire toute son indignation et son refus d’aller à cette parodie d’élections démocratiques.

Bref, malgré les appels à la sérénité, à la retenue, à l’apaisement et au calme, ce sont  plutôt les présidents au pouvoir et  leurs partisans qui mettent l’huile sur le feu. Le tout n’est pas de remporter l’élection, mais de gérer le pouvoir. Pour tous les Guinéens et dans la paix.

Dénis Dafranuis SANOU

Même quand on ne veut pas y penser, quand on ne veut pas y croire, ces deux pays que sont la Côte d’Ivoire et la Guinée ne montrent pas des signes de sérénité dans l’organisation et la tenue effective des élections présidentielles qu’ils organisent. D’abord, les deux présidents briguent chacun un troisième mandat. Après la révision de la Constitution, ils estiment qu’ils sont à la conquête du premier mandat de la nouvelle République. Ce qui peut sous-entendre que si tout se passe bien, ils rempliront pur un deuxième mandat, synonyme de quatrième mandat. Si ce n’est pas une longévité ou tout simplement une confiscation du pouvoir, ça y ressemble.

Le comble est que les deux présidents conquérants du pouvoir, n’y mettent pas du tout la manière. L’exemple en Guinée est plus symptomatique. Le convoi de l’opposant et candidat Cellou Dalein Diallo a été empêché par les partisans du président de battre campagne dans le fief de ce dernier. Des affrontements entre partisans des deux camps ont fait des blessés. Si c’est cela la démocratie, gardez-là. Que le président en exercice, après deux mandats, n’ait pas pu sensibiliser et contenir ses partisans à tel point qu’on en est arrivé à des affrontements, c’est un échec cuisant. Que le candidat de l’opposition, régulièrement reconnu comme tel, ne puisse pas battre campagne dans tout le pays, non pas du fait de terrorisme ou d’insécurité liée à des groupes armés, mais à des partisans du président en exercice, Alpha condé devait s’excuser auprès des Guinéens. Car, certainement ce n’est pas ce qu’il leur a appris, pendant qu’il était dans l’opposition durant quarante ans, encore moins pendant ses deux mandats. Si la situation devait en rester là, les risques d’affrontements ne sont plus à craindre, mais il faut plutôt chercher à limiter les dégâts.

En Côte d’Ivoire, l’opposition n’est pas prête à aller à des élections dans les conditions que l’on sait. La Commission électorale indépendante, la Cour constitutionnelle et le troisième mandat d’Alassane Ouattara ne sont pas de son goût. Par conséquent, tant que ces institutions ne sont pas revues et corrigées, elle n’ira pas aux élections. Pour cela, elle veut user de tous les moyens légaux dont elle est capable pour barrer la route à ces élections. Mais sur ces questions, Alassane Ouattara et ses partisans ne veulent pas fléchir. Estimant sans doute que ce n’est pas au cours du jeu qu’on va changer les règles. Tout en oubliant qu’au départ, lui-même avait décidé de ne plus faire partie des acteurs. Ce qui a contraint l’opposition dans sa globalité à sortir au cours d’un meeting pour dire toute son indignation et son refus d’aller à cette parodie d’élections démocratiques.

Bref, malgré les appels à la sérénité, à la retenue, à l’apaisement et au calme, ce sont  plutôt les présidents au pouvoir et  leurs partisans qui mettent l’huile sur le feu. Le tout n’est pas de remporter l’élection, mais de gérer le pouvoir. Pour tous les Guinéens et dans la paix.

Dénis Dafranuis SANOU