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electionsci2016418 décembre 201711min0

Pour mieux combattre les jihadistes, les États-Unis et la France vont déployer au Niger des appareils armés, des drones, qui pourront frapper du lac Tchad au Sud libyen. Mais ces engins suscitent des critiques…

Leur mort avait provoqué une onde de choc à Washington. Le 4 octobre, quatre membres des forces spéciales américaines et quatre militaires nigériens étaient tués dans une embuscade près du village de Tongo Tongo, dans le nord de la région nigérienne du Tillabéri, à quelques kilomètres de la frontière avec le Mali. Pour la première fois, des soldats d’élite américains étaient tués en opération dans un pays sahélien, où nombre de leurs compatriotes ne savaient même pas qu’ils étaient déployés.

Dans la foulée, certains faucons du Pentagone ont assuré qu’ils allaient renforcer leur engagement au Sahel, où ils redoutent une réorganisation des combattants de l’État islamique et d’Al-Qaïda depuis leurs récents revers en Irak et en Syrie. Ces déclarations ont rapidement été suivies d’effet. Fin novembre, des responsables militaires américains ont annoncé que les autorités nigériennes avaient accepté l’armement de leurs drones Reaper basés dans le pays. Jusqu’ici utilisés comme un moyen de surveillance aérienne, ils pourront désormais éliminer n’importe quelle cible dans la région.

Accord Niger – USA

Beaucoup ont rapidement vu dans cette décision une conséquence directe du revers sanglant subi à Tongo Tongo. « Cela faisait longtemps que nous discutions de cette possibilité. Mais les récentes attaques que nous avons subies [également à Ayorou, dans la même région, où treize gendarmes ont été tués le 21 octobre] ont mis en exergue nos faiblesses et nous ont poussés à solliciter un soutien accru des Américains pour neutraliser nos ennemis », confie une source ministérielle nigérienne.


>>> A LIRE – Attaque de drones : déjà de nombreuses bavures


Selon elle, Niamey et Washington sont d’accord sur le fond. Le protocole sur l’armement des drones américains basés au Niger devrait donc être signé « d’ici à la fin de l’année ». De son côté, le Commandement des États-Unis pour l’Afrique (Africom) se refuse à tout commentaire « sur les autorisations militaires spécifiques » et indique seulement que les « gouvernements du Niger et des États-Unis travaillent main dans la main pour empêcher des organisations terroristes d’utiliser la région comme une base arrière ».

Les Reaper décolleront d’une grande base à Agadez dont la construction devrait être achevée d’ici au second semestre de 2018

Une fois l’accord définitivement entériné entre les deux pays, les drones américains pourraient être rapidement armés. « Cela pourra être fait en quelques jours. Il leur suffit de monter un support pour missiles sur les drones », explique un spécialiste des questions de défense.

Actuellement à Niamey, ces Reaper décolleront bientôt d’une grande base à Agadez, dans le centre du Niger, dont la construction devrait être achevée d’ici au second semestre de 2018. Celle-ci accueillera une grande partie des 800 militaires américains présents dans le pays et dont le nombre devrait augmenter dans les mois à venir.

Les « drones tueurs »

Cette base de drones de guerre sera la deuxième du genre sur le continent après celle de Djibouti, d’où les États-Unis mènent régulièrement des frappes ciblées contre des chefs jihadistes en Somalie et au Yémen. Dotés d’une autonomie de près de vingt-quatre heures de vol et d’un rayon d’action de 1 800 km, les « drones tueurs » américains pourront mener des opérations dans une grande partie de la bande sahélo-saharienne.

Depuis Agadez, les responsables du Pentagone envisagent ainsi de pouvoir couvrir une vaste zone allant du lac Tchad au Sud libyen en passant par le nord du Mali et du Niger. Dans leur viseur : les combattants affiliés à Boko Haram, au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) ou encore à l’organisation État islamique.

Drones français armés

Les Américains ne sont pas les seuls Occidentaux à avoir opté pour ce changement tactique et stratégique majeur dans leur guerre contre le terrorisme au Sahel. Début septembre, sur instruction du président Emmanuel Macron, Florence Parly, sa ministre des Armées, a annoncé que les drones français allaient aussi être armés.

Depuis 2014, Paris dispose de six Reaper acquis auprès des Américains (un appareil européen devrait voir le jour d’ici à 2025). Basés à Niamey, cinq d’entre eux – le sixième est utilisé pour des missions d’entraînement en France – servaient jusqu’à présent à des missions de surveillance et de renseignement dans le cadre de l’opération Barkhane.

« Ce sont des appareils très utiles, qui sont silencieux, endurants et quasi invisibles à l’œil nu »

Le gouvernement français a officiellement demandé aux autorités américaines qu’ils puissent être armés, tout comme les six Reaper supplémentaires qui doivent lui être livrés d’ici à 2019. Cette demande doit désormais obtenir l’aval du Congrès, ce qui ne devrait être qu’une formalité. Enfin, pour voler, ils devront avoir le feu vert de Niamey.

À Paris, les responsables du ministère des Armées estiment qu’il s’agit d’une arme complémentaire aux moyens existants et adaptée au contexte de l’opération Barkhane, qui s’étend sur des centaines de milliers de kilomètres carrés. « Ce sont des appareils très utiles, qui sont silencieux, endurants et quasi invisibles à l’œil nu, détaille un proche de Florence Parly. Ces drones continueront surtout à faire des missions de surveillance, mais ils offrent la possibilité de réaliser des frappes d’opportunité : si nous repérons une cible, nous pourrons la neutraliser presque instantanément, ce qui n’était pas possible avant. »

Critiques et efficacité

Cette future utilisation de « robots tueurs » au Sahel suscite aussi de nombreuses critiques. Utilisés pour la première fois en Afghanistan après le 11 septembre 2001, généralisés en Irak après l’intervention américaine de 2003, ces aéronefs automatisés et pilotés à distance ont ensuite été massivement employés par la CIA sous l’administration Obama (2008-2016) pour mener en toute opacité des éliminations ciblées.

Cette escalade de la lutte antiterroriste pourrait aggraver la situation au lieu de l’améliorer », estime Gilles Yabi

Face aux observateurs qui dénoncent des méthodes déshumanisées et une guerre de type « jeu vidéo », les défenseurs des drones de guerre tâchent de se montrer rassurants. « Rien ne diffère des avions de chasse. Ces drones sont pilotés par des humains basés sur le théâtre d’opérations qui respecteront les règles d’engagement auxquelles nous nous astreignons », affirme-t-on au ministère français des Armées, où l’on souligne que ces appareils serviront à protéger les forces engagées sur le terrain et non pas uniquement à tuer des personnes recherchées.

Plus largement, certains civils doutent de l’efficacité stratégique de ces drones armés. « Ils participent à une logique de militarisation croissante de la région par les pays occidentaux. Or cette escalade de la lutte antiterroriste pourrait aggraver la situation au lieu de l’améliorer », estime Gilles Yabi, analyste et fondateur du Wathi, un think tank citoyen sur l’Afrique de l’Ouest.

Il fait également peu de doute que les inévitables victimes collatérales causées par ces drones de guerre ne manqueront pas, dans les années à venir, d’alimenter la propagande des groupes jihadistes sahéliens ni de favoriser leur recrutement

 

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electionsci2016411 décembre 20174min0

La situation marche aussi dans l’autre sens : pour certaines (bonnes) raisons, on aimerait parfois que quelqu’un ne sache pas qu’on a lu ses messages. Alors s’il n’y a pas de moyen « officiel » de désactiver les notifications de lecture sur Messenger (comme on peut par contre le faire sur iMessage ou WhatsApp), il y a quand même quelques astuces pour vous tirer d’affaire en douce tel un ninja des réseaux sociaux.

 

1. Lisez les messages via les notifications

Si vous n’avez pas encore activé les notifications Messenger, il est temps de le faire. Sur iOS, il faut enclencher les notifications en « alerte » ou « bannière » (Réglages > Messenger > Notifications) lorsque votre téléphone est déverrouillé. Si vous voulez aussi que les notifications s’affichent lorsque l’écran est verrouillé, il faut cliquer sur « afficher sur l’écran verrouillé » au même endroit.

Même chose sur Android. Allez dans Paramètres > Notifications > Paramètres avancés, puis dans Messenger cochez « autorisation des notifications » et « aperçus dans fenêtre contextuelle », et décochez les deux « masquages sur écran verrouillé ».

Maintenant lorsque vous recevrez un message de quelqu’un, vous pourrez le lire dans vos notifications sans ouvrir l’appli. Faites attention à bien éviter de cliquer dessus pour l’ouvrir, sinon ça affichera immédiatement un accusé de lecture dans la conversation.

La plupart du temps, cette technique fera le job. Sauf lorsqu’il s’agit de très longs messages. Sur Android comme sur iOS, les notifications ne peuvent pas contenir plus de 160 caractères environ, donc les messages plus longs seront tronqués.

 

2. Passez en mode avion

Ah, le fameux coup du mode avion. Si vous avez déjà l’habitude d’utiliser le mode avion pour cacher vos traces et feinter d’autres applications comme Snapchat, l’astuce est la même.

Après avoir reçu un nouveau message, l’idée est de basculer en mode avion, qui coupe toutes les connexions réseau et Wi-Fi, pour éviter d’envoyer une notification de lecture.

Le principe est simple : on passe en mode avion, on ouvre Messenger, on lit les messages reçus, on quitte l’application (attention, on a bien dit quitter, pas juste fermer) avant d’enlever le mode avion sans laisser de traces.

 

3. Utilisez une extension Chrome

Éviter l’envoi de notification de lecture à vos amis sur desktop n’est pas aussi simple que sur smartphone. Tout dépend surtout de l’extension Chrome ou Firefox que vous utilisez et de la version que vous téléchargez.

Par exemple, on a essayé Facebook Chat Privacy qui est supposé bloquer les notifications « lu » et « en train d’écrire », mais ça n’a fonctionné que pour la seconde.

Une autre extension Chrome appellée Unseen fonctionne presque parfaitement pour bloquer les notifications « vu » et « en train d’écrire », mais envoie quand même les notifications de message remis.

Il y a des tas d’extensions Chrome disponibles qui assurent bloquer les accusés de lecture, mais le seul moyen de vraiment savoir si elles fonctionnent est encore de les tester vous-même sur votre navigateur. On ne promet pas que les extensions qui ont marché pour nous fonctionneront pour vous.

 

Source: Mashable

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electionsci201648 décembre 20172min0

Depuis 12h00 TU ce jeudi, le Sénégal a donc un nouvel aéroport. L’aéroport Blaise-Diagne situé à 40 kilomètres au sud de Dakar, après dix ans de chantier, a en effet été inauguré par le président Macky Sall. Un outil moderne qui doit participer pleinement au développement du pays.

« La coupure du ruban, l’instant est historique ». Premier passager de cet aéroport flambant neuf, Macky Sall, qui s’est prêté au jeu, a donné son passeport et passé les contrôles de sécurité avant de prononcer son discours : « Le Sénégal prend assurément son envol. Ce décollage s’appuie sur une vision du Sénégal émergeant. »

« Monsieur le président, vous l’avez rendu possible ». Cette petite phrase de Youssou N’dour, invité lui aussi pour cette fête populaire, illustre le combat mené depuis dix ans pour faire sortir de terre cet aéroport qui va, espère le maire de la commune de Diass, Aliou Samba Ciss, aider au développement. « L’émergence ici est une réalité perceptible. »

Appel à un climat social apaisé

3 500 personnes vont travailler dans cet outil moderne. Les tensions se sont multipliées au niveau du personnel qui doit passer de l’ancien aéroport au nouveau.

Macky Sall a appelé à un climat social apaisé, « par le dialogue et la prise en charge des préoccupations des travailleurs, notamment pour le secteur de la navigation aérienne et la sûreté. »

A Blaise-Diagne, le décollage effectué, l’objectif est d’atteindre rapidement une bonne vitesse de croisière.

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electionsci2016327 septembre 20178min0

Dans un décret publié ce mardi soir par l’agence de presse officielle SPA, le roi Salman a ordonné de permettre « d’accorder le permis de conduire aux femmes en Arabie saoudite ».

De tous les pays du monde, l’Arabie saoudite était jusqu’à présent le seul à interdire aux femmes de conduire. Pour se déplacer, elles devaient donc recourir à un chauffeur privé ou un tuteur membre de leur famille. Cette interdiction sera bientôt révolue. Dans un décret publié ce mardi, le roi Salman ordonne « de permettre de délivrer des permis indifféremment aux hommes et aux femmes ». La mesure doit entrer en vigueur en juin 2018.

Avant d’abolir cette interdiction, vivement critiquée par les organisations de défense des droits de l’homme, le souverain a pesé les « inconvénients de l’interdiction et ses avantages », précise le décret. Selon lui, « la majorité des grands oulémas était en faveur d’une mesure permettant aux femmes de conduire ». Un infléchissement, car ces docteurs de la foi s’y étaient vivement opposés dans le passé.

Campagnes de protestation

Celles qui tentaient de braver l’interdiction en prenant le volant sur les routes saoudiennes étaient systématiquement arrêtées. Elles devaient alors s’engager par écrit à ne pas récidiver. Des campagnes de protestation ont été régulièrement organisées, comme au printemps dernier où des dizaines de Saoudiennes se sont filmées en train de marcher seules dans la rue.

En novembre 2016, le prince Al-Wald ben Talal leur a apporté son soutien, en mettant en avant les conséquences économiques de cette interdiction. Car l’emploi d’un chauffeur est devenu onéreux pour les familles saoudiennes. Et lorsque c’est un homme de la famille qui se charge de les conduire, cela suppose qu’il s’absente de son travail, réduisant sa productivité. Autoriser les femmes à conduire est désormais « une demande sociale urgente que la conjoncture économique justifie », affirmait Al-Wald ben Talal.

« L’interdiction de conduire sans rapport avec l’islam »

Fawzya Al Bakr, professeur à l’université et écrivain, a été la première femme à avoir bravé l’interdiction de conduire en 1990. « Le 6 novembre 1990, nous étions 47 femmes à être descendues dans la rue, raconte-t-elle sur RFI. Nous avons conduit. C’était une manière de protester. Conduire c’est notre droit légitime. Notre revendication n’était pas la conduite en elle-même, mais plutôt le droit de pouvoir le faire », raconte-t-elle.

Si l’interdiction a été levée, c’est grâce à des générations de femmes qui se sont mobilisées, estime Fawzya Al Bakr. « En 27 ans, dit-elle, la société a eu le temps de mûrir. » « Nous sommes tous attachés à la religion, nous sommes tous musulmans, mais l’interdiction de conduire n’a rien à voir avec l’islam. Les gens mélangent tout, ils mélangent tradition et religion. L’interdiction de conduire était une interdiction purement saoudienne. Levée cette interdiction ne créera aucune polémique, prédit Fawzya Al Bakr. Dans tous les pays musulmans, les femmes ont le droit de conduire. »

Pour Hoda El Helaissi, membre de l’Assemblée consultative saoudienne, cette abolition était inéluctable « C’était une question de temps », assure-t-elle. Et cela pour deux raisons : une raison économique, et parce que l’Arabie saoudite est un pays de jeunes. « Cela aurait été impossible que ces jeunes vivent sans avoir à conduire. »

Riyad prêt à lâcher du lest

Les Saoudiennes doivent toujours demander à leur tuteur masculin l’autorisation pour voyager, étudier, travailler, se marier ou encore accéder aux soins de santé. Mais dans le cadre de son plan de réformes économiques et sociales « Vision 2030 », Riyad semble prêt à lâcher du lest et vouloir assouplir certaines de ces restrictions. Prudemment, il tente de promouvoir des formes de divertissement malgré l’opposition des ultraconservateurs.

Alors qu’elles étaient jusque-là empêchées de fréquenter les stades en raison de la règle de séparation entre les sexes dans les espaces publics, des centaines de Saoudiennes ont ainsi pu prendre place dans un stade de Riyad pour assister aux concerts et aux feux d’artifice de la fête nationale, samedi 23 septembre.

La décision de l’Arabie saoudite d’autoriser les femmes à conduire est un « signe très positif » et un « grand pas dans la bonne direction », a déclaré mardi le département d’Etat américain. Donald Trump a, de son côté, salué « une avancée positive ».

Durcissement politique

Difficile de ne pas y voir la volonté de changement affichée par le prince héritier Mohammed Ben Salmane, 32 ans, artisan du plan « Vision 2030 ». Mais ces évolutions s’accompagnent d’un durcissement politique. En témoignent plusieurs arrestations d’intellectuels et de religieux ces dernières semaines dans le royaume.

Pour de nombreux spécialistes, Mohammed Ben Salmane est aussi à l’origine du durcissement de la politique régionale de l’Arabie saoudite. Le royaume est en guerre au Yémen voisin et il mène un intense bras de fer avec son rival iranien. Depuis juin dernier, Riyad participe en outre à la mise au ban du Qatar, accusé de « soutenir » le terrorisme et d’être trop proche de Téhéran, selon l’Arabie Saoudite, les Emirats Arabes unis, Bahrein et l’Egypte qui ont rompu leurs relations avec Doha.

Par RFI / 

http://www.rfi.fr/moyen-orient/20170926-arabie-saoudite-autorise-femmes-conduire

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electionsci2016327 septembre 20173min0

Le Mardi 26 septembre 2017 une convention de prêt a été signée entre la Banque Internationale pour le Commerce et l’Industrie de la Côte d’Ivoire (BICICI) et ADVANS CI au siège de la BICICI au Plateau, en présence des comités de direction des deux entités.

Les délégations de BICICI et d’ADVANS CI avaient à leurs têtes leurs directeurs généraux respectifs à savoir Jean-Louis MENANN-KOUAME (BICICI) et Gaël BRIOT (ADVANS CI).

Ce financement d’un montant de deux milliards (2.000.000.000) de francs CFA, offre à ADVANS CI un accompagnement conséquent et sera un appui à la croissance significative de son activité. En effet, cette convention de prêt s’inscrit dans un contexte très favorable pour ADVANS CI, qui depuis son lancement, enregistre une belle avancée.

Pour la BICICI, ce prêt constitue un moyen d’adresser en termes de financement une frange de la population qui ne fait pas partie de son cœur de cible mais dont l’accompagnement est important aux yeux de la banque. Le DG de la BICICI a salué les performances d’ADVANS CI qui ont été réalisées dans la rigueur de gestion et une bonne maîtrise de la qualité du portefeuille.

Si l’année 2015 a été bonne pour ADVANS CI, l’année 2016 fut encore meilleure. Elle s’est caractérisée par une forte croissance de son portefeuille (+75%) couplée avec une très bonne maîtrise de sa qualité du portefeuille. La filiale ivoirienne a dépassé les prévisions de budget en nombre de prêts, épargne collectée et résultat net et les dépenses réalisées à la création de l’institution ont été couvertes par les bénéfices. Ses perspectives de croissance sont bonnes pour 2017, avec l’ouverture récente de 3 nouvelles agences, dont une à Abidjan et les autres dans les villes de Daloa et Abengourou.

ADVANS CI ambitionne d’ouvrir 5 nouvelles agences en 2018 notamment à l’intérieur du pays qui reste peu servi. Outre le développement de son réseau, Elle continuera à diversifier son offre de crédit mais aussi les services financiers associés pour le plus grand bonheur des populations aussi bien urbaines que rurales.
La signature de cette présente convention constitue ainsi une aubaine pour ADVANS CI qui amorcera sa croissance de façon plus sereine.

Publié le mercredi 27 septembre 2017  |  BICICI

https://news.abidjan.net/h/622979.html

Le Mardi 26 septembre 2017 une convention de prêt a été signée entre la Banque Internationale pour le Commerce et l’Industrie de la Côte d’Ivoire (BICICI) et ADVANS CI au siège de la BICICI au Plateau, en présence des comités de direction des deux entités.

Les délégations de BICICI et d’ADVANS CI avaient à leurs têtes leurs directeurs généraux respectifs à savoir Jean-Louis MENANN-KOUAME (BICICI) et Gaël BRIOT (ADVANS CI).

Ce financement d’un montant de deux milliards (2.000.000.000) de francs CFA, offre à ADVANS CI un accompagnement conséquent et sera un appui à la croissance significative de son activité. En effet, cette convention de prêt s’inscrit dans un contexte très favorable pour ADVANS CI, qui depuis son lancement, enregistre une belle avancée.

Pour la BICICI, ce prêt constitue un moyen d’adresser en termes de financement une frange de la population qui ne fait pas partie de son cœur de cible mais dont l’accompagnement est important aux yeux de la banque. Le DG de la BICICI a salué les performances d’ADVANS CI qui ont été réalisées dans la rigueur de gestion et une bonne maîtrise de la qualité du portefeuille.

Si l’année 2015 a été bonne pour ADVANS CI, l’année 2016 fut encore meilleure. Elle s’est caractérisée par une forte croissance de son portefeuille (+75%) couplée avec une très bonne maîtrise de sa qualité du portefeuille. La filiale ivoirienne a dépassé les prévisions de budget en nombre de prêts, épargne collectée et résultat net et les dépenses réalisées à la création de l’institution ont été couvertes par les bénéfices. Ses perspectives de croissance sont bonnes pour 2017, avec l’ouverture récente de 3 nouvelles agences, dont une à Abidjan et les autres dans les villes de Daloa et Abengourou.

ADVANS CI ambitionne d’ouvrir 5 nouvelles agences en 2018 notamment à l’intérieur du pays qui reste peu servi. Outre le développement de son réseau, Elle continuera à diversifier son offre de crédit mais aussi les services financiers associés pour le plus grand bonheur des populations aussi bien urbaines que rurales.
La signature de cette présente convention constitue ainsi une aubaine pour ADVANS CI qui amorcera sa croissance de façon plus sereine.

Publié le mercredi 27 septembre 2017  |  BICICI

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