Politiques Archives - Page 2 sur 113 - Elections.ci

electionsci2016424 avril 20192min0

En rupture de ban avec son mentor, Laurent Gbagbo, ex-président de la République de Côte d’Ivoire avec qui, il se dispute la présidence du Front populaire Ivoirien, Pascal Affi N’guessan, le président du Fpi légalement reconnu par le pouvoir d’Abidjan, vient d’annoncer officiellement sa candidature pour la présidentielle de 2020.

Alors que les différentes formations politiques du pays peinent à lever le voile sur leurs candidats pour la présidentielle de 2020, Pascal Affi N’guessan, lui, a décidé de ne point créer de mystère autour de sa candidature. Il compte bien prendre part au scrutin présidentiel à venir. Il l’a clairement exprimé, le mardi 23 avril 2019, à Grand-Akoudzin. « Je suis candidat à la candidature du Fpi pour l’élection présidentielle de 2020 », a déclaré Affi N’guessan, actuellement en tournée d’information et de mobilisation dans le département d’Adzopé.

Au cours de ce périple qui prend fin ce mercredi par l’étape de Yakassé-Mé, le président du Fpi va sillonner douze localités de ce département. A noter que cette tournée se situe dans le cadre de la fête de la liberté qui aura lieu au stade municipal d’Adzopé, les 3 et 4 mai prochain.

 

Maxime KOUADIO

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electionsci2016419 avril 20193min0

L’actualité nationale de ce vendredi 19 avril 2019 est dominée par des faits politiques, notamment des informations concernant le président de la République Alassane Ouattara ; le président du Pdci-Rda, Henri Konan Bédié ; l’ex-président, Laurent Gbagbo et l’ex-président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro.

La crise entre le Rhdp et le Pdci pourrait connaître un heureux dénouement, si l’on s’en tient au quotidien L’inter qui titre à sa Une : « Des secrets livrés sur un rapprochement Bédié-Ouattara ». Ce quotidien présente les acteurs chargés de cette mission et annonce une action en préparation à Daoukro.

Le quotidien Soir info qui s’intéresse à la visite effectuée par l’ex-président de l’Assemblée nationale dans le Hambol, souligne dans sa titraille, « Ce qui a choqué Soro au Nord », faisant allusion à la qualité de l’eau consommée par les populations de ladite localité.

Le quotidien Le Temps qui suit à la lettre toute l’actualité concernant le Fpi révèle que, « Après le verdict d’acquittement rendu par la Cpi : Ouattara manœuvre contre le retour du président Gbagbo » et justifie cet état de fait par « les déclarations et les actes qui expliquent tout ».

Les États-Unis, de l’avis de Le Quotidien d’Abidjan sont sans pitié pour le régime Ouattara. Selon ce quotidien qui barre à sa Une, « Visite de la conseillère de Trump : Une douche froide pour le régime », Ivanka Trump aurait frappée là où ça fait mal.

Le quotidien Notre Voie fait de l’affaire  »Logo du Fpi » ses choux gras et informe, « Comment la justice française a stoppé le faux ».

Le quotidien Le Patriote évoque, « Le gros piège de Guikahué à Bédié », en ce qui concerne la nouvelle plateforme de l’opposition. Ce même quotidien informe que dans le cadre de l’opération Épervier III, 2 372 personnes ont été interpellées.

Les quotidiens Fraternité Matin et Lg infos s’intéressent, dans leurs livraisons respectives, au secteur de la santé en Côte d’Ivoire. Fraternité Matin annonce un projet d’investissement de 1 658 milliards de Fcfa soumis au gouvernement pour le financement de la santé en Côte d’Ivoire. Quant à Lg infos, relativement à la privatisation des Chu et hôpitaux publics, publie les confidences d’un baron du Rdr qui accablent Ouattara.

Irène BATH

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electionsci2016418 avril 20194min0

Une semaine jour pour jour après sa destitution, l’ex-président Omar Hassan el-Béchir a été transféré mardi 16 avril au soir à la prison de Kober, dans le nord de Khartoum.

Il n’y a pour le moment aucune annonce officielle mais, selon des témoins cités par l’AFP, de nombreux soldats sont déployés autour de la prison de Kober ce mercredi 17 avril.

Le symbole est d’autant plus fort que cette prison a une réputation sinistre : c’est la grande prison du régime où sont incarcérés les prisonniers politiques. Les détenus appellent leurs cellules des « cages », dorment à même le sol et vivent sous l’emprise de gardiens peu regardants sur les droits de l’homme.

On imagine qu’Omar el-Béchir bénéficie de conditions de détention aménagées mais reste que ce transfert, s’il est confirmé, répond à ce que réclament les manifestants depuis plus de quatre mois.

 À écouter aussi : [Vos réactions] Quel avenir judiciaire pour Omar el-Béchir ?

Les opposants veulent que l’ex-président soudanais, resté trente ans au pouvoir, soit jugé et pas maintenu à l’abri dans une résidence surveillée, comme c’était le cas la semaine précédente, ni en exil au Qatar ou aux Émirats arabes unis, comme le craignaient des rumeurs reprises par la presse soudanaise dans la semaine.

Cette incarcération est significative aussi parce qu’elle ouvre la voie à un transfert vers la Cour pénale internationale. L’ancien chef d’État est en effet sous le coup de deux mandats d’arrêt pour « crimes contre l’humanité » et « crimes de génocide » commis au Darfour, après la répression d’un soulèvement en 2003, qui aurait fait 300 000 morts.

Le Conseil militaire a toujours l’ensemble des pouvoirs

Le Conseil militaire, nouvellement au pouvoir, avait dans un premier temps exclu de le livrer à la justice internationale. Mais le ton change depuis le 15 avril. Un général a notamment affirmé que la décision serait prise par le futur gouvernement et non par le Conseil militaire. Mardi, le chef du Conseil militaire a également limogé  le procureur général, Omer Ahmed Mohamed, une autre demande des manifestants.

« Le signe, pour un leader de la contestation, que le pouvoir militaire commence à accéder aux demandes de la population sur des questions compliquées », même si tout cela reste encore très hypothétique, puisque le Conseil militaire concentre toujours tous les pouvoirs dans le pays.

Des milliers de personnes sont donc toujours rassemblées devant le quartier général de l’armée et continuent de demander le transfert immédiat du pouvoir à un gouvernement civil et la dissolution de ce Conseil militaire.

 

 

Par RFI

 Publié le 17-04-2019

Modifié le 18-04-2019 à 10:22

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electionsci2016418 avril 20197min0

Dans une déclaration dont linfodrome.ci a reçu copie, le ministre Kobena Koiuassi Adjoumani, porte-parole du Rassemblement des Houphouëtistes (Rhdp) et fils du Gontougo, a répliqué aux propos tenus par l’ex-Première dame, Simone Gbagbo, lors de son séjour, le week-end passé dans le Nord-Est de la Côte d’Ivoire. Ci-dessous, l’intégralité de sa déclaration.

REACTION SUITE A LA DERNIERE SORTIE DE MADAME SIMONE GBAGBO A BONDOUKOU

Madame Simone Ehivet Gbagbo, dans le cadre de ses activités politiques, a séjourné récemment dans la région du Gontougo pour accompagner un fils de la région revenu d’exil le 21 janvier 2019 dernier. Au cours du meeting qu’elle a animé dans cette partie du pays, Madame Simone GBAGBO a tenu des propos qui appellent à une réaction.

Madame Simone Gbagbo a réclamé dans un premier temps la libération des prisonniers militaires en estimant que leur maintien en prison violerait la Loi d’amnistie. Dans un second temps, elle a appelé à une réforme totale de la Commission Electorale Indépendante pour éviter, selon elle, que la grave crise qu’a connue la Côte d’Ivoire en 2010 ne se répète.

I.De la libération des prisonniers militaires réclamée par madame Simone GbagboSur la question de la libération des militaires, il est bon de noter que l’ordonnance d’amnistie prise par le Chef de l’Etat le 6 Août 2018, dans un sens d’apaisement pour la réconciliation nationale, et qui a permis la libération et l’effacement des peines pour 800 personnes civile dont fait partie Madame Simone Gbagbo, exclut les militaires coupables de crimes de sang.

Il est donc surprenant que Madame Simone Gbagbo considère la détention de ces militaires comme une violation de la loi d’amnistie alors que cette dernière les excluait. Comment Madame Simone GBAGBO, ose-t-elle réclamer et exiger la libération de tous les militaires, y compris, DOGBO Blé, SEKA Séka et autres qui ont pris une part active dans les massacres des populations civiles ? Comment peut-elle se permettre de réclamer la libération de ces bourreaux, sans exprimer la moindre reconnaissance au Président de la République qui lui a permis à elle et aux 800 autres prisonniers de recouvrer la liberté ?

Madame GBAGBO oublie-t-elle les chevauchées funestes de son Aide de camp, SEKA Séka, qui a été identifié par tous les rapports des droits de l’Homme comme étant l’un des responsables des escadrons de la mort, ayant entrainé la mort de plusieurs Ivoiriens dont le Général Robert Guéi et les Capitaines Fabien Coulibaly et le colonel Dosso, pour ne citer que ceux-là ?

Tout se passe comme si Madame Simone GBAGBO n’éprouve aucun regret, ni aucun remord, face à tout ce désastre perpétré par les sieurs DOGBO Blé, SEKA Séka et VAGBA Faussignaux.

Une telle posture de la part de Madame Simone GBAGBO peut être liée à une méconnaissance de la Loi d’amnistie et de son contenu ou être la résultante d’une mauvaise foi politique.

De plus, beaucoup d’Ivoiriens attendaient des mots de compassion à l’endroit de l’ensemble des victimes de la crise post-électorale dont la situation semble totalement ignorée par Madame Simone GBAGBO.

II- De la réforme totale de la Commission Electorale Indépendante (CEI)

Concernant la Commission Electorale Indépendante, il est bon de rappeler que, contrairement aux allégations de Madame Simone Gbagbo, la crise post-électorale de 2010 a été la conséquence de la non acceptation des résultats du vote des Ivoiriens par l’ancien régime et non de la mauvaise organisation des élections par la Commission électorale Indépendante.

En effet, l’organisation des scrutins du premier et second tour des élections présidentielles de 2010 par la Commission Electorale Indépendante a été jugée transparente et crédible par les Nations Unies, l’Union Africaine, la CEDEAO, le Représentant spécial du facilitateur et l’ensemble des observateurs nationaux et internationaux. C’est le refus de cette donne et la transmission pacifique du pouvoir qui ont plongé la Côte d’Ivoire dans une crise post-électorale.

En 2014, avec l’appui du National Democratic Institute (NDI), un consensus avec tous les partis politiques, y compris ceux de l’opposition, a permis la mise en place de la Commission Electorale Indépendante dans sa mouture actuelle. Cette Commission Electorale a régulièrement organisé des élections depuis lors sans que les processus électoraux ne soient remis en cause.

Fidèle à sa logique de dialogue pour la consolidation des acquis démocratiques, dans la perspective d’élections apaisées, le Chef de l’Etat a instruit le Premier Ministre à l’effet d’entamer une concertation avec les partis politiques et la Société civile pour réformer la Commission Electorale Indépendante dans sa composition conformément aux recommandations de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples.

Il est du devoir de tous les acteurs politiques dans le même élan que le président de la République d’œuvrer tous les jours à la préservation des acquis démocratiques et de la paix en Côte d’Ivoire en faisant preuve de responsabilité dans les propos et dans les actes.

Le Ministre Kobenan Kouassi ADJOUMANI,

Porte-parole Principal du RHDP,

Fils du Gontougo.

electionsci201644 avril 20194min0

La nomination des 33 sénateurs par le président Ouattara, un an après les élections sénatoriales, les différentes sorties de Soro et de ses partisans ainsi que l’offensive menée par Henri Konan Bédié constituent l’essentiel de l’actualité de ce jeudi 4 avril 2019, croquée par la presse ivoirienne.

« La Chambre haute désormais au grand complet : Voici les nouveaux sénateurs », barre à sa Une Le Patriote. Le confrère proche du RHDP dénombre 11 femmes et 22 hommes parmi les 33 nouveaux sénateurs nommés par le président de la République, Alassane Ouattara.

L’Expression, autre quotidien proche du RHDP, va dans le même sens. « Mise en place des Institutions de la République : Le Sénat au grand complet », titre le confrère. Et d’ajouter : « Voici les 33 honorables nommés hier par Ouattara, les heureux élus s’expriment ».

Pour sa part, Fraternité Matin, le quotidien progouvernemental nous apprend que les derniers sénateurs sont connus. « Sénat : Les 33 derniers sénateurs connus », pointe-t-il.

Le confrère Soir Info met l’accent sur les cadres du PDCI pêchés par le chef de l’Etat. « Sénat : Voici les grosses têtes du PDCI nommées par Ouattara, hier », indique-t-il.

Autre actualité, l’offensive menée par Guillaume Soro et ses partisans.

Sur ce sujet, Soir Info livre des informations sur la tournée que l’ex-président de l’Assemblée nationale a entreprise dans le septentrion du pays. Le confrère informe que « Depuis le Nord, Soro revient et frappe encore », avant de lever un coin du voile sur « Ce qu’il dit de ses adversaires ».

Si le député de Ferkessédougou est descendu dans l’arène, ses partisans ont décidé de l’accompagner dans la conquête du pouvoir en 2020. C’est d’ailleurs ce que révèle le quotidien Le Temps. « Présidentielle 2020/ Un député pro-Soro formel : Personne ne peut empêcher la candidature de Guillaume Soro »

De son côté, Henri Konan Bédié, le président du PDCI-RDA ne veut pas croiser les bras. Toujours dans la perspective de la présidentielle de 2020, le Sphinx de Daoukro mène des démarches avec certains partis de l’opposition et des institutions.

Pour atteindre son objectif de créer une plate-forme de l’opposition forte, il se rapproche des leaders de l’opposition. Soir Info ne dira pas le contraire. En effet, le confrère barre à sa Une : « Situation politique : Bédié frappe un grand coup avec Gbagbo ». Le confrère nous apprend que « Laurent Gbagbo va recevoir, les tout prochains, un émissaire du président Henri Konan Bédié. Il s’agit de Maurice Kakou Guikahué, le secrétaire exécutif en chef du PDCI. Il pourrait se faire accompagner de Noel Akossi Bendjo, ex-maire du Plateau en exil en France ».

Dans le même temps, le président du PDCI s’exprime sur l’actualité politique du pays. Le Quotidien d’Abidjan nous informe que « Devant les émissaires de l’UA, Bédié crache ses vérités à Ouattara ». Et le confrère de rapporter certains propos de Bédié qui soutient que « Ce que nous vivons ici est une situation de non paix ».

 

Adolphe Angoua

electionsci2016429 mars 20194min0

La presse nationale, dans sa livraison de ce vendredi 29 mars 2019, aborde aussi bien des sujets politiques que de société. L’actualité est focalisée sur la présidentielle en 2020, le dialogue pour la réforme de la Cei, un détournement au Pdci ainsi que l’indemnisation des victimes des déchets toxiques.

Les supputations continuent sur l’éventuel successeur du président Alassane Ouattara à la présidentielle de 2020. Patrick Zasso dit « Englobal » a fait des révélations sur la question à L’inter qui barre à sa manchette : « Hamed Bakayoko proposé pour succéder à Ouattara ». Fondateur de la Nouvelle génération 2020, Patrick Zasso, toujours par le canal de L’inter « crache ses vérités à Soro et au Fpi ».

Le quotidien Le Jour plus a également craché ses vérités au leader de l’ex-galaxie patriotique en titrant à sa Co-Une : « Blé Goudé n’a pas demandé pardon aux Ivoiriens ». Ce quotidien note dans ses colonnes que « Blé Goudé a utilisé de manière désordonnée tous les vocables synonymes ou proches du mot pardon, sans une seule fois avoir demandé pardon ouvertement aux Ivoiriens pour les fautes et les crimes multiples qu’il a commis ».

Un scandale au Pdci est dévoilé par le quotidien Le Mandat qui évoque « Un détournement de plusieurs millions de Fcfa », toute chose qui aurait occasionné un arrêt de travail. Ce même journal qui s’est spécialisé dans le traitement de l’information sur les déchets toxiques annonce à sa grande Une, « Ce que la Justice a décidé, à Abidjan », relativement à l’indemnisation des victimes des déchets toxiques.

Le président de la République, Alassane Ouattara sera à la tribune de l’Assemblée nationale ce lundi 1er avril 2019 où, selon le quotidien Le Patriote qui donne l’information, il s’adressera aux Ivoiriens. Ce quotidien souligne également à sa Une que relativement au dialogue sur la réforme de la Cei, « Gon veut des discussions sans passion ».

Le président Affi N’Guessan, selon un certain nombre de quotidiens de la place, est en difficulté. Soir info écrit que « Les démissions dans le camp d’Affi se poursuivent ». Le quotidien Le Temps le rejoint en soulignant qu’après la démission d’Agnès Monnet et Voho Sahi, « Le navire Affi se vide et coule ».

Le procès du coup d’État manqué au Burkina Faso va connaître une autre tournure, croit savoir le journal Le Quotidien d’Abidjan qui écrit à sa grande Une, « Le Burkina ouvre un procès contre la Côte d’Ivoire ».

Irène BATH

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electionsci2016426 mars 20193min0

Le ministre de l’Intérieur et de la sécurité, Sidiki Diakité a, à nouveau, convoqué, hier lundi 25 mars 2019, à son cabinet au Plateau, les membres du Conseil municipal du Plateau.

Comme le mardi 19 mars dernier lorsqu’il les avait convoqués, Sidiki Diakité a encore parlé aux membres du Conseil municipal du Plateau sans langue de bois. En des termes assez clairs, pour ne laisser aucune prise à une éventuelle polémique ou à des interprétations, le ministre de l’Intérieur et de la sécurité s’est adressé aux 25 membres du Conseil municipal. De sources bien informées, son intervention a tourné autour de deux points qui constituaient l’ordre du jour.

Premièrement, il a indiqué que le Conseil municipal du Plateau sera installé ce mardi 26 mars 2019. Sur ce point, la tutelle entend se mettre en conformité avec la loi. La tête de liste élue, samedi dernier, a confirmé cette information, à la presse, hier mardi, à la fin de la rencontre.

Deuxièmement, M. Diakité a fait savoir que les procédures judiciaires engagées contre l’un des membres du Conseil municipal vont aller à leur terme. Ce qui pourrait ouvrir la voie à la révocation du maire nouvellement élu, Jacques Ehouo. Toute chose qui va dans le sens de ce qu’avait annoncé le ministre Sidiki Diakité lors de la première réunion tenue avant l’élection du samedi dernier.

A cette occasion, il avait mis le Conseil municipal en garde contre le risque encouru en cas d’élection d’un Conseiller poursuivi par la justice. Celui-ci serait immédiatement révoqué, avait mis en garde le premier flic de Côte d’Ivoire.

Pour rappel, l’ancien maire du Plateau, Noël Akossi Bendjo, est accusé dans une affaire de plusieurs milliards de F Cfa relatives à des taxes publicitaires qui auraient été perçues et non reversées par la société Neg-Com dont Jacques Gabriel Ehouo était le Directeur général (Dg). Et depuis l’éclatement de cette affaire, Akossi Bendjo est en exil en France ; le député Jacques Ehouo ayant été inculpé par la Justice ivoirienne, mais sans mandat de dépôt.

Alassane SANOU

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electionsci2016422 mars 20193min0

Guillaume Soro a dénoncé la division entre Ivoiriens, à cause de certains hommes politiques qui utilisent l’ethnie comme fonds politique. C’était lors d’une rencontre d’échanges avec des étudiants de l’Institut universitaire d’Abidjan (IUA) à sa résidence de Marcory le mercredi 20 mars 2019.

Pour le Président du Comité politique, ‘’les différences ethniques, ce sont les hommes politiques qui ont utilisé tout cela pour nous diviser’’. « Parce que moi au primaire, je ne connaissais pas l’ethnie de mon voisin de table. Pour moi, nous sommes tous des Ivoiriens », a-t-il dit. Pour Guillaume Soro,  quand les hommes politiques échouent à donner du travail aux jeunes, à régler la question de la pauvreté, ils utilisent le sentiment et la fibre nationaliste pour diviser la société.

«Parce que quand tu ne peux pas résoudre un problème, tu es obligé de le déplacer (…) c’est pourquoi à l’époque, je me suis levé pour dire non à la politique qui discrimine, qui ségrégue, qui divise et qui catégorise les Ivoiriens. On est Ivoirien c’est tout, il n’y a pas de quart d’Ivoirien, de 50 % Ivoirien et d’Ivoirien à 100% (…) », a-t-il déclaré.

Notre défi, poursuit l’ancien président de l’Assemblée nationale, c’est de réussir à relever le défi du père fondateur Félix Houphouët-Boigny, à faire un brassage pour qu’on soit le peuple ivoirien sans aucune distinction ethnique, comme c’est le cas pour d’autres pays.

« Comment les Etats-Unis d’Amérique ont été formés ? C’est un nouveau continent qui a été colonisé par la Grande-Bretagne, les Français s’y sont aussi installés, en témoigne les dénominations françaises de certaines régions des Etats-Unis. C’est ce qu’on a appelé le Melting-pot, les Américains sont venus de plusieurs colonisations mais ils ont réussi à faire un brassage et aujourd’hui, les Américains sont fiers d’eux », a-t-il témoigné.

Puis d’ajouter : « Pourtant les populations américaines sont venues de l’Europe, de l’Afrique, les Amérindiens. Regardez bien les Etats-Unis sont devenus une nation alors qu’ils sont venus de continents différents et eux tous se considèrent comme Américains. Mais pourquoi nous qui sommes tous Noirs ici on ne peut pas se considérer comme Ivoiriens ? (…) c’est pourquoi je dis que nous pouvons réussir à bâtir le peuple de Côte d’Ivoire », a-t-il confié.

David YALA

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electionsci2016415 mars 20195min0

Depuis hier, mercredi, 13 mars 2019, le lieutenant-colonel Dembélé Bassaro assure le commandement de la Garde républicaine en remplacement du colonel Issiaka Ouattara dit Wattao. Le drapeau de la Garde républicaine lui a été remis par le chef d’Etat-major général des armées, le général de division Doumbia Lassina.

«Lieutenant-colonel Dembélé Bassaro, je vous remets le drapeau de la Garde républicaine. Vous en assurerez la garde pendant le temps de votre commandement», a déclaré le général de division Doumbia Lassinag en présence de la hiérarchie militaire, des parents, amis et connaissances.

Cet officier de l’armée ivoirienne devient le 13e commandant de la Garde républicaine. Il est un ancien enfant de troupe de l’École militaire préparatoire technique (Empt) de Bingerville. Il a intégré l’École des forces armées (Efa) de Bouaké en 1997 après une licence en anglais à l’université  de Cocody-Abidjan. Officier de la promotion lieutenant-colonel Jean-Louis Jachère 1997-1999, il a choisi l’arme blindée cavalerie à sa sortie d’école. Il a suivi successivement des cours au Maroc, à l’École des forces armées de Zambakro (Yamoussoukro)… Il est aussi parachutiste titulaire de la médaille des forces armées et chevalier de l’ordre du mérite ivoirien. Avant sa nomination en  qualité de commandant de la Garde républicaine, le mercredi 6 mars 2019, le lieutenant-colonel Dembélé Bassaro était le n°2 de ladite unité depuis novembre 2018.

Hier, après avoir présenté son premier salut au chef d’Etat-major général des armées,  le lieutenant-colonel Dembélé Bassaro a rendu un «hommage appuyé» à son prédécesseur, le colonel Issiaka Ouattara dit Wattao qui prend la tête des Unités rattachées à l’Etat-major général des armées (Uremga) avec rang de sous-chef d’Etat-major général des armées.

A ses hommes, il a exprimé sa fierté de les avoir avec lui pour l’exécution de leurs missions. Dans cette dynamique, il leur a recommandé la loyauté, la discipline et la disponibilité sans faille. «Ces qualités ont toujours exigé des sacrifices. Pour ma part, je suis prêt à y consentir avec vous et j’entends que vous m’y accompagniez. Ce commandement, je le veux participatif», a-t-il souhaité. Il a également indiqué à ses hommes, le pragmatisme consacré par le sens profond de la devise de la Garde républicaine : ‘Facta non verba » qui signifie : parler peu et agir.

Aux officiers, il a souhaité qu’ils soient des chefs au contact de leurs hommes. «Demeurez justes et équitables. Sachez conserver votre autorité tout en demeurant au cœur de la troupe», a-t-il dit.

Aux sous-officiers, le patron de la Garde républicaine a demandé de jouer leur rôle d’encadrement. Pour lui, le dynamisme de leur compagnie repose en partie sur leur implication personnelle.

Aux militaires de rang, le lieutenant-colonel, tout en sachant que leur tâche est ardue, leur a demandé de l’accomplir avec fierté et abnégation dans la solidarité et la cohésion.

Enfin à tous, il a fait savoir qu’il apportera tout son soutien, qu’il sera à leur écoute. «Il n’y aura pas de sujets tabous», a -t-il précisé en réclamant en échange la discipline et le professionnalisme. «Il y a toujours une solution à un problème. Il faut seulement savoir le poser», a-t-il conclu.

Un défilé de troupes à pied a mis à cette cérémonie.

 

Cyrille DJEDJED

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electionsci2016414 mars 20192min0

Deux ans après avoir émis le souhait d’entendre au parlement la ministre de l’Education nationale, Kandia Camara, afin qu’elle s’explique sur les raisons des violences qui ont secoué l’université et l’école ivoirienne à Abidjan et plusieurs villes de Côte d’Ivoire en 2017, Yasmina Ouégnin et le groupe parlementaire Vox Populi reviennent à la charge.

Dans une publication sur les réseaux sociaux, la députée de Cocody insiste sur sa demande de voir la Ministre Kandia Camara à l’Assemblée nationale afin de s’expliquer sur la crise qui prévaut depuis deux mois dans l’éducation nationale. « L’histoire est têtue…..notre groupe parlementaire aussi. Nous continuerons de vous relancer jusqu’à ce que vous daigniez répondre aux questions des députés », a-t-elle insisté.

En 2017, à la suite des contestations relatives à l’application de frais d’inscription annexes pratiqués dans les établissements scolaires publics et privés, le Groupe Parlementaire VOX POPULI avait déposé, dès la reprise des réunions du Bureau de l’Assemblée nationale, une Question Orale avec Débat, adressée à Madame la Ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement technique.

« Nous voulons être éclairés, au cours de cet exercice parlementaire et conformément au Règlement de l’Assemblée nationale, sur les causes des scènes de violence qui ont troublées plusieurs villes du Pays, les 13 et 18 septembre de cette année et que des précisions soient également apportées sur la situation des élèves et étudiants affectés par l’Etat dans les établissements privés », avait souhaité le groupe parlementaire Vox Populi.

David YALA

Deux ans après avoir émis le souhait d’entendre au parlement la ministre de l’Education nationale, Kandia Camara, afin qu’elle s’explique sur les raisons des violences qui ont secoué l’université et l’école ivoirienne à Abidjan et plusieurs villes de Côte d’Ivoire en 2017, Yasmina Ouégnin et le groupe parlementaire Vox Populi reviennent à la charge.

Dans une publication sur les réseaux sociaux, la députée de Cocody insiste sur sa demande de voir la Ministre Kandia Camara à l’Assemblée nationale afin de s’expliquer sur la crise qui prévaut depuis deux mois dans l’éducation nationale. « L’histoire est têtue…..notre groupe parlementaire aussi. Nous continuerons de vous relancer jusqu’à ce que vous daigniez répondre aux questions des députés », a-t-elle insisté.

En 2017, à la suite des contestations relatives à l’application de frais d’inscription annexes pratiqués dans les établissements scolaires publics et privés, le Groupe Parlementaire VOX POPULI avait déposé, dès la reprise des réunions du Bureau de l’Assemblée nationale, une Question Orale avec Débat, adressée à Madame la Ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement technique.

« Nous voulons être éclairés, au cours de cet exercice parlementaire et conformément au Règlement de l’Assemblée nationale, sur les causes des scènes de violence qui ont troublées plusieurs villes du Pays, les 13 et 18 septembre de cette année et que des précisions soient également apportées sur la situation des élèves et étudiants affectés par l’Etat dans les établissements privés », avait souhaité le groupe parlementaire Vox Populi.

David YALA