Actualités Archives - Page 4 sur 526 - Elections.ci

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kabamoumouni8 janvier 20213min85

© Koaci.com – vendredi 08 janvier 2021 – 09:29

 

Des victimes de la crise post-électorale de 2010-2011 ont exprimé jeudi leurs attentes au Premier Ministre, Hamed Bakayoko.

 

La délégation du collectif était conduite par Issiaka Diaby. « Depuis la fin de la crise post-électorale, les victimes ont souhaité prendre leur place dans les différents processus de réconciliation nationale, de cohésion sociale et de justice. Nous sommes heureux aujourd’hui, le Premier Ministre vient de répondre favorablement à notre requête restée longtemps sans suite. C’est un grand pas vers la réconciliation et la cohésion sociale », s’est-il réjoui, avant d’exprimer leurs attentes.

 

« Le respect de leurs droits fondamentaux, à travers la préservation de leur dignité et leur intégration en tant que partie prenante au processus de réconciliation nationale. La garantie de non-répétition de regain de violence et de commissions de crimes de masse, la lutte contre l’impunité et une collaboration franche de l’Etat de Côte d’Ivoire avec la Cour Pénale Internationale (CPI). »

 

Selon l’ONU, la crise post-électorale de 2010-2011 a fait plus de 3000 morts dans le pays.

 

Donatien Kautcha, Abidjan

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kabamoumouni8 janvier 20212min112

© Koaci.com – vendredi 08 janvier 2021 – 10:01

 

Henri Konan Bédié a procédé à la nomination de nouveaux vice-présidents au sein du PDCI-RDA.

 

IL s’agit de l’ancien maire du Plateau poursuivi par la justice ivoirienne et exilé en France, Noël Akossi Bendjo et du maire de Grand Lahou, Daniel Gnagni. Ces derniers viennent grossir le poste des vice-présidents du vieux mouvement politique du pays.

 

Pour rappel, l’ex-maire du Plateau Noël Akossi-Bendjo, a été condamné le 2 juillet2019 par contumace à vingt ans de prison ferme et plus de 10 milliards de francs CFA d’amende pour « détournement de fonds publics ».

 

Selon nos informations, son retour au pays et la levée de toutes les poursuites contre lui ont été inscrits dans l’agenda d’Henri Konan Bédié dans le cadre du dialogue entamé le 11 novembre 2020 avec le chef de l’Etat, Alassane Ouattara.

 

Donatien Kautcha, Abidjan

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kabamoumouni8 janvier 20213min100
 » La Coalition des Plateformes et des partis politiques de l’opposition voudrait vous annoncer aujourd’hui et de façon solennelle qu’elle participera aux élections législatives à venir. « , a déclaré Georges Armand Ouégnin, porte-parole de la coalition de l’opposition ivoirienne, lors d’une conférence animée le jeudi 07 janvier 2021 à Abidjan.

Selon lui, cette coalition ira en rang serré avec une stratégie commune invitant tous ses acteurs  » pour faire barrage au projet RHDP qui vise à confisquer tous les pouvoirs et à soumettre notre peuple. « , ajoutera-t-il. Dans sa stratégie de gagner ces élections législatives, Georges Armand Ouégnin a indiqué que l’opposition ivoirienne enverrait dans les prochains jours, des missions d’explications et de sensibilisation sur l’ensemble du territoire.
Pour Georges Armand Ouégnin, la coalition des Plateformes et des partis de l’opposition ne va pas à cette élection pour figurer mais pour gagner.  » Nous sommes majoritaires et nous allons le prouver en gagnant ces élections. « , a soutenu Gnamien Konan, président de  » La Nouvelle Côte d’Ivoire « .

À en croire cette coalition de l’opposition ivoirienne, la meilleure manière de rendre hommage aux militants tombés lors des derniers troubles qui ont émaillé le processus électoral présidentiel, c’est de gagner ces élections.  » Nous pouvons le faire et nous en avons les moyens  » confie-t-il.
Pour l’opposition ivoirienne, l’enjeu majeur de cette élection est de lui assurer la majorité absolue au parlement pour lui « permettre de reconstruire un État de droit, un État démocratique avec des populations réconciliées. »

Georges Armand Ouégnin a, au nom de l’opposition, invité le gouvernement et les institutions concernées à poursuivre le dialogue, la négociation afin que l’ensemble des questions abordées trouve des solutions pour des élections transparentes, crédibles et apaisées.

Selon l’opposition, cette action marque leur volonté à privilégier le dialogue et surtout le respect des textes constitutionnels.

Cyprien K. Publié le jeudi 7 janvier 2021  |  Abidjan.net

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kabamoumouni7 janvier 20217min101
© Koaci.com – jeudi 07 janvier 2021 – 07:29 

Le président Ouattara procédant à l’inauguration de la voie Ferké -Kanawolo (ph)

Les prochaines élections législatives du 06 mars 2021 ont mis en branle les états majors des partis politiques du pays. Chacun élabore les stratégies de désignation des candidats capables de mener leur parti à la victoire. Pendant que le PDCI, le FPI et EDS sont encore à se rassurer de leur participation à ces élections, le RHDP a créé des commissions qui étudient en interne les dossiers de bons candidats dans presque toutes les localités du pays.

À Ferkessedougou comme rapporté par une source sur place, le mode de désignation fait grincer les dents des militants de base des Houphouëtistes. KOACI apprend ce mercredi de sources proches du parti présidentiel dans le département de Ferkessedougou, que l’ancien président du conseil régional Koné Lassina Kardozi, PCA de l’ANSUT, aurait été désigné pour porter les couleurs du RHDP dans la commune, idem pour Jaques Gnegnery de la CNPS, coopté pour la sous préfecture de Ferké.

Ces deux cadres du parti, selon des indiscrétions, auraient été désignés sans étude de dossier ni consensus véritable au détriment de jeunes cadres très adulés par la base, mettant les présidents des structures locales du RHDP devant le fait accompli. Tous les regards sont ainsi tournés vers un haut cadre RHDP de la région qui aurait pris unilatéralement cette décision.

Un président de comité de base, ayant requis l’anonymat a même exprimé son désarroi. « Nous risquons de nous faire humilier à ces élections. Ces deux cadres ne feront pas le poids face aux jeunes cadres du GPS qui dominent déjà le terrain. Celui qui les a choisi n’a même pas tenu compte des réalités du terrain…» a-t-il déploré.

En effet, Kone Lassina Kardozi à en croire des indiscrétions, ne serait du tout pas apprécié de la population, vue ses antécédents dans le département. Gnegnery Jaques qui est un transfuge du PDCI, ne maîtriserait pas le terrain politique très aride de Ferké. Ajouté à cela, tous deux ont dépassé la soixantaine. Ce qui fait dire à plusieurs militants RHDP rencontrés dans la ville, que « les jeunes candidats très fougueux du GPS n’en feront qu’une bouchée.»

Les militants GPS s’en réjouissent d’ailleurs car après la claque prise par leur parti lors de l’élection présidentielle du 31 octobre dernier, ils trouvent là, l’occasion rêvée de laver l’affront. L’atmosphère actuelle au RHDP est très mauvaise et de nombreux militants auraient pris la décision de ne pas mouiller le maillot pour ces deux candidats parachutés. Des candidatures indépendantes ne seraient donc pas à écarter les jours à venir dans la grande famille des Houphouëtistes.

Les instances locales du RHDP ont elles pris la teneur de la situation ? La question reste posée. Rappelons que le département de Ferkessedougou se trouve dans la région du Tchologo qui est la région d’où est issu le président de la République. Une défaite du RHDP aux élections législatives dans cette région, sera un véritable revers pour le chef de l’État.

T.K.Emile, Bouaké

tkemile@koaci.com

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kabamoumouni7 janvier 20213min102
© Koaci.com – jeudi 07 janvier 2021 – 08:39 

Ouattara et Akufo-Addo (archive)

Le chef de l’Etat, Alassane Ouattara est annoncé ce jeudi 07 janvier 2021 à Accra au Ghana pour prendre part à l’investiture de son homologue Nana Akufo-Addo.

Ce dernier a été réélu à l’issue d’un scrutin extrêmement serré . Le président ghanéen Nana Akufo-Addo a obtenu 51,59 % les, voix contre 47, 36% des voix pour son adversaire politique historique John Mahama, qu’il affrontait pour la troisième fois le 07 décembre 2020.

Selon des sources officielles, ce sont 13 chefs d’Etat Africains qui sont attendus à l’investiture de Nana Akufo-Addo.

Président du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré; le chef de l’Etat du Mali, le président par intérim Bah Ndaw; le Président du Tchad, le Maréchal Idriss Déby; le Président de l’Angola, João Manuel Gonçalves Lourenç; le Président de la Guinée équatoriale, Theodoro Obiang Nguema Mbasogo; le Président de la Sierra Leone, Julius Maada Bio; le Président de la Guinée Bissau, Umaro Sissoco Embaló; le Président de la Guinée, Alpha Condé; le Président du Togo, Faure Gnassingbé et le Président du Niger, Mahamadou Issoufou, Alassane Ouattara de Côte d’Ivoire, Macky Sall du Sénégal et Georges Weah du Liberia.

Enfin, notons qu’Alassane Ouattara regagnera Abidjan dans l’après-midi.

Donatien Kautcha, Abidjan

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kabamoumouni7 janvier 20214min108
© Koaci.com – mardi 05 janvier 2021 – 09:49 

Michel Gbagbo  

Après dix ans de boycott la branche du Front Populaire Ivoirien (FPI) resté fidèle à Laurent Gbagbo veut revenir dans le jeu électoral.

Assoa Adou et ses camarades ont annoncé leur participation aux élections législatives prévues le 06 mars prochain.

Ils ont commencé à préparer les potentiels candidats susceptibles de gagner des sièges à l’Assemblée Nationale pour le compte de leur bord politique.

C’est le cas de Michel Gbagbo qui est candidat à la candidature dans la commune de Yopougon considérée comme le bastion de son père. Reste désormais à confirmer son choix.

L’élection législative dans cette grande circonscription du pays sera suivie par tous, car elle est passée aux mains du RDR puis du RHDP aux élections de 2011 et 2016.

Selon les propositions faites lors du dernier dialogue politique, le nouveau découpage électoral pourrait faire basculer les sièges de cinq (05) à six (06) au prochain scrutin. D’où la raison d’une grande bataille entre le RHDP et l’opposition qui s’annonce à l’horizon.

Michel Gbagbo, récemment relaxé en appel dans une affaire qui impliquait notre média, également relaxé (nous y reviendrons, ndlr), et dont on ignore s’il jouira de moyens financiers suffisant pour battre campagne, jouera donc gros s’il est désigné comme candidat, car il y va de son avenir politique sur l’échiquier national.

Le nom de son père suffira-t-il pour être élu député d’une commune où nombreux sont les électeurs du FPI qui ont boycotté le processus de recensement électoral ?

A suivre …

Donatien Kautcha, Abidjan

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kabamoumouni6 janvier 20213min99
© Koaci.com – mardi 05 janvier 2021 – 11:01 

Alain Dogou, commissaire central à la CEI

Ils avaient conjointement suspendu leurs activités au sein de la commission électorale indépendante (CEI) à quelques jours de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.

Alain Dogou de l’alliance des forces démocratiques (AFD) et Yapo Yapi de la Ligue des mouvements pour le progrès (LMP) qui demandaient au chef de l’Etat Alassane Ouattara de respecter les accords internationaux concernant la CEI, avaient le 30 septembre dernier lors d’un point presse, suspendu leurs activités au sein de la commission électorale centrale.

Ainsi, à quelques mois du prochain scrutin législatif au Pays, Yapo Yapi de la LMP et Alain Dogou de l’AFD ont signé leur retour à la CEI.

Yapo Yapi, commissaire central et monsieur Dogou Alain commissaire central et 2e vice-président de la commission électorale indépendante ont notifié hier lundi 4 janvier 2021 au président de la levée de la suspension de leurs activités au sein de la commission électorale indépendante.

Jean Chrésus

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kabamoumouni6 janvier 20215min89
© Koaci.com – mercredi 06 janvier 2021 – 09:00 

Dix ans après la crise post-électorale, à quand le désarmement et le cantonnement des Dozos ? Les dernières violences survenues à Guezon à 22 Km de Duékoué (Ouest) et qui ont fait des morts suite à des affrontements entre les Dozos et des jeunes dudit village, emmènent à nous interroger sur le cas de ces chasseurs traditionnels venus du nord dans la sécurisation du pays.

Selon plusieurs sources et comme constaté par KOACI dans la bourgade d’une ville du centre-ouest, les Dozos continuent de jouer le rôle dévolu aux Forces de Défense et de Sécurité et cela au vu et au su de tous.

Après le désarmement des ex-combattants qui a été un succès selon des rapports de l’ONU, le gouvernement n’a jamais fait cas de la question du désarmement des Dozos une préoccupation.

Et pourtant, la Côte d’Ivoire a recouvré la paix et son armée présente aujourd’hui un nouveau visage et ce n’est pas le chef d’Etat-Major, le Général de Corps d’Armée Lassina DOUMBIA qui nous dira le contraire.

« Le calme qui règne dans nos casernes, la sérénité qui vous habite, la rigueur avec laquelle vous exécutez vos missions ici et ailleurs sur le continent, sont le gage de la restauration des valeurs cardinales chères aux armées. Vous avez déjoué tous les pronostics. », affirmait-il, le 30 décembre 2020, à l’occasion de la cérémonie de décoration des militaires.

Si le professionnalisme de l’armée est reconnu actuellement, alors qu’elle place accorde-t-on encore aux Dozos dans la sécurisation du Pays ?

Ces derniers s’adonnent à des bastonnades de ceux qui refusent de les obéir et le racket des citoyens dans des bourgades du pays, sans qu’ils ne soient rappelés à l’ordre par les autorités.

Ces chasseurs Dozos qui ont été d’abord des supplétifs des ex-Forces nouvelles pendant la rébellion , avant d’accompagner les Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) dans la bataille d’Abidjan, contre le pouvoir de Laurent Gbagbo , n’ont plus leur place dans la sécurisation du territoire national.

Reste à savoir si les autorités se pencheront sur le cas de leur désarmement et cantonnement dans leur zone de prédilection, afin d’éviter des violences meurtrières à l’image de celles survenues en décembre dernier à Guezon.

Donatien Kautcha, Abidjan

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kabamoumouni6 janvier 20217min147

« Les origines d’Alassane Dramane Ouattara », le titre du premier chapitre du livre du journaliste-écrivain, Moriba Magassouba, intitulé « Alassane Ouattara, la passion du devoir » dont le tome 1 « Ado : naissance d’un mythe » est sorti en octobre 2020, nous replonge dans la longue polémique qui a jalonné toute la vie politique de celui qui depuis avril 2011 dirige la Côte d’Ivoire : ses origines burkinabè. Une Polémique alimentée par le concept de l’ivoirité déjà sous Bédié puis sous Laurent Gbagbo, à dessein et juste pour écarter un adversaire politique gênant !

« De tous les hommes politiques ivoiriens contemporains, Alassane Dramane Ouattara, dont les ennemis ont tenté, en vain, de mettre en doute les origines, est certainement celui qui est de la plus haute extraction sociale » introduit Moriba Magassouba.
Et d’ajouter : « Alassane Ouattara appartient au peuple dioula, qui appartient au groupe mandingue localisé dans la région de Kong. Originaire de Gbéléban, dans le département d’Odienné, au nord de la Côte d’Ivoire, la mère d’Alassane, Hadja Nabintou Cissé, décédée en novembre 2005, est née à Dabou, en pays adjoukrou ».
Si les ennemis d’Alassane Ouattara n’ont jamais douté des origines de sa mère, Nabintou Cisé dont le père, El Hadj Cissé, était un riche planteur installé à Dabou mais également les oncles, Abdoulaye et Moussa Cissé, de grands transporteurs à Gagnoa et à travers les pays limitrophes ( Mali et Guinée Conakry), il faudra lire cette partie du livre pour comprendre que le père d’Alassane Ouattara, El hadj Dramane Ouattara est de la neuvième lignée de l’empereur Sékou Ouattara (1705-1745).
L’auteur raconte que le père d’Alassane était un sofa dans l’armée de Samory Touré au moment de sa capture à Guélémou, à la frontière ivoiro-guinéenne en 1889.
Après sa déportation à l’école des otages sur l’île de Gorée au Sénégal par les français, El Hadj Dramane Ouattara sort en 1907 avec un diplôme d’instituteur.
« Il servira dans plusieurs localités du pays comme Toupah à Dabou, à Daloa, à Kotobi et Dimobokro en pays baoulé situé dans le centre de la Côte d’Ivoire où Alassane verra le jour le 1er janvier 1942 (…) Le père d’Alassane fut l’un des premiers Ivoiriens à posséder une voiture et une salle de cinéma à Abidjan au début des années 1950 (…) Le vieux Dramane sera aussi amené à contribuer financièrement à l’éclosion du Rassemblement démocratique africain, RDA à Dimbokro. Il mourut en 1980 à l’âge de 109 ans » relate Moriba Magassouba.
On apprend aussi que le petit Alassane après avoir fait ses premières classes à Dimbokro, a rejoint à l’âge de 10 ans son père (qui a fui la répression coloniale à Dimbokro des années 1950) à Sindou, localité située dans l’ex Haute-Volta, aujourd’hui Burkina Faso.

« Il faut dire que dès 1960, année de l’accession de la Côte d’Ivoire à l’indépendance, El Hadj Dramane Ouattara, qui avait volontairement abandonné sa nationalité française pour prendre celle du nouvel Etat, la Côte d’Ivoire, avait hérité de la chefferie coutumière des Ouattara dans la province de Somafesso qui s’étend de Linguèkoro, en Côte d’Ivoire, jusqu’à la Haute-Volta, au Ghana et au Mali et dont la résidence s’établissait à Sindou. Et parce que les gens de Sindou disaient qu’il était ivoirien, il n’a pu être intronisé entre 1945 et 1950. Ce n’est qu’après la mort de son cousin qu’il fut rappelé pour occuper la fonction qui lui revenait de droit » écrit l’auteur.
« Le plus drôle dans cette histoire c’est qu’en Haute-Volta nous avons été considérés comme des Ivoiriens et en Côte d’Ivoire, comme des Burkinabè par certains de nos compatriotes » ajoute Alassane Ouattara lors d’un entretien avec l’auteur à Abidjan le 8 novembre 2007.

Un petit ivoirien en Haute-Volta

Le village de Sindou n’ayant pas d’école primaire, le jeune Alassane, ira poursuivre sa scolarité à Banfora où il décroche son certificat d’études primaires élémentaires (CEPE) et s’inscrit au collège moderne de Bobo-Dioulasso (CMB) en novembre 1954. Il avait 12 ans.
« Au collège, tout le monde appelait Alassane, l’Ivoirien » se souvient le Pr Faustin Sié Sib, condisciple et l’un des meilleurs amis d’Alassane Ouattara. C’était au cours de l’entretien avec l’auteur à Ouagadougou le 10 juillet 2008.
La suite est connue de tous. Après un premier échec au baccalauréat en 1960-1961, il finit par l’obtenir en 1962. Il sera la même année, sélectionné pour aller poursuivre ses études en sciences économiques de gestion aux Etats-Unis muni d’un passeport voltaïque. Un fait (le passeport) qui sera retenu plus de trente ans plus tard à son encontre par ses détracteurs qui en feront une preuve intangible de ses origines burkinabè. De ses études universitaires à Pennsylvanie, il décroche son master et son doctorat en économie en 1967 et intègre le fonds monétaire international (FMI).

Philippe Kouhon  afrikipresse.fr

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kabamoumouni5 janvier 20213min132
© Koaci.com – lundi 04 janvier 2021 – 17:00 

Kandia Camara

Le RHDP prépare minutieusement les législatives du 6 mars 2021. La Direction de cette formation politique au pouvoir depuis 2011 invite les femmes désireuses d’être candidates de faire connaître leurs intentions.

Dans un communiqué signé de Kandia Camara, Directrice nationale de campagne, alors que certains piliers de terrain ont déjà déposé leurs dossiers à l’image d’Evariste Méambly, comme rapporté la semaine dernière, le dépôt des dossiers se fera au plus tard, le jeudi 7 janvier.

« Toutes les femmes du RDHP désireuses d’être candidates aux élections législatives du 6 mars 2021 sont priées de faire connaître leurs intentions par courrier à déposer au secrétariat de la directrice nationale de campagne chargée des femmes au siège annexe du Rhdp à Cocody rue Lepic au plus tard le jeudi 7 janvier 2021 après avoir informé les responsables locaux du parti », précise le communiqué.

Les législatives à venir après la présidentielle du 31 octobre, repoussées alors qu’elles devaient se tenir avant la fin 2020 selon la Constitution, verront cette fois-ci la participation des partis d’opposition qui les boycottaient depuis 2011.

Femme ou pas, si la victoire est obligatoire pour le RHDP sorti vainqueur, la douleur des mauvais résultats de terrain dans de nombreuses zones du Pays pourraient le mettre à mal même s’il reste à savoir si l’opposition jouira d’assez de moyens et de temps pour véritablement compétir.

A suivre …

Wassimagnon

© Koaci.com – lundi 04 janvier 2021 – 17:00 

Kandia Camara

Le RHDP prépare minutieusement les législatives du 6 mars 2021. La Direction de cette formation politique au pouvoir depuis 2011 invite les femmes désireuses d’être candidates de faire connaître leurs intentions.

Dans un communiqué signé de Kandia Camara, Directrice nationale de campagne, alors que certains piliers de terrain ont déjà déposé leurs dossiers à l’image d’Evariste Méambly, comme rapporté la semaine dernière, le dépôt des dossiers se fera au plus tard, le jeudi 7 janvier.

« Toutes les femmes du RDHP désireuses d’être candidates aux élections législatives du 6 mars 2021 sont priées de faire connaître leurs intentions par courrier à déposer au secrétariat de la directrice nationale de campagne chargée des femmes au siège annexe du Rhdp à Cocody rue Lepic au plus tard le jeudi 7 janvier 2021 après avoir informé les responsables locaux du parti », précise le communiqué.

Les législatives à venir après la présidentielle du 31 octobre, repoussées alors qu’elles devaient se tenir avant la fin 2020 selon la Constitution, verront cette fois-ci la participation des partis d’opposition qui les boycottaient depuis 2011.

Femme ou pas, si la victoire est obligatoire pour le RHDP sorti vainqueur, la douleur des mauvais résultats de terrain dans de nombreuses zones du Pays pourraient le mettre à mal même s’il reste à savoir si l’opposition jouira d’assez de moyens et de temps pour véritablement compétir.

A suivre …

Wassimagnon