Côte d’Ivoire : Présidentielle, Ouattara, justifie le « recalement » de Mabri et Amon Tanoh par le Conseil constitutionnel

Côte d’Ivoire : Présidentielle, Ouattara, justifie le « recalement » de Mabri et Amon Tanoh par le Conseil constitutionnel

28 septembre 20204min198
28 septembre 20204min198
photo_1601281257.jpg

Mabri Toikeusse, président de l’UDPCI et Marcel Amon Tanoh, ancien ministre des Affaires étrangères, tous les deux candidats à l’élections présidentielles du 31 octobre 2020 ont été recalé le 14 septembre dernier par Conseil constitutionnel parce qu’ils n’ont pas réuni le nombre de parrainage exigé par la Constitution ivoirienne.

 

Hier à l’issue de sa visite d’État dans la Marahoué, le Chef de l’Etat ivoirien a tenté de justifier le verdict donné par les « sages ». Alassane Ouattara a affirmé que ces deux transfuges du RHDP ne pouvaient pas obtenir le parrainage requis parce que son parti a recueilli plus d’un million.

 

« C’est vrai, certains candidats se plaignent qu’ils n’ont pas été retenus. Mais nous, nous avons recueilli plus d’un million de parrainages. Alors si les gens vont mettre le nom de personnes qui ont déjà parrainé Alassane Ouattara. J’ai été le premier à déposer mon dossier. Quand certains voient leurs parrainages être annulés, il ne reste plus rien. Parce qu’ils viennent de mon parti. Où est ce qu’ils vont trouver des électeurs en dehors du Rhdp. Donc ce travail a été fait de manière rigoureuse », s’est justifié, Ouattara.

 

Il a indiqué que certains se plaignent du parrainage, alors que c’est à l’unanimité que les partis politiques traditionnels RHDP, PDCI-RDAFPI et les autres ont demandé le parrainage pour éviter la multiplication des candidatures.

Le chef de l’Etat ivoirien a dénoncé le fait que certains gens mettent en doute la crédibilité des institutions alors que tous les partis politiques ont travaillé pour les mettre en place.

 

«C’est dommage que des gens mettent en doute la crédibilité de nos institutions. Alors que nous avons tous travaillé à mettre en place ces institutions. Que ce soit la constitution, la CEI, le code électoral. Et ce sont des propositions qui ont été envoyées ensuite à l’Assemblée nationale. Où certains partis comme le PDCI-RDA, le FPI sont représentés », a-t-il expliqué.

 

Ouattara a enfin martelé que quand on vote une loi, même si on n’est pas d’accord, on la respecte et «ne comprends pas tout ça ».

 

«Ils doivent avoir des arrières pensées. On fait des lois, ça demande un dialogue politique. L’Assemblée nationale a adopté la constitution, la Cei, le code électoral. Tout ça est mis en oeuvre par le conseil constitutionnel avant que je ne sois président. La Cei qui a été améliorée depuis que je suis là et maintenant, on dit qu’il y a problème », a conclu, Ouattara.

 

Wassimagnon

Mabri Toikeusse, président de l’UDPCI et Marcel Amon Tanoh, ancien ministre des Affaires étrangères, tous les deux candidats à l’élections présidentielles du 31 octobre 2020 ont été recalé le 14 septembre dernier par Conseil constitutionnel parce qu’ils n’ont pas réuni le nombre de parrainage exigé par la Constitution ivoirienne.

 

Hier à l’issue de sa visite d’État dans la Marahoué, le Chef de l’Etat ivoirien a tenté de justifier le verdict donné par les « sages ». Alassane Ouattara a affirmé que ces deux transfuges du RHDP ne pouvaient pas obtenir le parrainage requis parce que son parti a recueilli plus d’un million.

 

« C’est vrai, certains candidats se plaignent qu’ils n’ont pas été retenus. Mais nous, nous avons recueilli plus d’un million de parrainages. Alors si les gens vont mettre le nom de personnes qui ont déjà parrainé Alassane Ouattara. J’ai été le premier à déposer mon dossier. Quand certains voient leurs parrainages être annulés, il ne reste plus rien. Parce qu’ils viennent de mon parti. Où est ce qu’ils vont trouver des électeurs en dehors du Rhdp. Donc ce travail a été fait de manière rigoureuse », s’est justifié, Ouattara.

 

Il a indiqué que certains se plaignent du parrainage, alors que c’est à l’unanimité que les partis politiques traditionnels RHDP, PDCI-RDAFPI et les autres ont demandé le parrainage pour éviter la multiplication des candidatures.

Le chef de l’Etat ivoirien a dénoncé le fait que certains gens mettent en doute la crédibilité des institutions alors que tous les partis politiques ont travaillé pour les mettre en place.

 

«C’est dommage que des gens mettent en doute la crédibilité de nos institutions. Alors que nous avons tous travaillé à mettre en place ces institutions. Que ce soit la constitution, la CEI, le code électoral. Et ce sont des propositions qui ont été envoyées ensuite à l’Assemblée nationale. Où certains partis comme le PDCI-RDA, le FPI sont représentés », a-t-il expliqué.

 

Ouattara a enfin martelé que quand on vote une loi, même si on n’est pas d’accord, on la respecte et «ne comprends pas tout ça ».

 

«Ils doivent avoir des arrières pensées. On fait des lois, ça demande un dialogue politique. L’Assemblée nationale a adopté la constitution, la Cei, le code électoral. Tout ça est mis en oeuvre par le conseil constitutionnel avant que je ne sois président. La Cei qui a été améliorée depuis que je suis là et maintenant, on dit qu’il y a problème », a conclu, Ouattara.

 

Wassimagnon