Actualités Archives - Page 3 sur 528 - Elections.ci

katina.jpg
kabamoumouni29 janvier 20214min0
© Koaci.com – vendredi 29 janvier 2021 – 09:57 

Justin Katinan Koné en exil depuis avril 2011 est candidat à la députation dans la commune de Port Bouët sous la bannière de la plateforme, Ensemble pour la Démocratie et la Souveraineté (EDS).

Ses dossiers ont été déposés à la Commission Electorale Indépendante (CEI) en attendant son retour au pays annoncé dans les prochains jours.

L’institution en charge des élections publiera le dimanche 31 janvier 2021 la liste des candidatures retenues à son niveau avant de transférer les 1200 dossiers reçus au Conseil Constitutionnel qui aura le dernier mot.

Mais le cas de l’ex-Directeur du cadastre ivoirien est plus préoccupant. Les raisons, ce dernier comme son mentor Laurent Gbagbo a été condamné en janvier 2018 à 20 ans de prison, dans l’affaire du « braquage » de l’Agence nationale de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) pendant la crise post-électorale ivoirienne de 2010-2011.

Et pourtant lors de la présidentielle de 2020, cette condamnation a été l’une de l’exclusion du candidat Laurent Gbagbo et son retrait de la liste électorale, comme stipule,  l’article 4 du code électoral.

Pour les législatives du 06 mars prochain , la CEI a exigé aux candidats de fournir un casier judiciaire devant prouver si, ils ont été une fois condamné par la justice.

Dans le cas de M. Katinan en exil depuis 10 ans, pour l’heure, nous ignorons si la justice a délivré un casier judiciaire à son conseil.

Le cadre du FPI devra attendre dimanche prochain pour savoir si la CEI, va retenir sa candidature. Dans le cas contraire, il pourra saisir les juridictions compétentes.

Pour rappel, Gilbert Aké N’Gbo et Désiré Dallo, également condamnés dans l’affaire dite de la casse de la BCEAO à 20 ans de prison et 329 milliards FCFA d’amende n’ont pas été placés sous mandat de dépôt. Ils vaquent à leurs occupations quotidiennes loin du vacarme politique.

Donatien Kautcha, Abidjan

fem-soro.jpg
kabamoumouni29 janvier 20212min0

© Koaci.com – mercredi 27 janvier 2021 – 13:00

 

 

Les femmes membres du Groupement et Peuples Solidaires (GPS) mouvement proche de Guillaume Soro ont été remises en liberté ce mercredi 27 janvier 2021.

 

Anne-Marie Bonifon, Namizata Koné dite Amy Diaga et Kouigninon Irène Pan épouse Todé, Henriette Sonnebo Guéï ont été arrêtées le 13 août 2020 dans la commune de Cocody, lors d’une manifestation contre la candidature du chef de l’Etat sortant, Alassane Ouattara.

 

Après cinq (05) mois de détention à la Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA) , elles ont été présentées ce jour devant un juge d’instruction au palais de justice du Plateau , elles ont été libérées sans conditions , apprend-on.

 

A deux mois des législatives, c’est un acte de décrispation  politique que vient de poser le pouvoir en place.

 

Donatien Kautcha, Abidjan

Marcel-Amon-Tanoh-annonce-sa-candidature-au-Pullman-dAbidjan-le-22-juillet-2020.jpg
kabamoumouni25 janvier 20213min0
© Koaci.com – lundi 25 janvier 2021 – 08:30 

Amon-Tanoh tout feu tout flamme contre Ouattara le 10 octobre dernier à Abidjan

Nouveaux temps, nouvelles postures. Après l’échec de la tentative de coup d’Etat institutionnel de l’opposition pour renverser Alassane Ouattara en octobre dernier, le tout feu tout flamme d’alors Marcel Amon Tanoh change de ton.

Désormais sans poste, le ministre démissionnaire qui le 10 octobre dernier scandait être prêt à mourir pour chasser Alassane Ouattara du pouvoir après avoir rejoint la charrette de l’opposition, lui présente désormais ses excuses.

Marcel Amon Tanoh : « J’ai conscience d’avoir profondément heurté le chef de l’Etat, à qui je tiens à présenter publiquement mes sincères excuses, et à exprimer mes regrets aux ivoiriens. »

Deux thèses sur le comportement soudain de Marcel Amon Tanoh ont été privilégiées par les observateurs. La première dans le sens d’un individu « se croyant » avoir un destin national qui n’avait pas supporté le fait de n’avoir alors été choisi pour succéder à Ouattara.

L’autre, celle d’un homme missionné pour pénétrer l’opposition.

Amy Touré

cardinal.jpg
kabamoumouni25 janvier 20215min0
© Koaci.com – lundi 25 janvier 2021 – 10:04 

Cardinal Kutwa

L’Église Catholique a célébré le week-end dernier ses 125 ans d’existence en Côte d’Ivoire à la paroisse Saint Esprit de Mokeyville de Grand Bassam.

Une occasion pour l’archevêque d’Abidjan Jean-Pierre Cardinal Kutwa, de livrer un message aux ivoiriens.

L’actualité socio-politique a été au menu de son discours. L’homme de Dieu est revenu sur les violences constatées lors de période électorale en 2020 et d’interroger comment nous en sommes arrivés là.

« Le tissu social est tel que nous nous demandons bien comment nous avons pu en arriver là et comment nous avons pu accepter ces agissements sans que notre foi au Christ puisse prendre le dessus et nous ramener à des proportions non pas acceptables, mais chrétiennes. De plus en plus, le constat est à la fois triste et amer : des amis hier sont devenus des ennemis jurés aujourd’hui. Quant aux relations interpersonnelles, elles nous donnent l’impression d’être cousues de fils de méfiance, de suspicion, de mensonge.

Plus grave, des chrétiens qui ne se parlent plus pour des raisons politiques mais qui continuent de communier au même corps et au même sang de Celui dont ils se réclament, voici le triste tableau que nous offrons à la contemplation de nos concitoyens. Comment n’avons-nous pas compris que les violences verbales et physiques, les destructions de biens, les morts d’hommes, les intimidations de tout genre, sont autant de maux qui portent en eux, le venin de la division qui engendre la mort ! », a indiqué le cardinal.

Poursuivant, il a relevé quand surviennent des heurts, la réconciliation devient un impératif pour tous et d’ajouter.

« Seule une authentique réconciliation engendre une paix durable dans la société…. Après un conflit, la réconciliation souvent menée et accomplie dans le silence et la discrétion restaure l’union des cœurs et la coexistence sereine. Grâce à elle, après de longues périodes de guerre, des nations retrouvent la paix, des sociétés profondément blessées par la guerre civile ou le génocide reconstruisent leur unité. C’est en donnant et en accueillant le pardon que les mémoires blessées des personnes ou des communautés ont pu guérir et que des familles jadis divisées ont retrouvé l’harmonie. La réconciliation surmonte les crises, restaure la dignité des personnes et ouvre la voie au développement et à la paix durable entre les peuples à tous les niveaux », a fait savoir le premier responsable des chrétiens catholiques.

L’archevêque d’Abidjan rêve d’une Côte d’Ivoire où désormais amour et vérité se rencontrent, où justice et paix s’embrassent et où la vérité germe du cœur de tous ses habitants pour que du Ciel se penche sur la justice de Dieu.

« Oui cela est possible si nous considérons que tous, à l’image des disciples de l’évangile, nous sommes appelés par le Christ afin d’œuvrer à l’avènement de l’ivoirien nouveau, celui qui vit et aime car comme vous le savez, aucune société, même développée, ne peut se passer du service fraternel animé par l’amour », a souligné Monseigneur Kutwa.

Donatien Kautcha, Abidjan

ens.jpg

kabamoumouni25 janvier 202110min0
© Koaci.com – lundi 25 janvier 2021 – 09:47 

Dr Rabé Charles présentant son quatrième essai politique à Korhogo (ph KOACI) 

Enseignant-Chercheur à l’université Peleforo Gon Coulibaly (Korhogo), Écrivain et Président de UACI, Docteur Charles Rabé est l’auteur d’un essai politique:  » Côte d’Ivoire: Rompre le joug du Système de la Politique Triangulaire « . Un livre de 206 pages où l’homme politique, après avoir démontré que les Présidents Bédié, Gbagbo et Ouattara constituent les trois sommets d’un système politique unique et défaillant, fait rêver d’une Côte d’Ivoire transformée en Nation. Entretien

KOACI : Bonjour docteur Rabé et merci de nous accorder cet entretien. Dîtes-nous vous êtes à votre combientième de livres à ce jour ?

Dr Rabé : Cet essai politique est mon quatrième livre.

KOACI : Qu’elles sont les thématiques abordées et pourquoi?

Dr Rabé : Mes écrits convoquent les thèmes de la religion, de la politique,de la guerre, de la paix, de la santé…Je me veux humaniste. Et tous ces sujets plantent l’homme au coeur de la réflexion. L’homme,c’est le suprême tout, et toute ma réflexion consiste à faire de l’homme la valeur supérieure.

KOACI : En plus de votre profession, vous vous inscrivez de fort belle manière comme écrivain, n’est ce pas un poids sur vos épaules ?

Dr Rabé : Un poids? non, pas du tout. Enseigner est pour moi un plaisir. Écrire est un délice. Ces deux activités sont pour moi complémentaires. Plus j’enseigne, mieux j’écris. Et plus j’écris, mieux j’enseigne. Chez moi, l’enseignement et l’écriture se compénètrent.

KOACI : Pourquoi cette envie d’écrire des livres ?

Dr Rabé : Cette envie d’écrire pour dialoguer avec le monde au sujet du monde, pour pincer la conscience collective, pour ne pas me taire là où je ne peux pas et ne dois pas me taire. Écrire un livre, c’est laisser des traces. Écrire des livres, c’est percer le temps. Écrire des livres, c’est apprendre à vivre et aider à apprendre à vivre.

KOACI : Pour cet ouvrage, le dernier pour l’heure, le titre Côte d’Ivoire : Rompre le joug du Système de la Politique Triangulaire, expliquez vos motivations sur cette thématique.

Dr Rabé : Cet ouvrage constate avec tristesse que depuis bientôt trente ans, sous l’empire d’un système politique essentiellement animé par les Présidents Henri Konan Bédié, Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara, les Ivoiriens sont foncièrement divisés et cette fracture sociale prend des proportions de plus en plus inquiétantes.

Le Forum pour la réconciliation nationale, les différents ministères de la réconciliation nationale, les actions des Rois et Chefs traditionnels n’y ont rien pu et n’y peuvent rien tant que tout le système politique lui-même demeure. J’ai qualifié ce système politique de triangulaire en raison des trois hommes qui l’animent (ils sont les trois sommets du triangles) et de ses effets désastreux qui rappellent étrangement ceux du commerce triangulaire. Au cours de ces trois décennies, nos trois Présidents ont tissé des alliances qui, au lieu de servir des desseins démocratiques, électoraux et gouvernementaux pour le bonheur du peuple ivoirien dans sa totalité, ont plutôt nourri des causes individuelles, ont constitué l’antichambre de l’expression de la haine et de la vengeance de deux leaders contre un autre (celui qui est au pouvoir).

Nos trois Présidents ont imprimé, individuellement et collectivement, un faciès singulier à l’image politique de la Côte d’Ivoire. Image cousue de compromissions, de trahisons mutuelles, de crises, de haine tribale et ethnique, de peur, de méfiance et de violences. Les Présidents Bédié, Gbagbo et Ouattara sont Un en réalité, trois animateurs d’un même système politique dont la conséquence majeure est de n’avoir pas réussi à faire de la Côte d’Ivoire une Nation. Finalement, je veux que les Ivoiriens comprennent que l’union véritable et la transformation de la Côte d’Ivoire en une Nation, ne sauraient se réussir sous ce système politique qui n’a que trop montré ses limites de ce point de vue. Mon livre indique donc la voie nouvelle.

KOACI : Qu’elles sont alors vos

attentes vis à vis des hommes politiques et la population ivoirienne ?

Dr Rabé : Je souhaite que tous, politique et population, nous marquions une pause dans notre marche, que nous déposions pour un temps la passion pour des hommes afin de revêtir la passion pour la Côte d’Ivoire, que nous changions nos lunettes, et que par la réflexion et l’action communes, nous conférions une nouvelle morphologie politique à notre pays afin qi’il devienne dans 10 ou 15 ans, une véritable Nation.

KOACI : Au terme de notre entretien, que pouvez vous ajouter comme dernier mot ?

Dr Rabé : Je remercie votre média KOACI pour cette opportunité qui m’a été offerte et j’invite tous les Ivoiriens à lire mon oeuvre, cet essai politique, et à en apprécier l’objectivité des analyses et des vues. Ce sera déjà un pas des Ivoiriens vers eux-mêmes, c’est à dire vers l’union des Ivoiriens autour de la Côte d’Ivoire.

Réalisé par T.K.Emile, Bouaké

tkemile@koaci.com

yode-siro.png
kabamoumouni21 janvier 20213min0

Duo emblématique de la scène zouglou, les deux artistes ont été condamnés en décembre 2020 à un an de prison avec sursis pour avoir accusé le procureur de la République de partialité. Siro, qui parle au nom du duo, revient sur ces démêlés judiciaires, sans rien perdre de son irrévérence.

Dally Djédjé et Sylvain Aba, plus connus sous leurs noms d’artistes Yodé et Siro, s’apprêtent à célébrer leurs 25 ans de carrière. Dans un contexte particulier : début décembre, ils ont été condamnés à un an de prison avec sursis et à une amende de 5 millions de francs CFA pour « outrage à magistrat ».

En cause, des propos tenus lors d’un concert donné dans un maquis de Yopougon, à la fin de novembre, alors que les violences pré- et postélectorales avaient déjà fait 87 morts et une centaine de blessés. Ce soir-là, devant une foule compacte, en plein milieu du titre « On dit quoi », un morceau qui interpelle directement Alassane Ouattara, le duo marque une pause. Les musiciens baissent le volume, et Siro lance : « Le procureur, il n’est plus procureur, il est procureur d’un seul camp. C’est quel pays, là ? Allez dire au procureur Adou Richard, allez lui dire qu’un mort c’est un mort. »

Un mois plus tard, le duo n’a rien perdu de son impertinence. Samedi 9 janvier, alors que les deux artistes s’apprêtaient à monter sur la scène installée sur la place Jean-Paul-II, à Yamoussoukro, Siro a pris le temps de revenir pour Jeune Afrique sur l’affaire au centre de laquelle il s’est retrouvé avec son compère Yodé.

Ironie du sort, le duo donne ce jour-là un concert gratuit à l’endroit même où, en septembre dernier, ils avaient joué lors de la cérémonie d’investiture d’Henri Konan Bédié comme candidat du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI). Mais Siro, qui a pris la parole au nom du duo (Yodé acquiesçant à ses côtés à ses propos), n’en refuse pas moins avec force l’étiquette « d’artiste de l’opposition » et rappelle au passage que leurs morceaux ont aussi, il y a plusieurs années, résonné dans les meetings d’Alassane Ouattara.

www.jeuneafrique.com

gbag.jpg
kabamoumouni21 janvier 20214min0
Par Ivoirebusiness – Scandale. Alassane Ouattara voudrait assigner Laurent Gbagbo à résidence privée à Mama à son retour en Côte d’Ivoire.
Le président Laurent Gbagbo à son retour en Côte d »Ivoire après une visite à l’étranger. Image d’archives.

Selon des informations dignes de foi, Alassane Ouattara qui brigue en toute illégalité un 3e mandat anticonstitutionnel sans avoir été élu par le peuple de Côte d’Ivoire, voudrait assigner le président Laurent Gbagbo à résidence privée dans son village natal de Mama (Gagnoa) à son retour en Côte d’Ivoire, et lui interdire tout déplacement notamment à Abidjan, la capitale où pourtant vivent son épouse Simone Gbagbo et ses enfants.

Ce serait selon nos sources, la condition qu’il pose à son retour en Côte d’Ivoire.

Autre condition qu’il pose serait de lui interdire de faire de la politique une fois rentré, autrement dit le contraindre à une retraite politique anticipée.

En contre-partie, il abandonnerait sa condamnation à 20 ans de prison dans l’affaire du casse de la BCEAO par la justice ivoirienne sans même avoir été convoqué au procès.
Son premier ministre Hamed Bakayoko était porteur de ces propositions indécentes lors de sa recente visite privée en France où il s’est entretenu au téléphone avec Laurent Gbagbo, selon nos informations.

Il lui aurait même proposé d’appeler Alassane Ouattara comme signe de dégel politique entre les deux hommes.
Refus catégorique du président du front populaire ivoirien sur toute la ligne.

Laurent Gbagbo aurait tenu un langage de fermeté à son interlocuteur, lui faisant savoir que jamais il ne marchanderait sa liberté et son retour en Côte d’Ivoire son pays natal, ce qui est un droit et non une quelconque faveur de qui que ce soit.

Concernant sa condamnation à 20 ans de prison en Côte d’Ivoire, il l’a rejetée catégoriquement car il a été blanchi de toutes les charges même les plus fantaisistes par la cour pénale internationale. Il entend maintenant jouir pleinement de sa liberté.

On comprend alors pourquoi, alors qu’il avait annoncé son retour en décembre 2020 en Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo n’a toujours pas foulé la terre de ses ancêtres. Il fait comme on le voit, l’objet d’un chantage incroyable de la part d’Alassane Ouattara, qui manifestement a une peur bleue de son retour.

Nous y reviendrons.

Mireille (Mimi) Kouamé

www.ivoirebusiness.net
ado.jpg
kabamoumouni21 janvier 20219min0
L’année 2020 aura été marquée en Côte d’Ivoire par des regards bien souvent erronés sur la marche du pays. Des médias, organisations non gouvernementales, politiques ou leaders d’opinion, d’ici ou d’ailleurs, avaient cru trouver en l’élection présidentielle du 31 octobre 2020 une excellente fenêtre d’opportunité pour s’adonner à un exercice périlleux : celui de ternir l’image du pays et surtout celle de son Président Alassane Ouattara. Ils ont utilisé toutes sortes de superlatifs négatifs et donné dans les surenchères les plus ahurissantes contre le pays et ses dirigeants. Mais, ce fut peine perdue.

En fait, pour qui connaît réellement le poids de la Côte d’Ivoire, avec le développement socio-économique intervenu de 2011 à 2020, pour qui a une connaissance réelle de cet Homme d’Etat, ce technocrate chevronné, ce politique au leadership consommé du nom d’Alassane Ouattara, cette opération ne pouvait que foirer. Lamentablement. Et ce fut bien le cas.

Les Ivoiriens ne reprochent à aucune organisation de porter un jugement sur la plus forte économie de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA), le pays le plus riche de l’Afrique de l’Ouest, l’un des dix pays à la plus forte croissance économique au monde.

On ne reproche non plus à personne d’être critique sur l’action publique d’Alassane Ouattara, l’un des leaders les plus brillants, compétents, charismatiques et médiatisés en Afrique et dans le monde. Alassane Ouattara, un gouvernant que tout pays africain, européen, ou américain aurait aimé avoir à sa tête.

Ce que les Ivoiriens, soucieux de vivre dans la paix et la stabilité, n’acceptent pas, c’est de voir des médias ou institutions de défense de ceci ou de cela, entreprendre des actions de sabotage, pour ternir l’image de leur pays, pour diaboliser un leader de la stature de Ouattara.

Un Président qui a tant donné à son pays, aux Ivoiriens, en si peu de temps, depuis son arrivée au pouvoir en 2011. Cet expert en développement visionnaire qui a sorti la Côte d’Ivoire de l’état socio-économique désastreux dans lequel ses prédécesseurs l’avaient plongé depuis le décès en 1993 du Président Félix Houphouët-Boigny.

Ceux-ci n’avaient pas l’expérience, la technicité et l’expertise nécessaires pour asseoir une stabilité politique, améliorer les conditions de vie des populations et doter le pays d’infrastructures nécessaires pour relancer l’économie, tirer la croissance et créer de la richesse.

Depuis l’arrivée de Ouattara aux affaires, le pays connaît un progrès socio-économique sans précédent, avec des performances inégalées, à faire pâlir de grands pays européens, américains ou asiatiques. Ses politiques ont permis d’améliorer le revenu des populations et de donner un accès plus important aux services sociaux de santé, d’eau potable, d’éducation, d’électricité, etc.

Les regards, à travers des prismes déformants, qu’on a pu lire, voir ou entendre au sujet de la Côte d’Ivoire, étaient trop synchronisés avec les positions de certains politiques locaux pour ne pas être une opération concertée de déstabilisation.

L’objectif de la mission était clair : salir absolument l’image du pays et surtout saper la réputation de classe mondiale d’Alassane Ouattara. L’opération avait, du reste, commencé pour certains bien longtemps avant l’élection présidentielle d’octobre 2020.

D’où la volonté farouche des Ivoiriens, qui avaient découvert le pot aux roses, de s’opposer à leur plan, de le faire échouer démocratiquement par le truchement des urnes, en allant voter massivement malgré les obstructions en tout genre.

Dans l’attaque en règle contre le pays et l’opération de diabolisation du Président Ouattara, ils avaient tablé sur les ethnies et les religions, croyant, par cette courte échelle, faciliter leur mission. A l’analyse, la majorité des Ivoiriens, sous Alassane Ouattara, ne sont plus dans les petits calculs d’« ivoirité », de religion, de nationalisme bouffon ou de patriotisme folklorique. Ils sont si fiers de leur métissage, ce mélange entre les populations, les religions et les groupes linguistiques.

En outre, que ce soit en milieu rural ou urbain, il y a un changement de paradigme. Les populations ont désormais pour leitmotiv le développement socio-économique, la modernisation du pays, la création d’emplois, l’achat des produits agricoles à des prix décents…

C’est vrai, quelques illuminés, pour la plupart des adolescents désœuvrés, ont pu succomber en octobre 2020 à des posts et rumeurs véhiculés sur les réseaux sociaux, le temps d’une élection, mais cela ne pouvait et ne saurait plus prospérer durablement en Côte d’Ivoire. Tous les régimes qui se sont adonnés à l’exercice de jouer les ethnies les unes contre les autres, depuis le décès du Président Félix Houphouët-Boigny, y ont tous laissé des plumes. Il devrait en être ainsi, aujourd’hui et demain, dans ce pays de brassage.

On le voit donc, les acteurs de l’opération foirée se sont trompés de pays et d’époque. Les Ivoiriens ont certes connu des périodes difficiles, n’ayant souvent pas été loin du fond de l’abîme, comme en 2010-2011 ; mais, dans l’ensemble, ils ont tourné la page et demeurent, malgré les manipulations politiques, dans la dynamique séculaire de maintenir ce qui a toujours fait le charme de ce pays : le melting-pot, le patchwork ou le N’Zassa.

Dans leur opération mal ficelée, ces médias, personnalités ou institutions, avaient également sous-estimé la dimension intrinsèque de l’homme Ouattara. Ouattara, l’ancien Premier Ministre de Félix Houphouët-Boigny, l’ancien Gouverneur de le Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) et l’ancien Directeur Général Adjoint du Fonds Monétaire International (FMI). Un profil tout à l’opposé de celui d’un gouvernant de paille, populiste, sans coffre, sans substance…

Ils l’auront appris à leurs dépens. C’est un fait : Ouattara, du fait de son background, son expérience et ses résultats dans la gestion des affaires de son pays et même de l’Afrique, fait la fierté des Ivoiriens et des Africains. Toute tentative de ternir son image et celle de son pays, sous sa gouvernance, est d’avance vouée à l’échec.

Bakary SANOGO
Journaliste, Expert en Communication
Directeur du Centre d’Information et de Communication Gouvernementale (CICG)
Abidjan, Côte d’Ivoire

j-rhdp.jpg
kabamoumouni20 janvier 20215min0
© Koaci.com – mercredi 20 janvier 2021 – 10:00 

des jeunes du Rhdp mécontents de la décision de la direction de leur Parti lisent une déclaration (Ph KOACI)

Depuis le 18 janvier 2021, la liste des candidats retenus pour le compte du Rassemblement pour les Houphouétistes la démocratie et la paix (Rhdp), Parti au pouvoir a été rendu publique.

Sur cette liste, Dah Sansan, président des jeunes du Rhdp, défendra les couleurs de son parti pour les législatives 2021 en qualité de député suppléant.

Cette nouvelle posture, accordée à leur leader, est non moins d’avoir suscité une colère chez des jeunes du Parti présidentiel.

Dans une déclaration lue devant la presse, ces jeunes du Rhdp n’arrivent pas à expliquer pourquoi Dah Sansan, président national de la jeunesse, a été proposé comme député suppléant pour les prochaines législatives.

« Une surprise importante, un mauvais signal se présente à la jeunesse (…) l’absence sur la liste, du président national de jeunesse du Rhdp qui a pourtant tout donné au parti ; la défense des intérêts du parti ; la défense des cadres du parti ; la défense du gouvernement et sa fidélité, sa loyauté n’ont jamais fait défaut. Le constat est amer : le président Dah Sansan reste la risée de ses bourreaux d’hier », se sont-ils indignés.

Ces jeunes ont dénoncé une ingratitude et une foutaise de trop à l’égard de son président.

« La jeunesse exprime ainsi son indignation face à la foutaise de trop à l’égard des jeunes. Comment pouvons-nous comprendre que le premier responsable de la jeunesse, député très compétent puisse être réduit à un simple suppléant ?» , ont-ils affirmé.

Enfin, ces jeunes du Rhdp ont laissé entendre qu’après tous les combats menés par leur leader, il est inadmissible que Dah Sansan, leur président puisse être humilié de la sorte en étant relégué au rang de député suppléant.

Jean Chrésus

muriel-geui.jpg
kabamoumouni20 janvier 20213min0
© Koaci.com – mardi 19 janvier 2021 – 17:36 

Mireille Guéï en jaune

 

L’honorable Soumahoro Kando ne défendra pas son poste à l’hémicycle lors des législatives du 06 mars prochain dans la circonscription de Biankouma (Ouest).

Il annonce son soutien à Mireille Guéï, la fille de feu, le général Guéï Robert, candidate de l’Union pour la Démocratie et la Paix (UDPCI) à la course à la députation.

Selon ce proche de Guillaume Soro, il ne saurait combattre un enfant de l’ex-chef d’Etat par reconnaissance pour ne lui avoir jamais fermé les portes de son vivant.

« La fille du général GUEI Robert, cet homme humble que j’ai pratiqué et qui a même souvent tenu à ce qu’on mange dans la même assiette candidate, cet homme qui a su faire de Biankouma la destination de l’espoir, l’oncle du général Vagondo Diomandé, si ce n’est pas le monde à l’envers, ni moi, ni le Ministre Général Vagondo ne saurions-nous opposer publiquement à elle. C’est ainsi que nos intelligences entreront en jeu. Pour moi, pour rien au monde je ne combattrai un seul enfant de celui qui ne m’a jamais fermé sa porte même dans nos contradictions », a-t-il expliqué.

La bataille s’annonce donc rude entre l’UDPCI et le RHDP dans la circonscription de Biankouma réputée fief du parti arc-en-ciel.

Donatien Kautcha, Abidjan

© Koaci.com – mardi 19 janvier 2021 – 17:36 

Mireille Guéï en jaune

 

L’honorable Soumahoro Kando ne défendra pas son poste à l’hémicycle lors des législatives du 06 mars prochain dans la circonscription de Biankouma (Ouest).

Il annonce son soutien à Mireille Guéï, la fille de feu, le général Guéï Robert, candidate de l’Union pour la Démocratie et la Paix (UDPCI) à la course à la députation.

Selon ce proche de Guillaume Soro, il ne saurait combattre un enfant de l’ex-chef d’Etat par reconnaissance pour ne lui avoir jamais fermé les portes de son vivant.

« La fille du général GUEI Robert, cet homme humble que j’ai pratiqué et qui a même souvent tenu à ce qu’on mange dans la même assiette candidate, cet homme qui a su faire de Biankouma la destination de l’espoir, l’oncle du général Vagondo Diomandé, si ce n’est pas le monde à l’envers, ni moi, ni le Ministre Général Vagondo ne saurions-nous opposer publiquement à elle. C’est ainsi que nos intelligences entreront en jeu. Pour moi, pour rien au monde je ne combattrai un seul enfant de celui qui ne m’a jamais fermé sa porte même dans nos contradictions », a-t-il expliqué.

La bataille s’annonce donc rude entre l’UDPCI et le RHDP dans la circonscription de Biankouma réputée fief du parti arc-en-ciel.

Donatien Kautcha, Abidjan