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electionsci2016419 mai 202110min52

Ce que va faire le président de Gps face à Ouattara Retour dans le box des accusés de Guillaume Kigbafori Soro, ce mercredi 19 mai 2021. Le président démissionnaire de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, président de Générations et peuples solidaires (Gps), en exil en Europe, accusé de « complot et atteinte à l’autorité de l’État », sera jugé par défaut, avec 19 personnalités de sa « galaxie », dont ses frères Simon et Rigobert Soro. Ce procès d’aujourd’hui sonne comme le dernier clou dans le ‘’cercueil’’ politique de l’ancien Premier ministre. Les déboires judiciaires de l’ancien candidat à la présidentielle de 2020 vont crescendo, depuis qu’il a rompu le cordon avec son ex-allié, Alassane Ouattara, chef de l’État, fondateur du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (Rhdp, au pouvoir).

Accusé d’avoir acheté en 2007 son immense résidence de Marcory résidentielle avec des fonds publics, il a été condamné en avril 2020 à 20 ans de prison, pour « recel de détournement de deniers publics », « blanchiment de capitaux » et à 4,5 milliards de francs Cfa d’amende », avec à la clé, la confiscation « de sa maison et la privation de droits civiques » par le Tribunal correctionnel d’Abidjan.

Ce mercredi 19 mai, rebelote. Cette fois-ci, l’ancien député de Ferké devra faire face à un Tribunal criminel, pour une tentative présumée d’«insurrection, complot et atteinte à l’autorité de l’État ». Les 23 et 24 décembre 2019, le parquet d’Abidjan a ouvert une information judiciaire contre Guillaume Kigbafori Soro « et tous autres, pour présomptions graves de tentative d’atteinte contre l’autorité de l’État et l’intégrité du territoire national et de complot », avait indiqué, le vendredi 30 avril 2021, Adou Richard Christophe, procureur de la République près le Tribunal de première instance d’Abidjan.

L’ex-ministre Lobognon Alain Michel, fidèle parmi les fidèles de Guillaume Soro, et 14 autres sont poursuivis, de leur côté, pour « diffusion de nouvelles fausses tendant à jeter le discrédit sur les institutions et leur fonctionnement et ayant entraîné une atteinte au moral de la population et atteinte à l’autorité de l’État », toujours selon le procureur Adou Richard Christophe.  Dans ce dossier, au moins 102 personnes, pour lesquelles les investigations se poursuivent, sont en détention. Huit personnes ont été renvoyées devant le Tribunal correctionnel et 20 autres devant le Tribunal criminel.

                                       

Descente aux enfers…

 

Les ex-ministres Affoussiata Bamba Lamine, le directeur de protocole de Guillaume Soro, Koné Souleymane Kamaraté dit Soul To Soul, Touré Moussa, son directeur de la Communication, Sekongo Félicien, président du Mouvement pour la promotion des valeurs nouvelles en Côte d’Ivoire  (Mvci),Traoré Babou, Sess Soukou Mohamed, Issiaka Fofana, Atsé Kouamé Jean-Baptiste, Zébré Souleymane, Kamagaté Adama, Silué Emmanuel, Bamba, Dosso Seydou, Koné Abouma, Traoré Lamine et Fofana Kouakou sont cités à comparaître dans ce dossier. Comme sanctions encourues pour les chefs d’accusation d’attentat et de complot contre l’autorité de l’État, « c’est l’emprisonnement à vie. En la matière, c’est la peine maximale de l’infraction la plus gravement réprimée qui est appliquée », avait prévenu, le jeudi 26 décembre 2019, le procureur Richard Adou Christophe.

Guillaume Soro et ses coaccusés, s’ils venaient à être déclarés coupables, pourraient se voir donc infliger la peine maximale. La question qui est au centre des débats aujourd’hui en Côte d’Ivoire est de savoir ce que va ou ce que peut faire l’ancien chef rebelle pour se tirer de cette mauvaise passe ? Va-t-il continuer sa guerre contre le chef de l’État depuis son exil ou va-t-il finalement jeter l’éponge pour espérer rentrer au pays après une mesure de grâce ou une loi d’amnistie ?

Guillaume Soro sait qu’il est dans une mauvaise posture.  A-t-il les moyens de mener et gagner ce duel avec Alassane Ouattara ? Rien n’est moins sûr.  Sur quoi ou sur qui compte alors l’ancien député de Ferké ? Devra-t-il s’agenouiller face à Ouattara pour implorer son pardon ou alors va-t-il poursuivre le combat ?  Face à la situation qui est la sienne aujourd’hui, il est évident que Guillaume Soro s’embarrasse sur une alternative à prendre. Faire amende honorable ou continuer de « moisir » en exil jusqu’à une fin hypothétique du règne d’Alassane Ouattara. Ceux qui continuent, malgré tout, de lui témoigner leur fidélité, dont certains sont en prison et d’autres dispersés dans la nature, peuvent-ils encore longtemps tenir ?

Au plan intérieur, Soro enregistre une cascade de défections et non des moindres. Dans les rangs de ceux qui se tapaient la poitrine hier, comme étant ses farouches partisans, beaucoup sont sur le point de raccrocher.  Guillaume Soro n’a plus un seul représentant à l’Assemblée nationale, après avoir boycotté les dernières législatives.  On ne connaît aucun ministre du gouvernement Achi Patrick qui soit proche de lui. L’enfant de Kofiplé s’est mis à dos des ex-com’zone dans l’armée, après qu’il se soit brouillé avec Alassane Ouattara.

Pis, Guillaume Soro aurait perdu les grâces de Henri Konan Bédié. Le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci) aurait pris ses distances vis-à-vis de lui, après l’épisode du Conseil national de transition ( Cnt).

L’ancien Secrétaire général des ex-Forces nouvelles n’est pas non plus en odeur de sainteté avec Laurent Gbagbo et, par ricochet, avec les « Gbagbo ou rien » (Gor). Si ce n’est pas une chute vertigineuse de l’ancien chef du gouvernement, l’on peut dire, à tout le moins, qu’il est en train de se fracasser contre le réel…Victime du syndrome de l’arroseur arrosé, sa carrière politique pourrait s’achever par une descente aux enfers, pour une longue période. Et pourtant, il était parti d’un bon pied… D’un destin extraordinaire qui l’a propulsé, en tant que chef de l’aile politique de la rébellion de 2002, doublement Premier ministre puis Président de l’Assemblée nationale, à un cheveu du fauteuil présidentiel en Côte d’Ivoire. Guillaume Soro est dans une période difficile de sa vie aujourd’hui.

A 49 ans, l’on peut dire qu’au plan politique, il tient encore son destin entre ses mains à la tête de son mouvement politique. Néanmoins, à moins d’aller à Canossa ou par le fait d’une « puissance mystérieuse », ses chances de rebondir face au régime Alassane Ouattara sont, pour de nombreux observateurs, quasi nulles. Si ce n’est encore le cas, il est presque dans une véritable déveine aujourd’hui.  Son ex-allié, Alassane Ouattara, le chef de l’État, qu’il a aidé à accéder au pouvoir pendant la crise post-électorale de 2010-2011, n’est pas prêt de lui pardonner l’affront dont il a été l’objet de sa part. Guillaume Soro est allé trop loin, selon des observateurs, dans ses déclarations jugées attentatoires à l’image et à l’honneur du numéro 1 ivoirien.

Ce procès d’aujourd’hui pourrait être le dernier clou dans le ‘’cercueil’’ politique de Guillaume Soro, face à Alassane Ouattara. Pour avoir refusé de marcher aux pas du chef de l’État et au rythme du Rhdp, Guillaume Soro devrait en payer le prix…

                                        

Armand B. DEPEYLA

Publié le

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kabamoumouni29 janvier 202122min402

ELECTIONS LEGISLATIVES 2021: LISTE DES CANDIDATS ET SUPPLEANTS RHDP
BAFING
Koro
Touba
AGNEBY TIASSA
Agboville
Tiassalé

Régions Départements N°cir Nbre
siège DESIGNATIONS NOMS DES CANDIDATS TITULAIRES NOMS DES CANDIDATS SUPPLEANTS
014 1 BAYA, KASSERE ET SIEMPURGO, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES FONONAN COULIBALY OUATTARA BE
015 1 BOUNDIALI ET GANAONI, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES MARIATOU KONE GOUNOUGO TENENA
016 1 BLESSEGUE ET KOUTO, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES BRUNO NABAGNE KONE BAMBA DJAKARIDJA
017 1 GBON, KOLIA ET SIANHALA, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES TOURE ALPHA YAYA BALLO DRISSA
018 1 DEBETE, KANAKONO, PAPARA ET TENGRELA, COMMUNES ET SOUSPREFECTURES MARIAME TRAORE KONE MAMADOU
019 1 BOLI, DIDIEVI, MOLONOU-BLE ET TIE-N’DIEKRO, COMMUNES ET SOUS
PREFECTURES KOUASSI KOUAME BRICE YAO-BORHEY CASIMIR
N’DRI PHILIPPE KOUAKOU N’GUESSAN AMELIE
KOUADIO KOUAME DAVID ISSA SOUMAHORO
021 1 TOUMODI, COMMUNE NIAMIEN KONAN YAHAUT THEODORE KOKE DEMBELE
022 1 ANGODA, DJEKANOU, KPOUEBO, KOKUMBO, COMMUNES ET SOUSPREFECTURES, TOUMODI, SOUS-PREFECTURE GOUDOU COFFIE RAYMONDE BENDEY-DIBY N’GUESSAN VALENTIN
2
LOMOKANKRO, MOLONOU, TLEBISSOU ET YAKPABO-SAKASSOU, COM ET
SOUS-PREFECTURES
020
Kouto
BAGOUE
Boudiali
BELIER
Tiebissou
Toumodi

Régions Départements N°cir Nbre
siège DESIGNATIONS NOMS DES CANDIDATS TITULAIRES NOMS DES CANDIDATS SUPPLEANTS
023 1 BOUANDOUGOU ET TIENINGBOUE, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES BASSITIE KAMAGATE FOFANA MAMADOU
024 1 DIANRA ET DIARRA-VILLAGE, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES GNANGADJOMAN KONE ADAMA BAMBA
025 1 MANKONO, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURE MOUSSA DOSSO DOSSO MEFA
026 1 MARANDALLAH ET SARHALA, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES DOGOSSATI BAKAYOKO KARAMOKO IBRAHIMA
027 1 KONGASSO ET KOUNAHIRI, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES BAMBA CHEICK LANCINA COULIBALY IBRAHIMA
KABA NIALE DAH SANSAN TILKOUETE
HIEN PHILIPPE KANGOUTE MAMADOU
029 1 ONDEFIDOUO ET YOUNDOUO, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES KAMBOU SIE HIEN DANIEL
030 1 DANOA, DOROPO, KALAMON ET NIAMOUE, COMMUNES ET SOUSPREFECTURES KAMBIRE SANSAN OUATTARA YAYA
031 1 BOGOFA, KAKPIN, KOUTOUBA, NASSIAN ET SOMINASSE, COMMUNES ET
SOUS-PREFECTURES KOUASSI KRA EUGENE KOUASSI KOUASSI NICOLAS
032 1 GOGO,TEHINI ET TOUGBO, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES OUATTARA OUMAR PALE SANSAN
OULAI ZAGNI MADELEINE ANZOUMANA BAKAYOKO
GNONSIAN AIME KAHI DEZON LEOPOLD
034 1 BEDY-GOAZON, KAADE ET NIZAHON, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES TIO LOUIS SERGES KAO BEDEL EMMANUEL
035 1 GUIGLO, COMMUNE GUY HERVE SERODE OUATTARA DOH MAMADOU
036 1 TAI ET ZAGNE, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES BAYALA HYPPOLITE DOH BRUCE
037 1 BAKOUBLI, MEO, NEZOBLY, PEHE, TIOBLY ET TOULEPLEU, COM ET SOUSPREFECTURES ANNE DESIREE OULOTO KAHIBA LAMBERT
BERE
Mankono
CAVALLY Guiglo
BOUNKANI
Bouna
028 2 BOUKO ET BOUNA, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES
033 2
BLOLEQUIN, DIBOKE, DOKE, TINHOU ET ZEAGLO, COMMUNES ET SOUSPREFECTURES
Blolequin

Régions Départements N°cir Nbre
siège DESIGNATIONS NOMS DES CANDIDATS TITULAIRES NOMS DES CANDIDATS SUPPLEANTS
KANDIA KAMISSOKO CAMARA
YEO KLOTCHOLOMA
BROU ADJOUA JEANNE PEUHMOND
BAMBA AMARA
OUATTARA BRAHIMA
LAGO GOUALY GUILLAUME VICTOR
TRAORE MAIMOUNA epse TOURE
ACKO SOPIE MADELEINE MARIE
SIDIBE DAOUDA
KONE HAMED
AKE BERNARD
ASSETOU KONE BENON
DIAWARA MAMADOU SAMAKE SIAKA
FARIKOU SOUMAHORO BIBA DIARRA
SIAKA OUATTARA DJOMAN CONSTANT YAPI
LANCINA KARAMOKO BINTOU KONE epse KONE
049 1 BINGERVILLE, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURE DOUMBIA ISSOUF TOKA JEAN CLAUDE RENE
LAURENT TCHAGBA COULIBALY IDRISSA JACOB
DANHO PAULIN COULIBALY NAVOUNGOSORO
KOALLA CELESTIN BAMBA YACOUBA
NOEL AFFOUE DELPHINE GOURMANON MOYA SABINE
048 2 ANYAMA ET BROFODOUME, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES
2 COCODY, COMMUNE
2 ADJAME, COMMUNE
041
040 2 ATTECOUBE, COMMUNE
ABOBO
ADJAME
ANYAMA
038 6 ABOBO, COMMUNE
039
DISTRICT AUTO
ABIDJAN
ATTECOUBE
COCODY

Régions Départements N°cir Nbre
siège DESIGNATIONS NOMS DES CANDIDATS TITULAIRES NOMS DES CANDIDATS SUPPLEANTS
IBRAHIM CISSE OUATTARA ABOUDRAMANE KADER
TRAORE ADJARATOU KONE SIDI MOHAMED
SANGARE YACOUBA ATTA KOUADIO-BRA LEOPOLDINE
044 1 PLATEAU, COMMUNE OUATTARA DRAMANE FABRICE SAWEGNON
SIANDOU FOFANA KONATE IBRAHIM
YEO FOZIE MOTTO YAO ARMAND
046 1 TREICHVILLE, COMMUNE AMINATA KAMARA epse TOUNGARA SEBASTIEN KONAN KOLLIABO
MONNEY GEORGES YVES KONE AWA
CISSE TIEMOKO TANO YAO N’GUETTIA JONATHAN
KAFANA KONE COULIBALY ISSIFOU
IMBASSOU OUATTARA ABBAS ZOHORE MESMIN
YAYA DOUMBIA BAKAYOKO NOUHO
NASSALATOU DIABY TCHAN LOU TANAN FRANCOISE
DAOUDA COULIBALY ORA KONAN GILBERT
GUEU SOMALE ANGELE EHUI AGAUT MARTHE epse EDOUA KACOU
SONGON 050 1 SONGON, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURE MAMBE BEUGRE ROBERT GBROU ALLOBOUE
047 6 YOPOUGON,COMMUNE
043 2 MARCORY, COMMUNE
2
KOUMASSI 042 3 KOUMASSI, COMMUNE
DISTRICT AUTO
ABIDJAN
PORT-BOUET
MARCORY
YOPOUGON
045 PORT-BOUET, COMMUNE

Régions Départements N°cir Nbre
siège DESIGNATIONS NOMS DES CANDIDATS TITULAIRES NOMS DES CANDIDATS SUPPLEANTS
051 1 ATTIEGOUAKRO ET LOLOBO, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES JUSTIN N’GORAN KOFFI KRA EUGENE
052 1 KOSSOU, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURE, YAKRO, SOUSPREFECTURES
N’GORAN MARC KONAN KOUAME ELVIS KOUADIO
SOULEYMANE DIARRASSOUBA DIABATE MASSARA epse TOURE
AHUILI KOUASSI FRANCOIS NAYLOR YEO LACINA
AMADOU KONE
AFFOUE N’GUESSAN JACQUELINE FANTA OUATTARA
BEMA FOFANA MARIAME KONE
DAKOUYO PAUL SILUE PEGABILA
FATOUMATA TRAORE DIOP AKPE GUY KANGA RENE
N’GUESSAN JULES KOUASSI KOUASSI KOUAME JEAN JACQUES
062 1 DJEBONOUA, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURE JEAN CLAUDE KOUASSI YAO KOUAME JOACHIM
058 1 BOTRO ET KROFOINSOU, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES YAO KOUASSI MAURICE AMANI AMENA EMMA epse BONI
059 1 DIABO ET LANGUIBONOU, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES ASSAHORE KONAN JACQUES KOFFI ADJOUA DOROTHEE
063 1 AYAOU-SRAN, DIBRI-ASRIKRO, SAKASSOU ET TOUMODI-SAKASSOU,
COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES EMMANUEL AHOUTOU KOUADIO ALYKE-TITIEH NORBERT
SIDI TIEMOKO TOURE TRAORE YACOUBA
KOUASSI KOUADIO JEAN MARC KOUASSI AHOU DELPHINE
057 1 BODOKRO, LOLOBO ET N’GUESSANKRO, COMMUNES ET SOUS-PRE KOUAME ATTINGBRE SEKOU TOURE
061 2 BOUNDA, BROBO ET MAMINI, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES,
BOUAKE, SOUS-PRE
GBEKE 1 Bouaké 060 4 BOUAKE, VILLE
ANDO-KEKRENOU, BEOUMI ET KONDROBO, COMMUNES ET SEFECTURES
053 2 YAMOUSSOUKRO COMMUNE
DISTRICT AUTO DE
YAMOUSSOUKRO
Yamoussoukro
GBEKE 3 056 2
GBEKE 2
Bouaké S/P
Beoumi
Botro

Régions Départements N°cir Nbre
siège DESIGNATIONS NOMS DES CANDIDATS TITULAIRES NOMS DES CANDIDATS SUPPLEANTS
064 1 DAKPADOU ET SAGO, COMMUNES ET SOUS·PREFECTURES GNABLI PIERRE EMMANUEL OUATTARA DJAKARYA
065 1 GRIHIRI, LOBAKUYA, MEDON ET SASSANDRA, COMMUNES ET SOUSPREFECTURES FREGBO BASILE KABI SEAMA ROGER LOCOCO
066 1 DAHIRI, FRESCO ET GBAGBAM, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES LEGRE PHILIPPE DIDI BOGRO FIDEL
067 1 BAYOTA, DAHIEPA·KEHI, OURAGAHIO ET YOPOHUE, COMMUNES ET SOUSPREFECTURES
DJEDJE ILAHIRI ALCIDE KONE ISSA
068 1 DIGNAGO, GALEBOUO ET GUIBEROUA, COMMUNES ET SOUSPREFECTURES DOGO LOGBOH MYSS BELMONDE KOUAKOU KOUADIO
069 1 DOUGROUPALEGNOA, DOUKOUYO, GNAGBODOUGNOA ET SERIHIO,
COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES, GAGNOA, SOUS-PREFECTURE DJEDJEGNE YRIDJE DIGBEU epse SEA KANGA N’GUESSAN LAMBERT
DIABATE ISSOUF BOYOU KOUEHI EMMANUEL
ZON CAMARA OUIDIE GNAKALE SAMUEL
071 1 DIEGONEFLA ET TONLA, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES KONAN JULIEN FOFANA ABOUDOU KARIM
072 1 GUEPAHOUO ET OUME, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES KOUAME AYA VIRGINIE epse TOURE KONE SOULEYMANE
2 GAGNOA, COMMUNE
GBÔKLE
Sassandra
GÔH
Gagnoa
Oumé
070

Régions Départements N°cir Nbre
siège DESIGNATIONS NOMS DES CANDIDATS TITULAIRES NOMS DES CANDIDATS SUPPLEANTS
MAIZAN KOFFI NOEL KOUADIO KRA CYRIAC
DIABAGATE MAMAH OUATTARA SOUADIKOU
OUATTARA SIAKA KOUAME PAUL
KRA KOUAME KOUMAN BAMBA YAYA
075 1 GOUMERE ET TABAGNE, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES KOSSONOU KOUASSI IGNACE MAIZAN KOUASSI FORI
076 1 SOROBANGO ET TAGADI, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES KOUASSI KOFFI KRA PAULIN AFFARI YAO MANOU
077 1 BOAHIA ET KOUASSI-DATEKRO, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES JEAN FRANCOIS SONAN ABOUDOU OUATTARA
078 1 KOKOMIAN, TANKESSE ET TIENKOIKRO, COMMUNES ET SOUS-PR HAIDARA SOILIO KOUABLAN ADJOUMANI RENE
079 1 KOUN-FAO, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURE KOUAKOU KOUASSI JEAN-MARIE KOUADIO N’ZIAN
080 1 BANDAKAGNI-TOMORA, DIMANDOUGOU, SANDEGUE ET YOROBODI,
COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES OUATTARA ABOUBAKAR OUATTARA MOHAMED
Tanda 081 1 AMANVI, DIAMBA, TANDA ET TCHEDIO, COMMUNES ET SOUS-PREF KOBENAN KOUASSI ADJOUMANI KOUANDA INOUSSOU
082 1 ASSUEFRY, KOUASSIA-NIAGUINI ET TRANSUA, COMMUNES ET SOUSPREFECTURES YOBOUA KOUABEAN CEVERIN KOUAKOU TANO FIDEL
ESSIS ESMEL EMMANUEL SIE RAOUL SYLVERE
ASSOI HONORINE ANE ASSALE EMMANUEL
084 1 AHOUANOU, BACANDA, EBONOU, GRAND-LAHOU ET TOUKOUZOU,
COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES
THOMPSON EMMANUEL KONE DAOUDA
Jacqueville 085 1 ATOUTOU ET JACQUEVILLE, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES PIERRE YOUROUGOU GUIGUI KROTCHOU BARNABAS
Koun-fao
GONTOUGO
2
GRANDS PONTS
Dabou
Bondoukou 074 2
083 2 DABOU, LOPOU ET TOUPAH, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES
073 APPIMANDOUM, BONDOUKOU ET PINDA-BOROKO, COMMUNES ET SOUSPREFECTURES
BONDO, LAOUDI-BA, SAPLI-SEPINGO, TAOUDI ET YEZIMALA, COMMUNES
ET S-PREFECTURES

Régions Départements N°cir Nbre
siège DESIGNATIONS NOMS DES CANDIDATS TITULAIRES NOMS DES CANDIDATS SUPPLEANTS
086 1 BANGOLO, GOHOUO-ZAGNA, KAHIN-ZARABAON ET ZOU, COMMUNES ET
SOUS-PREFECTURES
TAILLY THIERRY HERMANE DIE SANHOUIDIE
087 1BEOUE-ZIBIAO, BLENIMEOUIN, DIEOUZON, GUINGLO-TAHOUAKE ET ZEO,
COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES
POHE KOMONEKLE PATRICE GUELAHIBY JEAN PIERRE
088 1 BAGOHOUO, GBAPLEU ET GUEZON, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES DOUMBIA IBRAHIM GBAHI ROSINE RAISSA TAI
089 1 DUEKOUE, COMMUNE TOURE FLANIZARA TEMONAHE MARTIN
090 1DUEKOUE, SOUS-PREFECTURE ET GUEHIEBLY, COMS ET SOUSPREFECTURES
TAI GLAOU JEAN DOH MONEMON JEAN MARIUS
091 1 FACOBLY, GUEZON, KOUA, SEMIEN ET TIENY-SEABLY, COM ET S-P MEAMBLY TIE EVARISTE E. SEI PONTE MICHEL
092 1 KOUIBLY, NIDROU, OUYABLY-GNONDROU ET TOTRODROU, COMMUNES
ET SOUS-PREFECTURES
GUEHI LENOIN PATRICE SEH JOACHIM
093 1 BASSAWA, SATAMA-SOKORO ET SATAMA-SOKOURA, COMMUNES ET SPR COULIBALY ADAMA OUATTARA SANGA
094 1 DABAKALA, SOKALA-SOBARA, TENDENE-BAMBARASSO ET
YAOSSEDOUGOU, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES
COULIBALY ABOUBAKARY COULIBALY ADAMA
095 1 BONIEREDOUGOU ET FOUMBOLO, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES ALLY COULIBALY MACOURA COULIBALY epse DAO
Katiola 096 1 FRONAN, KATIOLA ET TIMBE, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES CAMARA THOMAS TOURE YAYA
097 1 ARIKOKAHA, NIAKARAMANDOUGOU ET TORTIYA, COMMUNES ET SOUSPR KONE CATHERINE COULIBALY KINAPINAN BLAISE
098 1 BABIKAHA, NIEDEKAHA ET TAFIRE, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES TOURE ABOU KONE KAFOLODJE AHOUA
Niakaramadougou
GUEMON
Bangolo
HAMBOL
Dabakala
Duékoué

Régions Départements N°cir Nbre
siège DESIGNATIONS NOMS DES CANDIDATS TITULAIRES NOMS DES CANDIDATS SUPPLEANTS
KONE ZANA MOUSSA INZA DIOMANDE
TIBOUE TCHIN MICHEL TRAORE WODIEME MOUSSA
MAMADOU TOURE MOHAMED COULIBALY
MATHIEU BABAUD DARRET AMARAL FOFANA
KARIDJA DIARRA BOLOU LILIANE
101 1 GBOGUHE ET ZAHIBO, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES OUATTARA BAKARY LOROUGNON HORE
KONE ISSIAKA BLE LAGOTCHE
TAZERE OLIBE CELESTINE FANNY MAMADOU
103 1 IBOGUHE ET NAMANE, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES DONWAHI CHARLES
104 1 NAHIO ET SAIOUA, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES BATTE CHRISTOPHE ALPHA SAKO
SANOGO OUMAR KONE MOUSSA
DRIGONE BI FAYA KOLAÏ ISSA
106 1 DANIA, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURE VEDEA BLINKAN ELISABETH KOUASSI KOUASSI ISIDORE
107 1 SEITIFLA, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURE KOE BI GORE KONAN KOUASSI MICHEL
108 1 DOMANGBEU, GREGBEU, GUESSABO ET ZOUKOUGBEU, COMS ET
SOUS·PRE ZERE YANLE N’DRI KRA LAURENT
DALOA, VILLE ET SOUS-PREFECTURE
102 2
HAUT-SASSANDRA
Vavoua
Issia
Daloa
BOGUEDIA, ISSIA ET TAPEGUIA, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES
105 2 BAZRA NATILS, DANANON, KETRO·BASSAM ET VAVOUA, COMMUNES ET
SOUS·PREFECTURES
099 2 BEDIALA, GADOUAN ET GONATE, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES
100 3

Régions Départements N°cir Nbre
siège DESIGNATIONS NOMS DES CANDIDATS TITULAIRES NOMS DES CANDIDATS SUPPLEANTS
109 1 AKPASSANOU, ANANDA ET OUELLE, COMMUNES ET SOUS-PRE KOUAKOU KOUASSI HUBERT DJAHA BOUSSOU NESTOR
110 1 DAOUKRO ET N’GATTAKRO, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES KONAN KOUASSI VENANCE EHOUET KOUME GERARD DOREVAL
112 1 BONGUERA, KONDOSSOU ET M’BAHIAKRO, COMMUNES ET S-PREFECTS KOUAME KONAN DIARRASSOUBA BALA
Prikro 113 1 ANIANOU, FAMIENKRO, KOFFI-AMONKRO, NAFANA ET PRIKRO,
COMMUNESETSOU~PREFECTURES
AWASSA ABDOUL RACID SIRIKI KOUAME BAKARY
114 1 ABENGOUROU, COMMUNE ADOM HERVE PATRICK TIA OUSMANE TOURE
KESSE KACOU JOSEPH ABADJINAN epse AHUI ADJO BERNADETTE
ASSIA KOFFI RENAUD BINDET AMOIKON
116 1 AGNIBILEKROU, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES TOUNGARA MAMADOU KOUABLAN AHUA
117 1 AKOBOISSUE ET DAME, DOUFFREBO ET TANGUELAN, COM ET SPREFECTURES ANGAMAN JEAN-BAPTISTE AHOUSSI COMOE CHARLES
118 1 BETTIE ET DIAMARAKRO, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES TANOH MANIZAN ETIENNE KONE KASSOUM DE SOUZA
119 1 GBONGAHA ET SEGUELON, COMMUNES ET SOUS-PREFECT KONATE VASSILIKI FOFANA ADAMA
120 1 FENGOLO, MADINANI ET N’GOLOBLASSO, COMMUNES ET SS-PR KARIDJA DOUMBIA TRAORE DRAMANE
121 1 BAKO, BOUGOUSSO ET DIOULATIEDOUGOU, COMMUNES ET SOUSPREFECTURES TRAORE ISSOUF DIARRA NA FANTA
122 1 GBELEBAN ET SEYDOUGOU, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES DOUMBIA ALASSANE FOFANA ABOUBACAR CHARAF
KAMARA ADAMA CISSE VACABA
TOURE YACOUBA TOURE NAMETA
124 1 KIMBIRILA-SUD, TIEME, SAMATIGUILA, ET SAMANGO, COMMUNES ET
SOUS-PREFECTURES, ODIENNE, SOUS PREFECTURE DIABY LANCINE DIARRASSOUBA BRAHIMA
054 1 GOULIA, TIENKO, MAHANDIANA-SOKOURANI ET KIMBIRILA-NORD,
COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES SIDIBE BERRY KONE BAMORY
055 1 KANIASSO, MINIGNAN ET SOKORO, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES SIDIBE NOUMOURY CISSE MAMERY
AMEDE KOFFI KOUAKOU ALLANGBA MERMOZ
Abengourou
Daoukro
123 2
115 2
Agnibilekro
IFFOU
LÔH-DJIBOUA
Divo
KABADOUGOU
INDENIE-DJUABLIN
FOLON Kaniasso – Minignan
2
Odienné
125 ABENGOUROU, SOUS-PREFECTURE, AMELEKIA, ANIANSSUE,
EBILASSOKRO, NIABLE, YAKASSE-FEYASSE ET ZARANOU, COMMUNES ET
SOUS-PREFECTURES
CHIEPO, DIDOKO, NEBO ET OGOUDOU, COMMUNES ET SOUSPREFECTURES, DIVO, SOUS-PREFECTURE
ODIENNE , COMMUNE

Régions Départements N°cir Nbre
siège DESIGNATIONS NOMS DES CANDIDATS TITULAIRES NOMS DES CANDIDATS SUPPLEANTS
BOBI HELENE AMIAN ROSALIE
126 1 DIVO, COMMUNE FAMOUSSA COULIBALY ABLE DORCAS
127 1 HIRE ET ZEGO, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES GILBERT KACOU FRANCIS KONE ZIE MAMADOU
128 1 DAIRO-DIDIZO ET GUITRY, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES SYLVIE PATRICIA YAO KANTE LOSSENI
129 1 LAUZOUA ET YOCOBOUE, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES NADINE GNEBA DAPLEX SAMUEL
130 1 DJIDJI, GAGORE ET ZIKISSO, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES ABADI MIEZAN GBAKA SEVERIN
131 1 GOUDOUKO ET NIAMBEZARIA, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES MERHY SAMY TIEHI DIABY
132 1 LAKOTA, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES KOUYATE ABDOULAYE KONE AMIDOU
133 1 BEGBESSOU, N’DOUFFOUKANKRO ET TIBEITA, COMMUNES ET SOUSPREFECTURES, BOUAFLE, SOUS-PREFECTURE
TOUOUI BI IRIE ERNEST TIEKOURA AMENAN ELISE epse GUITAR
134 1 BOUAFLE, COMMUNE KONE ISSIAKA OUEDRAOGO IDRISSA
135 1 BONON ET ZAGUIETA, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES YACOUBA KONE BOLOU LOU BALAFE epse N’DRI
136 1 BAZRE ET KONONFLA, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES BEMA COULIBALY KODDI BI ZOBOU NORBERT
137 1 KOUETINFLA ET SINFRA, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES ZORO EPIPHANE BALLO SATI LOU GOLENAN MADELEINE
138 1 GOHITAFLA, IRIEFLA ET MAMINIGUI, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES YOUAN BI TRAZIE BERTRAND ATHANASE TRABY DIAN EMMANUEL
139 1 KANZRA, VOUEBOUFLA, ZANZRA, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES,
ZUENOULA, SOUS-PREFECTURE
SEHI BI KOUE ALPHONSE KRA BI YORO JEAN-PIERRE
140 1 ZUENOULA, COMMUNE SOULEYMANE KONE AMARA DIABATE
141 1 ADZOPE, COMMUNE ACHI PATRICK JEROME GBOCHO MONEY MARCEL
142 1 AGOU, BECEDI-BRIGNAN ET YAKASSE-ME, COMMUNES ET SPR AKE YAPO GERMAIN AGNAN VICTORINE ANGE DANIELLE
143 1 ADZOPE, SOUS-PREFECTURE, ANNEPE ET ASSIKOI, COMMUNES ET S-P ASSI BOTCHI ABEL ATSE JEAN CLAUDE
Guitry
ME
Adzopé
Bouaflé
MARAHOUE
Lakota
Zuenoula
Sinfra
LÔH-DJIBOUA
125 2 CHIEPO, DIDOKO, NEBO ET OGOUDOU, COMMUNES ET SOUSPREFECTURES, DIVO, SOUS-PREFECTURE

Régions Départements N°cir Nbre
siège DESIGNATIONS NOMS DES CANDIDATS TITULAIRES NOMS DES CANDIDATS SUPPLEANTS
144 1 AFFERY, COMMUNE ET SOUS-PREFECTURE ASSOI YAPOGA ALLE MATHIAS DAGUI PATERNE KAGOU GBODAUX
145 1 AKOUPE ET BECOUEFIN, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES ASSI JEAN LUC SANON KOFFI MARCEL
146 1 ABOISSO-COMOE, ALEPE, ALLOSSO, DANGUIRA ET OGHLWAPO,
COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES
N’CHO CHRISTOPHE KOUADIO KOUASSI JUSTIN OKAINGUY
147 1 ABONGOUA, BIEBY ET YAKASSE-ATTOBROU, COMMUNES ET S-PRE SEKA SEKA JOSEPH ADEPO YAPO FRANCOIS
154 1 ARRAH, KOTOBI ET KREGBE, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES N’GUESSAN AHONDJON BROU ANOH epse GUIHI
157 1 BONGOUANOU, COMMUNE DR ASSOUGBA JACOB AMOIN ASSOUMY HAMIDOU
158 1 ANDE, ASSIE-KOUMASSI ET N’GUESSANKRO, COMMUNES ET SOUSPREFECTURES ET BONGOUANOU SOUS-PREFECTURE
TANO KOFFI BERTIN AHONDJON AKA
161 1 ANOUMABA ET TIEMELEKRO, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES YOUSSOUFTRAORE ASSANDE YAO BERNARD
162 1 ASSAHARA ET M’BATTO, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES KOFFI KOFFI KAN AMEDEE CLAVER KONE DRISSA
148 1 DABOUYO ET GUEYO, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES MARIE NOELLE DOGUI epse BARTHELEMY BRAHIMA COULIBALY
OUASSIA DESIREE DEBO GBEKE ARMEL
N’GUESSAN KONAN EDOUARD EPHREM ZEGBEU
YEPI GNONKONTE SENGHOR KOUAKOU KOFFI DIDIER
KONE TIEGBATO N’GORAN MAMADOU
151 1 GRAND-ZATIRY, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURE EZAIE ZAKO OUPO COULIBALY ABDEL AZIZ MECHE
152 1 LILIYO ET OKROUYO, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES ZADOU GBAZA PERPETUE DOSSOGUI KONE
153 1 SOUBRE, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURE KOUROUMA IBRAHIMA GUEHI OBROU EMMANUEL
Soubré
ME
Akoupé
Bongouanou
M’batto
MORONOU
NAWA Méagui 150 2
149 2 GNAMANGUI, MEAGUI ET OUPOYO, COMMUNES ET SS-PREFEC
BUYO ET DAPEOUA, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES

Régions Départements N°cir Nbre

siège DESIGNATIONS NOMS DES CANDIDATS TITULAIRES NOMS DES CANDIDATS SUPPLEANTS
159 1 ABIGUI, DIANGOKRO ET NOFOU, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES KOFFI EUGENE KOUASSI KOUAME
160 1 DIMBOKRO, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURE YAO KOUADIO SERAPHIN DIABATE MORY
KOFFI N’GUESSAN LATAILLE TANO BROU JUSTE
KRAMO KOUASSI POKOU KOFFI
156 1 KOUASSI-KOUASSIKRO, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURE TIHEA KOUASSI VENANCE KOKO N’GORAN THEOPHILE
163 1 BORON, DIKODOUGOU ET GUIEMBE, COMMUNES ET SOUS-PREFE COULIBALY ISSA SAMAGASSI SOULEYMANE
164 1 BOUGOU, KATOGO ET M’BENGUE, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES COULIBALY ALI KADER SILUE N’GOLO
165 1 KATIALI ET NIOFOIN, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES SORO FOBEH KANA YEO
166 1 DASSOUNGBOHO ET TIORONIARADOUGOU, COMMUNES ET SOUSPREFECTURES COULIBALY NIBE KOLO ISSA SORO DAOUDA
167 1 KARAKORO ET KOMBORODOUGOU, COMMUNES ET S-PREFECTURES TUO SERIBA YEO NAGNINETA
168 1 KANOROBA, NAFOUN ET SIRASSO, COMMUNES ET SOUS-PRECTURES SORO KANIGUI MAMADOU OUATTARA MAMADOU
169 1 KIEMOU ET NAPIE, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES SOULEYMANE SILUE KONE AMADOU
170 1 KOMBOLOKOURA, KONI ET LATAHA, COMMUNES ET SOUSPREFECTURES, KORHOGO SOUS-PREFECTURE COULIBALY AMADOU SORHO GOPE EMILE
MAMADOU SANGAFOWA COULIBALY COULIBALY LOGOZIE NAMONGO
OUATTARA LACINA YEO SIENTCHANWA JEAN CLAUDE
TIEGBANA dit MADJARA COULIBALY KONE FANTA Née CISSE
172 1 AGBOLODOUGOU, SEDIOGO ET SINEMATIALI, COMMUNES ET SOUSPREFECTURES SARASSORO GBOROTON FIDELE SORO SITAFA
155 2 BENGASSOU, BOCANDA, KOUADIOBLEKRO ET N’ZECREZESSOU,
COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES
171 3 KORHOGO, VILLE
Korhogo
PORO
Bocanda
N’ZI
Dimbokro
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Régions Départements N°cir Nbre
siège DESIGNATIONS NOMS DES CANDIDATS TITULAIRES NOMS DES CANDIDATS SUPPLEANTS
KOUAME KOUASSI BERNARD OUATTARA ANZOUMANA
KE FRANCOIS COULIBALY ROKIA
174 1 DOGBO ET GRAND-BEREBY, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES GOSSO FRANCK GERARD NOUMOURY DOUMBIA
ANOBLE FELIX TOURE NATARINE
KPA TOWA MARTINE LAGO DECOSTER
176 1 DAPO-IBOKE, DJAMANDIOKE, OLODIO ET TABOU, COMMUNES ET S-PRE KLAIBE TCHIBIO JULIEN HIEKO GNIMY BLAISE
177 1 DJOUROUTOU ET GRABO, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES COULIBALY YAYA KASSARATE CHRISTIAN
178 1 ABOISSO, COMMUNE CISSE ABOUBAKARY MARCELIN ZINSOU
179 1 ABOISSO, SOUS-PREFECTURE, ADAOU, ADJOUAN, KOUAKRO ET MAFERE,
COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES EUGENE AKA AOUELE KOUASSI NEE KASSI JOSEPHINE
180 1 AYAME, BIANOUAN ET YAOU, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES EHIMANCE SYLVAIN BOUBAKAR KONE
181 1 ADIAKE, ASSINIE-MAFIA ET ETUEBOUE, COMMUNES ET SOUS-PRE HIEN SIE YACOUBA KOUAO DADJI BLAISE
182 1 BONGO ET BONOUA, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES MIESSAN DANIEL AMYA JOSEPH
183 1 GRAND-BASSAM, COMMUNE ET SOUS-PREFECTURE COULIBALY SERIBA ECHUI AKA DESIRE
Tiapoum 184 1 NOE, NOUAMOU ET TIAPOUM, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES CAMARA BAKARY BENI BEKO ELIEVI EMMANUEL
Grand-Bassam
SUD-COMOE
Aboisso
Tabou
SAN PEDRO
San pedro
173 2 DOBA ET GABIADJI, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES, SAN PEDRO,
SOUS-PREFECTURE
175 2 SAN PEDRO, COMMUNE
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Régions Départements N°cir Nbre
siège DESIGNATIONS NOMS DES CANDIDATS TITULAIRES NOMS DES CANDIDATS SUPPLEANTS
OUATTARA ISSIAKA OUATTARA MAMADOU
DIOMANDE ABDOULAYE KARIM OUATTARA BALAGAZENI
BARRO MABIBA KONATE MANAZA
186 1 FERKESSEDOUGOU COMMUNE KONE LASSINA CARDOZI YEO DAOUDA
187 1 FERKESSEDOUGOU, SOUS PREFECTURE, KOUMBALA ET TOGONIERE, COM
ET S- SILUE GNEGNERI JACQUES KONE YENENIAKI DIEUDONNE
188 1 DIAWALA, NIELLE, ET TOUMOUKRO, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES SANOGO MAMADOU OUATTARA DRISSA
189 1 KAOUARA ET OUANGOLODOUGOU, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES TRAORE DRISSA KONE BIEMAN
190 1 BIANKOUMA, BLAPLEU, KPATA ET SANTA, COM ET SPREFECTURES DELY MAMADOU GUEI BLEU CELESTIN
191 1 GBANGBEGOUINE, GBONNE ET GOUINE, COMMUNES ET S-PREFECTURES BOMBLE ALEXANDRE GOUENIN LOUA ADONIS
192 1 SIPILOU ET YORODOUGOU, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES DIOMANDE GLAO POUSSI JEAN-PIERRE
DIETY FELIX DORE LASSINE
KPEA BOUABRE OCTAVE DOUA PHILBERT
194 1 MAHAPLEU ET ZONNEU, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES TIA SAHI NUNKANOU DIOMANDE NAMORY
195 1 BOGOUINE, LOGOUALE, YAPLEU ET ZIOGOUINE, COM ET SOUSPREFECTURES TOGBA NORBERT GUEU ALPHONSE
196 1 FAGNAMPLEU, GBANGBEGOUINE-YATI, PODIAGOUINE, SANDOUGOUSOBA, SANGOUINE ET ZAGOUE, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES,
MAN, S/PRE
SIKI BLON BLAISE DOUA BLONDE OBED
SIDIKI KONATE TOURE SEKOU
ALBERT FLINDE DIOMANDE KIA ROGER
198 1
BANNEU, TEAPLEU, YELLEU ET ZOUAN-HOUNIEN, COM ET SOUS
PREFECTURES GONTO PELAGIE MAMADOU SANOGO
199 1 BIN-HOUYE ET GOULALEU, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES MAHI CLARISSE GONGBE DOUO MACAIRE
Ouangolodougou
TCHOLOGO
Ferkessédougou
Kong 185 3 BILIMONO, KONG ET SIKOLO, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES
Zouan-Hounien
Man
197 2 MAN, COMMUNE
Danané
193 2 DALEU, DANANE, GBON-HOUYE, KOUAN-HOULE ET SEILEU, COM ET S/P
TONKPI
Biankouma
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Régions Départements N°cir Nbre
siège DESIGNATIONS NOMS DES CANDIDATS TITULAIRES NOMS DES CANDIDATS SUPPLEANTS
200 1 DJIBROSSO, FADIADOUGOU ET MORONDO, COM ET SOUS-PREFECTURES KONE ABOUBACAR SIDIKI KONE LAFE
201 1 KANI, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURE MEITE BEN ABDOULAYE MEITE LASSANA
202 1BOBI-DIARABANA, COMMUNES ET SOUS-PRETURE, SEGUELA, SOUSPREFECTURES AMADOU SOUMAHORO DIOMANDE DRISSA VASSAMBA
203 1 SEGUELA, COMMUNE HAMED BAKAYOKO DIOMANDE MAMADOU
204 1 DUALLA ET MASSALA, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES DOSSO MAMADOU SOUMAHORO AMARA
205 1 KAMALO, SIFIE ET WOROFLA, COMMUNES ET SOUS-PREFECTURES MEITE ABOULAYE SERIFOU ADAMA MAMADOU-

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electionsci201634 septembre 20204min176

Le Ministre de la Communication et des Médias séjourne en ce moment en France. Il ne chôme pas.

Sidi Tiémoko Touré est sollicité par de nombreux medias afin de donner la position du gouvernement sur la situation qui prévaut en Côte d’Ivoire, à deux mois de la présidentielle.

 

Dans un entretien accordé au confrère « Le Point », il est revenu sur le cas de Laurent Gbagbo dont la délivrance de son passeport tarde à Bruxelles.

 

Le porte-parole du Gouvernement soutient que c’est vraiment une question tout à fait basique mais, et que en tout état de cause, l’Etat n’a aucun intérêt à retenir un citoyen ivoirien à l’extérieur de la Côte d’Ivoire.

« Le passeport est un document administratif qui fait l’objet d’une procédure pour son acquisition. Le passeport est pour celui qui l’a demandé. À ce jour, à ma connaissance, Laurent Gbagbo en a fait la requête je ne saurais être affirmatif quant à Charles Blé Goudé. Face à une telle situation, il faut se poser la question de savoir si celui qui a demandé le passeport a donné toutes les pièces permettant de produire le passeport », a-t-il expliqué avant d’ajouter. « C’est vraiment une question tout à fait basique mais, en tout état de cause, nous n’avons aucun intérêt à retenir un citoyen ivoirien à l’extérieur de la Côte d’Ivoire. »

 

« Sidi Touré a clairement dit le contraire de ce qui se passe. Il y a blocage au niveau des autorités ivoirienne (…) », a répondu Me Habiba Touré, avocate de l’ex président ivoirien. Pour cette dernière, le pouvoir d’Abidjan n’a aucune volonté à délivrer un passeport à son client.

 

Donatien Kautcha, Abidjan

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electionsci201634 septembre 20204min189

Ouattara et Macron ce vendredi à Paris

 

Alassane Ouattara et Emmanuel Macron se sont bel et bien entretenu ce vendredi midi au cours d’un déjeuner au Palais de l’Élysée à Paris.

 

Des sources françaises, nous apprenons que les chefs d’Etat ivoirien et français, Pays partenaires de longue date, se sont entretenus sur la situation sécuritaire sous-régionale et la situation au Mali, au lendemain du putsch militaire.

 

Sur ces deux sujets, Emmanuel Macron aurait reçu de précieux conseils de son ami ivoirien, nous confie-ton.

 

Alassane Ouattara et Emmanuel Macron ont également fait le point sur les dossiers en cours de réalisations qui engagent les deux parties et sur d’autres à venir, dont, nous confie-t-on, un projet de téléphérique urbain pour la ville d’Abidjan et des infrastructures économiques pour l’intérieur du Pays.

Par ailleurs, et toujours selon nos informations, au sujet du débat ivoiro-ivoirien qui agite le landerneau politique local, le numéro un français a salué le courage politique d’Alassane Ouattara après que ce dernier, qui s’était projeté dans une autre vie après avoir désigné un successeur dans son parti, ait accepté la sollicitation de sa famille politique pour se présenter à la prochaine présidentielle après, situation sans précédent, la soudaine disparition à trois mois du vote, du candidat d’alors désigné par le RHDP (Amadou Gon Coulibaly, ndlr).

 

« J’ai eu un excellent déjeuner de travail avec mon ami, le Président Emmanuel Macron. Nous nous sommes réjouis de nos convergences de vues sur la situation économique et politique en CI, notamment l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, dans un climat de paix. », a, pour sa part, expliqué via internet, le Président ivoirien au sortir de la rencontre avec son « jeune frère ».

Pour la France et plus largement l’Europe, la question de la stabilité de ce Pays phare d’Afrique de l’Ouest demeure essentielle, aussi bien d’un point de vue sécuritaire que sur le plan du développement humain, faire en sorte que la jeunesse ivoirienne s’émancipe chez elle pour éviter qu’elle prenne des routes d’émigration aussi dangereuses que potentiellement source de palabres en Europe.

 

Amy Touré

Houss Houss1 septembre 20207min398

Est-ce que ce n’est pas un échec la politique de réconciliation voulue et portée par le Président Alassane Ouattara ?

Nous avons eu une grave crise post-électorale en 2010. Depuis 10 ans le Président et Ouattara s’est attelé à régler cette situation. Beaucoup d’avancées au niveau économique, social. Tout le monde s’accorde à le dire. Beaucoup de geste de réconciliation posés. Libération des détenus de la crise post-électorale dont Simone Gbagbo, retour des réfugiés, dégel des avoir. Tous ces actes ont été posés à l’issue d’une discussion inclusive avec l’opposition sur le processus électoral afin de permettre d’avoir un climat social apaisé et consolidé. Il faut que chacun joue sa part. Il est inacceptable, vous avez écouté les populations, que des hommes politiques au mépris de toutes ces avancées et du traumatisme vécu par nos populations, puissent par irresponsabilité nous faire retourner en arrière avec des discours de haine, des discours communautaires.

L’opposition dit aussi que ce n’est pas une présidentielle ouverte. Pourquoi ne pas laisser l’ancien président Laurent Gbagbo ou Guillaume Soro se présenter librement. Vous craignez une victoire de Laurent Gbagbo ?

Je veux préciser qu’heureusement cette opposition dans son repli identitaire n’est pas suivie par la population vous avez vu le cri de cœur de la dame.

C’est sur la question de l’ouverture qui pose problème ?

Nous avons des institutions qui fonctionnent. Nous avons une présidentielle qui a lieu dans deux mois. Le calendrier est tenu. Aujourd’hui est le dernier jour de dépôt de candidature. Tous les candidats en tout cas ceux qui souhaitent être candidats ont déposé leur dossier auprès de la commission électorale indépendante et il reviendra aux institutions en charge des élections de leur travail.

Alassane Ouattara brigue un troisième mandat. Il a presque 80 ans. Franchement quand on veut apaiser la situation est-ce que c’est la meilleure des choses à faire en Côte d’Ivoire ?

Franchement lorsqu’on veut apaiser les choses en Côte d’Ivoire est-ce que c’est la meilleure des choses à faire lorsqu’on a 90 ans et qu’on a été ancien chef de l’Etat. Je veux parler de Henri Konan Bédié. Il s’agit ici de démocratie. D’abord nous avons une Constitution, une nouvelle constitution qui lui permet d’être candidat. Ensuite, il reviendra aux Ivoiriens de choisir. Vous savez au Sénégal, il y a quelques années, le Président Wade qui avait aussi modifié la Constitution, qui avait brigué un autre mandat dans le cadre de la nouvelle République a été candidat. Il a été battu par le président Macky Sall. En définitive, c’est le choix des populations qui importe.

L’opposition dit que sa candidature n’est pas constitutionnelle ?

C’est l’avis de l’opposition. Nous avons un avis contraire. La seule instance habiliter à trancher entre nous et l’opposition c’est le conseil constitutionnel qui donnera son avis.

Quel est selon vous l’enjeu de cette présidentielle, vous qui êtes ministre de l’Emploi des jeunes, au-delà de la pacification du pays ?

L’enjeu pour nous en tout cas pour notre famille politique, c’est déjà la consolidation de nos acquis après 10 années de gouvernance. La Côte d’Ivoire a réalisé des progrès énormes. Rappelez-vous d’où nous venons. Aujourd’hui nous avons un programme social du gouvernement sous le leadership du Président Ouattara qui a permis de donner de l’eau potable aux populations rurales, qui a permis de donner l’électricité aux populations, qui a permis d’améliorer le pouvoir d’achat de nos parents paysans, qui a permis d’avoir une politique sanitaire qui nous permet de bien gérer la situation de crise sanitaire liée à la Covid-19, qui a permis de construire des écoles. C’est cela que nous voulons poursuivre dans les futures années. C’est d’ailleurs pour cela que nous dénonçons la pauvreté du niveau du débat politique. Parce que ces leaders politiques qui veulent tous être présidents qu’est-ce qu’ils proposent.

Est-ce que vous vous engagez à permettre à l’opposition d’avoir les candidats qu’elle souhaite pour ces élections ?

L’opposition est libre de choisir ses candidats.

Sans mettre des obstacles ?

Les obstacles ne sont pas de notre fait. Nous n’avons posé aucun obstacle. Nous allons affronter à ces élections tous ceux qui seront nos adversaires. Nous avons un bilan. D’ailleurs tous ceux qui veulent gérer ce pays l’ont déjà été. Nous savons ce qu’ils ont fait. Quand vous faites comparaison de bilan contre bilan, nous avons de réelles perspectives pour ce pays. C’est à ce niveau que le débat devrait se faire et non instrumentaliser les populations.

Houss Houss1 septembre 20203min357

Dans une déclaration datée du 28 août 2020, Monsieur BÉDIÉ Konan Aimé Henri, Président du PDCI-RDA et candidat de ce Parti à l’élection présidentielle 2020 appelle à un « audit international de la liste électorale, avant l’élection présidentielle du 31 octobre 2020 ».

Pour appuyer sa demande, le Président du PDCI ajoute « surtout que le Président de la CEI a avoué que la liste électorale 2020 comporte 03% d’anomalies ». Sans donner les lieu ou circonstances de ce prétendu aveu du Président de la CEI. La Commission Electorale Indépendante dément fermement de telles allégations attribuées à son Président ; celui-ci n’ayant jamais tenu ces propos ni en public, ni en privé avec le Président du PDCI, ni avec un membre quelconque de son parti.

Au demeurant, le Président du PDCI ne précise pas la nature des anomalies dont il s’agit et encore moins le mécanisme de détermination du taux de 03% dont il fait mention ; ce qui ne permet pas à la CEI de lui apporter les éclaircissements qui conviendraient.

La Commission Electorale Indépendante rappelle que le contentieux ouvert à l’issue de l’affichage de la liste électorale provisoire visait un examen inclusif par tous les électeurs et toutes les autres parties prenantes au processus électoral en cours en vue d’obtenir un fichier électoral propre et fiable.

En tout état de cause, la Commission Electorale Indépendante tient à rassurer les partis ou groupements politiques, les candidats à la candidature de l’élection Présidentielle du 31 octobre, la communauté nationale et internationale que la liste électorale provisoire 2020 est en cours de traitement afin de prendre en compte les décisions du contentieux résultant des réclamations et des observations qui ont été portées à sa connaissance, selon les dispositions légales en vigueur.

Elle réaffirme à toutes et à tous que la liste électorale définitive qui sera arrêtée dans la deuxième quinzaine du mois de septembre 2020 sera des plus crédibles.

La Commission Electorale Indépendante souligne par ailleurs, que la période de réception des dossiers de candidature à l’élection du Président de la République du 31 octobre prend fin ce lundi 31 août 2020 à minuit.

Fait à Abidjan, le 31 août 2020
Pour la Commission Electorale Indépendante
Le Service Communication

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electionsci2016424 avril 20194min425

Cela fait trois mois, ce mercredi 24 avril, que le président Félix Tshisekedi a été investi président en République démocratique du congo (RDC) au terme d’une transition de pouvoir pacifique, la première dans le pays. Mardi, en déplacement à Kisangani, il a promis que le Premier ministre serait nommé bientôt, ainsi que son gouvernement. Mais il n’a annoncé aucune date et une partie de la population s’impatiente.

Quel bilan dressent les Congolais de l’action du nouveau président depuis son arrivée ? Mais aussi de la mainmise que la coalition de l’ex-chef de l’État conserve sur l’exécutif, lui dont la coalition reste largement majoritaire au Sénat et à l’Assemblée ? À Kinshasa, les étudiants de l’Institut facultaire des sciences de l’information et de la communication (Ifasic) sont partagés.

Une dizaine d’entre eux travaillent dans la cour de la faculté, dont Martine Galula. La jeune femme estime qu’un vent nouveau souffle sur son pays depuis l’élection de Félix Tshisekedi. Même si ce n’est pas parfait. « Oui, on a vu un changement, dit-elle. Les routes sont en train d’être construites. On sent qu’il a la volonté de changer les choses. Mais c’est comme si on le retenait, il est un peu limité. »

Limité, précise Dieumerci Lusakumunu, par l’accord de partage du pouvoir qui le lie à Joseph Kabila. Pris entre les attentes de la population et celles de l’ex-président, l’équation est difficile pour le chef de l’État, estime cet étudiant : « Cette dichotomie oblige le président à une certaine impasse. Comment faire les deux choses à la fois ? C’est un problème. Le président ne s’affirme pas encore en tant qu’autorité. »

Quel Premier ministre ?

Et ce qui inquiète surtout dans les rangs de la faculté, c’est l’absence d’un Premier ministre trois mois après l’investiture du nouveau président. Pour Théophile Mangouzouni, il est urgent d’avancer : « Le président ne peut pas travailler sans gouvernement. Maintenant, nous sommes bloqués en tout. On a même refusé d’engager les jeunes dans les entreprises publiques, qui ne les engagent plus sous prétexte qu’il n’y a pas de gouvernement. »

Un Premier ministre, « oui », renchérit à ses côtés Baby Matchekwa, agent de maintenance à la faculté, mais pas n’importe qui : « Notre crainte est que le même système continue. Ce qui fait que nous ne voulons pas continuer toujours avec des famines et des problèmes qui se sont passés dans les années antérieures. »

Le souhait de ce père de famille est que Félix Tshisekedi désigne un Premier ministre déterminé à travailler « pour le peuple de son pays » et non pas, explique-t-il, pour les intérêts de sa famille politique.

 

Par RFI

 Publié le 24-04-2019

Modifié le 24-04-2019 à 16:02

electionsci2016424 avril 20192min1033

En rupture de ban avec son mentor, Laurent Gbagbo, ex-président de la République de Côte d’Ivoire avec qui, il se dispute la présidence du Front populaire Ivoirien, Pascal Affi N’guessan, le président du Fpi légalement reconnu par le pouvoir d’Abidjan, vient d’annoncer officiellement sa candidature pour la présidentielle de 2020.

Alors que les différentes formations politiques du pays peinent à lever le voile sur leurs candidats pour la présidentielle de 2020, Pascal Affi N’guessan, lui, a décidé de ne point créer de mystère autour de sa candidature. Il compte bien prendre part au scrutin présidentiel à venir. Il l’a clairement exprimé, le mardi 23 avril 2019, à Grand-Akoudzin. « Je suis candidat à la candidature du Fpi pour l’élection présidentielle de 2020 », a déclaré Affi N’guessan, actuellement en tournée d’information et de mobilisation dans le département d’Adzopé.

Au cours de ce périple qui prend fin ce mercredi par l’étape de Yakassé-Mé, le président du Fpi va sillonner douze localités de ce département. A noter que cette tournée se situe dans le cadre de la fête de la liberté qui aura lieu au stade municipal d’Adzopé, les 3 et 4 mai prochain.

 

Maxime KOUADIO

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electionsci2016419 avril 20193min453

L’actualité nationale de ce vendredi 19 avril 2019 est dominée par des faits politiques, notamment des informations concernant le président de la République Alassane Ouattara ; le président du Pdci-Rda, Henri Konan Bédié ; l’ex-président, Laurent Gbagbo et l’ex-président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro.

La crise entre le Rhdp et le Pdci pourrait connaître un heureux dénouement, si l’on s’en tient au quotidien L’inter qui titre à sa Une : « Des secrets livrés sur un rapprochement Bédié-Ouattara ». Ce quotidien présente les acteurs chargés de cette mission et annonce une action en préparation à Daoukro.

Le quotidien Soir info qui s’intéresse à la visite effectuée par l’ex-président de l’Assemblée nationale dans le Hambol, souligne dans sa titraille, « Ce qui a choqué Soro au Nord », faisant allusion à la qualité de l’eau consommée par les populations de ladite localité.

Le quotidien Le Temps qui suit à la lettre toute l’actualité concernant le Fpi révèle que, « Après le verdict d’acquittement rendu par la Cpi : Ouattara manœuvre contre le retour du président Gbagbo » et justifie cet état de fait par « les déclarations et les actes qui expliquent tout ».

Les États-Unis, de l’avis de Le Quotidien d’Abidjan sont sans pitié pour le régime Ouattara. Selon ce quotidien qui barre à sa Une, « Visite de la conseillère de Trump : Une douche froide pour le régime », Ivanka Trump aurait frappée là où ça fait mal.

Le quotidien Notre Voie fait de l’affaire  »Logo du Fpi » ses choux gras et informe, « Comment la justice française a stoppé le faux ».

Le quotidien Le Patriote évoque, « Le gros piège de Guikahué à Bédié », en ce qui concerne la nouvelle plateforme de l’opposition. Ce même quotidien informe que dans le cadre de l’opération Épervier III, 2 372 personnes ont été interpellées.

Les quotidiens Fraternité Matin et Lg infos s’intéressent, dans leurs livraisons respectives, au secteur de la santé en Côte d’Ivoire. Fraternité Matin annonce un projet d’investissement de 1 658 milliards de Fcfa soumis au gouvernement pour le financement de la santé en Côte d’Ivoire. Quant à Lg infos, relativement à la privatisation des Chu et hôpitaux publics, publie les confidences d’un baron du Rdr qui accablent Ouattara.

Irène BATH

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electionsci2016418 avril 20194min458

Une semaine jour pour jour après sa destitution, l’ex-président Omar Hassan el-Béchir a été transféré mardi 16 avril au soir à la prison de Kober, dans le nord de Khartoum.

Il n’y a pour le moment aucune annonce officielle mais, selon des témoins cités par l’AFP, de nombreux soldats sont déployés autour de la prison de Kober ce mercredi 17 avril.

Le symbole est d’autant plus fort que cette prison a une réputation sinistre : c’est la grande prison du régime où sont incarcérés les prisonniers politiques. Les détenus appellent leurs cellules des « cages », dorment à même le sol et vivent sous l’emprise de gardiens peu regardants sur les droits de l’homme.

On imagine qu’Omar el-Béchir bénéficie de conditions de détention aménagées mais reste que ce transfert, s’il est confirmé, répond à ce que réclament les manifestants depuis plus de quatre mois.

 À écouter aussi : [Vos réactions] Quel avenir judiciaire pour Omar el-Béchir ?

Les opposants veulent que l’ex-président soudanais, resté trente ans au pouvoir, soit jugé et pas maintenu à l’abri dans une résidence surveillée, comme c’était le cas la semaine précédente, ni en exil au Qatar ou aux Émirats arabes unis, comme le craignaient des rumeurs reprises par la presse soudanaise dans la semaine.

Cette incarcération est significative aussi parce qu’elle ouvre la voie à un transfert vers la Cour pénale internationale. L’ancien chef d’État est en effet sous le coup de deux mandats d’arrêt pour « crimes contre l’humanité » et « crimes de génocide » commis au Darfour, après la répression d’un soulèvement en 2003, qui aurait fait 300 000 morts.

Le Conseil militaire a toujours l’ensemble des pouvoirs

Le Conseil militaire, nouvellement au pouvoir, avait dans un premier temps exclu de le livrer à la justice internationale. Mais le ton change depuis le 15 avril. Un général a notamment affirmé que la décision serait prise par le futur gouvernement et non par le Conseil militaire. Mardi, le chef du Conseil militaire a également limogé  le procureur général, Omer Ahmed Mohamed, une autre demande des manifestants.

« Le signe, pour un leader de la contestation, que le pouvoir militaire commence à accéder aux demandes de la population sur des questions compliquées », même si tout cela reste encore très hypothétique, puisque le Conseil militaire concentre toujours tous les pouvoirs dans le pays.

Des milliers de personnes sont donc toujours rassemblées devant le quartier général de l’armée et continuent de demander le transfert immédiat du pouvoir à un gouvernement civil et la dissolution de ce Conseil militaire.

 

 

Par RFI

 Publié le 17-04-2019

Modifié le 18-04-2019 à 10:22

Une semaine jour pour jour après sa destitution, l’ex-président Omar Hassan el-Béchir a été transféré mardi 16 avril au soir à la prison de Kober, dans le nord de Khartoum.

Il n’y a pour le moment aucune annonce officielle mais, selon des témoins cités par l’AFP, de nombreux soldats sont déployés autour de la prison de Kober ce mercredi 17 avril.

Le symbole est d’autant plus fort que cette prison a une réputation sinistre : c’est la grande prison du régime où sont incarcérés les prisonniers politiques. Les détenus appellent leurs cellules des « cages », dorment à même le sol et vivent sous l’emprise de gardiens peu regardants sur les droits de l’homme.

On imagine qu’Omar el-Béchir bénéficie de conditions de détention aménagées mais reste que ce transfert, s’il est confirmé, répond à ce que réclament les manifestants depuis plus de quatre mois.

 À écouter aussi : [Vos réactions] Quel avenir judiciaire pour Omar el-Béchir ?

Les opposants veulent que l’ex-président soudanais, resté trente ans au pouvoir, soit jugé et pas maintenu à l’abri dans une résidence surveillée, comme c’était le cas la semaine précédente, ni en exil au Qatar ou aux Émirats arabes unis, comme le craignaient des rumeurs reprises par la presse soudanaise dans la semaine.

Cette incarcération est significative aussi parce qu’elle ouvre la voie à un transfert vers la Cour pénale internationale. L’ancien chef d’État est en effet sous le coup de deux mandats d’arrêt pour « crimes contre l’humanité » et « crimes de génocide » commis au Darfour, après la répression d’un soulèvement en 2003, qui aurait fait 300 000 morts.

Le Conseil militaire a toujours l’ensemble des pouvoirs

Le Conseil militaire, nouvellement au pouvoir, avait dans un premier temps exclu de le livrer à la justice internationale. Mais le ton change depuis le 15 avril. Un général a notamment affirmé que la décision serait prise par le futur gouvernement et non par le Conseil militaire. Mardi, le chef du Conseil militaire a également limogé  le procureur général, Omer Ahmed Mohamed, une autre demande des manifestants.

« Le signe, pour un leader de la contestation, que le pouvoir militaire commence à accéder aux demandes de la population sur des questions compliquées », même si tout cela reste encore très hypothétique, puisque le Conseil militaire concentre toujours tous les pouvoirs dans le pays.

Des milliers de personnes sont donc toujours rassemblées devant le quartier général de l’armée et continuent de demander le transfert immédiat du pouvoir à un gouvernement civil et la dissolution de ce Conseil militaire.

 

 

Par RFI

 Publié le 17-04-2019

Modifié le 18-04-2019 à 10:22