Le député de Gagnoa invite la chefferie à trancher les litiges sans complaisance

Le député de Gagnoa invite la chefferie à trancher les litiges sans complaisance

29 mai 20172min0
29 mai 20172min0
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La chefferie du département de Gagnoa a été invité à trancher les litiges sans complaisance et avec plus de justice dans le rendu de ces décisions, par le professeur Maurice Kakou Guikahué, député de Gnagbodougnoa, Sérihio, Dougroupalégnoa communes et sous-préfectures, et Gagnoa sous-préfecture, lors d’une rencontre à Gagnoa, initiée par le préfet de région du Gôh, avec les autorités coutumières locales.

« Si vous êtes incapables de juger les problèmes, c’est que vous n’êtes pas un chef traditionnel », a d’emblée affirmé samedi, le député, assurant que dans le village, le chef doit pouvoir parler à tous les protagonistes quels que soient leurs rangs sociaux, économiques ou politiques, vu que selon lui, le chef de village est celui qui doit s’adresser à ses administrés quel que soit leur « statut social individuel ».

« Soyez justes et vous serez respectés », a assuré le professeur Kakou Guikahué, invitant tout cadre, quel que soit sa « puissance financière ou politique », à se mettre sous l’autorité du chef du village, dès lors qu’il arrive sur place dans la localité.

La position du député a été nuancée par Dr Gadji Dagbo Joseph, chef du village de Godélilié (dans le canton Guébié) et président de la Chambre départementale des rois et chefs traditionnels de Gagnoa, qui a indexé le politique et les cadres pour leur irruption dans le choix des chefs selon leurs intérêts du moment, conduisant au désordre constaté actuellement au sein de la chefferie traditionnelle.

Le département de Gagnoa regroupe 165 chefs de villages, 16 chefs de cantons et 39 chefs de tribus, a-t-on appris.

dd/fmo

Publié le lundi 29 mai 2017  |  AIP
http://news.abidjan.net/h/615890.html
La chefferie du département de Gagnoa a été invité à trancher les litiges sans complaisance et avec plus de justice dans le rendu de ces décisions, par le professeur Maurice Kakou Guikahué, député de Gnagbodougnoa, Sérihio, Dougroupalégnoa communes et sous-préfectures, et Gagnoa sous-préfecture, lors d’une rencontre à Gagnoa, initiée par le préfet de région du Gôh, avec les autorités coutumières locales.

« Si vous êtes incapables de juger les problèmes, c’est que vous n’êtes pas un chef traditionnel », a d’emblée affirmé samedi, le député, assurant que dans le village, le chef doit pouvoir parler à tous les protagonistes quels que soient leurs rangs sociaux, économiques ou politiques, vu que selon lui, le chef de village est celui qui doit s’adresser à ses administrés quel que soit leur « statut social individuel ».

« Soyez justes et vous serez respectés », a assuré le professeur Kakou Guikahué, invitant tout cadre, quel que soit sa « puissance financière ou politique », à se mettre sous l’autorité du chef du village, dès lors qu’il arrive sur place dans la localité.

La position du député a été nuancée par Dr Gadji Dagbo Joseph, chef du village de Godélilié (dans le canton Guébié) et président de la Chambre départementale des rois et chefs traditionnels de Gagnoa, qui a indexé le politique et les cadres pour leur irruption dans le choix des chefs selon leurs intérêts du moment, conduisant au désordre constaté actuellement au sein de la chefferie traditionnelle.

Le département de Gagnoa regroupe 165 chefs de villages, 16 chefs de cantons et 39 chefs de tribus, a-t-on appris.

dd/fmo

Publié le lundi 29 mai 2017  |  AIP
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