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electionsci2016419 novembre 20184min479

Après la saisine de la Ligue de football professionnel, les avocats de l’international milieu de terrain ivoirien de Fulham, Jean Michael Seri, ont désormais le regard tourné vers la Fédération française de football et comptent saisir si possible la justice française. Selon eux, leur client estime que Nice s’est rendu coupable d’une manipulation visant à sous-évaluer le montant de son transfert au club anglais.

Jean Michael Seri et son ancien club, l’OGC Nice, sont en conflit. Le joueur estime que Nice a sous-évalué le montant de son transfert par une manipulation. « Monsieur Seri estime que Nice s’est rendu coupable à son encontre d’une manipulation visant à (grossièrement) sous-évaluer le montant de son transfert et ainsi faire une substantielle économie de la prime sur transfert », peut-on lire dans le communiqué publié par les avocats Jean-Louis Dupont et Martin Hissel.

Saisie, la commission juridique de la Ligue de football professionnel (LFP) a « botté en touche » le dossier. Mais les avocats de Seri comptent poursuivre l’affaire. Et c’est la commission paritaire d’appel de la Fédération française de football qu’ils ont décidé de saisir, en attendant d’en faire si possible autant pour la justice du pays.

Selon ses avocats, Fulham débourserait en réalité 11,2 millions d’euros pour Seri et 16,4 millions pour Maxime Le Marchand, des chiffres qui ne correspondent pas du tout à ce qui avait été annoncé au moment des transferts, et qui, selon eux, ne correspondent pas à la valeur marchande des deux joueurs.

De son côté, l’OGC Nice a réagi en rejetant ces accusations. Le directeur général du club, Julien Fournier, a qualifié le dossier de « grossier ». « Il faut savoir qu’il n’a eu aucune offre l’été dernier. Ensuite, Fulham était en premier intéressé par Le Marchand, dès le mois de janvier. Puis ils se sont penchés sur Seri et Plea. C’est moi qui leur ai soufflé le nom de Seri, car ils cherchaient un milieu de terrain. De plus, le jour de la signature de son contrat, Seri était au courant du montant du transfert et de celui de la prime. En plus, alors qu’on devait la lui payer sur quatre ans, on la lui a réglée en une seule fois, à sa demande. Tout ça est tellement grossier…».

La belle histoire d’amour entre Jean Michael Seri et les Aiglons se termine mal. L’ambiance chaude de l’Allianz Riviera où le milieu de terrain ivoirien a mis tout le monde d’accord sur son talent avant d’être élu meilleur joueur de la Ligue 1 française (2016-2017) risque d’être un lointain souvenir pour Seri.

 

Adolphe Angoua

electionsci2016412 novembre 20182min504

Ronaldinho de Assis Moreira, plus connu sous le pseudonyme de Ronaldinho Gaucho, sera à Abidjan du jeudi 29 novembre au lundi 3 décembre 2018.

Ronaldinho Gaucho foulera le sol abidjanais à partir du jeudi 29 novembre 2018. L’information nous a été donnée, le dimanche 11 novembre 2018, par une source proche de la Fédération ivoirienne de football (FIF). Selon notre informateur, la visite de la star brésilienne s’inscrit dans le cadre de la coopération ivoiro-brésilienne. Le chargé de mission du footballeur brésilien, Nilton Maia Leao, est déjà à pieds d’œuvre pour réussir cette rencontre.

Dans une vidéo, Ronaldinho remercie les autorités ivoiriennes et annonce qu’il sera en Côte d’Ivoire. « Monsieur président, monsieur Premier Ministre, docteur Alassane Ouattara, merci pour l’invitation. Dans quelques jours, je suis avec vous, la Côte d’Ivoire ».

Récemment, précisément le lundi 5 novembre 2018, Ronnie est arrivé au Maroc pour célébrer le 43ème anniversaire de la Marche Verte. A cette occasion, il a pris part, le lendemain mardi, à un match de gala, à Laâyoune, en compagnie d’autres légendes du football dont René Higuita, Rivaldo, Cafu, Roger Milla, Abédi Pélé, Merry Krimau…

Le ballon d’Or 2005 a publié à cette occasion sur son compte Twitter une photo de lui portant le drapeau du Maroc sur les dunes du Sahara.

 

Adolphe Angoua

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electionsci201649 octobre 20182min558

En vertu d’un mandat d’arrêt européen, Cristiano Ronaldo peut être extradé aux Etats Unis dans le cadre de l’enquête sur les allégations de viol, sauf s’il se trouve au Portugal, son pays natal. L’information est livrée par l’éminent avocat espagnol, Emilio Cortes.

Selon le professeur Emilio Cortes, avocat espagnol de premier plan, « Les autorités américaines ont la possibilité de demander l’extradition de Ronaldo, s’il n’est pas au Portugal », et ce, dans le cadre de l’enquête sur les accusations de viol portées contre lui, par l’Américaine Kathryn Mayorga. « Ce mandat d’arrêt ne peut être utilisé contre des suspects vivant dans leur propre pays », rapporte The Mirror.

Lire aussi cet article : Accusé de viol, Cristiano Ronaldo réagit : « Je démens vigoureusement les accusations qui me visent »

L’éminent avocat espagnol, Cortes, a également affirmé que le paiement de 288 000 livres sterlings versés en 2010 pour acheter le silence de Mme Mayorga serait perçu aux États-Unis comme « une reconnaissance explicite de la commission du crime ».

L’éventualité de l’extradition de la star portugaise intervient une semaine après la réouverture de l’enquête sur les accusations de viol portées par l’Américaine, Kathryn Mayorga, 34 ans. Selon elle, Cristiano Ronaldo l’a violée en juin 2009.

CR7 pourrait finir sa carrière au Portugal si…

 

Adolphe Angoua

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electionsci201642 octobre 20182min488

Seulement deux petits mois après son transfert à la Juventus et revoilà Cristiano Ronaldo sous les feux de l’actualité. Cette fois, l’événement n’a rien à voir avec le ballon rond, mais plutôt avec le sexe. Et pas de la bonne manière, à en croire l’accusatrice, Kathryn Mayorga.

Cette Américaine de 34 ans a déposé, le jeudi 27 septembre 2018, une plainte contre la star portugaise, dans l’Etat du Nevada. Elle accuse Ronaldo de l’avoir sodomisée de force le 13 juin 2009 et de l’avoir contrainte, sous de fortes pressions, à signer un accord financier en vue de garder le silence.

« Fake news » (fausses nouvelles), a posté, le dimanche 30 septembre 2018, Cristiano Ronaldo sur son compte Instagram. Mais selon Le Monde, Leslie Stivall, l’avocat de Kathryn Mayorga a produit un communiqué pour répondre au footballeur. « La plainte de Mme Mayorga, les preuves physiques de son agression sexuelle (…) ne sont pas des “fake news” ». Selon lui (l’avocat), Kathryn Mayorga espère non seulement « obtenir justice » en mettant Ronaldo face à ses responsabilités, mais aussi l’empêcher de recommencer et « encourager toutes les victimes d’agressions sexuelles » à poursuivre leurs auteurs, « aussi célèbres, riches ou puissants puissent-ils paraître », rapporte toujours Le Monde.

Pour rappel, Kathryn Mayorga avait dénoncé, le 13 juin 2009 un viol à la police de Las Vegas, mais à cette époque où elle avait 24 ans, elle n’avait pas fourni assez de précisions sur le présumé violeur et le lieu. Au surplus, elle avait décrit son bourreau comme « un joueur de football célèbre ». L’affaire n’est pas allée loin. Mais cette fois-ci, les détectives comptent aller jusqu’au bout. Affaire à suivre donc.

 

Adolphe Angoua

electionsci201642 octobre 20183min502

Après avoir mis la pression, relativement à l’organisation de la CAN 2019 au Cameroun, le président de la Confédération africaine de football (CAF), Ahmad Ahmad, est arrivé le mardi 2 octobre 2018, à Yaoundé pour rencontrer les autorités camerounaises. Surprise, il a atterri à l’aéroport international Yaoundé Nsimalen en compagnie de Samuel Eto’o Fils.

Le président de la Confédération africaine de football (CAF), Ahmad Ahmad, est arrivé, le mardi 2 octobre 2018, au Cameroun, dans un jet privé. Il était accompagné du 2ème vice-président de la CAF, Constant Omari, du président du comité de normalisation de la Fecafoot, Dieudonné Happi, et de Samuel Eto’o.

Selon certains médias camerounais, Ahmad Ahmad est l’invité du président Paul Biya. Il a été reçu tôt le matin à l’aéroport international de Yaoundé-Nsimalen par le ministre des sports, Pierre Ismaël Bidoung Mkpatt.

Pour sa première visite officielle au Cameroun, Ahmad Ahmad rencontre, ce mardi 2 octobre 2018, le président Paul Biya. Il sera évidemment question d’évaluer la capacité du pays à organiser la CAN 2019.

A l’issue de la réunion du comité exécutif de la CAF tenue le vendredi 28 septembre 2018, le Malgache avait laissé entendre que la Confédération prendrait la décision du maintien ou non de la CAN 2019 au Cameroun, après la présidentielle dans ce pays. Une sortie qui a soulevé un tollé général au Cameroun, au point où les autorités ont décidé de prendre le taureau par les cornes en invitant Ahmad Ahmad à Yaoundé.

La présence de Samuel Eto’o Fils à ses côtés n’est pas fortuite. La presse camerounaise nous apprend que les proches d’Eto’o ont annoncé qu’il devrait prendre part à cette compétition prévue au pays natal.

 

Adolphe Angoua

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electionsci2016427 septembre 20183min458

Invité de l’émission ‘’Radio Foot International’’ du confrère RFI en même temps que Gouaméné Alain, et l’ancien capitaine des Eléphants, Cyril Domoraud, le président de la Ligue Professionnelle de football, Sory Diabaté, a été victime d’une agression physique de la part de l’ex-gardien de la sélection ivoirienne, héros de Sénégal 92.

L’hôtel du Golf a été le théâtre d’empoignades entre l’ex-gardien des Eléphants de Côte d’Ivoire, Alain Gouaméné, et le premier vice-président de la Fédération ivoirienne de football, Sory Diabaté. L’empoignade qui était verbale au cours de l’émission ‘’Radio Foot International’’, sur la crise GX-FIF, a finalement viré à l’empoignade physique, au terme de ladite émission.

Joint le jeudi 27 septembre 2018 pour savoir ce qui s’est réellement passé, la veille à l’hôtel du Golf, Sory Diabaté est d’abord resté circonspect. « Moi, je n’ai pas envie de communiquer dans la presse sur ça. Parce que je n’ai pas envie de trop parler de ça, c’est pour cela qu’hier, j’ai évité pas mal d’appels. », nous a-t-il répondu avec une sérénité déconcertante.

Il a ensuite fait savoir qu’il a donné une suite à cette affaire. « J’ai décidé de donner une suite à ça. Nous, on a décidé de donner une suite à ça. Pour le moment, je ne vais pas me prononcer. Je n’ai pas envie d’en parler. Beaucoup de gens m’ont appelé, mais je n’ai pas envie d’en parler quoi. », a-t-il ajouté avant de souligner que la FIF suit de près le dossier. « On va regarder la question. La Fédération a décidé de regarder la question de près. Donc je ne peux pas, dans ces conditions m’exprimer sur le sujet. »

Pour terminer, il a donné des précisions sur son agression physique par Alain Gouaméné. « La seule chose, c’est qu’il ne m’a pas giflé, il m’a bousculé. C’est dommage ! »

 

Adolphe Angoua

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electionsci2016426 septembre 20183min431

Yao Kouassi Gervais dit Gervinho a fait une sortie médiatique pour démentir les rumeurs qui l’annonçaient à l’Olympique de Marseille, après l’arrivée de l’entraîneur Rudi Garcia dans ce club.

Le technicien français a gardé de bons souvenirs de l’attaquant ivoirien si bien que presque partout où il va, il « emmène » Gervinho. En 2016, lorsqu’il a quitté l’AS Rome pour l’Olympique de Marseille et que l’international ivoirien a débarqué en Chine, certains confrères avaient annoncé, avec insistance, l’ex-académicien au Vélodrome, à plusieurs reprises.

Dans une interview accordée à Gazzetta dello Sport, Grevinho est d’abord revenu sur ses rapports avec Rudi Garcia qu’il considère comme son « deuxième père ». « À mon arrivée en Europe, en Belgique, j’avais la nostalgie de l’Afrique, mais je me disais « Résiste, tu ne peux pas te permettre d’être triste, avec le foot on t’a donné une opportunité alors que d’autres n’ont rien. » J’ai résisté puis j’ai rencontré Rudi Garcia. Il est comme mon deuxième père. Tout ce que je sais faire sur le terrain, c’est lui qui me l’a appris. Et avec Lille, quand on a fait le doublé Coupe-Championnat en 2011, mamma mia quel régal ! », a-t-il confié.

Dans un autre entretien accordé au site Eurosport, le footballeur ivoirien est revenu sur les bruits l’ayant annoncé à l’OM, en 2016. Il a expliqué qu’il n’avait pas envisagé cette option, même si son ex-entraineur de l’AS Rome, Rudi Garcia y était. « Ce n’était pas le moment. Cela faisait quelques mois que j’étais en Chine. Ce n’était pas évident de quitter tout de suite ce championnat. C’est vrai que les gens ont de suite pensé à ça, car le coach m’emmène souvent où il passe…Dans ce contexte, avec Marseille, c’était un peu différent. »

Pour rappel, Gervinho et l’entraineur Rudi Garcia ont fait chemin ensemble à Lille (2008-2013) et à AS Rome (2013-2016). Depuis 2016, chacun mène sa barque de son côté.

 

Adolphe Angoua

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electionsci2016425 septembre 20185min422

Le président du Conseil d’administration de l’Asec Mimosas, Me Roger Ouegnin, et son club ont été lourdement sanctionnés par la commission de discipline de la Fédération ivoirienne de football (FIF), mais l’homme fort des Jaune et Noir n’a pas encore dit son dernier mot.

La commission de discipline a eu la main lourde contre le PCA de l’Asec Mimosas et son club. Me Roger Ouegnin est interdit de stade, pendant 12 mois, sur toute l’étendue du territoire national comme à l’étranger. En outre, il devra payer la somme de 5 000 000 francs cfa dans un délai de 7 jours à compter de la notification de la décision de la commission de discipline.

Lire aussi cet article : Roger Ouegnin (PCA Asec Mimosas) « cuisiné » à la FIF, ce qui s’est réellement passé

Quant à l’Asec Mimosas, il ne pourra pas participer à la super coupe Félix Houphouët Boigny pendant deux ans et devra payer la somme de 5 000 000 francs cfa dans un délai de 7 jours.

En homme averti, Me Roger Ouegnin a pris, quelques jours plus tôt, les devants en renforçant les pouvoirs de Bakary Koné dit Baky pour représenter désormais le club à la FIF.

Après le verdict de la commission de discipline, Colombo est rentré au laboratoire pour revenir en force. Pour l’instant, il a adopté l’attitude d’un lion blessé qui panse sa plaie. Il se tait et prépare la riposte.

Ci-dessous la décision de la commission de discipline publiée par la FIF

Entendu par la Commission de Discipline de la Fédération Ivoirienne de Football, le vendredi 21 septembre dernier, pour des propos outranciers et pour refus de participation de l’Asec Mimosas à la finale de la Super Coupe Félix Houphouët-Boigny, Me Roger Ouégnin et son club ont écopé de différentes sanctions.

Statuant contradictoirement, en matière disciplinaire et en premier ressort

En application combinée des articles 8, 21, 22, 24, 25, 31, 50, 72, 110, 111 du code disciplinaire et 134 des règlements généraux et des dispositions du règlement spécial de la compétition ;

La Commission de discipline décidé

En ce qui concerne Monsieur Roger Ouegnin

De lui infliger un blâme

De lui infliger une interdiction de stade pendant 12 mois, à compter de la notification de la présente : que cette interdiction vaut pour tous les stades sur le territoire national comme à l’étranger ;

De lui infliger une amende de cinq millions (5 000 000) de FCFA : il lui est imparti un délai de sept jours (07) à compter de la notification de la présente décision pour s’acquitter intégralement de ladite amende.

En ce qui concerne l’Asec Mimosas

De lui infliger une suspension de participer à la super coupe Félix Houphouët Boigny pour une durée deux ans (deux saisons) ;

De lui infliger une amende de cinq millions (5 000 000) de FCFA ; il lui est imparti un délai de sept jours (7) à compter de la notification de la présente décision pour s’acquitter intégralement de ladite amende.

La commission de discipline informe les mis en cause qu’ils disposent d’un délai de trois jours (3) à compter de la notification de la présente décision à l’Asec Mimosas pour saisir par écrit la commission de recours de la Fédération ivoirienne de football.

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electionsci2016413 septembre 20183min510

Dans une publication sur le site de son club, Roger Ouegnin, PCA de l’Asec Mimosas, confirme ses accusations selon lesquelles les acteurs du football ivoiriens n’ont pas été assurés par la FIF lors des compétitions qu’elle a organisées au cours de la saison écoulée.

Le président du Conseil d’administration de l’Asec Mimosas, Me Roger Ouegnin, n’est pas du tout content. Alors-là, pas du tout. Sa colère est liée au « scandale des assurances de la FIF ».

Sur le site du club jaune et noir, il revient sur le sujet et charge le premier vice-président de la FIF, Sory Diabaté, qu’il qualifie de « pompier de service ». « L’éditorial de notre magazine de la semaine dernière semble avoir trouvé des oreilles réceptives du côté de la Fédération Ivoirienne de Football car il a eu pour effet de faire rappliquer dare-dare son 1er Vice-Président, le pompier de service, pour tenter d’étouffer le scandale qui menace de griller, non pas la FIF, mais ses mandataires, membres du Comité Exécutif, dont nous dénonçons sans cesse l’irresponsabilité. », peut-on lire sur le site de l’Asec Mimosas.

Me Roger Ouegnin précise que « L’affaire est grave, très grave et nous sommes chaque jour informés de faits tous aussi incroyables qu’inimaginables. », et révèle que les joueurs, officiels, arbitres et autres n’ont pas été assurés lors des compétitions de la saison écoulée : « Nous confirmons ici nos accusations selon lesquelles les compétitions organisées par la FIF au cours de la saison 2017-2018 l’ont été sans que les acteurs (joueurs, officiels, arbitres …) n’aient été assurés. »

Le patron de l’Asec Mimosas conclut que « Cette affaire d’assurance » comme la désigne le 1er Vice-Président de la FIF, n’est pas un « faux débat ». Il s’agit d’un débat essentiel pour la survie de notre football et la sécurité de ses acteurs. »

A bon entendeur…

 

Adolphe Angoua

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electionsci2016413 septembre 20184min474

L’affaire Zaha est sans doute derrière les Eléphants. Ceux-ci sont allés battre les Guêpes du Rwanda (2-1), dimanche 9 septembre 2018, à la faveur de la 2e journée des éliminatoires de la Can 2018, en l’absence du joueur de Crystal Palace qui avait évoqué « des problèmes personnels » pour ne pas répondre à l’appel du sélectionneur national, Kamara Ibrahim.

Il n’empêche, cette affaire, avec l’irruption du père du joueur, était devenue telle qu’il fallait que la Fédération ivoirienne de football (Fif) en dise un mot. Dans des propos confiés au site d’informations sportives Mondialsport.net, bien qu’il ait affirmé ne pas répondre au père de Wilfried Zaha qui a même  »fait une vidéo » pour accuser la Fif de ne pas avoir pris en compte les préoccupations de son fils, Sory Diabaté, 1er vice-président de cette institution, éclaire l’opinion. Il préfère, loin de la polémique, noter le sacrifice fait par le joueur quand il a décidé de choisir les Eléphants de Côte d’Ivoire au détriment des Three Lions anglais.

A relire: Wilfried Zaha aide financièrement l’équipe féminine de Crystal Palace

« Ce qui compte pour nous, c’est que ce garçon, à un moment donné, a pris une décision forte, celle de venir jouer avec la Côte d’Ivoire alors qu’il avait le choix entre la Côte d’Ivoire et l’Angleterre, qui n’est pas n’importe quel pays. C’est un acte qu’il a posé. Il est venu, il a fait la Can (2017 ; Ndlr) avec nous, il est reparti », rappelle Sory Diabaté. Le numéro 2 fédéral confirme les déclarations du sélectionneur national, en conférence de presse le jeudi 30 août 2018, à savoir que le joueur a décidé, de lui-même, de ne pas répondre à son appel et laisse le père du joueur à ses critiques.

« Ce joueur, comme le coach l’a dit, a estimé qu’il ne pouvait pas être là pour ce match (Rwanda-Côte d’Ivoire ; Ndlr), tout simplement. L’entraîneur, quand il a fini de parler avec le joueur, m’en a rendu compte. Souffrez que je n’en dise pas plus. Maintenant, ceux qui parlent, qu’ils parlent. Ce qui compte, c’est ce que dit le joueur », estime le 1er vice-président de la Fif. Selon lui, la porte de la sélection n’est toutefois pas fermée à l’attaquant de Crystal Palace. « Zaha est un joueur sélectionnable en équipe nationale de Côte d’Ivoire. Quand ça sera nécessaire, le sélectionneur appellera Zaha », a précisé Sory Diabaté, ajoutant qu’ « on ne crache pas sur un bon joueur ».

Litié BOAGNON

L’affaire Zaha est sans doute derrière les Eléphants. Ceux-ci sont allés battre les Guêpes du Rwanda (2-1), dimanche 9 septembre 2018, à la faveur de la 2e journée des éliminatoires de la Can 2018, en l’absence du joueur de Crystal Palace qui avait évoqué « des problèmes personnels » pour ne pas répondre à l’appel du sélectionneur national, Kamara Ibrahim.

Il n’empêche, cette affaire, avec l’irruption du père du joueur, était devenue telle qu’il fallait que la Fédération ivoirienne de football (Fif) en dise un mot. Dans des propos confiés au site d’informations sportives Mondialsport.net, bien qu’il ait affirmé ne pas répondre au père de Wilfried Zaha qui a même  »fait une vidéo » pour accuser la Fif de ne pas avoir pris en compte les préoccupations de son fils, Sory Diabaté, 1er vice-président de cette institution, éclaire l’opinion. Il préfère, loin de la polémique, noter le sacrifice fait par le joueur quand il a décidé de choisir les Eléphants de Côte d’Ivoire au détriment des Three Lions anglais.

A relire: Wilfried Zaha aide financièrement l’équipe féminine de Crystal Palace

« Ce qui compte pour nous, c’est que ce garçon, à un moment donné, a pris une décision forte, celle de venir jouer avec la Côte d’Ivoire alors qu’il avait le choix entre la Côte d’Ivoire et l’Angleterre, qui n’est pas n’importe quel pays. C’est un acte qu’il a posé. Il est venu, il a fait la Can (2017 ; Ndlr) avec nous, il est reparti », rappelle Sory Diabaté. Le numéro 2 fédéral confirme les déclarations du sélectionneur national, en conférence de presse le jeudi 30 août 2018, à savoir que le joueur a décidé, de lui-même, de ne pas répondre à son appel et laisse le père du joueur à ses critiques.

« Ce joueur, comme le coach l’a dit, a estimé qu’il ne pouvait pas être là pour ce match (Rwanda-Côte d’Ivoire ; Ndlr), tout simplement. L’entraîneur, quand il a fini de parler avec le joueur, m’en a rendu compte. Souffrez que je n’en dise pas plus. Maintenant, ceux qui parlent, qu’ils parlent. Ce qui compte, c’est ce que dit le joueur », estime le 1er vice-président de la Fif. Selon lui, la porte de la sélection n’est toutefois pas fermée à l’attaquant de Crystal Palace. « Zaha est un joueur sélectionnable en équipe nationale de Côte d’Ivoire. Quand ça sera nécessaire, le sélectionneur appellera Zaha », a précisé Sory Diabaté, ajoutant qu’ « on ne crache pas sur un bon joueur ».

Litié BOAGNON