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electionsci2016428 février 20195min0

Le Dialogue régional pour le secteur privé sur la lutte contre l’érosion, dans le cadre du Programme de gestion du littoral ouest africain (Waca), se tient les 27 et 28 février 2019, à Abidjan-Cocody, Côte d’Ivoire.

Les zones côtières ouest-africaines font actuellement l’objet d’attention particulière, eu égard au fait qu’elles concentrent une forte proportion des populations des pays côtiers et du fait des fortes potentialités qu’elles offrent pour un développement social, économique et environnemental viable. Malheureusement, ces zones subissent de nombreuses pressions qui dégradent leur environnement, menaçant ainsi la vie des populations et les investissements publics et privés qui s’y trouvent. Aussi, dans le but de protéger ces zones contre toutes les formes d’agression, en vue de les rendre résilientes face aux défis environnementaux, se tient à Abidjan-Cocody, Côte d’Ivoire, les 27 et 28 février 2019, le 1er Dialogue régional avec le secteur privé sur la lutte contre l’érosion.

Ouvrant les travaux de ces assises le mercredi 27 février 2019, le ministre de l’Environnement et du développement durable, Joseph Séka Séka a appelé à des suggestions et des recommandations susceptibles d’engager le secteur privé dans la résilience des zones côtières ouest africaines. « A cet effet, la mise en place d’un Comité consultatif du secteur privé pour la résilience des zones côtières ouest africaines serait un excellent outil de concertation et de conseil », a-t-il proposé. Séka Séka a rappelé les efforts entrepris par le Gouvernement ivoirien pour la mise en place d’un cadre législatif et réglementaire en vue de la prise en charge de l’ensemble du littoral ivoirien. « La loi n°2017-378 relative à l’aménagement, à la protection et à la gestion intégrée du littoral, promulguée le 02 juin 2017 vient organiser toutes les activités mises en œuvre sur le littoral », a souligné le ministre. Il a invité le secteur privé, les communautés littorales et les organisations de la société civile à participer, ensemble, au processus de gestion du littoral, notamment en matière de partage d’information, d’appui au de contribution à la gestion des catastrophes et à la lutte contre les pollutions et la sensibilisation, puis la formation.

Adama Coulibaly, directeur de cabinet du ministre de l’Economie et des Finances, a jugé opportun la tenue de cette rencontre, faisant remarquer que « la grande majorité du tissu industriel et commercial (ports, aéroports, exploitations minière et pétrolière, hôtellerie…) des pays côtiers se retrouve dans leurs zones côtières qui subissent malheureusement les affres de l’érosion côtière exacerbée par les changements climatiques ».

Le représentant du directeur des Opérations de la Banque mondiale, Sunil Mathrani a dit son souhait que ce 1er dialogue régional aboutisse à une « collaboration fructueuse avec nos partenaires du secteur privé sur les thématiques de la protection du littoral et de l’adaptation au changement climatique ». Il a traduit l’engagement de la Banque à relever le défi climatique et cela, à travers les financements qu’elle consacre par an, soit plus de 10 milliards de dollars (5 000 milliards de Fcfa).

Le programme Waca, faut-il le noter, a pour objectif d’aider à réduire la vulnérabilité des communautés côtières et à augmenter la résilience d’infrastructures clés aux aléas climatiques.

 

Irène BATH

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electionsci2016415 février 20193min0

En Côte d’Ivoire, les transferts d’argent via mobile vont bientôt coûter plus cher. Une mesure qui s’adresse à tous ceux qui utilisent les applications d’E-Banking, ou Mobile Money pour régler des petits achats, payer des factures ou encore envoyer de l’argent à un cousin. C’est l’Union nationale des entreprises de télécommunications qui a annoncé début février cette augmentation qu’elle compte répercuter sur les utilisateurs pour compenser une taxe que le gouvernement impose désormais aux opérateurs de transfert d’argent.

Depuis janvier plus de doute possible : les établissements de monnaie électronique, c’est-à-dire ceux qui proposent des transferts d’argent via mobile, doivent payer les mêmes taxes que les opérateurs téléphoniques.

« Malheureusement, les opérateurs n’ont pas appliqué la taxe en 2018 sur l’ensemble du chiffre d’affaires. Les entreprises de téléphonie ont pris sur elles d’extraire la fraction de mobile monnaie du chiffre d’affaires », justifie Abou Sié Ouattara, le directeur général des impôts de Côte d’Ivoire. Un manque à gagner de 48 milliards de francs CFA pour 2018.

Du côté des opérateurs on se défend de vouloir échapper à l’impôt. Selon Gertrude Koné Kouassi, directeur exécutif de l’Unetel, les activités de Mobile Money ne relevaient simplement pas du régime fiscal des télécoms : « L’activité de Mobile Money a été lancée en Côte d’Ivoire avec le support technique des entreprises de téléphonie mobile. Mais en exécution de l’instruction de la BECEAO à cet effet, les opérateurs télécom ont créé des entreprises émettrices de monnaie électronique qu’on appelle EME. Ces EME placées sou le régime de microfinances sont passées sous un autre régime fiscal qui est propre au secteur financier. »

En réaction, les opérateurs ont annoncé une hausse prochaine de leurs tarifs sans préciser de combien ni quand elle entrerait en vigueur. Les associations de consommateurs montent au créneau et demandent au régulateur d’intervenir.

 

Par RFI

 Publié le 14-02-2019

Modifié le 15-02-2019 à 09:59

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electionsci201646 février 20193min0

Face aux actions de développement entreprises par le président Alassane Ouattara, le président du Groupe de la Banque africaine de développement (Bad), Akinwumi Adesina lui a traduit tout son soutien. C’était à l’occasion du déjeuner annuel 2019 en l’honneur des ambassadeurs, qui a eu lieu mardi 05 février 2019 au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire.

 

Le président du Groupe de la Banque africaine de développement (Bad), Akinwumi Adesina est tombé en admiration du président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, et cela du fait des actions de développement entreprises par ce dernier. Il a fait cet aveux mardi 05 février 2019, lors de la conférence de presse animée à l’occasion du déjeuner annuel 2019 en l’honneur des ambassadeurs au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire.

« J’ai toujours eu de l’admiration pour le président Alassane Ouattara, depuis le temps où il était le Premier ministre du président Félix Houphouët-Boigny. C’est un brillant économiste. Sous sa présidence, la Côte d’Ivoire a fait d’excellents progrès en glanant aujourd’hui 17 place dans le Doing business. Avec lui, le pays se porte très bien », a indiqué Adesina qui a confié que si la Bad a consenti d’importants financements à l’endroit de la Côte d’Ivoire, c’est bien parce que « ce pays est bancable, il faut l’aider à faire plus d’investissements. C’est un pays où il y a la stabilité politique et économique ».

Le président du Groupe de la Bad a informé que Alassane Ouattara est en train de mettre sur pied le Conseil national de la politique économique. « J’ai été informé sur ce que cela représente et j’ai été édifié par ce que Alassane Ouattara veut faire de la Côte d’Ivoire avec cet instrument. Je ne soutiens pas le président Ouattara à 100% ou 200% mais à 3000% », a insisté Akinwumi Adesina.

 

Irène BATH

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electionsci201646 février 20192min0

Les financements de la Banque africaine de développement (Bad), en direction de la Côte d’Ivoire sont passés de 314 milliards Fcfa à 900 milliards Fcfa. L’information est du président du Groupe de la Bad, Akinwumi Adesina.

 

« Le portefeuille de la Banque africaine de développement (Bad) en Côte d’Ivoire a augmenté de manière significative. Entre 2015 et 2018, en l’espace de trois ans seulement, le financement de la Banque en faveur de la Côte d’Ivoire a augmenté de 280 %, passant de 628 millions d’USD (314 milliards Fcfa) en 2015 à 1,8 milliard d’USD (plus de 900 milliards Fcfa). C’est la hausse la plus forte jamais enregistrée dans l’histoire de la Banque », a informé le président du Groupe de la Bad, Akinwumi Adesina. C’était à l’occasion du déjeuner des Ambassadeurs tenu mardi 05 février 2019, au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire.

Il a précisé que la Bad soutient les efforts du gouvernement ivoirien dans les domaines du transport urbain et du développement des infrastructures à Abidjan. Le président Adesina a rappelé qu’en 2018, la Bad a également investi 110 millions d’USD (55 milliards Fcfa) pour financer l’acquisition de nouveaux aéronefs par Air Côte d’Ivoire, ce qui facilitera, a-t-il dit, la circulation des personnes et favorisera l’intégration régionale. Il a évoqué les appuis en faveur de la Côte d’Ivoire et du Ghana dans le secteur agricole pour soutenir les réformes institutionnelles et la gouvernance dans la commercialisation du cacao.

 

Irène BATH

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electionsci201641 février 20192min0

Le groupe Renault envisage l’installation d’une unité d’assemblage de véhicules en Côte d’Ivoire. C’est ce qu’a indiqué Fabrice Cambolive, Vice-président du constructeur automobile, le 31 janvier 2019, au Plateau, au sortir d’une audience que lui a accordée le Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly.

Cette volonté de ce constructeur automobile s’explique par le fait que le nombre de véhicules neufs vendus en Côte d’Ivoire est passé à 10 000 en 2017, contre 8 660 en 2016. Il a salué ce boom automobile et l’attrait que le pays représente donc pour son groupe, en termes de marché stratégique en Afrique subsaharienne. Il envisage de consolider ses opérations en Côte d’Ivoire.

Pour sa part, le ministre du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des PME, Souleymane Diarrassouba, qui  a participé à la rencontre, s’est réjoui des  discussions avec Renault. Selon lui, l’installation d’une unité d’assemblage de véhicules participera à la diversification de l’industrialisation du pays et créera des emplois pour les jeunes.

Jonas BAIKEH

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electionsci201641 février 20192min0

Au sortir d’une audience que lui a accordée le Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, le 31 janvier 2019 à Abidjan, le Vice-président du constructeur automobile Renault, Fabrice Cambolive, a indiqué que son groupe envisage l’installation d’une unité d’assemblage de véhicules en Côte d’Ivoire.

Cette volonté du responsable de Renault s’explique par le fait que le nombre de véhicules neufs vendus en Côte d’Ivoire est passé à 10 000 en 2017, contre 8 660 en 2016. Il a salué ce boom automobile et l’attrait que le pays représente donc pour son groupe, en termes de marché stratégique en Afrique subsaharienne.

Le ministre du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des PME, Souleymane Diarrassouba, qui  a participé à la rencontre, s’est réjoui des  discussions avec Renault. Selon lui, l’installation d’une unité d’assemblage de véhicules participera à la diversification de l’industrialisation du pays et créera des emplois pour les jeunes.

Le groupe Renault est un constructeur automobile français. En termes de commercialisation, il a vendu plus de 1 000 véhicules en Côte d’Ivoire en 2018. Fort de ce résultat, il envisage de consolider ses opérations en Côte d’Ivoire.

Source: Primature

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electionsci2016429 janvier 20196min0

La Côte d’Ivoire s’est engagée depuis 2008 dans l’évaluation Pefa (Public expenditure and financial accountability, Dépenses publiques et responsabilité financière). Ainsi, après deux évaluations (en 2008 et 2013), celle de 2017 a été publiée le vendredi 25 janvier 2019, au cours d’une cérémonie qui a eu lieu au 20ème étage de l’immeuble Sciam à Abidjan-Plateau.

L’évaluation Pefa 2017 a été menée par une équipe de consultants internationaux indépendants spécialisés. Elle a utilisé des critères précis définis au niveau international et reposant sur des fondements factuels (cadre d’évaluation appelé « Pefa »). Cette évaluation a bénéficié de l’accompagnement de l’Union européenne (Ue). Il ressort des conclusions que un tiers des pratiques des services administratifs concernées par l’évaluation est de bonne ou de très bonne qualité, un tiers est de qualité moyenne et un tiers devrait s’améliorer en se réformant. Selon les évaluateurs indépendants, ce résultat global est encourageant car les normes internationales qui servent de référence deviennent de plus en plus exigeantes et techniques.

De manière plus détaillée, l’évaluation montre que le budget annuel de l’État est un outil de pilotage fiable dans son ensemble : le budget (recettes et dépenses) est exécuté conformément aux orientations et autorisations fixées par une loi de finances initiale, votée par le Parlement en fin d’année pour l’année suivante. Les méthodes de préparation annuelle sont conformes aux bonnes pratiques.

En ce qui concerne la transparence de l’action budgétaire et financière des pouvoirs publics, les efforts déjà entrepris sont satisfaisants, mais des améliorations peuvent être apportées. En particulier, l’information transmise par le Gouvernement au Parlement est conforme aux bonnes pratiques.

L’évaluation souligne également que les outils de gestion de la dette sont maintenant conformes aux règles internationales. Du côté de la gestion du patrimoine non financier de l’État qui ne faisait pas l’objet d’une comptabilisation complète, des réformes ont déjà été engagées en vue de disposer d’une comptabilité exhaustive des matières. Le suivi de l’exécution du budget est robuste, notamment grâce à un système informatique performant et à un système de contrôle interne efficace.

Le Secrétaire d’État en charge du Budget et du Portefeuille de l’État, Moussa Sanogo a expliqué que le gouvernement en s’engageant dans l’évaluation Pefa manifeste son ambition de hisser le système de gestion des finances publiques aux standards internationaux en s’inspirant des meilleures pratiques à travers le monde. « Cette évaluation permet également de démontrer notre volonté de transparence, mais également notre volonté d’envoyer un signal fort à l’endroit des investisseurs et de la communauté des bailleurs », a affirmé le Secrétaire d’État.

Il a relevé des progrès enregistrés dans le cadre de la réforme des finances publiques. Il a évoqué notamment, la transposition dans le plan national des principales directives du cadre harmonisé de gestion des finances publiques de l’Uemoa ; la mise en place des outils de programmation des dépenses à moyen terme, devant conduire au budget programme ; la mise en place de meilleures procédures de déclaration et de paiement des impôts et taxes ; la dématérialisation des procédures de passation des marchés publics et l’installation de cellules de passation dans les ministères, ainsi que la mise en place d’un système d’informations et de gestion des sociétés d’États, de la base de données et de suivis de leurs endettements.

Moussa Sanogo a confié que la restitution du Pefa 2017 est l’occasion d’identifier les points d’amélioration du système de gestion des finances publiques, afin de dégager des perspectives pour sa gestion plus performante. « Il y a des efforts à déployer en matière de réajustement sectoriel de crédits, du renforcement de la supervision des entreprises publiques, de consolidation de l’analyse du risque, ou encore de développement de l’audit interne. Tout cela fait partie des préoccupations qui sont les miennes en matière de l’amélioration de la gestion des finances publiques », a-t-il dit.

 

Irène BATH

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electionsci2016415 janvier 20194min0

Un nouvel opérateur exerçant dans le domaine de la fourniture et de l’accès à Internet haut débit débarque en Côte d’Ivoire. Le lancement des activités de l’opérateur est prévu ce mardi à Abidjan. Cet opérateur dont la particularité est l’accès par satellite a choisi la Côte d’Ivoire dans le cadre de son expansion africaine.

Konnect Africa, initiative de l’opérateur de satellites Eutelsat vient à la conquête du marché ivoirien à travers des offres Internet par satellite accessibles sur le territoire ivoirien grâce à un réseau de distributeurs étendu. Des offres avantageuses pour les particuliers et professionnels selon l’Observatoire du secteur des télécoms de l’autorité de régulation des Télécommunications/TIC de Côte d’Ivoire (ARTCI), le parc ivoirien d’abonnés à l’Internet fixe (câble Ethernet, wifi et fibre) s’élevait au 2ème trimestre 2018 à 155 541 personnes, soit 0,6% de la population totale.

En parallèle, selon le rapport TMT1 2017 du cabinet Deloitte, le pays enregistre 9 millions d’abonnements à l’Internet mobile, notamment grâce au réseau 4G. Cependant, certaines zones du territoire ivoirien ne sont pas correctement desservies à travers la technologie mobile. Grâce aux dernières technologies satellitaires, l’opérateur participe désormais à la réduction de la fracture numérique en Côte d’Ivoire en offrant ses offres Internet haut débit aux particuliers comme aux professionnels, notamment hors des grandes villes, là où aucune solution haut débit fiable n’est disponible.

Afin de rendre ses services accessibles au plus grand nombre, l’opérateur s’est allié à des partenaires locaux dans plusieurs grandes villes de Côte d’Ivoire mais aussi dans des zones reculées. Spécialisées dans le secteur des télécoms et de la technologie, de l’éducation, du transfert d’argent ou de l’audiovisuel, ces sociétés aux métiers variés permettront à l’opérateur d’adresser ses futurs clients au plus près de leurs habitudes de consommation en ciblant plus particulièrement les zones rurales.

Pour Jean-Claude Tshipama, Directeur Général de Konnect Africa « la technologie satellitaire pour l’internet haut débit est la réponse pour une couverture numérique efficiente en Côte d’Ivoire car de nombreuses « zones blanches » demeurent et l’offre complémentaire que propose notre entreprise permet de répondre à ce manque de connectivité. Grâce des partenaires locaux de premier ordre, nous sommes désormais en mesure de proposer des offres haut débit de qualité à des tarifs compétitifs ».

 

 

http://www.linfodrome.com/high-tech/44943-fourniture-et-acces-a-internet-haut-debit-un-nouvel-operateur-debarque-en-cote-d-ivoire

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electionsci2016411 janvier 20193min0

Les activités des Thimo (Travaux à haute intensité de main d’œuvre) ont été lancées le jeudi 10 janvier 2019, au cours d’une cérémonie à la petite de salle de mariage de la mairie de Cocody. Lors du tirage au sort qui a eu lieu, à cette occasion, 60 jeunes de ladite commune, ont été recrutés pour participer à ce programme.

Fernand Yapi, responsable du pôle qualification emploi à la plateforme de service Cocody a expliqué qu’il s’agira de permettre à ces jeunes de passer 6 mois à travailler en groupe et à réfléchir à un projet d’avenir, notamment une Activité génératrice de revenus (Agr). « Durant 10 jours de formation, il sera question d’outiller ces jeunes sur la manière de mettre en place un plan d’affaires et de leur expliquer aussi ce que c’est qu’un fonds de roulement. En gros, tout ce qui peut les accompagner pour mieux gérer leurs projets. C’est un temps de socialisation. Ils vont se retrouver à travailler avec des amis et à réfléchir sur des projets », a mentionné Fernant Yapi.

Ces jeunes seront également amenés à accompagner le service technique de la mairie de Cocody sur le terrain pour des travaux de désherbage et de curage de caniveau. Le responsable du pôle qualification emploi à la plateforme de service Cocody a informé qu’à la fin des 6 mois passés à travailler et à se former, ces jeunes bénéficieront d’un appui financier pour la mise en place de leur Agr. La plateforme de service Cocody est le guichet unique de l’emploi de la mairie de Cocody. C’est cette structure qui adresse la politique emploi de la mairie de Cocody. Le Coordonnateur de la plateforme de service Cocody est Alain Eluh.

Le représentant de la plateforme de service Côte d’Ivoire, Assie Julien, a pris part à cette cérémonie.

Les activités des Thimo s’inscrivent dans le cadre du Contrat de désendettement et de développement (C2d) en partenariat avec l’Agence française de développement (Afd) et le Bureau de coordination des projets de l’emploi (Bcpe), représentant l’État. Le projet prend en compte des jeunes de 18 à 35 ans avec un niveau maximum de Bac+2. Les tirages au sort qui ont débuté le 7 janvier 2019 prendront fin le 12 février 2019 dans les 34 collectivités et conseils régionaux.

 

Irène BATH 

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electionsci2016411 janvier 20194min0

Booba a enfin dévoilé la date de son combat avec son ennemi juré Kaaris. Sur Instagram, le rappeur a annoncé qu’il enverra à Kaaris le contrat de ce combat par huissier non sans mentionner qu’il y aura jeu près de 200 millions F Cfa.

Booba a finalement pris à contre pied Cyril Hanouna qui avait annoncé que la revanche d’Orly aura lieu à l’U Arena. Ce sera à Bruxelles au Palais 12 devant 18 000 personnes le 05 avril prochain. « Ta seule issue, c’est la bagarre », a-t-il tranché. Sur les conditions pour le combat, Booba apprend que ce sont 300 000 euros garantis soit 196 500 000 F Cfa.

À lire cet article : Booba défie Kaaris sur un ring de boxe : « Viens pas à 12 cette fois, sans Jackie Chan et les mecs d’Eurodisney », riposte le rappeur Franco-ivoirien

« Octogone le 05 avril à Bruxelles au Palais 12 (18.000 personnes) catégorie lourd-léger », a-t-il posté sur son compte Instagram. Dans un autre message vidéo, Booba a donné encore plus de détails sur le combat. « Armand, tu vas recevoir demain le contrat par huissier, signé par moi-même, à Universal, comme t’as demandé. (…) T’es une grosse merde ! Ta seule issue, c’est la bagarre. 300.000 euros garantis. Garantis ! C’est le minimum. Donc à toi de jouer, frère », a précisé Booba dans cette vidéo postée jeudi.

Lire aussi : Le rappeur Booba cambriolé le jour de son anniversaire : Plus de 295 millions F Cfa de montres et de bijoux dérobés

Booba avait saisi l’occasion de la fête de Noël pour lancer un autre défi à Kaaris. Sur Instagram, Le Duc de Boulogne s’est dit prêt à « enterrer la hache de guerre » probablement après ce duel. Aussitôt, le rappeur Franco-ivoirien a apporté une sévère réplique annonçant qu’il va « lui briser les os » si ce combat se fait dans les règles de l’art et surtout seul à seul.

Kaaris avait en retour riposté que si Booba l’emmenait sur ce terrain, il lui briserait les os. « Je te brise les os », avait-il prévenu non sans exiger un combat « sans arbitre, sans règles ». Toutefois, a-t-il demandé que « le dopage sera interdit bien évidemment ». Aussi, a-t-il recommandé que cette fois-ci Booba vienne seul face à lui. « Viens pas à 12 cette fois, sans Jackie Chan et les mecs d’Eurodisney », avait exigé le Dozo.

À lire aussi cet article : Bobo Avatar, un fidèle lieutenant de DJ Arafat lance un défi à Tiesco le Sultan : « Partout où je t’attrape, tu vas apprécier »

Condamnés début octobre à 18 mois de prison avec sursis pour bagarre à l’aéroport d’Orly en août Booba et Kaaris avaient fait trois semaines de détention provisoire avant d’être relâchés. Le 17 janvier, ils seront définitivement situés sur leur sort lors de l’audience qui va déterminer les dommages et intérêts, la bagarre ayant occasionné des dégâts évalués à 50.000 euros.

 

Philip KLA

Booba a enfin dévoilé la date de son combat avec son ennemi juré Kaaris. Sur Instagram, le rappeur a annoncé qu’il enverra à Kaaris le contrat de ce combat par huissier non sans mentionner qu’il y aura jeu près de 200 millions F Cfa.

Booba a finalement pris à contre pied Cyril Hanouna qui avait annoncé que la revanche d’Orly aura lieu à l’U Arena. Ce sera à Bruxelles au Palais 12 devant 18 000 personnes le 05 avril prochain. « Ta seule issue, c’est la bagarre », a-t-il tranché. Sur les conditions pour le combat, Booba apprend que ce sont 300 000 euros garantis soit 196 500 000 F Cfa.

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« Octogone le 05 avril à Bruxelles au Palais 12 (18.000 personnes) catégorie lourd-léger », a-t-il posté sur son compte Instagram. Dans un autre message vidéo, Booba a donné encore plus de détails sur le combat. « Armand, tu vas recevoir demain le contrat par huissier, signé par moi-même, à Universal, comme t’as demandé. (…) T’es une grosse merde ! Ta seule issue, c’est la bagarre. 300.000 euros garantis. Garantis ! C’est le minimum. Donc à toi de jouer, frère », a précisé Booba dans cette vidéo postée jeudi.

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Booba avait saisi l’occasion de la fête de Noël pour lancer un autre défi à Kaaris. Sur Instagram, Le Duc de Boulogne s’est dit prêt à « enterrer la hache de guerre » probablement après ce duel. Aussitôt, le rappeur Franco-ivoirien a apporté une sévère réplique annonçant qu’il va « lui briser les os » si ce combat se fait dans les règles de l’art et surtout seul à seul.

Kaaris avait en retour riposté que si Booba l’emmenait sur ce terrain, il lui briserait les os. « Je te brise les os », avait-il prévenu non sans exiger un combat « sans arbitre, sans règles ». Toutefois, a-t-il demandé que « le dopage sera interdit bien évidemment ». Aussi, a-t-il recommandé que cette fois-ci Booba vienne seul face à lui. « Viens pas à 12 cette fois, sans Jackie Chan et les mecs d’Eurodisney », avait exigé le Dozo.

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Condamnés début octobre à 18 mois de prison avec sursis pour bagarre à l’aéroport d’Orly en août Booba et Kaaris avaient fait trois semaines de détention provisoire avant d’être relâchés. Le 17 janvier, ils seront définitivement situés sur leur sort lors de l’audience qui va déterminer les dommages et intérêts, la bagarre ayant occasionné des dégâts évalués à 50.000 euros.

 

Philip KLA