Liste électorale ivoirienne : les chiffres officiels et définitifs des électeurs connus ce 29 septembre

Liste électorale ivoirienne : les chiffres officiels et définitifs des électeurs connus ce 29 septembre

29 septembre 20204min175
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La CEI va rendre public ce mardi 29 septembre 2020, la liste électorale officielle et définitive des électeurs et électrices.

Les chiffres officiels et définitifs des électeurs et électrices, sur les listes électorales seront connus ce mardi 29 septembre 2020. La CEI va les rendre publics. En 2015, 6 300 142 personnes, dont 3 175 509 hommes pour 3 124 633 étaient inscrits sur les listes électorales. Lors de la dernière révision en 2020, 900.000 nouveaux électeurs ont été dénombrés.

En croisant les chiffres, on peut estimer le nombre total pour l’élection à venir à un peu moins de 7,5 millions. Sur une population d’environ 25 millions d’habitants, moins du tiers figure sur la liste électorale.

Ce n’est peut-être pas un désaveu du processus électoral mais les spécialistes des questions électorales, les sociologues et les politologues devraient se pencher sérieusement sur la question. Combien d’Ivoiriens et d’Ivoiriennes sont en âge de voter et qui ne s’intéressent pas aux élections dans le pays et surtout, pourquoi?

 

Au cours d’un atelier sur la participation des jeunes au processus électoral, un auditeur avait résumé ou presque, ce qui bloque certains parmi eux: « les résultats des élections sont connus d’avance. En plus, les hommes et femmes politiques ne se souviennent des jeunes que pendant les élections, puis après, ils passent à autre chose… ».

La commission électorale déroule son programme, pendant les acteurs politiques échangent des mots durs, très durs, dans la prise de parole publique. « Il n’y a plus rien à faire. Les positions sont tranchées et braquées. Dans le pire cas, ils vont aller au clash. Et en fonction des rapports de force, ils vont discuter. », explique un observateur avisé de la scène politique. Un autre ajoute, entre deux soupirs, « C’est le terrain qui va déterminer le rapport de force et la position de Paris et de la communauté internationale. S’il y a moins de violence sur le terrain, cela sera favorable au pouvoir. Une répression excessive et violente va faire l’affaire de l’opposition. »

 

Ton camarade est prêt au combat. Prêt à faire face et à ne rien lâcher. Il exclue tout report du scrutin, encore moins, le retrait de sa candidature comme l’exige l’opposition.

Fermeté au bord de la Marahoué. « Je demande que chacun respecte la constitution, les lois de la République et les institutions. Une élection présidentielle, ce n’est pas un jeu d’enfants. Les autres veulent le pouvoir pourquoi? Pour dilapider les fonds de la République de nouveau… Je mets en garde tous ceux qui veulent mettre le désordre. Si c’est ce qu’ils veulent, ils m’auront en face d’eux! ».

L’élection présidentielle aurait pu être un moment pour les concurrents de présenter les bilans et/ou les projets. Malheureusement, rien que la pré-campagne donne déjà des ulcères.

 

La CEI va rendre public ce mardi 29 septembre 2020, la liste électorale officielle et définitive des électeurs et électrices.

Les chiffres officiels et définitifs des électeurs et électrices, sur les listes électorales seront connus ce mardi 29 septembre 2020. La CEI va les rendre publics. En 2015, 6 300 142 personnes, dont 3 175 509 hommes pour 3 124 633 étaient inscrits sur les listes électorales. Lors de la dernière révision en 2020, 900.000 nouveaux électeurs ont été dénombrés.

En croisant les chiffres, on peut estimer le nombre total pour l’élection à venir à un peu moins de 7,5 millions. Sur une population d’environ 25 millions d’habitants, moins du tiers figure sur la liste électorale.

Ce n’est peut-être pas un désaveu du processus électoral mais les spécialistes des questions électorales, les sociologues et les politologues devraient se pencher sérieusement sur la question. Combien d’Ivoiriens et d’Ivoiriennes sont en âge de voter et qui ne s’intéressent pas aux élections dans le pays et surtout, pourquoi?

 

Au cours d’un atelier sur la participation des jeunes au processus électoral, un auditeur avait résumé ou presque, ce qui bloque certains parmi eux: « les résultats des élections sont connus d’avance. En plus, les hommes et femmes politiques ne se souviennent des jeunes que pendant les élections, puis après, ils passent à autre chose… ».

La commission électorale déroule son programme, pendant les acteurs politiques échangent des mots durs, très durs, dans la prise de parole publique. « Il n’y a plus rien à faire. Les positions sont tranchées et braquées. Dans le pire cas, ils vont aller au clash. Et en fonction des rapports de force, ils vont discuter. », explique un observateur avisé de la scène politique. Un autre ajoute, entre deux soupirs, « C’est le terrain qui va déterminer le rapport de force et la position de Paris et de la communauté internationale. S’il y a moins de violence sur le terrain, cela sera favorable au pouvoir. Une répression excessive et violente va faire l’affaire de l’opposition. »

 

Ton camarade est prêt au combat. Prêt à faire face et à ne rien lâcher. Il exclue tout report du scrutin, encore moins, le retrait de sa candidature comme l’exige l’opposition.

Fermeté au bord de la Marahoué. « Je demande que chacun respecte la constitution, les lois de la République et les institutions. Une élection présidentielle, ce n’est pas un jeu d’enfants. Les autres veulent le pouvoir pourquoi? Pour dilapider les fonds de la République de nouveau… Je mets en garde tous ceux qui veulent mettre le désordre. Si c’est ce qu’ils veulent, ils m’auront en face d’eux! ».

L’élection présidentielle aurait pu être un moment pour les concurrents de présenter les bilans et/ou les projets. Malheureusement, rien que la pré-campagne donne déjà des ulcères.