Côte d’Ivoire : Présidentielle, Gnangbo Kacou se propose de rapprocher le camp Ouattara et celui de l’opposition pour éviter le pire au pays

Côte d’Ivoire : Présidentielle, Gnangbo Kacou se propose de rapprocher le camp Ouattara et celui de l’opposition pour éviter le pire au pays

16 octobre 20208min18
16 octobre 20208min18
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© Koaci.com – jeudi 15 octobre 2020 – 17:54 

Gnangbo Kacou

Malgré l’invalidation de son dossier de candidature à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, pour déficit de parrains le 14 septembre dernier, le président du parti les Centristes était face à la presse ce jour.

Gnangbo Kacou s’est proposé, à 15 jours de la tenue du scrutin de réunir le camp Ouattara et celui de l’opposotion autour d’une même table pour éviter que le pire ne se produise dans le pays dans les jours à venir.

« Nous allons appeler à un ultime rapprochement entre le camp d’Alassane Ouatara et le camp de l’ensemble de l’opposition. Considérons que pour le dialogue, s’il reste, ne serai-ce qu’1% de chance, nous LES CENTRISTES  allons l’utiliser pour forcer les deux blocs à venir s’asseoir sur la table ronde, la table de discussion, la table de dialogue. Car, tant que la divergence existe, il ne faut jamais dire que tout a été fait et qu’il n’y a plus rien d’autre à faire que d’aller à l’affrontement. Parce que si l’on sort de l’arbre à palabre et qu’il existe encore une dissensions plus forte entre les antagonistes dont on avait la charge de rapprocher les positions c’est que sous l’arbre à palabre les mots qu’il faillait dire pour dissiper les tentions, n’ont pas été dit. c’est que sous l’arbre à palabre le comportement qu’il fallait adopté pour atténuer les malentendus n’ont pas été pris. Et dans ce cas un nouvel appel de l’arbre à palabre est nécessaire », a expliqué, le député.

« Pourquoi dans notre pays, l’on doit ajouter à cette liste sombre la politique ? Nous LES CENTRISTES, disons non à ce nouveau rôle assigné à la politique en Côte d’Ivoire. La vie de tout être humain est trop précieuse pour que la politique, une science sensée apporter le bien être à l’homme, au peuple, serve à instaurer la peur, la psychose, la haine et la mort au sein du peuple ivoirien. De ce fait, il faut que cette politique ou du moins la démocratie ivoirienne soit redéfinie. Les choses doivent être recadrées pour que la démocratie ne soit plus source de conflit et de mort dans de ce pays que nous aimons tous », a ajouté, Gnangbo Kacou.

Le candidat recalé est persuadé que « si Alassane Ouattara réussi son forcing il aura forcément des morts et si le bloc de l’opposition réussi il aura des morts. »

Selon lui, la seule façon d’éviter des morts est la résolution par le dialogue.

« Mes chers compatriotes, tant que la marche continue, nous ne nous harasserons jamais du balancement des bras. Dès aujourd’hui LES CENTRITES prend son bâton de pèlerin pour forcer le Dialogue. Parce que tôt ou tard nous finirons par le dialogue » a mentionné, le député.

Il a cependant affirmé que la « candidature d’Alassane Ouattara est non conforme au texte fondateur qui est la constitution et elle rend caduque sa prestation de serment du 3 novembre 2015 selon laquelle, il s’est engagé à protéger la constitution. »

Gnangbo Kacou reconnaît que cette situation est lourde de conséquence et crée un grave trouble à l’ordre public.

Pour lui, le parti les CENTRISTES doit être ferme et résolu et doit être le troisième « homme » pour réconcilier les Ivoiriens, rien que les Ivoiriens et tous les Ivoiriens.

Le président du parti les Centristes a annoncé qu’en dépit du rejet de son dossier de candidature, il continuera de faire la politique.

« Je ne peux pas abandonné tant que Madame Pulchérie Gbalet Présidente de Forum des Organisations de la Société Civile Ivoirienne (FORSCI), Madame Anne-Marie BONIFON, Cordonnatrice Nationale de (GPS), Madame Antoinette Akissi YOBOUET du (PDCI), Madame Ange-Maris YEO de la société civile, Madame Henriette GUEHI du (GPS),

Madame Naminata KONE du (GPS)

et Madame Irrène TODE du (GPS) ces braves femmes défenseuses des libertés resteront emprisonnées. Madame Pulchérie Gbalet, Présidente de Forum des Organisations de la Société Civile Ivoirienne (FORSCI) et à la fois présidente de Alternative Citoyenne Ivoirienne (ACI), femme de la société civile est injustement emprisonnée et sa seule faute est de défendre la liberté. Comprenez que de l’histoire de l’humanité, la liberté a toujours été opprimée, la liberté a toujours été mis en mal , la liberté est parfois emprisonné, la liberté est parfois mitraillée, fusillée, mais la liberté ne meure jamais, la liberté finit toujours par arrivée et se semer dans les maison, les rues les boulevard. Oui nous seront coûte que coûte un peuple libre. Je ne peux pas abandonné alors qu’un député c’est à dire un élu du peuple est emprisonné. Je ne peux pas abandonné alors que de nombreux ivoiriens sont encore en exile.

Comment pouvez vous concevoir qu’on puisse interdire un Ivoirien libre de rentrer dans son pays ?

Laurent Koudou GBAGBO et BLE GOUDE sont des ivoiriens libres, ils doivent pouvoir rentrer et sortir du pays à leur volonté. La Côte d’Ivoire est Leur seule terre, leur pays » s’est justifié le président.

Il estime enfin que pour toutes ces absurdités, il restera debout plus que jamais.

« Notre chemin sera parsemé d’embûche, d’épines et de toutes formes d’obstacles mais je vous exhorte à rester debout », a conclu, Gnangbo Kacou.

Wassimagnon

© Koaci.com – jeudi 15 octobre 2020 – 17:54 

Gnangbo Kacou

Malgré l’invalidation de son dossier de candidature à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, pour déficit de parrains le 14 septembre dernier, le président du parti les Centristes était face à la presse ce jour.

Gnangbo Kacou s’est proposé, à 15 jours de la tenue du scrutin de réunir le camp Ouattara et celui de l’opposotion autour d’une même table pour éviter que le pire ne se produise dans le pays dans les jours à venir.

« Nous allons appeler à un ultime rapprochement entre le camp d’Alassane Ouatara et le camp de l’ensemble de l’opposition. Considérons que pour le dialogue, s’il reste, ne serai-ce qu’1% de chance, nous LES CENTRISTES  allons l’utiliser pour forcer les deux blocs à venir s’asseoir sur la table ronde, la table de discussion, la table de dialogue. Car, tant que la divergence existe, il ne faut jamais dire que tout a été fait et qu’il n’y a plus rien d’autre à faire que d’aller à l’affrontement. Parce que si l’on sort de l’arbre à palabre et qu’il existe encore une dissensions plus forte entre les antagonistes dont on avait la charge de rapprocher les positions c’est que sous l’arbre à palabre les mots qu’il faillait dire pour dissiper les tentions, n’ont pas été dit. c’est que sous l’arbre à palabre le comportement qu’il fallait adopté pour atténuer les malentendus n’ont pas été pris. Et dans ce cas un nouvel appel de l’arbre à palabre est nécessaire », a expliqué, le député.

« Pourquoi dans notre pays, l’on doit ajouter à cette liste sombre la politique ? Nous LES CENTRISTES, disons non à ce nouveau rôle assigné à la politique en Côte d’Ivoire. La vie de tout être humain est trop précieuse pour que la politique, une science sensée apporter le bien être à l’homme, au peuple, serve à instaurer la peur, la psychose, la haine et la mort au sein du peuple ivoirien. De ce fait, il faut que cette politique ou du moins la démocratie ivoirienne soit redéfinie. Les choses doivent être recadrées pour que la démocratie ne soit plus source de conflit et de mort dans de ce pays que nous aimons tous », a ajouté, Gnangbo Kacou.

Le candidat recalé est persuadé que « si Alassane Ouattara réussi son forcing il aura forcément des morts et si le bloc de l’opposition réussi il aura des morts. »

Selon lui, la seule façon d’éviter des morts est la résolution par le dialogue.

« Mes chers compatriotes, tant que la marche continue, nous ne nous harasserons jamais du balancement des bras. Dès aujourd’hui LES CENTRITES prend son bâton de pèlerin pour forcer le Dialogue. Parce que tôt ou tard nous finirons par le dialogue » a mentionné, le député.

Il a cependant affirmé que la « candidature d’Alassane Ouattara est non conforme au texte fondateur qui est la constitution et elle rend caduque sa prestation de serment du 3 novembre 2015 selon laquelle, il s’est engagé à protéger la constitution. »

Gnangbo Kacou reconnaît que cette situation est lourde de conséquence et crée un grave trouble à l’ordre public.

Pour lui, le parti les CENTRISTES doit être ferme et résolu et doit être le troisième « homme » pour réconcilier les Ivoiriens, rien que les Ivoiriens et tous les Ivoiriens.

Le président du parti les Centristes a annoncé qu’en dépit du rejet de son dossier de candidature, il continuera de faire la politique.

« Je ne peux pas abandonné tant que Madame Pulchérie Gbalet Présidente de Forum des Organisations de la Société Civile Ivoirienne (FORSCI), Madame Anne-Marie BONIFON, Cordonnatrice Nationale de (GPS), Madame Antoinette Akissi YOBOUET du (PDCI), Madame Ange-Maris YEO de la société civile, Madame Henriette GUEHI du (GPS),

Madame Naminata KONE du (GPS)

et Madame Irrène TODE du (GPS) ces braves femmes défenseuses des libertés resteront emprisonnées. Madame Pulchérie Gbalet, Présidente de Forum des Organisations de la Société Civile Ivoirienne (FORSCI) et à la fois présidente de Alternative Citoyenne Ivoirienne (ACI), femme de la société civile est injustement emprisonnée et sa seule faute est de défendre la liberté. Comprenez que de l’histoire de l’humanité, la liberté a toujours été opprimée, la liberté a toujours été mis en mal , la liberté est parfois emprisonné, la liberté est parfois mitraillée, fusillée, mais la liberté ne meure jamais, la liberté finit toujours par arrivée et se semer dans les maison, les rues les boulevard. Oui nous seront coûte que coûte un peuple libre. Je ne peux pas abandonné alors qu’un député c’est à dire un élu du peuple est emprisonné. Je ne peux pas abandonné alors que de nombreux ivoiriens sont encore en exile.

Comment pouvez vous concevoir qu’on puisse interdire un Ivoirien libre de rentrer dans son pays ?

Laurent Koudou GBAGBO et BLE GOUDE sont des ivoiriens libres, ils doivent pouvoir rentrer et sortir du pays à leur volonté. La Côte d’Ivoire est Leur seule terre, leur pays » s’est justifié le président.

Il estime enfin que pour toutes ces absurdités, il restera debout plus que jamais.

« Notre chemin sera parsemé d’embûche, d’épines et de toutes formes d’obstacles mais je vous exhorte à rester debout », a conclu, Gnangbo Kacou.

Wassimagnon