Législatives : En Marche ! s’emmêle les pinceaux dans la circonscription des Français de l’étranger

Législatives : En Marche ! s’emmêle les pinceaux dans la circonscription des Français de l’étranger

12 juin 20172min0
12 juin 20172min0
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Le 4 juin, les électeurs de la 9e circonscription des Français de l’étranger (Maghreb et Afrique de l’Ouest) ont voté avec quelques jours d’avance sur la métropole.

Alors que la participation à ces législatives a été faible (14 %), Leila Aïchi, une centriste d’origine algérienne, est arrivée en tête (un peu plus de 20 %), suivie par M’jid El Guerrab, un ex-militant socialiste d’origine marocaine (près de 19 %). Tous deux se réclament de la majorité présidentielle. La République en marche (LREM), d’Emmanuel Macron, avait d’abord investi une personne qui a nié être candidate. Puis, elle a adoubé Leila Aïchi, dont les prises de position sur le Sahara occidental ont déclenché une polémique au Maroc. LREM lui a finalement retiré son investiture, mais le ministère de l’Intérieur l’avait avalisée.

L’amateurisme de LREM a empêché tout débat

Résultat, le nom du mouvement figurait toujours sur ses bulletins. Au dernier moment, LREM a soutenu M’jid El Guerrab sans pour autant l’investir officiellement.

Socialistes et républicains, eux, ne cachent pas leur colère, et les candidats PS, Didier Le Bret, et LR, Erwan Davoux, ne donnent pas de consigne de vote pour le second tour. « L’amateurisme de LREM a empêché tout débat, et laissé libre cours à une bataille d’ego. La campagne a été polluée », déplore Davoux.

Par Jeune Afrique / 

 http://www.jeuneafrique.com/mag/446628/politique/legislatives-marche%E2%80%89-semmele-pinceaux-circonscription-francais-de-letranger/

Le 4 juin, les électeurs de la 9e circonscription des Français de l’étranger (Maghreb et Afrique de l’Ouest) ont voté avec quelques jours d’avance sur la métropole.

Alors que la participation à ces législatives a été faible (14 %), Leila Aïchi, une centriste d’origine algérienne, est arrivée en tête (un peu plus de 20 %), suivie par M’jid El Guerrab, un ex-militant socialiste d’origine marocaine (près de 19 %). Tous deux se réclament de la majorité présidentielle. La République en marche (LREM), d’Emmanuel Macron, avait d’abord investi une personne qui a nié être candidate. Puis, elle a adoubé Leila Aïchi, dont les prises de position sur le Sahara occidental ont déclenché une polémique au Maroc. LREM lui a finalement retiré son investiture, mais le ministère de l’Intérieur l’avait avalisée.

L’amateurisme de LREM a empêché tout débat

Résultat, le nom du mouvement figurait toujours sur ses bulletins. Au dernier moment, LREM a soutenu M’jid El Guerrab sans pour autant l’investir officiellement.

Socialistes et républicains, eux, ne cachent pas leur colère, et les candidats PS, Didier Le Bret, et LR, Erwan Davoux, ne donnent pas de consigne de vote pour le second tour. « L’amateurisme de LREM a empêché tout débat, et laissé libre cours à une bataille d’ego. La campagne a été polluée », déplore Davoux.

Par Jeune Afrique / 

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