Actualités Archives - Page 3 sur 526 - Elections.ci

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kabamoumouni13 janvier 20215min72
© Koaci.com – mercredi 13 janvier 2021 – 09:56 

des partisans de Traoré Mariam à Tengrela (Ph KOACI)

C’est la remontada (remontée en espagnol ndlr) des partisans de Mariam Traoré au niveau de Tengrela, au nord du pays.

On ne veut pas Mariam ou on veut Mariam ? En tout cas, suite à la manifestation anti-candidature Mariam Traorédéputée sortante aux législatives de 2021, des partisans de cette dernière ont organisé une marche dans la ville hier mardi 12 janvier 2021, comme constaté par KOACI.

Traoré Mariam au cœur donc de deux manifestations lundi et mardi à Tengrela

La probable candidature de la députée Traoré Mariam aux législatives de mars 2021 constitue une pomme de discorde au niveau des sympathisants locaux du RHDP, Parti présidentiel.

Le lundi 11 janvier, un groupe d’individus se réclamant les militants du Parti au pouvoir manifestaient contre la candidature de Mariam Traoré.

Ces partisans du Parti présidentiel affirmaient qu’ils ne souhaitaient pas la candidature de celle qui représente les populations de Tengrela à l’hémicycle.

Hier, mardi, c’était au tour des partisans de Traoré Mariam de répliquer. Ces derniers ont organisé une marche dans la ville pour marquer leur soutien à la candidature de la députée sortante de Tengrela.

Jean Chrésus

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kabamoumouni13 janvier 20212min68

Même si, elle n’a pas rejeté la proposition, la présidente de l’UFRHDP, a invité ses hôtes à la discipline du Parti, bien que leur volonté est légitime.

« Vous souhaitez que votre candidat à Sinfra soit une femme. Et vous m’invitez à cet effet à me porter candidate. Je vous en remercie », a-t-elle affirmé pour commencer avant de leur rappeler que le Président Alassane Ouattara a toujours accordé une importance chère à la place de la femme dans les fonctions administratives et politiques.

Mme Tidou Abiba Sanogo Épouse Koné a exhorté les femmes à rester à l’écoute de la direction de leur Parti sans toutefois ignorer de leur demander de rester mobilisées.

« Le choix du RHDP doit être celui des femmes de Sinfra« , a-t-elle martelé.

Appréciant à sa juste valeur la victoire éclatante du Président de la république, Mme Tidou Abiba a conclu qu’il s’agit d’une récompense de l’immense travail que le Chef de l’État a fait en Côte d’Ivoire en peu d’année.

Jean Chresus

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kabamoumouni12 janvier 20216min68
© Koaci.com – mardi 12 janvier 2021 – 09:17 

manifestation à la préfecture de Tengrela contre la candidature aux législatives de Mariam Traoré (Ph KOACI)

Le choix de certains candidats pour défendre les couleurs du Parti au pouvoir semble être contesté dans certaines localités.

À Tengrela, au nord du Pays, des militants du Parti présidentiel ont manifesté contre le choix de Mariam Traorédéputée sortante.

Ces personnes qui se réclament du RHDP, ont manifesté dans la journée d’hier lundi 11 janvier 2021 dans la ville de Tengrela pour dire non au choix de Mariam Traoré comme celle qui doit défendre les couleurs du RHDP dans la circonscription, comme constaté par KOACI.

« On ne veut pas Mariam, on ne veut pas Mariam, on est fatigué de Mariam, elle n’a rien fait », scandaient ces centaines de militants du RHDP qui ont manifesté devant la préfecture de Tengrela. Ces militants Parti au pouvoir reprochent à la députée sortante d’être très incisive dans ses propos et de n’avoir rien fait pour les populations de Tengrela.

Jointe, Mariam Traorédéputée de Tengrela, a dénoncé une manœuvre de « manipulation » de certains adversaires.

Elle laissé entendre que ces personnes, qui ont manifesté devant la préfecture de Tengrela, étaient manipulées par certains de ses adversaires.

Enfin, la députée s’est posé la question de savoir pourquoi ces « supposés » manifestants ne se sont pas rendus au siège du RHDP à Tengrela pour se faire entendre plutôt qu’à la préfecture?

Jean Chrésus

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kabamoumouni12 janvier 20215min92
Mabri Toikeusse

Après environ deux mois de cavale, Mabri Toikeusse, ancien ministre de Ouattara rentré dans l’opposition, est de retour. L’homme entend jouer sa partition dans les prochaines élections législatives.

Il aura attendu la libération de Pascal Affi N’Guessan avant de réapparaître, lui contre qui pèsent exactement les mêmes charges : « complot contre l’autorité de l’Etat », « mouvement insurrectionnel », « assassinat » et « actes de terrorisme », à la suite du boycott de la Présidentielle du 31 octobre 2020 et de la création du Conseil national de transition. En effet, début novembre 2020, Mabri Toikeusse avait été annoncé en fuite, au même moment que Pascal Affi N’Guessan, lui rattrapé et mis aux arrêts le 9 novembre. Demeuré, depuis lors, introuvable, l’ancien ministre de l’Enseignement supérieur de Ouattara a finalement retrouvé les siens, le 9 janvier, avant de faire une apparition publique hier, dimanche 10 janvier 2021, où il a été reçu par le Président Henri Konan Bédié.

« J’étais en Côte d’Ivoire. J’étais partout et nulle part. Ce que je sais, c’est que j’étais loin de cette maison, loin des miens. J’étais heureux de noter que le président Affi N’Guessan a été mis en liberté. Il me semble que c’est le même jour et sous le même régime que des poursuites ont été annoncées contre nous. Evidemment, je pense que c’est toujours une similitude de situations, mais ce n’est pas à moi de faire une déclaration à ce sujet », a laissé entendre l’opposant.

Etant donné que Pascal Affi N’Guessan, poursuivi pour les mêmes faits que lui, est relaxé, il ne saurait y avoir de raison de maintenir les poursuites à son encontre, semble dire Mabri Toikeusse qui fait son grand retour sur la scène politique ivoirienne. Son parti, l’Union pour la démocratie et la paix en Côte d’Ivoire (UDPCI), entend œuvrer en harmonie avec l’opposition, dans le cadre des Législatives du 6 mars 2021. « Oui. Vous avez entendu la déclaration de l’opposition. Évidemment, l’UDPCI est membre de cette coalition et il est évident que c’est une question qui est prise en charge déjà par une partie de l’opposition », a déclaré le chef de l’UDPCI.

Avec le retour de l’ancien ministre de l’Enseignement supérieur, les trois principaux leaders poursuivis dans le cadre des violences pré et post-électorales sont en liberté, Maurice Kakou Guikahué étant, pour sa part, évacué en France pour des soins médicaux, depuis le 20 décembre 2020.

.afrik.com

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kabamoumouni12 janvier 20215min70
Le diplomate ivoirien, Gnamien Yao, vice-président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, opposition), a dit lundi que le dialogue reste pour Henri Konan Bédié, chef de cette formation, la « seule arme de combat » politique pour sortir le pays du « bourbier lié à la démocratie ».

« Bédié dit de vous dire qu’il n’a pas d’autres armes que le dialogue politique », a déclaré le vice-président du Pdci, Gnamien Yao, chargé des Grandes conférences publiques, face à des militants, au siège du Pdci à Abidjan.

Il a soutenu, au cours de cette conférence publique dédiée à la remobilisation des militants, que « le dialogue politique engagé par Henri Konan Bédié est la voie pour sortir de cet énième bourbier lié à la démocratie (en Côte d’Ivoire et), il n’y en a pas d’autres ».

« Tout ce qui reste à faire, c’est de nous mobiliser pour soutenir le président Henri Konan Bédié qui a pour seule arme de combat, le dialogue et enfin et toujours le dialogue », a-t-il lancé, souhaitant plein succès au dialogue politique en cours entre l’opposition et le pouvoir.

Un tête-à-tête entre MM. Bédié et le président réélu, Alassane Ouattara, en novembre 2020, après la farouche bataille autour du scrutin présidentiel, a brisé la glace de méfiance et fait chuter la tension dans le pays.

« Pour Bédié, la victoire est certaine, pour peu que tous, nous adhérions à l’esprit du dialogue qui permet de bâtir ensemble un compromis qui est loin de signifier la victoire d’un camp sur un autre, mais bien plus, la victoire de tous et de chacun », a-t-il ajouté.

En août 2020, des heurts ont éclaté dans le pays à la suite de protestations de partisans de l’opposition qui estiment que M. Ouattara ne peut briguer un troisième mandat. Le Conseil constitutionnel a tranché insinuant qu’il s’agit de son premier mandat de la llle République.

« Le dialogue ne doit en aucune manière faire bon ménage avec les préalables. Il nous faut faire le cœur nu », a-t-il poursuivi, relevant que pour Bédié, le dialogue est difficile certes, mais est la voie la plus sûre et moins coûteuse pour régler les différends.

M. Bédié et le chef du Front populaire ivoirien (FPI), Affi Nguessan, se sont abstenus de participer à la présidentielle du 31 octobre 2020. Par la suite l’opposition appellera à la désobéissance civile et mettra en place le Conseil national de transition (CNT).

Le CNT, plus tard va être abandonné, ainsi que la désobéissance civile. M. Gnamien Yao a fait observer que le Pdci, dans la quête du pouvoir d’Etat, « n’est pas un parti politique opportuniste », mais qui est basé sur des valeurs et le dialogue.

Il a rappelé qu’en décembre 93, au Conseil économique et social, Philippe Grégoire Yacé, a demandé qu’il soit créé un Conseil d’Etat dans lequel se trouverait Laurent Gbagbo, Alassane Ouattara et M. Yacé, mais la succession de Houphouët-Boigny s’est faite sans heurts.

Selon le Grand conférencier du Pdci, Gnamien Yao, le Conseil national de transition (CNT) est « un argument » et une « créativité intellectuelle ». Pour la justice ivoirienne, cet organe visait à se substituer aux institutions de la République.

M. Yao a insinué tout au long de sa conférence publique que M. Bédié s’est régulièrement inscrit dans l’idéologie où on enseigne qu’en politique la paix se construit par le dialogue et dans le dialogue.

AP/ls/APA  news.abidjan.net

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kabamoumouni11 janvier 20214min72
© Koaci.com – dimanche 10 janvier 2021 – 10:57 

Simone Gbagbo chez les Bédié à Cocody (Ph KOACI)

Simone Gbagbo, deuxième vice-présidente du Front Populaire Ivoirien (FPI), a rendu une visite de courtoisie au couple Bédié dans la soirée du vendredi 8 janvier 2021 à leur domicile à Cocody, comme sur place constaté par KOACI.

L’objectif de cette visite était de saluer et présenter ses vœux au président du PDCI-RDA et son épouse, a précisé Simone Gbagbo qui a tenu à faire savoir à la presse que les sujets relatifs aux élections législatives n’ont pas été abordés.

« C’est la nouvelle année. Donc nous sommes venues présenter nos vœux aux aînés. On n’a pas parlé de politique », a fait savoir Simone Gbagbo.

L’acte de Simone Gbagbo a été salué par l’épouse du président du PDCI-RDA, Madame Henriette Bédié qui a formulé le vœu de voir le peuple Ivoirien réconcilie en cette année 2021.

Jean Chrésus

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kabamoumouni11 janvier 20213min67

«Contre toute attente, ALPHA YAYA qui a été battu aux primaires par Maférima Diarrassouba inonde les réseaux sociaux avec une annonce de la validation de sa candidature aux législatives par le parti. Il en fallait pas plus pour faire sortir les partisans de Maférima Diarrassouba de leur silence. Ceux-ci ont alors crié à l’assassinat de la démocratie en interne et dénoncé un hold-up. Le 06 janvier 2020, des émissaires de la coordination régionale du parti, les conseillers économiques et sociaux Yaya Dembélé et Bamba Sanogo ont rencontré Maférima Diarrassouba lui demandant de se retirer au profit du député sortant. Fort étonnée de cette démarche, Maférima Diarrassouba a dit niet à cette proposition au motif que le vote des délégués devra être respecté pour une fois que ceux-ci ont clairement donné leur choix. Elle a invité les émissaires à plutôt faire respecter le choix des bases qui s’est porté sur elle pour ces législatives », mentionne la même source.

 

Vainqueur des primaires, Maférima Diarrassouba ne comprend pas pourquoi sa désignation pose problème alors que dans les 4 autres circonscriptions leurs candidats sont acceptés.

 

En attendant que la Direction exécutive tranche, selon des informations en notre possession de nombreux responsables de la Direction Départementale RHDP de Kouto 2, des leaders de jeunesse départementale RHDP et les femmes de la circonscription électorale ont confirmé leur choix pour Maférima Diarrassouba en raison de son sérieux et de sa proximité avec les bases.

 

Wassimagnon

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kabamoumouni11 janvier 20213min66
Cet Institut de formation politique est une réponse à la violence. La violence ne conduit qu’à la violence. Toutes les sociétés d’aujourd’hui sont dévorées par la violence. La violence est l’ennemi de la civilisation. Elle bloque le progrès. Elle ne mène nulle part. La violence et la guerre sont des sœurs jumelles mais l’une vise la négation de l’autre. La paix ne tombe pas du ciel. La paix est une quête perpétuelle. Elle se construit. Le président Houphouët-Boigny l’a dit, ce n’est pas un vain mot, c’est un comportement. Il faut exprimer la paix, il faut la cultiver » tels sont les enseignements que l’ex Premier ministre français, Jean-Pierre Raffarin, a adressés, hier, aux Ivoiriens. C’était à l’occasion du lancement de l’Institut de formation politique Amadou Gon Coulibaly (AGC), en présence du président Alassane Ouattara, au Sofitel Hôtel Ivoire. Le discours officiel qui a consacré l’ouverture de la cérémonie a été prononcé par Jérôme Patrick Achi, ministre d’Etat, secrétaire général de la Présidence de la République. Qui a indiqué qu’à travers cet Institut, la Côte d’Ivoire entend « relever le défi de la formation des élites politiques ». C’est d’ailleurs la vision de l’Institut, selon le ministre en charge de la Jeunesse, Touré Mamadou, qui préside le Conseil d’administration. Il y aura deux types de formation. La première est dédiée aux jeunes de 16 à 35 ans et se fera par des séminaires où les auditeurs apprendront des notions de base et pourront approfondir leurs connaissances civiques et politiques.

L’autre volet de la formation s’adresse au grand public pour le renforcement des capacités des cadres dirigeants. La cérémonie a aussi enregistré la présence de l’ex président malgache, Hery Rajaonarimampianina, l’ex Premier ministre Guinéen, Sidya Touré et l’ex Premier ministre Malien, Soumeylou Maïga. L’Institut de formation AGC est dirigé par Yao Kouassi Bertin, enseignant-chercheur en histoire, spécialiste des Relations internationales.

JB KOUADIO news.abidjan.net

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kabamoumouni8 janvier 20213min70

© Koaci.com – vendredi 08 janvier 2021 – 09:29

 

Des victimes de la crise post-électorale de 2010-2011 ont exprimé jeudi leurs attentes au Premier Ministre, Hamed Bakayoko.

 

La délégation du collectif était conduite par Issiaka Diaby. « Depuis la fin de la crise post-électorale, les victimes ont souhaité prendre leur place dans les différents processus de réconciliation nationale, de cohésion sociale et de justice. Nous sommes heureux aujourd’hui, le Premier Ministre vient de répondre favorablement à notre requête restée longtemps sans suite. C’est un grand pas vers la réconciliation et la cohésion sociale », s’est-il réjoui, avant d’exprimer leurs attentes.

 

« Le respect de leurs droits fondamentaux, à travers la préservation de leur dignité et leur intégration en tant que partie prenante au processus de réconciliation nationale. La garantie de non-répétition de regain de violence et de commissions de crimes de masse, la lutte contre l’impunité et une collaboration franche de l’Etat de Côte d’Ivoire avec la Cour Pénale Internationale (CPI). »

 

Selon l’ONU, la crise post-électorale de 2010-2011 a fait plus de 3000 morts dans le pays.

 

Donatien Kautcha, Abidjan

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kabamoumouni8 janvier 20212min83

© Koaci.com – vendredi 08 janvier 2021 – 10:01

 

Henri Konan Bédié a procédé à la nomination de nouveaux vice-présidents au sein du PDCI-RDA.

 

IL s’agit de l’ancien maire du Plateau poursuivi par la justice ivoirienne et exilé en France, Noël Akossi Bendjo et du maire de Grand Lahou, Daniel Gnagni. Ces derniers viennent grossir le poste des vice-présidents du vieux mouvement politique du pays.

 

Pour rappel, l’ex-maire du Plateau Noël Akossi-Bendjo, a été condamné le 2 juillet2019 par contumace à vingt ans de prison ferme et plus de 10 milliards de francs CFA d’amende pour « détournement de fonds publics ».

 

Selon nos informations, son retour au pays et la levée de toutes les poursuites contre lui ont été inscrits dans l’agenda d’Henri Konan Bédié dans le cadre du dialogue entamé le 11 novembre 2020 avec le chef de l’Etat, Alassane Ouattara.

 

Donatien Kautcha, Abidjan

© Koaci.com – vendredi 08 janvier 2021 – 10:01

 

Henri Konan Bédié a procédé à la nomination de nouveaux vice-présidents au sein du PDCI-RDA.

 

IL s’agit de l’ancien maire du Plateau poursuivi par la justice ivoirienne et exilé en France, Noël Akossi Bendjo et du maire de Grand Lahou, Daniel Gnagni. Ces derniers viennent grossir le poste des vice-présidents du vieux mouvement politique du pays.

 

Pour rappel, l’ex-maire du Plateau Noël Akossi-Bendjo, a été condamné le 2 juillet2019 par contumace à vingt ans de prison ferme et plus de 10 milliards de francs CFA d’amende pour « détournement de fonds publics ».

 

Selon nos informations, son retour au pays et la levée de toutes les poursuites contre lui ont été inscrits dans l’agenda d’Henri Konan Bédié dans le cadre du dialogue entamé le 11 novembre 2020 avec le chef de l’Etat, Alassane Ouattara.

 

Donatien Kautcha, Abidjan