Sports Archives - Page 3 sur 9 - Elections.ci

473b325d9bd354f4d0b458ce1d97b853_L.jpg
electionsci201643 septembre 20183min511

Libre de tout contrat et objet de plusieurs sollicitations venant d’Europe, Asie et des Etats-Unis, l’international milieu de terrain ivoirien, Yaya Touré, s’est finalement engagé avec l’Olympiakos Le Pirée, son ancien club. L’ex-capitaine des Eléphants de Côte d’Ivoire donne les raisons de ce choix.

12 ans après avoir quitté l’Olympiakos Le Pirée, Yaya Touré Gnégnéry a rejoint, le dimanche 2 septembre 2018, le club grec. L’international milieu de terrain ivoirien aurait pu choisir d’autres clubs d’Europe ou aller voir ailleurs, en Asie et même aux Etats-Unis, eu égard aux nombreuses sollicitations venant de ces continents.

Lire aussi cet article: Yaya Touré de retour dans son ancien club Olympiakos

Mais Yaya Touré a pris la décision de revenir à Olympiakos pour certaines raisons. « C’est un honneur d’être de retour à l’Olympiakos! Quand je suis parti en 2006, j’ai dit que je reviendrais et je suis ravi de garder ma parole. J’ai reçu des offres de nombreux clubs en Europe, en Asie et aux États-Unis. En fin de compte, j’ai pris ma décision en fonction de ma relation privilégiée avec ce club incroyable. », a-t-il indiqué.

Après la signature de son contrat, l’ex-capitaine des Eléphants de Côte d’Ivoire a désormais décidé de faire parler son talent pour le bonheur d’Olymiakos et des fans du club. « Je suis aussi avide de succès que lorsque je suis arrivé ici il y a plusieurs années et je suis impatient d’aider le club à remporter les trophées que méritent les grands fans de l’Olympiakos. Il est maintenant temps de laisser mon football parler encore une fois. Faisons cela! ». Ainsi soit-il.

 

Adolphe Angoua

a6d74fdd36c442758b89c6e9b1048422_L.jpg
electionsci2016429 août 20184min496

Les deux représentants ivoiriens en Coupe de la confédération, à savoir l’Asec Mimosas et Williamsville athletic club (WAC) jouent ce mercredi 29 août 2018, leur destin dans cette compétition. Si les Guêpes de Williamsville peuvent compter sur leurs propres forces pour se qualifier, les Mimosas doivent battre leurs adversaires et compter sur une hypothétique victoire des Ghanéens d’Aduana Stars au Maroc.

Le WAC et l’Asec Mimosas se présenteront ce mercredi 29 août 2018, sur la pelouse du Stade Félix Houphouët Boigny pour affronter respectivement Djoliba de Bamako et V Club de Kinshasa, dans le cadre de la 6ème et dernière journée de des matches de poule de la Coupe de la Confédération.

Les Guêpes de Williamsville et les Congolais débuteront cette soirée footballistique. Classés 3ème du groupe C avec 7 points+0, les Ivoiriens se qualifieront en cas de victoire devant les Maliens.

La situation ne se présente pas sous la même forme pour l’Asec Mimosas qui doit non seulement prendre les 3 points du match, et croiser suffisamment les doigts pour que le dernier de sa poule, Aduana Star du Ghana, réussisse l’exploit, en terrassant le Raja de Casablanca à domicile. Ces deux conditions doivent être réunies pour que l’Asec se hisse au tour suivant. L’entraineur Amani Yao en est conscient. « La motivation, ça sera de les battre ici au retour, de prendre les trois points et bien finir cette phase mais après comme je l’ai dit, on n’est pas maitre de notre destin. La probabilité pour qu’on passe est très infirme, mais on n’en tient pas compte. Le plus important pour nous, c’est ce qui va se passer à 19h, c’est-à-dire de battre cet adversaire qui nous a battu à l’aller ».

C’est vrai que Amani Yao sera concentré sur son match, mais un succès d’Aduana Star ne lui déplaira pas. « Je suis concentré sur le match de mon équipe, comment faire pour prendre les trois points, c’est cela le plus important. Et ensuite croiser les doigts s’il se passe quelque chose de positif tant mieux ». Tout est possible en football. Croisons donc les doigts !

Le programme

Groupe A

Asec Mimosas-V Club (19h00 : Stade Félix Houphouët Boigny)

Raja Casablanca-Aduana Star (19h00 : Mohamed V Casablanca)

Groupe C

Williamsville (WAC)-Djoliba (16h00 : Stade Houphouët Boigny)

Enyimba-Cara Brazzaville (16h00 : Aba)

Classement

Groupe A

1-V Club 10 points + 5

2-Raja Casablanca 8 points + 3

3-Asec Mimosas 6 points -4

4-Aduana Stars 4 points – 4

Groupe C

1-Cara Brazzaville 9 points + 3

2-Enyimba 9 points – 1

3-Williamsville (WAC) 7 points + 0

4-Djoliba 4 points – 2

 

Adolphe Angoua

42aa627c15eefd8267bb10e729fb374a_L.jpg
electionsci2016426 juillet 20185min489

Meilleur buteur des Eléphants au mondial 2006, et détenteur de plusieurs titres notamment au début des années 2000, l’international ivoirien, Aruna Dindané fait partie de la génération qui a offert à la Côte d’Ivoire sa première participation au mondial, en 2006. A la retraite depuis 2013, il se confie sur ses ambitions pour le football local et son avenir.

C’est à Jeune Afrique que le footballeur s’est prononcé sur une éventuelle reconversion en entraineur. Si la carrière d’entraineur trotte dans la tête de plusieurs footballeurs, certains comme Kolo Touré s’y essayant déjà, les ambitions d’Aruna Dindané sont autre part. Au confrère, le joueur de 37 ans a en effet fait savoir qu’il projetait de faire d’autres choses plutôt que d’entrainer. « Pour cela, il faut avoir la vocation. Et je ne l’ai pas. Je réfléchis à d’autres pistes, comme suivre la formation de management proposée à Limoges par le Centre de droit et d’économie du sport (Cdes). », a-t-il justifié. Membre de l’Association des footballeurs ivoiriens (Afi) dont il est le sécrétaire général, Aruna Dindané, à l’instar de Cyrille Domoraud, président de l’Association et les autres membres dont Kolo Touré, voit mieux pour les joueurs locaux.

A relire: Affaire ‘’Aruna Dindané chassé’’, Sory Diabaté (FIF) parle : « J’ai discuté avec lui »

Le meilleur buteur de Superdivision qui a intégré l’équipe professionnelle de l’Asec Mimosas en 1999 en même temps que Kolo Touré, Barry Copa, Bakari Koné ou encore Didier Zokora, ne se réjouit pas de la situation actuelle des joueurs ivoiriens. « Une fois que j’ai arrêté, j’ai donc décidé de rejoindre ce syndicat. J’ai commencé ma carrière en Côte d’Ivoire. À l’époque, j’avais pu constater que le statut des joueurs devait être amélioré. À l’Asec, un club qui respecte ses contrats, il n’y a jamais eu de problèmes particuliers. Mais la guerre civile a eu des conséquences sur le football. Aujourd’hui, il y a beaucoup à faire pour améliorer la condition des joueurs ivoiriens. », reconnait-il.

Aussi, l’ancien coéquipier de Didier Drogba, au –delà des critiques, fait des suggestions dans le sens d’une amélioration. Laquelle amélioration passe, à l’en croire par l’établissement de contrats en bonne et due forme entre les clubs et les joueurs pour permettre à ces derniers de se prendre en charge.

S’il se dit conscient des difficultés financières que connaissent les clubs, le double champion de Belgique a fait savoir que des discussions sont constamment initiés par l’Afi avec à sa tête  Cyrille Domoraud, et Kolo Touré non seulement avec les clubs mais aussi avec l’ensemble des acteurs concernés (ministère des Sports, ligue professionnelle, Fif, …). Bien que la disposition des uns et des autres ne soit pas toujours effective, Dindané souligne l’opportunité du projet. Pour lui, plus le football ivoirien se développera, plus les capacités des joueurs seront améliorés et leurs chances d’être transférés en Europe, grandes. « Et cela profitera au football du pays… », indique t-il.

3ed8beb9b277479c70b76def20f87df8_L.jpg
electionsci2016424 juillet 20183min534

Le top 10 des clubs les plus riches de l’Afrique est dominé par les équipes de l’Afrique du Nord. 7 des 10 premiers viennent de l’Egypte, de la Tunisie, de l’Algérie et du Maroc. Aucun club de l’Afrique de l’Ouest n’y figure.

Les clubs les plus huppés du continent sont issus pour la plupart de l’Afrique du Nord. En tout cas, le classement des 10 équipes les plus riches de l’Afrique publié par le site garbessport. com le démontre aisément. Sept (7) clubs du septentrion du continent y figurent. Il s’agit d’Al Ahly d’Egypte, l’Espérance Sportive de Tunis, le Club Africain de Tunis, le Zamalek d’Egypte, l’USMA d’Algérie, l’Entente Sportive de Sétif (Algérie) et le Raja de Casablanca.

Le premier club de l’Afrique noire dans ce classement vient de l’Afrique du Sud. Il s’agit de Kaiser Chief qui occupe la 4ème position avec une valeur marchande de 7 259 570 000 Fcfa. Il est suivi de près du Simba Sports club (Tanzanie) dont la valeur marchande est de 6 559 570 000 Fcfa. Le troisième et dernier club de l’Afrique noire est le TP Mazembe (RDC) qui occupe la dernière place de ce top 10 avec une valeur marchande de 5 050 868 899 Fcfa.

Aucun club de l’Afrique de l’Ouest ne figure parmi les heureux élus.

Top 10 des équipes les plus riches d’Afrique :

1- Al Ahly (Egypte) – Valeur Marchande : 12.627.203.306 Fcfa

2- Espérance de Tunis (Tunisie)- Valeur marchande : 8 527 441 000 Fcfa

3- Club Africain (Tunisie)- Valeur marchande : 7 871 484 000 Fcfa

4- Kaizer Chiefs (Afrique du Sud) : Valeur marchande; 7 259 570 000 Fcfa

5- Simba Sports club (Tanzanie)- Valeur marchande : 6 559 570 000 Fcfa

6- Zamalek SC (Egypte) – Valeur marchande : 6 104 570 000 Fcfa

7- USM Alger(Algérie)- Valeur marchande : 6 329 985 050 Fcfa

8- ES Setif (Algérie)- Valeur marchande : 6 297 187 200 Fcfa

9- Raja Casablanca (Maroc)- Valeur marchande : 5 988 887 409 Fcfa

10- TP Mazembe (RDC)- Valeur marchande : 5 050 868 899 Fcfa

 

Adolphe Angoua

f2def42cd393528c59d0995389c31748_L.jpg
electionsci2016416 juillet 20185min580

La victoire des Bleus en finale de la Coupe du monde de football, dimanche, à Moscou, a été endeuillée par plusieurs accidents mortels enregistrés en province. Lors de cette soirée, des heurts opposant notamment forces de l’ordre et « casseurs » ont également éclaté dimanche à Paris et en province, en marge des rassemblements festifs célébrant la victoire française.

 

Quand les Champs-Elysées explosent de joie au coup de sifflet final

Des accidents mortels. La victoire des Bleus a été endeuillée par plusieurs accidents graves, dont deux mortels. A Annecy (Haute-Savoie), un quinquagénaire s’est tué en plongeant dans un canal, dans une trop faible profondeur d’eau. A Saint-Félix (Oise), un automobiliste qui faisait la fête tout en conduisant est mort après avoir encastré sa voiture dans un platane.

Trois enfants, âgés de 3 et 6 ans, ont été gravement blessés après avoir été percutés par une moto à Frouard (Meurthe-et-Moselle).

A Toul (Meurthe-et-Moselle), un policier a été blessé dans une échauffourée et un spectateur touché par l’explosion d’un pétard, selon L’Est Républicain.

A Aubenas (Ardèches), trois piétons marchant sur le trottoir ont été heurtés par un automobiliste, rapporte le Dauphiné. Très légèrement blessées, ils ont été transportés au centre hospitalier.

A La Flèche (Sarthe), une femme a été blessée et hospitalisée dimanche soir après avoir chuté de la plateforme d’un pick-up explique Ouest France.

Le Drugstore des Champs-Elysées pillé par des casseurs. Dans la capitale, une trentaine de casseurs ont pénétré avant 22 heures dans le Drugstore Publicis des Champs-Elysées, pillant notamment bouteilles de vin ou de champagne, avant d’être dispersés par les forces de l’ordre qui se sont ensuite employées à protéger l’entrée du magasin. Au moins deux autres supérettes ont également fait l’objet de pillages.

 

Champs-Elysées : des casseurs pillent le Drugstore Publicis

Des échauffourées ont éclaté sporadiquement sur la prestigieuse avenue entre forces de l’ordre et groupes de « casseurs », les gaz lacrymogènes répondant aux jets de bouteilles ou de chaises. L’avenue s’est progressivement vidée des centaines de milliers fêtards qui y ont célébré la victoire des Bleus dès le coup de sifflet final. Vers 23 h 30, les forces de l’ordre ont fait usage d’engins lanceurs d’eau pour disperser les derniers fauteurs de troubles.

À lire cet article : Mondial 2018 : La France sur le toit du monde pour la seconde fois

Un homme grièvement blessé à Paris. Un homme a reçu un violent coup de casque lors d’une rixe survenue vers 21 h 10 à proximité des Champs-Elysées. Il a été hospitalisé dans un état grave, selon une source policière.

Echauffourées à Lyon. Dans la ville de Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, la soirée a dégénéré près de la place Bellecour, où quelque 20.000 personnes étaient venues suivre la finale sur un écran géant. Des échauffourées ont provoqué des mouvements de foule, les fumées incommodant des personnes dans le public. Des incidents sporadiques se sont poursuivis entre forces de l’ordre et petits groupes de « casseurs » dans quelques points du centre ville.

Incidents à Marseille. Plusieurs incidents ont éclaté, notamment autour du Vieux-Port et de la fan zone. « ll y a eu de nombreux jets de projectiles, deux membres des forces de l’ordre ont été blessés, et 10 personnes ont été interpellées », a rapporté un porte-parole de la police. Peu avant 23 heures, la situation était redevenue calme.

 

 

http://www.linfodrome.com/sport/40326-apres-la-victoire-de-la-france-en-coupe-du-monde-deux-morts-et-des-heurts-en-marge-de-la-fete-a-paris-et-en-regions

3cc0dabdebe5ebdbe07f972c572b8982_L.jpg
electionsci2016413 juillet 20183min513

La Fédération internationale de Football association (Fifa), organisatrice de la coupe du Monde 2018 en Russie a annoncé le jeudi 12 juillet 2018 que tous les tests antidopage menés avant et pendant la compétition se sont révélés négatifs.

« Alors que la Coupe du Monde de la FIFA Russie 2018 touche à sa fin, la FIFA est aujourd’hui en mesure d’annoncer que jusqu’ici les résultats des analyses de tous les contrôles de dopage menés avant et pendant la compétition se sont avérés négatifs », a révélé un communiqué sur le compte twitter de la Fifa.

Depuis janvier, quelque 2.037 contrôles ont été effectués par la Fifa, les instances antidopage des pays concernés et les confédérations dans « le programme le plus exhaustif jamais mis en place pour une Coupe du Monde ». Chaque joueur des 32 équipes participantes a été soumis à des examens avant la compétition lors de contrôles inopinés, en plus de ceux effectués pendant le tournoi, à la fois après les matches et les jours de repos, a poursuivi la Fifa.

Chaque joueur participant a été testé avant lors de contrôles inopinés et pendant systématiquement. Environ 90 % de tous les tests ont été ciblés, en fonction d’un certain nombre de critères : les recommandations de l’Agence mondiale antidopage, les risques potentiels de blessures des joueurs, leurs données de performances et leurs antécédents, notamment.

« Tous les échantillons prélevés ont été analysés dans des laboratoires accrédités par l’AMA (Agence mondiale antidopage), la plupart d’entre eux – et en particulier tous les échantillons récoltés lors de la compétition – étant traités par le laboratoire de Lausanne, en Suisse. »

 

Philomène Yaï (Stg)

fb377e21a37abed757af42ba353a25df_L.jpg
electionsci2016411 juillet 20183min584

Après avoir attristé les supporters du Real Madrid, suite à son transfert à la Juventus Turin, Cristiano Ronaldo sera, le lundi 16 juillet 2018, l’attraction de la Juventus Stadium où il sera officiellement présenté aux fans des Bianconori.

Le transfert de Cristiano Ronaldo à la Juventus Turin a créé un véritable séisme ce mercato d’été. Si du côté de Santiago Bernabeu, les fans sont encore sous le choc du départ de la star portugaise, au Juventus Stadium, antre de la Vieille Dame, on se prépare à faire la fête, à l’occasion de l’arrivée de CR7.

Lire aussi cet article : Cristiano Ronaldo s’adresse aux supporters du Real avant de rejoindre la Juventus

Selon Gazzetta, Cristiano Ronaldo va d’abord passer sa visite médicale, avant de signer officiellement son contrat au siège du club. Après toutes ces formalités, le quintuple Ballon d’Or sera présenté le lundi 16 juillet 2018 aux supporters de son nouveau club. A cette occasion, Juventus Stadium, lieu de la cérémonie de présentation devrait refuser du monde.

Pour Alessandro Del Piero, ancienne star et figure emblématique de la Juventus, l’arrivée de Cristiano Ronaldo sera bénéfique au club et au football italien. « La Juventus veut gagner la Ligue des Champions, mais pas seulement, pour être reconnue au même niveau que les meilleurs clubs du monde. Depuis 2006, nous nous sommes battus dans le football italien, donc élever la barre ici avec Cristiano Ronaldo fait la différence en termes d’image pour la Serie A et le football italien », a-t-il confié à Sky Sports Italia.

 

Adolphe Angoua

e4b911f2e06cb90e95da5395554e7b28_L.jpg
electionsci2016410 juillet 20183min552

L’ex-gardien de l’Asec Mimosas et des Eléphants de Côte d’Ivoire, Daniel Tetchi Yeboah est introuvable depuis une semaine si bien qu’un avis de recherche a été lancé dans l’espoir d’avoir de ses nouvelles.

L’absence prolongée de l’ex-gardien de l’Asec Mimosas et des Eléphants de Côte d’Ivoire, Daniel Tetchi Yeboah inquiète ses proches. L’information est donnée par le confrère Africa Top qui cite le journaliste ivoirien Daho Malick intervenant sur Canal + International.

Selon le confrère, Daho Malick a expliqué que depuis quelques jours, Daniel Yeboah est introuvable alors qu’il a quitté la Belgique pour des essais en France. Le confrère en ligne s’est appuyé sur une publication de Daho Malick. «Voici une semaine que nous sommes sans nouvelles de Daniel. La police a retrouvé ses affaires ainsi que son téléphone dans une gare parisienne mais l’intéressé est introuvable ».

Daniel Yeboah, 33 ans, a été formé en Côte d’Ivoire avant de rejoindre l’Hexagone. En 2008, il est venu se relancer à l’Asec Mimosas avant de reprendre le chemin de l’aventure professionnelle.

Ci-dessous l’avis de recherche

Voici une semaine que nous sommes sans nouvelles de Daniel. Il a quitté la Belgique pour des essais en France. L’ancien gardien des Éléphants de Côte d’Ivoire et de Bastia devait même être mon invité pour une émission de radio.

La police a retrouvé ses affaires ainsi que son téléphone dans une gare parisienne mais l’intéressé est introuvable. On essaie de contacter des gens sur Bruxelles.

Si vous avez quelques nouvelles faites-le savoir SVP.

La fiche technique de Daniel Tétchi Yeboah

2008-2011 Asec Mimosas

2007-2008 Villemomble

2006-2007 Créteil

2005-2006 Villemomble

2004-2005 Bastia

2003-2004 Bastia B

 

Adolphe Angoua

d1f26bcb9e38b8d1c404fe12de5cb4af_L.jpg
electionsci201649 juillet 20185min544

Le jury disciplinaire de la Confédération africaine de football (CAF) s’est réuni, le samedi 7 juillet 2018 pour prendre des sanctions contre les arbitres cités dans des scandales de corruption. 4 sifflets ivoiriens, à savoir les arbitres Dembélé Denis et Coulibaly Abou ainsi que les assistants Marius Tan et Valère Gouho Bi sont suspendus de toute activité liée au football de la CAF.

La CAF a eu la main lourde contre les arbitres cités dans des scandales de corruption. En effet, le jury disciplinaire de l’instance confédérale du football africain réuni, le samedi 7 juillet 2018, a été sans pitié pour les arbitres concernés. Les sanctions vont de la suspension provisoire à la radiation à vie de toute activité liée au football de la CAF.

Quatre arbitres ivoiriens sont concernés par ces sanctions. Il s’agit des arbitres centraux Dembélé Denis (6 années de suspension de toute activité liée au football de la CAF) et Coulibaly Abou (2 années de suspension de toute activité liée au football de la CAF), ainsi que des assistants Marius Tan (2 années de suspension de toute activité liée au football de la CAF) et Valère Gouho Bi (2 années de suspension de toute activité liée au football de la CAF).

Lire le communiqué de la CAF

COMMUNIQUE DE PRESSE

DECISIONS DU JURY DISCIPLINAIRE DU 7 JUILLET 2018

Le 7 Juillet 2018, le Jury Disciplinaire de la Confédération Africaine de Football s’est réuni aux fins de statuer sur les allégations de corruption formulées dans les média.

Les décisions suivantes ont été prises par le Jury Disciplinaire de la CAF pour les arbitres concernés.

1. Mr. Marwa Range, Arbitre Assistant (Kenya) : exclusion à vie de toute activité

liée au football de la CAF ;

2. Mr. Boukari Ouedraogo, Arbitre (Burkina Faso): 5 années de suspension de

toute activité liée au football de la CAF;

3. Mr. Denis Dembele, Arbitre (Côte d’Ivoire): 6 années de suspension de toute activité liée au football de la CAF;

4. Mr. Marius Tan, Arbitre Assistant (Côte d’Ivoire): 2 années de suspension de toute activité liée au football de la CAF;

5. Mr. Bi Valere Gouho, Arbitre Assistant (Côte d’Ivoire): 2 années de suspension de toute activité liée au football de la CAF;

6. Mr. Coulibay Abou, Arbitre (Côte d’Ivoire): 2 années de suspension de toute

activité liée au football de la CAF;

7. Mr. Jallow Ebrima, Arbitre Assistant (Gambie): 10 années de suspension de

toute activité liée au football de la CAF ;

8. Mr. Moriba Diakite, Arbitre Assistant (Mali) : 5 années de suspension de toute activité liée au football de la CAF;

9. Mr. Demba Boubou, Arbitre Assistant (Mauritanie) : 5 années de suspension de toute activité liée au football de la CAF;

10.Mr. Maman Raja Abba Malan Ousseini, Arbitre Assistant (Niger) :5 années de suspension de toute activité liée au football de la CAF;

11. Mr. Yanissou Bebou, Arbitre (Togo) : 10 années de suspension de toute activité liée au football de la CAF.

Les personnes suivantes sont provisoirement suspendues de toute activité liée au football de la CAF, jusqu’à l’examen de leur cas par le Jury Disciplinaire le 5 août 2018.

1. Mr. Lathbridge Reginald, Arbitre (Ghana)

2. Mr. Bello Aboudou, Arbitre (Ghana)

3. Mr. Nantierre Eric, Arbitre Assistant (Ghana)

4. Mr. Fleischer Cecil, Arbitre (Ghana)

5. Mr. Anafo Nathan, Arbitre (Ghana)

6. Mr. Ouedraogo Dawood, Arbitre (Ghana)

7. Mr. Salifu Malik, Arbitre Assistant (Ghana)

8. Mme. Akongyam Theresa, Assistant Arbitre (Ghana)

9. Mr. Badiu Brahim, Arbitre Assistant (Ghana)

10. Mr. Yekeh Jerry, Arbitre (Liberia)

11. Mr. David Laryea, Arbitre Assistant (Ghana)

 

Adolphe Angoua

8f5c20a07c0349f7e4faa0a9acf98e62_L.jpg
electionsci201645 juillet 20187min475

C’est un Yaya Touré très déçu qui jette un regard critique sur la gestion du football africain, après le fiasco des sélections africaines au Mondial russe. Dans sa dernière tribune libre qu’il consacre au confrère France Football, l’international milieu de terrain ivoirien tacle « tous les dirigeants inutiles qui encombrent les bureaux des fédés » et appelle à « écouter les Drogba, Kalou…, tous ces grands-là qui ont beaucoup à donner ». C’est sûr que beaucoup de dirigeants se reconnaitront forcément dans ses critiques.

L’élimination des 5 sélections africaines du Mondial 2018 au stade des matches de poule a poussé l’international milieu de terrain ivoirien, Yaya Touré, à donner un coup de gueule. « C’est forcément tentant, mais ce serait à la fois trop facile et trop dangereux de se cacher derrière deux cartons jaunes en trop ou un VAR pas forcément favorable ni convaincant pour expliquer la faillite des sélections africaines. Oui, le Maroc a montré de très belles choses. Oui, le Sénégal avait largement les moyens d’aller plus loin. Mais, à l’arrivée, l’Afrique ne compte aucun représentant en huitièmes de finale. Et la malchance et la naïveté ne peuvent pas tout expliquer ni justifier. »

«On va changer les sélectionneurs en place en faisant croire que les solutions ont été trouvées.»

Soit on continue de fermer les yeux et de se lamenter contre le mauvais sort, soit on agit. Vraiment. Arrêtons de nous chercher des excuses sans arrêt. L’Afrique doit prendre conscience qu’elle ne peut pas miser tous les quatre ans sur un miracle pour essayer de faire croire que tout va mieux. Si on ne dit rien et si on continue de ne rien faire, je sais ce qu’il va se passer : on va changer les sélectionneurs en place en faisant croire que les solutions ont été trouvées. Mais ça, c’est une mascarade qui dure depuis trop longtemps en Afrique. On préfère reporter la faute sur une personne plutôt que sur un système et une organisation. Pourtant, c’est de là que tout part. Des fédérations qui, la plupart du temps, ne font que de la « paperasse » et des petits arrangements entre amis plutôt que de mettre en place les conditions et les bases d’un football solide. Qui empêche les membres de ces fédérations africaines d’aller voir comment ça se passe, par exemple, en France ou au Brésil ? Pas pour trouver le nouveau Neymar, mais pour s’inspirer de structures solides… En Afrique, on préfère passer notre temps à tourner autour de la maison, mais on n’y entre jamais. On parle beaucoup, mais personne n’adopte le même langage. À chaque fois, c’est pareil : il y a de belles promesses, mais aucune discipline ni suite dans les idées. C’est une vraie cacophonie.

«Que l’on chasse tous les inutiles qui encombrent les bureaux des fédés !»

Comment se sortir de cet enlisement si on ne veut pas disparaître du très haut niveau ? En reprenant tout de la base ! Commençons d’abord par structurer les Championnats locaux plutôt que de tout mettre en œuvre pour vendre les meilleurs joueurs. La faiblesse de nos Championnats reste un frein. Si l’on ne veut plus voir nos jeunes talents tenter des paris insensés et risqués en partant à l’aventure avant même leur majorité plutôt que de continuer à se former au pays, mettons des moyens dans la formation. C’est ça l’avenir. Qu’on arrête de dire que l’Afrique n’a pas d’argent. Il y en a, mais seulement il continue d’être soit mal utilisé, soit détourné.

Je crois enfin que les grandes voix de l’Afrique ont également leur responsabilité. Elles doivent se faire davantage entendre au niveau des institutions et des instances. Que l’on écoute les Abedi Pelé, les Eto’o, les Drogba, les Kalou, les Okocha. Mais qu’on ne fasse pas semblant. Tous ces grands-là ont beaucoup à donner, à enseigner. Créons les conditions pour les associer à des réflexions concrètes. Le très haut niveau, ça ne s’improvise pas. Mais ça peut se transmettre. Que les fédérations arrêtent de penser à leur petit confort. Les grands joueurs ne veulent surtout pas piquer des places ou des postes, mais juste les aider à mieux appréhender l’avenir. Malheureusement, on ne les écoute pas. Que l’on chasse tous les inutiles qui encombrent les bureaux des fédés et qu’on y installe tous ceux qui ont une vraie compétence et un vécu. Il est temps que l’Afrique se réveille et en finisse avec ces dirigeants qui monopolisent des postes pendant vingt, trente, voire quarante ans ! Sinon, l’histoire risque de se faire sans nous. Et moi, j’aimerais bien être encore sur cette terre pour assister à une nouvelle Coupe du monde sur le sol africain. Mais il ne suffit pas d’en rêver pour y arriver.»

Yaya Touré

C’est un Yaya Touré très déçu qui jette un regard critique sur la gestion du football africain, après le fiasco des sélections africaines au Mondial russe. Dans sa dernière tribune libre qu’il consacre au confrère France Football, l’international milieu de terrain ivoirien tacle « tous les dirigeants inutiles qui encombrent les bureaux des fédés » et appelle à « écouter les Drogba, Kalou…, tous ces grands-là qui ont beaucoup à donner ». C’est sûr que beaucoup de dirigeants se reconnaitront forcément dans ses critiques.

L’élimination des 5 sélections africaines du Mondial 2018 au stade des matches de poule a poussé l’international milieu de terrain ivoirien, Yaya Touré, à donner un coup de gueule. « C’est forcément tentant, mais ce serait à la fois trop facile et trop dangereux de se cacher derrière deux cartons jaunes en trop ou un VAR pas forcément favorable ni convaincant pour expliquer la faillite des sélections africaines. Oui, le Maroc a montré de très belles choses. Oui, le Sénégal avait largement les moyens d’aller plus loin. Mais, à l’arrivée, l’Afrique ne compte aucun représentant en huitièmes de finale. Et la malchance et la naïveté ne peuvent pas tout expliquer ni justifier. »

«On va changer les sélectionneurs en place en faisant croire que les solutions ont été trouvées.»

Soit on continue de fermer les yeux et de se lamenter contre le mauvais sort, soit on agit. Vraiment. Arrêtons de nous chercher des excuses sans arrêt. L’Afrique doit prendre conscience qu’elle ne peut pas miser tous les quatre ans sur un miracle pour essayer de faire croire que tout va mieux. Si on ne dit rien et si on continue de ne rien faire, je sais ce qu’il va se passer : on va changer les sélectionneurs en place en faisant croire que les solutions ont été trouvées. Mais ça, c’est une mascarade qui dure depuis trop longtemps en Afrique. On préfère reporter la faute sur une personne plutôt que sur un système et une organisation. Pourtant, c’est de là que tout part. Des fédérations qui, la plupart du temps, ne font que de la « paperasse » et des petits arrangements entre amis plutôt que de mettre en place les conditions et les bases d’un football solide. Qui empêche les membres de ces fédérations africaines d’aller voir comment ça se passe, par exemple, en France ou au Brésil ? Pas pour trouver le nouveau Neymar, mais pour s’inspirer de structures solides… En Afrique, on préfère passer notre temps à tourner autour de la maison, mais on n’y entre jamais. On parle beaucoup, mais personne n’adopte le même langage. À chaque fois, c’est pareil : il y a de belles promesses, mais aucune discipline ni suite dans les idées. C’est une vraie cacophonie.

«Que l’on chasse tous les inutiles qui encombrent les bureaux des fédés !»

Comment se sortir de cet enlisement si on ne veut pas disparaître du très haut niveau ? En reprenant tout de la base ! Commençons d’abord par structurer les Championnats locaux plutôt que de tout mettre en œuvre pour vendre les meilleurs joueurs. La faiblesse de nos Championnats reste un frein. Si l’on ne veut plus voir nos jeunes talents tenter des paris insensés et risqués en partant à l’aventure avant même leur majorité plutôt que de continuer à se former au pays, mettons des moyens dans la formation. C’est ça l’avenir. Qu’on arrête de dire que l’Afrique n’a pas d’argent. Il y en a, mais seulement il continue d’être soit mal utilisé, soit détourné.

Je crois enfin que les grandes voix de l’Afrique ont également leur responsabilité. Elles doivent se faire davantage entendre au niveau des institutions et des instances. Que l’on écoute les Abedi Pelé, les Eto’o, les Drogba, les Kalou, les Okocha. Mais qu’on ne fasse pas semblant. Tous ces grands-là ont beaucoup à donner, à enseigner. Créons les conditions pour les associer à des réflexions concrètes. Le très haut niveau, ça ne s’improvise pas. Mais ça peut se transmettre. Que les fédérations arrêtent de penser à leur petit confort. Les grands joueurs ne veulent surtout pas piquer des places ou des postes, mais juste les aider à mieux appréhender l’avenir. Malheureusement, on ne les écoute pas. Que l’on chasse tous les inutiles qui encombrent les bureaux des fédés et qu’on y installe tous ceux qui ont une vraie compétence et un vécu. Il est temps que l’Afrique se réveille et en finisse avec ces dirigeants qui monopolisent des postes pendant vingt, trente, voire quarante ans ! Sinon, l’histoire risque de se faire sans nous. Et moi, j’aimerais bien être encore sur cette terre pour assister à une nouvelle Coupe du monde sur le sol africain. Mais il ne suffit pas d’en rêver pour y arriver.»

Yaya Touré