Santé Archives - Page 2 sur 5 - Elections.ci

electionsci2016430 juillet 20182min1024

Selon l’Organisation mondiale de la santé (Oms) de 1993 à 2013, elles ont causé la mort de 1,45 million de personnes dans le monde. Soit 63% de plus qu’en 1990, là où la tuberculose avait tué 1,4 million de personnes, le Sida, 1.3 million et 885.000 pour le paludisme en 2013. Pour freiner ces hépatites, les spécialistes se penchent sur la transmission de la mère à l’enfant. Ce point a été évoqué lors d’une conférence sur le thème « Hépatites virales et prévention transmission materno-fœtale » organisée par la « Plateforme village de la santé Côte d’Ivoire ».

A lire aussi: Hépatites virales: Traitements et vaccins coûtent cher

Jeudi 26 juillet 2018, en effet, à l’amphithéâtre de l’Institut national de formation des agents de la santé (Infas) du Centre hospitalier universitaire ( Chu) de Treichville, des experts ivoiriens engagés dans la lutte relevaient que la transmission materno fœtale est un maillon essentiel de la propagation du virus. « La femme enceinte porteuse de l’hépatite B constitue un réservoir de la transmission verticale », faisait remarquer Dr Emile Allah Kouadio, directeur- Coordonnateur du Programme national de lutte contre les hépatites virales.

De son côté, Dr Mory Camara, point focal Hépatites au Centre national de transfusion sanguine (Cnts), mettait en exergue l’ignorance des hépatites virales par les populations, la méconnaissance des mécanismes de lutte et le manque de renforcement de capacités du corps médical. Face aux défis, la Plateforme village de la santé Côte d’Ivoire a appelé les décideurs à plus d’implication et d’engagement dans la lutte contre cette maladie virale. Cette structure a exhorté également les populations à plus de précaution et à faire le test de dépistage des hépatites virales pour connaître leur statut.

Marcelle AKA

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electionsci2016426 juillet 20182min495

C’est un fait et c’est confirmé, l’alimentation influence directement la qualité du sperme. Une étude scientifique a montré qu’une consommation régulière d’une petite quantité de noix a une influence positive sur le sperme.

Au Centre pour la santé et l’environnement professionnels, à l’Ecole de Santé Publique Fielding (Université de Californie), l’équipe du professeur Robbins a travaillé notamment sur les questions de fertilité et la semence masculine, nous apprend le site lanutrition.fr.

Ils ont ainsi étudié l’alimentation et effectué des tests au hasard sur des hommes âgés de 21 à 35 ans et notamment l’influence de la consommation d’une poignée de noix par jour. L’étude a monté que consommer 75 grammes de noix par jour a amélioré la qualité du sperme de chaque individu et spécifiquement le nombre, la morphologie, la vitalité et la mobilité des spermatozoïdes.

En observant les résultats, il a été aussi vérifié que le pourcentage d’acides gras polyinsaturés chez ces hommes consommant des noix avait augmenté et ces individus avaient aussi les résultats de leur spermogramme, augmentant la qualité de leurs spermatozoïdes.

Cette amélioration était notable dès 12 semaines de consommation. L’étude a également mis en exergue les taux d’oméga-6 et oméga-3 qui ont augmenté dans le sang de ces hommes ayant consommé des noix. Cela confirmerait l’hypothèse selon laquelle les acides gras polyinsaturés ont un rôle dans la fabrication du sperme.

Alors, messieurs, mettez toutes les chances de votre côté pour augmenter la qualité de vos spermatozoïdes en choisissant les meilleurs produits alimentaires.

 

Philomène Yaï (Stg)

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electionsci2016426 juillet 20184min523

Après plus de trois  décennies,  la Nouvelle Pharmacie de la santé Publique (NPSP), née sur les cendres de l’ex-Pharmacie de la Santé publique (PSP) se déploie dans les villes de l’intérieur, notamment à Bouaké où la  pose de la première pierre de l’agence régionale de cette officine a été effectuée ce mercredi 25 juillet 2018 en présence de nombreuses autorités administratives et coutumières. Bâtie sur une superficie de 2,5 hectares avec un coût de plus de 6 milliards de francs de CFA, cette infrastructure de distribution de produits pharmaceutiques va desservir 34 districts sanitaires, un centre hospitalier universitaire, 27 hôpitaux généraux de base, 800 établissements sanitaires de base et 161 maternités.

Lors de  la cérémonie de la pose de la première pierre, le  Docteur Eugène Aka Aouélé, ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, a salué la réalisation de ce projet. Une initiative qui, selon lui, cadre bien avec la vision du président de la République de rapprocher les soins de santé des populations. « Cette décision du président Alassane Ouattara conforte son idéal de placer la santé  au cœur du développement social durableNous voici ensemble sur le chemin du défi, celui de bâtir la première agence en pharmacie en vue d’assurer la couverture des zones nord », a indiqué Dr Aka Aouélé.

Le professeur Ange Yapi Désiré, Directeur Général de la NPSP s’est félicité de l’apport des bailleurs de fonds pour la réalisation de ce projet. Il a indiqué que ce projet fait partie de la politique sociale de la NPSP qui consiste à se rapprocher de ses usagers. M. Yapi a envisagé la construction très prochaine de 3 autres agences dans les localités de Korhogo, d’Abengourou et de Gagnoa. Bamba Semon et Laura Marage, respectivement représentant de l’Union Européenne et de l’Agence française de développement (AFD/ C2D) ont marqué leur pleine adhésion à ce projet, justifiant s’inscrire dans l’accompagnement à la réforme de la politique pharmaceutique en Côte d’Ivoire. « L’agence française de développement attache une importance à la disponibilité des produits pharmaceutiques en Côte d’Ivoire », a salué la représentante de l’AFD.

Elle s’est par ailleurs félicite  de la politique managériale des autorités sanitaires ivoiriennes qui a vu le  succès de la réforme pharmaceutiques dans ce pays. La nouvelle PSP, bâtie sur une superficie de 2,5 hectares, abritera un entrepôt de 5000 m2, un bâtiment administratif de R+ 1 de 340 m2, un bâtiment pour les produits inflammables de 200 m2, un magasin pour les produits inutilisables de 240 m2 , un bâtiment vestiaire de 120 m2, une clôture de 680 m2, une guérite de 50 m2 , une cantine de 160 m2 ,une voirie bitumée et bétonnée et un parking véhicules légers et camions.

Simon DEBAMELA, à Bouaké

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electionsci2016419 juillet 20182min500

Lézarder au soleil, faire la sieste sur le sable (sous un parasol !), faire quelques longueurs dans l’eau salée… La plage regorge de bienfaits pour la santé, aussi bien physique que psychologique. Si les plages de sable fin font rêver, elles recèlent aussi quelques parasites microscopiques dont on aimerait bien se passer. Bactéries, virus, champignons… Découvrez ces organismes qui se cachent dans le sable et comment s’en protéger.

 Les micro-organismes à la plage

« Les micro-organismes représentent une partie importante de la composition du sable des plages », note l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Ne vous affolez pas pour autant ! La très grande majorité sont dits « non pathogènes », c’est-à-dire ne présentant aucun danger pour la santé. Une part infime de ces micro-organismes peut causer des désagréments.

 

Les bactéries dans le sable

Les bactéries pathogènes que vous pouvez rencontrer en foulant la plage, proviennent le plus souvent d’une contamination directe d’une autre personne ou bien par le biais d’excréments (humains, canins ou aviaires le plus souvent). Les matières fécales peuvent contaminer le sable de différents types de bactéries, notamment la fameuse Escherichia coli, responsable de troubles gastro-intestinaux potentiellement graves. Des bactéries entériques, comme les entérocoques peuvent également être présentes dans le sable et provoquent également des gastro-entérites, mais moins graves.

 

 

http://www.linfodrome.com/sante-au-quotidien/40426-voici-ces-maladies-qui-se-cachent-sur-les-plages

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electionsci2016410 juillet 20183min576

La sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest est menacée à cause de « l’Ebola du manioc », une maladie virale qui peut détruire la presque totalité d’une récolte et qui se progage par des petites mouches blanches. Un vrai risque quand on sait que le manioc est un des aliments de base pour de nombreux Africains.

Derrière les grilles du pôle scientifique de l’université Houphouët-Boigny de Bingerville en Côte d’ivoire, se trouve le siège du programme Wave, spécialisé dans la sécurité alimentaire et financé par Bill Gates. Depuis des mois, ces chercheurs travaillent sans relâche. Leur mission : trouver un remède à cette maladie qui s’attaque au manioc.

« Elle est causée par un virus, un virus ARN, et nous avons les symptômes sur les plantes de manioc, sur les feuilles, sur les tiges sur lesquelles on a des nécroses, mais surtout sur les racines »

Ce virus propagé par des mouches blanches mais aussi par les hommes lorsqu’ils transportent des boutures, a déjà ravagé la quasi totalité de la production de manioc en Afrique centrale et s’étend dangereusement à l’Afrique de l’Ouest. Sa virulence est telle que les chercheurs l’appelent « l’Ebola du manioc ».

Or, cette plante, très nutritive, peu onéreuse et facile à cultiver, constitue l’aliment de base de près de 500 millions d’Africains. La semoule de Manioc, par exemple, accompagne des mets parmi les plus prisés, et le continent est le premier producteur mondial de cette plante. Alors le temps presse.

« Nous avons d’abord construit des laboratoires, équipé des laboratoires, formé des techniciens, des chercheurs, des étudiants, parce qu’il faut avoir la capacité, les infrastructures, mais aussi les capacités intelectuelles pour pouvoir adresser ce problème »

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electionsci2016430 mai 20184min620

S’il y a un sujet que certains hommes n’ont pas toujours le courage d’évoquer en public, c’est bien celui des troubles de l’érection. Ils ont, pour la plupart, honte d’en parler. Ceux qui en souffrent ont sans doute peur d’être traités d’impuissants. Et pourtant, la médecine moderne a trouvé la solution pour leur permettre de retrouver leur virilité et de vivre une sexualité épanouie. Il s’agit du viagra.

Le viagra est connu aussi bien des hommes que des femmes. C’est un médicament utilisé dans le traitement des troubles de l’érection. Il contribue grandement à l’harmonie du couple vu qu’il redonne une seconde jeunesse à l’homme. Le site zavamed.com indique qu’il est recommandé de prendre le comprimé de viagra 1 heure avant les rapports sexuels. Ce qui permet au viagra de pénétrer dans le sang et d’être rapidement absorbé par le corps.
Selon une étude publiée en 2002 dans le British Journal of Clinical Pharmacology, il a fallu entre 12 et 70 minutes aux hommes ayant des troubles érectiles pour obtenir une érection, après avoir avalé un comprimé de viagra.
Chez la plupart des hommes, il commence à faire effet 30 minutes après sa prise. Si le traitement a été pris avec de la nourriture, ses effets peuvent être retardés d’une heure. Mais cela n’enlève en rien à son efficacité.

Effets. Les effets de ce médicament sur le corps sont nombreux. Une fois avalé, le viagra augmente le flux sanguin vers le pénis pour favoriser l’érection quand un homme est sexuellement stimulé. Ainsi, le viagra restaure la fonction érectile déficiente en accroissant le flux sanguin vers le pénis. Dans une étude clinique, il est noté que le viagra peut conduire à une érection de 4 à 5 heures après l’administration. La prise de ce médicament donne également lieu à des baisses de la pression artérielle, entre 6 et 7%. Dans la plupart des cas, cela n’a aucun effet, ni sur le débit cardiaque, ni sur le débit sanguin, ni sur la morphologie des spermatozoïdes. Toutefois, le viagra a quelques effets indésirables. Il peut provoquer des céphalées chez son consommateur, une congestion nasale et des nausées. Il donne également une sensation de vertige et cause parfois une altération de la vision des couleurs et une perturbation de la vision. Des cas très peu fréquents de somnolence, de vomissement, d’hypersensibilité, de sensation de chaleur et d’accélération des battements de coeur peuvent être aussi notés.
Franck SOUHONE

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Admin18 avril 20183min555

Les personnes génétiquement prédisposées aux maladies cardiovasculaires peuvent réduire leurs risques d’infarctus en pratiquant une activité physique régulière.

On ne naît pas tous égaux face aux maladies. Des personnes présentent des gènes prédisposés à certaines pathologies. Par exemple, les individus génétiquement prédisposés aux maladies cardio-vasculaires peuvent réduire leurs risques d’infarctus grâce à l’arrêt du tabac, une alimentation saine et… une activité physique régulière.

Selon Le Monde, une étude parue le 9 avril dans la revue Circulation de l’American Heart Association vient de le montrer. Des chercheurs de la Stanford University School of Medicine (Etats-Unis) et de l’Uppsala University (Suède) ont examiné les données de 482 702 Britanniques, âgés de 40 à 69 ans, dont 19 311 avaient un risque génétique de maladies cardio-vasculaires.

D’un côté, ils ont évalué leurs niveaux de forme physique et d’activité, en mesurant leur force de préhension, leur condition physique cardio-respiratoire, leur performance sur un vélo en salle, et les sujets ont aussi répondu à des questionnaires sur leurs niveaux d’activité et ont porté des accéléromètres au poignet sur une période de sept jours. De l’autre, les chercheurs ont analysé les données génétiques de cette même cohorte, notamment ceux présentant un risque génétique plus important de maladie coronarienne et de fibrillation auriculaire (troubles du rythme cardiaque pouvant entraîner des caillots sanguins, des attaques cérébrales ou cardiaques).

 

Adolphe Angoua

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electionsci201645 avril 20185min697

Ouattara Djakaridia, le promoteur du médicament traditionnel ‘’attoté’’, qui fait ses effets en Côte d’Ivoire et hors du pays, a saisi la célébration de la fête de Pâques 2018 pour offrir  de nombreux cadeaux à ses collaborateurs majoritairement des femmes et des filles. Le temps fort de ces retrouvailles a été axé sur sa volonté de contribuer à l’autonomisation financière de la femme et de la jeune fille. Parmi celles-ci, des étudiantes de l’Université Péléforo Gon Coulibaly (UPGC), des veuves, des divorcées… Pendant leurs heures creuses, ces étudiantes ont désormais trouvé de quoi s’occuper. Elles se mettent au service de la production, de l’emballage (coller les étiquettes), voire de  la commercialisation sur le territoire et hors du pays du fameux liquide. Un dopant sexuel vendu aujourd’hui au-delà des frontières africaines, en Chine, en Europe, en Israël, et même aux Etats-Unis d’Amérique, selon le promoteur, qui souligne avoir reçu sa dernière commande du Maroc.

Selon ces étudiantes de Korhogo, qui ont livré ouvertement leurs témoignages sur leurs activités parallèles, l’argent de ‘’attoté’  leur permet d’acheter les fascicules  et satisfaire les petits besoins. Cette indépendance financière permet aux parents de souffler un peu et de s’occuper du reste de la famille. Mlle Silué Adjara, étudiante en Licence 1 en biologie et Diaby Mariam en L1 en lettre moderne à l’université Péléforo Gon Coulibaly ne peuvent cacher leur satisfaction. « Pendant nos heures libres, nous venons ici pour offrir nos services en  aidant les autres femmes à mettre les étiquettes sur les emballages et le soir nous rentrons  à la maison avec un peu d’argent. Cet argent économisé nous  permet d’acheter nos fascicules,  de nous habiller et de satisfaire à nos petits besoins. Nos  parents apprécient cela, car ils ont  moins de charge  et peuvent s’occuper de nos petits et petites sœurs  qui sont au lycée et au primaire ».

Le promoteur du remède ivoirien en vogue en ce moment se réjouit de cette opportunité qu’il a aujourd’hui de contribuer à l’autonomisation et à l’épanouissement des femmes. « Il faut toujours songer à venir en aide aux femmes, car la femme donne la vie, elle ne peut jamais abandonner son enfant, et si elle a un peu d’argent elle nourrit la  famille. L’homme, en rentrant le soir, même s’il n’a rien, peut au moins avoir le repas. Il faut que nous respections la femme. Chaque soir, chacune d’entre elle est heureuse de rentrer  avec  un peu d’argent pour s’occuper de sa petite famille », a ajouté Ouattara Djakaridja dit ‘’Attoté’’. Dame Soro Fatoumata, la quarantaine révolue dit du bien de l’occupation qu’elle a trouvé grâce à la fabrication de ‘’Attoté, qui lui procure de l’argent pour s’occuper de sa famille au lieu de s’asseoir à la maison, ne rien faire et être la risée du voisinage. « Ici, le travail n’est pas dur et le soir on rentre avec un peu d’argent c’est mieux. C’est avec l’argent d’attoté que je m’occupe de la scolarité de mes trois enfants depuis le décès de leur père en 2012. L’ainé est à l’université de Bouaké, et les deux autres sont au lycée », témoigne  dame Tiélourougo Sékongo, la cinquantaine environ. Le promoteur de ‘’attoté’’ dit accepter toutes celles qui veulent bien travailler. « J’accepte tout le monde, nous ne chassons personnes. Nous rendons  grâce à Dieu,  merci aux parents et aux Ivoiriens qui nous font confiance afin  que nous puissions continuer à produire, soigner  et  rendre service à nos filles et sœurs. Je donne ce que je peux pour satisfaire chacune d’elle dont des veuves, des divorcées, des jeunes filles, des étudiantes… J’exhorte mes collègues  tradi-praticien à  faire autant en associant les  femmes et les  jeunes à leurs activités pour une Côte d’Ivoire émergente à l’horizon 2020.

Aly OUATTARA correspondant régional

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electionsci2016421 mars 20183min466

A l’occasion de la Journée mondiale de la santé bucco-dentaire célébrée le 20 mars 2018, voici quelques astuces pour inciter l’enfant à se brosser les dents régulièrement.

L’hygiène bucco-dentaire est un élément très important de la santé. Ainsi, inculquer cette discipline aux enfants dès le bas âge pourrait éviter plusieurs dommages dentaires tels que la carie, les mauvaises haleines etc. Il faut emmener l’enfant à comprendre l’importance de se laver les dents correctement, tous les jours après, le petit déjeuner et avant d’aller se coucher.

Vous savez, les enfants ont besoin de suivi. Si vous voulez être sûr de l’hygiène bucco-dentaire de vos petits, il faudrait être constamment derrière eux pour les encourager dans ce nouveau exercice. Sinon eux, trouveront toujours des excuses pour ne pas se brosser et avoir de vilaines dents et une mauvaise haleine.

Aussi, les enfants ont tendance à imiter leurs parents. Il yya là un moyen de l’emmener à faire comme vous. Il faudrait vous brosser les dents avec vos enfants de temps en temps. En tout cas lorsque votre temps vous le permet, il ne faudrait surtout pas hésiter à le faire. Transformez le brossage de dents en un moment de complicité avec un peu d’humour de temps en temps.

Il faut l’emmener à croire que vous lui faite confiance en lui faisant choisir sa brosse à dent et son dentifrice. Il faudrait si possible l’aider à avoir une brosse à dent à l’effigie de son super-

héro préféré.

Nb : ne surtout pas oublier de le féliciter après les séances de brossage des dents en lui disant des mots à le rendre responsable et autonome.

 

Mélèdje Tresore (stg) 

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electionsci2016415 mars 20183min498

La « maladie X » pourrait être la prochaine épidémie mondiale. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) alerte sur cette maladie encore inconnue, qui pourrait résulter d’une erreur de manipulation génétique ou d’un acte terroriste, et causer de nombreuses pertes en vies humaines.


Elle inquiète l’Organisation mondiale de la santé. L’institution, qui met chaque année en garde contre les maladies les plus menaçantes qui nécessitent prioritairement de mobiliser les chercheurs, alerte cette fois sur la « maladie X ». Celle-ci pourrait représenter « un danger international » et serait particulièrement contagieuse et mortelle.

 

« Des risques majeurs pour la santé publique »

En réalité, cette maladie n’existe pas encore. Mais selon l’OMS, elle provoquerait une pandémie, c’est-à-dire une épidémie étendue à toute la population d’un continent voire au monde entier, à laquelle il est nécessaire de se préparer, de développer des vaccins ou des médicaments adaptés.

Parmi les autres maladies sur lesquelles l’OMS met en garde: le syndrome respiratoire aigu sévère ou SRAS, la fièvre de Lassa (une fièvre hémorragique foudroyante), la fièvre de Crimée-Congo (une fièvre hémorragique avec des taux de mortalité de 40%), la fièvre de la vallée du Rift (l’infection résulte d’un contact avec du sang ou des organes d’animaux contaminés), l’infection à virus Nipah (la transmission se fait par des fruits contaminés par des chauve-souris) et les virus Ebola ou Zika.

« Ces maladies présentent des risques majeurs pour la santé publique et davantage de recherche et développement sont nécessaires, dont une surveillance et des diagnostics », assure l’OMS.

 

Par manipulation génétique ou transmission animale

C’est la première fois qu’une maladie encore inconnue est évoquée. « L’Histoire nous dit que la prochaine grosse épidémie sera quelque chose que nous n’avons jamais vue »,assure au Telegraph John-Arne Rottingen, directeur du Conseil national pour la recherche en Norvège et conseiller scientifique à l’OMS.

« Cela peut paraître étrange d’ajouter un ‘X’ mais nous voulons être sûrs d’être prêts, d’avoir des vaccins et des diagnostics qui pourront s’adapter. Nous voulons développer des systèmes prêts à l’emploi qui pourront traiter toutes sortes de maladies », ajoute-t-il.

 

 

http://www.linfodrome.com/sante-au-quotidien/37286-l-oms-alerte-sur-l-existence-d-une-epidemie-qui-pourrait-s-etendre-a-toute-la-population-d-un-continent-voire-au-monde-entier

La « maladie X » pourrait être la prochaine épidémie mondiale. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) alerte sur cette maladie encore inconnue, qui pourrait résulter d’une erreur de manipulation génétique ou d’un acte terroriste, et causer de nombreuses pertes en vies humaines.


Elle inquiète l’Organisation mondiale de la santé. L’institution, qui met chaque année en garde contre les maladies les plus menaçantes qui nécessitent prioritairement de mobiliser les chercheurs, alerte cette fois sur la « maladie X ». Celle-ci pourrait représenter « un danger international » et serait particulièrement contagieuse et mortelle.

 

« Des risques majeurs pour la santé publique »

En réalité, cette maladie n’existe pas encore. Mais selon l’OMS, elle provoquerait une pandémie, c’est-à-dire une épidémie étendue à toute la population d’un continent voire au monde entier, à laquelle il est nécessaire de se préparer, de développer des vaccins ou des médicaments adaptés.

Parmi les autres maladies sur lesquelles l’OMS met en garde: le syndrome respiratoire aigu sévère ou SRAS, la fièvre de Lassa (une fièvre hémorragique foudroyante), la fièvre de Crimée-Congo (une fièvre hémorragique avec des taux de mortalité de 40%), la fièvre de la vallée du Rift (l’infection résulte d’un contact avec du sang ou des organes d’animaux contaminés), l’infection à virus Nipah (la transmission se fait par des fruits contaminés par des chauve-souris) et les virus Ebola ou Zika.

« Ces maladies présentent des risques majeurs pour la santé publique et davantage de recherche et développement sont nécessaires, dont une surveillance et des diagnostics », assure l’OMS.

 

Par manipulation génétique ou transmission animale

C’est la première fois qu’une maladie encore inconnue est évoquée. « L’Histoire nous dit que la prochaine grosse épidémie sera quelque chose que nous n’avons jamais vue »,assure au Telegraph John-Arne Rottingen, directeur du Conseil national pour la recherche en Norvège et conseiller scientifique à l’OMS.

« Cela peut paraître étrange d’ajouter un ‘X’ mais nous voulons être sûrs d’être prêts, d’avoir des vaccins et des diagnostics qui pourront s’adapter. Nous voulons développer des systèmes prêts à l’emploi qui pourront traiter toutes sortes de maladies », ajoute-t-il.

 

 

http://www.linfodrome.com/sante-au-quotidien/37286-l-oms-alerte-sur-l-existence-d-une-epidemie-qui-pourrait-s-etendre-a-toute-la-population-d-un-continent-voire-au-monde-entier