Gestion du littoral ouest africain : Un Comité consultatif et un « groupe de travail port » mis en place

Gestion du littoral ouest africain : Un Comité consultatif et un « groupe de travail port » mis en place

1 mars 20194min0
1 mars 20194min0
919ba13e8f91a3615d791945f0c1ada8_L.jpg

Le premier Dialogue régional pour le secteur privé sur la lutte contre l’érosion, dans le cadre du Programme de gestion du littoral ouest africain (Waca), a pris fin jeudi 28 février 2019. Cette rencontre qui a eu lieu au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, Cocody, a conduit à la mise en place d’un Comité consultatif présidé par la Côte d’Ivoire et l’établissement d’un « groupe de travail port ».

Les travaux du premier Dialogue régional pour le secteur privé sur la lutte contre l’érosion, dans le cadre du Programme de gestion du littoral ouest africain (Waca), ont été sanctionnés par un communiqué final comportant deux décisions. La première décision est relative la mise en place d’un Comité consultatif composé de 10 membres présidé par la Côte d’Ivoire jusqu’à la tenue du forum Waca en novembre 2019 au Bénin. Ce Comité s’est engagé à créer un « comité intérimaire consultatif Waca pour le secteur privé », avec des représentants des secteurs publics, qui sera opérationnel jusqu’à la tenue du Waca en novembre 2019 au Bénin, en vue d’établir un plan d’actions pour faciliter l’implication accrue du secteur privé dans la gestion du littoral, en synergie avec le programme Waca et l’ensemble des parties prenantes.

Les acteurs du secteur privé représentant les ports, les mines, l’agriculture, le pétrole et le gaz, le transport, l’hôtellerie, et la pêche des pays de la zone côtière ouest africaine ayant pris part au dialogue avec le secteur privé ont également convenu de l’établissement d’un « groupe de travail port » pour le secteur portuaire. Ce groupe assisté par la Banque mondiale et comprenant le secteur privé et public, la communauté portuaire, la société civile aura trois missions. Il s’agira d’explorer le développement d’un mécanisme (un « fonds ») qui fera partie de la plateforme Waca pour mettre à disposition des fonds pour des actions d’urgence pour gérer les points chauds du littoral ; poursuivre le développement d’une stratégie pour le développement des ports d’Afrique de l’ouest et mener des réflexions pour la mise en place d’une « charte portuaire » régionale qui s’inspirera de l’initiative de l’Association de la gestion des ports de l’Afrique de l’Ouest et du centre (Agpaoc) et similaire, qui intègre le secteur privé.

Le ministre de l’Environnement et du développement durable, Joseph Séka Séka a exhorté les participants à faire en sorte que les recommandations issues des échanges, notamment la mise en place du Comité consultatif du secteur privé pour la résilience des zones côtières ouest africaines, « demeurent la boussole afin de renforcer nos cadres institutionnels, gage d’une prospérité économique, soutenue par le développement de la zone côtière ».

Le Coordonnateur du projet Waca, Professeur Ochou a souligné qu’en dépit de quelques difficultés d’ordre administratif, « nous sommes convaincus que l’objectif de développement de Waca qui est de renforcer la résilience des communautés et zones ciblées du littoral ouest-africain, sera atteint d’ici 2023 », a-t-il affirmé. Le programme Waca, faut-il le noter, a pour objectif d’aider à réduire la vulnérabilité des communautés côtières et à augmenter la résilience d’infrastructures clés aux aléas climatiques.

Irène BATH

Le premier Dialogue régional pour le secteur privé sur la lutte contre l’érosion, dans le cadre du Programme de gestion du littoral ouest africain (Waca), a pris fin jeudi 28 février 2019. Cette rencontre qui a eu lieu au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, Cocody, a conduit à la mise en place d’un Comité consultatif présidé par la Côte d’Ivoire et l’établissement d’un « groupe de travail port ».

Les travaux du premier Dialogue régional pour le secteur privé sur la lutte contre l’érosion, dans le cadre du Programme de gestion du littoral ouest africain (Waca), ont été sanctionnés par un communiqué final comportant deux décisions. La première décision est relative la mise en place d’un Comité consultatif composé de 10 membres présidé par la Côte d’Ivoire jusqu’à la tenue du forum Waca en novembre 2019 au Bénin. Ce Comité s’est engagé à créer un « comité intérimaire consultatif Waca pour le secteur privé », avec des représentants des secteurs publics, qui sera opérationnel jusqu’à la tenue du Waca en novembre 2019 au Bénin, en vue d’établir un plan d’actions pour faciliter l’implication accrue du secteur privé dans la gestion du littoral, en synergie avec le programme Waca et l’ensemble des parties prenantes.

Les acteurs du secteur privé représentant les ports, les mines, l’agriculture, le pétrole et le gaz, le transport, l’hôtellerie, et la pêche des pays de la zone côtière ouest africaine ayant pris part au dialogue avec le secteur privé ont également convenu de l’établissement d’un « groupe de travail port » pour le secteur portuaire. Ce groupe assisté par la Banque mondiale et comprenant le secteur privé et public, la communauté portuaire, la société civile aura trois missions. Il s’agira d’explorer le développement d’un mécanisme (un « fonds ») qui fera partie de la plateforme Waca pour mettre à disposition des fonds pour des actions d’urgence pour gérer les points chauds du littoral ; poursuivre le développement d’une stratégie pour le développement des ports d’Afrique de l’ouest et mener des réflexions pour la mise en place d’une « charte portuaire » régionale qui s’inspirera de l’initiative de l’Association de la gestion des ports de l’Afrique de l’Ouest et du centre (Agpaoc) et similaire, qui intègre le secteur privé.

Le ministre de l’Environnement et du développement durable, Joseph Séka Séka a exhorté les participants à faire en sorte que les recommandations issues des échanges, notamment la mise en place du Comité consultatif du secteur privé pour la résilience des zones côtières ouest africaines, « demeurent la boussole afin de renforcer nos cadres institutionnels, gage d’une prospérité économique, soutenue par le développement de la zone côtière ».

Le Coordonnateur du projet Waca, Professeur Ochou a souligné qu’en dépit de quelques difficultés d’ordre administratif, « nous sommes convaincus que l’objectif de développement de Waca qui est de renforcer la résilience des communautés et zones ciblées du littoral ouest-africain, sera atteint d’ici 2023 », a-t-il affirmé. Le programme Waca, faut-il le noter, a pour objectif d’aider à réduire la vulnérabilité des communautés côtières et à augmenter la résilience d’infrastructures clés aux aléas climatiques.

Irène BATH