Business Archives - Elections.ci

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electionsci2016419 avril 20194min330

La colère monte depuis quelques jours au sein de la grande famille des boulangers de Côte d’Ivoire.

Le secteur du pain a connu un développement incroyable en Côte d’Ivoire ces dernières années. Au regard de ce dynamisme ambiant dans la boulangerie, l’Etat ivoirien a pris des mesures en vue de réguler ledit secteur mais surtout protéger le retour sur investissement pour les acteurs du milieu.

Lisez aussi: (Palabres entre deux boulangeries voisines à Abobo : la présence de « microbes » évoquée; la réaction du ministère du Commerce)

C’est ainsi que dès l’accession au pouvoir du Président Alassane Ouattara, l’arrêté interministériel N°619/MCAPME/MSLS/MINESUDD du 17 Décembre 2014, a été pris, soumettant désormais à déclaration préalable l’ouverture, l’installation et l’extension de boulangeries. Cet arrêté, en son chapitre IV relatif aux dispositions particulières, stipule en son article 10 que : « Toute installation de boulangerie doit respecter un rayon minimum de 500 mètres avec la boulangerie la plus proche ».

Malheureusement, apprend Linfodrome, de sources concordantes, une commission aurait été mise en place depuis quelques temps par le gouvernement en vue de casser cet arrêté interministériel au pretexte que l’UEMOA estime que les textes ivoiriens en matière de boulangerie, sont anti concurrentiels.

«Les boulangers ont eu écho de ce qu’une commission a été mise en place pour casser cet arrêté qui exige que toute installation de boulangerie doit respecter un rayon minimum de 500 mètres avec la boulangerie la plus proche. Les boulangers ont déjà attiré l’attention des autorités ivoiriennes sur le maintien de ces textes », a confié à Linfodrome un responsable du secteur. Notre informateur explique que casser cet arrêté interministériel, c’est tuer le business des boulangers locaux au profit des expatriés de plus en plus nombreux dans le secteur, parfois avec des moyens démesurés.

« On ne demande pas de nous donner des faveurs. Nous demandons seulement le respect et le maintien de cet arrêté interministériel. Si jamais le gouvernement touche à cet arrêté, les boulangers sont prêts à rentrer en grève illimité. Et il n’y aura pas de pain dans toute la Côte d’Ivoire », a-t-il menacé, au nom des boulangers de Côte d’Ivoire.

A quelques jours du début du jeûne musulman, voici un fait social auquel le gouvernement devrait faire face avec célérité en vue de trouver un terrain d’entente avec les boulangers. Nous y reviendrons !

David YALA

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electionsci2016416 avril 20192min285

Un recensmeent des producteurs de café-cacao et de leurs plantations a été lancé lundi 15 avril 2019 à Yamoussoukro. Au terme de l’opération, en septembre 2020, une carte professionnelle sera attribuée aux producteurs. Mais, quels sont les avantages liés à cette carte ?

« Dans l’optique de la professionnalisation des acteurs, la délivrance de cartes professionnelles est envisagée, constituant ainsi une avancée notable dans la recherche de services tels l’assurance de leurs actifs et le financement de leur activités à travers d’éventuels crédits bancaires », a fait savoir Brahima Yves Koné, Directeur général du Conseil du café-cacao.

Par ailleurs, cette opération de recensement permettra d’apporter, selon ses explications, une réponse aux différentes problématiques du moment. « Les informations recueillies permettront d’établir un répertoire des producteurs de café et de cacao et un état des superficies des plantations, toute chose qui permettra de mieux contrôler la production nationale, notamment à travers les programmes de réhabilitation du verger. De même, la disponibilité d’informations précises sur les producteurs améliorera leur organisation et la structuration de la filière à travers l’interprofession », a-t-il indiqué. Pour un coût de 6 milliards de francs Cfa, l’opération prendra fin en septembre 2020.

Jonas BAIKEH

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electionsci2016416 avril 20193min274

L’objectif visé à travers ce projet, c’est de contribuer à la réduction voire à l’éradication du phénomène de vol de téléphone. Ainsi, en cas de perte ou de vol du mobile d’un consommateur, le téléphone pourra être bloqué avant qu’il ne soit utilisé à des fins douteuses. « Avec cette initiative, les opérateurs de téléphonie mobile jouent un rôle actif pour assurer aux consommateurs un environnement de confiance grâce à une collaboration public-privé. Une fois mise en œuvre, la Côte d’Ivoire sera le premier pays d’Afrique subsaharienne à bénéficier de la participation de plusieurs opérateurs à la liste noire de GSMA, offrant ainsi à tous leurs clients la possibilité de signaler et bloquer les appareils perdus ou volés sur plusieurs réseaux », a expliqué Akinwale Goodluck, le responsable Afrique subsaharienne de GSMA.

Cette innovation selon le responsable d’Orange Côte d’Ivoire présent au lancement de ce projet, est un signal important pour le développement de l’environnement numérique ivoirien en ce sens qu’elle constitue une solution contre le vol des terminaux. Il a indiqué que ce projet s’inscrit dans leur rôle en tant qu’opérateur dans le domaine, de préserver les données des clients. « La nouveauté est qu’on apporte par ce « We care », un service de protection des données de l’ensemble de nos clients, en tenant compte de la sensibilité des données », a-t-il fait savoir. Les consommateurs pourront, ainsi dans le cadre de ce projet, associer leur identité à leur téléphone en se décidant de les déclarés auprès des opérateurs, soit avant ou soit après l’incident.

Cette disposition selon la responsable de l’Union des entreprises de télécommunication de Côte d’Ivoire est très importante dans la mesure où « elle va aider à freiner voir réduire le nombre de gang qui sont constituer autour de la commercialisation des équipements TIC ». Les opérateurs du secteur de la téléphonie mobile ont promis travailler de concert avec le ministre Claude Isaac De en charge de l’économie numérique et l’ARTCI, l’organe régulateur du secteur pour donner une dynamique à l’aboutissement de ce projet.

 

Jean Kelly Kouassi

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electionsci201641 avril 20192min350

Le Gouvernement ivoirien a annoncé la destruction de la cargaison des 18 000 tonnes de riz d’origine birmane impropres à la consommation.

Le ministère du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des Pme (Petites et moyennes entreprises), à travers un communiqué publié ce week-end, informe que les 18 000 tonnes de riz birman stockés au port d’Abidjan sont déclarées impropres à la consommation.

Conformément aux dispositions de l’article 17 de la loi n°2016-410 du 15 juin 2016 relative à la répression des fraudes et des falsifications en matière de vente des biens ou services, il est procédé à la saisie réelle et la mise sous scellés des 18 000 tonnes de riz birman stockées au port d’Abidjan et au déclenchement de la procédure de destruction. Ainsi en a décidé le gouvernement ivoirien suite aux analyses effectuées sur des échantillons de ce riz par un laboratoire accrédité et agréé dans le cadre du programme de Vérification de conformité des marchandises à destination de la Côte d’Ivoire (Voc). Le communiqué publié, à cet effet, par le ministère du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des Pme, précise que cette cargaison de riz est non-conforme à la norme ivoirienne-Codex Stan 198-1995 rendu d’application obligatoire par le décret n°2016-1152 du 28 décembre 2016 rendant certaines normes d’application obligatoire.

Pour rappel, une cargaison de 18 000 tonnes de riz d’origine birmane de qualité douteuse a été déchargée au Port autonome d’Abidjan (Paa) du 11 au 18 mars 2019 par le navire Océan princess, en provenance d’Asie via les ports de Conakry (Guinée) et de Lomé (Togo).

Irène BATH

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electionsci2016429 mars 20194min324

Prestige Ciment Côte d’Ivoire (PCCI) est la nouvelle société dans le secteur de la cimenterie dont l’unité de broyage a été inaugurée jeudi 28 mars, à la nouvelle zone industrielle au PK24 sur l’autoroute du nord. Cette nouvelle entreprise prévoit une production annuelle de 1,2 millions de tonnes par an.

S’appuyant sur les avantages en ressources humaines, en technologie et en management de son partenaire la Société Asian and African business management (Xi’an) Co.ltd (AAM), Prestige Ciment Côte d’Ivoire (PCCI) adopte le système de broyage le plus moderne à ce jour en Côte d’Ivoire, le système de broyage vertical. Ce système, à en croire la direction générale de l’entreprise est une technologie avancée au niveau international, respectant l’esprit d’efficacité, de basse consommation d’énergie et du respect de l’environnement.

« Nos produits peuvent être largement utilisés dans les marchés ferroviaires, routiers, tunnels, ponts, construction civile etc. PCCI, tout en espérant apporter plus de contributions pour l’embellissement de la Côte d’Ivoire avec ses différents ciments de marque « GUEPARD », s’engage à participer activement à la construction des infrastructures, à l’amélioration de l’environnement d’habitation, à la modernisation du niveau de construction urbaine, et aussi en promouvant le développement dans l’industrie logistique, le transport, la restauration et l’emploi en Côte d’ivoire », a déclaré le directeur monsieur MA, directeur général de l’entreprise chinoise.

L’ambassadeur de Chine en Côte d’Ivoire, SEM Tang Weibin, prenant  la parole à souligné que les activités de la firme contribueront à la fiscalité, la création d’emplois et au développement du secteur de la cimenterie en Côte d’Ivoire. « L’ambassade de Chine veillera à ce que l’opérateur économique respecte les lois et règlements ivoiriens, attache une haute importance à la sécurité sur le lieu de travail, cherche l’excellence dans la qualité des produits, le rapport qualité prix et l’aspect environnemental », rassuré le diplomate.

Quant à Souleymane Diarrassouba, ministre du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des PME, représentant le Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly, il a salué les dirigeants de la société non sans indiquer que l’implantation de cette usine s’inscrit dans la dynamique du développement du secteur industriel . « Vous avez fait un bon choix en décidant d’implanter votre entreprise en Côte d’Ivoire », a-t-il rassuré. Il a par ailleurs rappelé que sous la houlette du président Alassane Ouattara, d’importantes réformes structurelles ont été réalisées pour accompagner le secteur privé.

Réaffirmant que le PND 2020 consacre l’industrie comme un pilier essentiel de la transformation structurelle de la Côte d’Ivoire, Souleymane Coulibaly a également félicité la société Prestige Ciment Côte d’Ivoire qui apporte sa pierre à lutte contre le chômage avec la création de 160 emplois directs et 300 emplois indirects avec un chiffre d’affaires de 40 milliards F CFA  et surtout vient renforcer l’offre du ciment de la Côte d’Ivoire sur le marché national.

 

Philip KLA

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electionsci2016422 mars 20198min290

L’affaire du riz dit impropre à la consommation, refoulé au port de Lomé et qui s’est retrouvé en fin de compte sur le territoire ivoirien (présentement stocké dans des entrepôts en zone portuaire, encore sous douane) continue de livrer des secrets. De sources bien introduite, cette cargaison ne serait pas destinée à la Côte d’Ivoire, mais plutôt au Burkina Faso. La Ligue des consommateurs du Togo (Lct) confirme cette information dans un communiqué daté du 13 mars 2019 et signé de son président, Emmanuel Sogadji. «(…) au Burkina Faso, pays de destination de la cargaison, les autorités burkinabés ont procédé à l’analyse d’un échantillon de ce riz prélevé au Togo et l’ont déclaré impropre à la consommation», apprend-on. Le Burkina ayant marqué son refus d’accueillir sur son sol cette cargaison, les autorités togolaises l’ont aussi refoulé, évitant ainsi que ce riz soit débarqué au port de Lomé.

Alors, par quelle alchimie le navire Mv. Oceanprincess s’est-il retrouvé dans les eaux ivoiriennes, jusqu’à décharger son contenu au port d’Abidjan ? Un autre opérateur économique [en Côte d’Ivoire] aurait-il racheté la cargaison à laquelle le Burkina Faso a renoncé ? C’est à croire que oui, parce qu’à aucun moment, les autorités ivoiriennes qui ont effectué la visite, mardi 19 mars 2019, de l’un des entrepôts où est stocké le riz, n’ont fait la précision selon laquelle ces 18 104 tonnes de riz n’étaient pas destinées au marché ivoirien. En clair, ce riz au port d’Abidjan n’était pas en transit pour le compte du Burkina Faso, mais bien une commande pour la Côte d’Ivoire. C’est d’ailleurs pour cela que ce sont les services de contrôle du pays qui sont à pied d’œuvre pour « attester de la qualité ». Car déjà, alors même que les résultats des analyses (résultats prévus pour ce jeudi 21 mars) ne sont pas encore disponibles, des sources proches du ministère en charge du Commerce laissent entendre que la cargaison de riz, objet de polémique, est de bonne qualité. Et que l’information selon laquelle ce riz serait avarié, relève d’une campagne mensongère orchestrée par un concurrent au destinataire de la cargaison.

Curieux. Autre fait qui suscite de la curiosité de plus d’un, c’est que l’affaire ne remonte pas au 11 janvier 2019, date à laquelle, selon le directeur général du commerce extérieur Kaladji Fadiga, le navire est arrivé au port d’Abidjan. Depuis le 18 novembre 2018, en effet, le bruit courait déjà en Guinée, pays frontalier à la Côte d’Ivoire. Cela, au point où le ministre guinéen du Commerce, Boubacar Barry, a adressé une note au président-directeur général de Huilerie de Guinée avec en objet : « Dispositions relatives à votre commande de riz (navire MV. Oceanprincess) ». Il est notifié dans cette note que l’inspection effectuée par ses services « a certifié la bonne qualité du riz indien et décelé des anomalies liées aux poids et à la qualité pour le riz birman » sur la contenance du navire, à savoir 14 000 tonnes de riz indien et 22 000 tonnes de riz birman (Myanmar).

Est-il besoin de rappeler que c’est après la Guinée-Conakry que le navire s’est retrouvé dans les eaux togolaises ? Apparemment, tout ce ballet n’a pas suscité d’inquiétude du côté des autorités ivoiriennes qui ont accepté volontiers que Oceanprincess vienne débarquer son contenu à Abidjan.

Logique. Dans un échange téléphonique qu’il nous a accordé hier, mercredi 20 mars 2019, Doukoua Godé, président de la Fédération nationale des associations de consommateurs de Côte d’Ivoire (Fac-Ci), auteur de l’alerte qui a permis d’informer la population sur la présence en terre ivoirienne d’un riz de qualité douteuse (en attendant les résultats d’analyses), a partagé son point de vue sur le traitement de cette problématique. « On sait qu’il y a un bateau qui contient une cargaison de riz que certains pays de la sous-région ont refusé dans leurs ports. La Côte d’Ivoire l’a accepté. A partir de ce moment, il nous revient de dire aux populations pourquoi on l’a accepté. On devrait pouvoir leur dire par exemple qu’après analyse de tel laboratoire accrédité, certifié et reconnu comme tel au plan régional et international, on a estimé que le riz était de bonne qualité. Et là, on assume les conséquences. Mais alors pourquoi on ne procède pas ainsi et dès que le navire arrive, on débarque la cargaison et c’est quand on donne l’alerte qu’on nous informe que les analyses sont en cours », a fait remarquer Doukoua Godé. Il n’est pas contre le fait que la Côte d’Ivoire décide de faire une contre-analyse, avec ses experts et au regard des normes en vigueur dans le pays, là où d’autres pays ont estimé que le produit était impropre à la consommation. Toutefois, il fait remarquer que les autorités en charge de la question auraient dû communiquer, étant entendu qu’il leur revient, à elles, de donner la preuve de la bonne ou mauvaise qualité du produit. « Mon point de vue serait qu’on ne décharge pas le navire. On le laisse en quai, on fait des prélèvements aux fins d’analyses. Si on a la confirmation que le riz est de bonne qualité, on débarque, parce qu’on en a la preuve scientifique », a proposé le président de la Fac-Ci. Autrement dit, la logique, selon M. Doukoua, aurait voulu que l’analyse soit faite avant le débarquement de la cargaison. « Il suffisait de dire : puisqu’on a un doute sur la qualité du produit que vous nous proposez, on va d’abord faire le prélèvement avec nos experts pour l’emmener en laboratoire aux fins d’analyses. Mais pendant ce temps, on communique pour que le doute ne s’installe pas dans les esprits », a-t-il souhaité.

 

Elysée LATH

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electionsci2016414 mars 20191min291

Silué Boloba, directeur général de la Sifcacoop, une entreprise affiliée au Conseil Café Cacao, aurait déposé sa démission, mardi 12 mars 2019, a-t-on appris de source concordante.

Nos sources révèlent que ce départ serait la conséquence d’une crise qui secouerait cette entreprise du fait des pratiques peu recommandables orchestrés par le directeur général du Conseil Café Cacao. M. Silué aurait en premier lieu informé ses désormais ex-collaborateurs de sa démission, avant d’en informer le conseil d’administration de l’entreprise, présidé par M. Yves Ibrahim Koné également, directeur général du Conseil Café Cacao. Nos informateurs ont également soutenu que cette démission pourrait être le point de départ d’une nouvelle crise qui secouerait la filière en elle-même.

Nous y reviendrons !!!

Jean Kelly Kouassi

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electionsci201647 mars 20194min301

Le ministère de l’Équipement et de l’Entretien routier en charge de la gestion du domaine public avait informé les responsables de l’espace Texas Grillz, situé à la Riviera ancien camp d’Akouédo, boulevard de France redressé, non loin du rond-point du lycée Blaise Pascal, « de libérer immédiatement l’espace occupé illégalement ». Cette injonction faite aux responsables dudit espace est contenue dans une note datée du 25 février 2019 émanant du ministère de l’Équipement et de l’Entretien routier dont Linfodrome a reçu copie. « Il a été constaté avec regret que vous occupez illégalement une parcelle du domaine public de l’État aux abords du Boulevard de France redressé près du rond-point du Lycée Français et dans l’emprise de l’ancien camp d’Akouédo dont les abords ont été déclarés d’utilité publique sur une emprise de 45 mètres », lit-on dans la correspondance de mise en demeure de déguerpissement et de démolition. Une correspondance qui rappelle également que conformément à la réglementation en vigueur, l’occupation du domaine public de l’État requiert préalablement une autorisation du ministre de l’Équipement et de l’Entretien routier. À côté de cet état de fait, les services du ministère de l’Équipement et de l’Entretien routier dénoncent le fait que les aménagements réalisés sur cet espace constituent des contraintes majeures, notamment la proximité dudit espace du giratoire, toute chose qui revêt un caractère « extrêmement » dangereux pour la circulation et les usagers ; l’utilisation tout le long des accotements du Boulevard de France redressé aux fins de parking des clients dans les sens aller et retour ; la congestion de trafic dû aux stationnements de véhicules et autres types d’engins, et ajouté à tout cela, les plaintes des usagers de la route et riverains.

Autant de désagréments enregistrés et qui ont conduit, selon Yao Aristide Armand, Directeur de cabinet du ministre l’Équipement et de l’Entretien routier, signataire de la note, à demander aux responsables de Texas Grillz, de « libérer immédiatement l’espace que vous occupez illégalement aux abords du Boulevard de France à Cocody Riviera ancien camp d’Akouédo dès réception de la présente. Vu l’urgence, le cas échéant, mon département ministériel procédera systématiquement à votre déguerpissement ainsi qu’à vos propres frais et décline toute responsabilité quant aux conséquences qui surviendraient de son non-respect ». L’injonction du ministère étant restée sans suite, la démolition de l’espace a eu lieu, le mercredi 6 mars 2019, tenant compte du décret n° 2015-114 du 25 février 2015 portant définition de l’emprise du Boulevard de France dans la commune de Cocody qui précise à l’article 1 que « l’emprise du boulevard de France redressé est fixée à quarante-cinq mètres » et que conformément à l’article 2, « le ministre des Infrastructures économiques et le ministre de la Construction, du Logement, de l’Assainissement et de l’Urbanisme sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret ».

Toute chose qui fait ainsi toute la lumière sur cette affaire.

 

Irène BATH

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electionsci201641 mars 20194min315

Le premier Dialogue régional pour le secteur privé sur la lutte contre l’érosion, dans le cadre du Programme de gestion du littoral ouest africain (Waca), a pris fin jeudi 28 février 2019. Cette rencontre qui a eu lieu au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, Cocody, a conduit à la mise en place d’un Comité consultatif présidé par la Côte d’Ivoire et l’établissement d’un « groupe de travail port ».

Les travaux du premier Dialogue régional pour le secteur privé sur la lutte contre l’érosion, dans le cadre du Programme de gestion du littoral ouest africain (Waca), ont été sanctionnés par un communiqué final comportant deux décisions. La première décision est relative la mise en place d’un Comité consultatif composé de 10 membres présidé par la Côte d’Ivoire jusqu’à la tenue du forum Waca en novembre 2019 au Bénin. Ce Comité s’est engagé à créer un « comité intérimaire consultatif Waca pour le secteur privé », avec des représentants des secteurs publics, qui sera opérationnel jusqu’à la tenue du Waca en novembre 2019 au Bénin, en vue d’établir un plan d’actions pour faciliter l’implication accrue du secteur privé dans la gestion du littoral, en synergie avec le programme Waca et l’ensemble des parties prenantes.

Les acteurs du secteur privé représentant les ports, les mines, l’agriculture, le pétrole et le gaz, le transport, l’hôtellerie, et la pêche des pays de la zone côtière ouest africaine ayant pris part au dialogue avec le secteur privé ont également convenu de l’établissement d’un « groupe de travail port » pour le secteur portuaire. Ce groupe assisté par la Banque mondiale et comprenant le secteur privé et public, la communauté portuaire, la société civile aura trois missions. Il s’agira d’explorer le développement d’un mécanisme (un « fonds ») qui fera partie de la plateforme Waca pour mettre à disposition des fonds pour des actions d’urgence pour gérer les points chauds du littoral ; poursuivre le développement d’une stratégie pour le développement des ports d’Afrique de l’ouest et mener des réflexions pour la mise en place d’une « charte portuaire » régionale qui s’inspirera de l’initiative de l’Association de la gestion des ports de l’Afrique de l’Ouest et du centre (Agpaoc) et similaire, qui intègre le secteur privé.

Le ministre de l’Environnement et du développement durable, Joseph Séka Séka a exhorté les participants à faire en sorte que les recommandations issues des échanges, notamment la mise en place du Comité consultatif du secteur privé pour la résilience des zones côtières ouest africaines, « demeurent la boussole afin de renforcer nos cadres institutionnels, gage d’une prospérité économique, soutenue par le développement de la zone côtière ».

Le Coordonnateur du projet Waca, Professeur Ochou a souligné qu’en dépit de quelques difficultés d’ordre administratif, « nous sommes convaincus que l’objectif de développement de Waca qui est de renforcer la résilience des communautés et zones ciblées du littoral ouest-africain, sera atteint d’ici 2023 », a-t-il affirmé. Le programme Waca, faut-il le noter, a pour objectif d’aider à réduire la vulnérabilité des communautés côtières et à augmenter la résilience d’infrastructures clés aux aléas climatiques.

Irène BATH

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electionsci201641 mars 20192min309

Dans une vidéo publiée ce jeudi 28 février 2019 sur Facebook, le professeur Mamadou Koulibaly dénonce une injustice de l’Etat faite aux usagers à travers l’augmentation des tarifs de transfert d’argent par les maisons de téléphonie mobile.

Selon Mamadou Koulibaly, c’est dans le souci de répondre aux besoins financiers des personnes en prenant en compte leurs revenus et lieux de résidence, que les maisons de téléphonie mobile ont mis en place un système de transaction pour leur permettre d’intégrer le circuit financier.

« Grâce aux maisons de téléphonie mobile, les usagers quel que soit le niveau de leur revenu, peuvent recevoir de l’argent à partir de leur téléphone portable », a dit l’ex-président de l’Assemblée Nationale.

A en croire Mamadou Koulibaly, c’est la forte connexion entre les populations et les opérateurs de téléphonie mobile qui pousse l’Etat à vouloir percevoir une taxe sur le revenu des usagers. « Le gouvernement décide d’élever les impôts de ces entreprises afin que celles-ci augmentent leurs tarifs pour ainsi atteindre le revenu des clients de façon indirecte », dénonce-t-il.

Pour le fondateur du parti LIDER, cette augmentation ne sera pas sans risque pour les compagnies de téléphonie mobile car, dit-il, ‘’avec ces répercutions, les personnes qui étaient entrées dans ce circuit financier, risquent d’en sortir’’.

Caroline N’Guessan (Stg)

Dans une vidéo publiée ce jeudi 28 février 2019 sur Facebook, le professeur Mamadou Koulibaly dénonce une injustice de l’Etat faite aux usagers à travers l’augmentation des tarifs de transfert d’argent par les maisons de téléphonie mobile.

Selon Mamadou Koulibaly, c’est dans le souci de répondre aux besoins financiers des personnes en prenant en compte leurs revenus et lieux de résidence, que les maisons de téléphonie mobile ont mis en place un système de transaction pour leur permettre d’intégrer le circuit financier.

« Grâce aux maisons de téléphonie mobile, les usagers quel que soit le niveau de leur revenu, peuvent recevoir de l’argent à partir de leur téléphone portable », a dit l’ex-président de l’Assemblée Nationale.

A en croire Mamadou Koulibaly, c’est la forte connexion entre les populations et les opérateurs de téléphonie mobile qui pousse l’Etat à vouloir percevoir une taxe sur le revenu des usagers. « Le gouvernement décide d’élever les impôts de ces entreprises afin que celles-ci augmentent leurs tarifs pour ainsi atteindre le revenu des clients de façon indirecte », dénonce-t-il.

Pour le fondateur du parti LIDER, cette augmentation ne sera pas sans risque pour les compagnies de téléphonie mobile car, dit-il, ‘’avec ces répercutions, les personnes qui étaient entrées dans ce circuit financier, risquent d’en sortir’’.

Caroline N’Guessan (Stg)