Côte d’Ivoire : L’Etat demande à Amnesty international « un peu plus de rigueur dans la production de ses différents rapports »

Côte d’Ivoire : L’Etat demande à Amnesty international « un peu plus de rigueur dans la production de ses différents rapports »

19 novembre 20206min15
19 novembre 20206min15
amysti.jpg

Le dernier communiqué d’ « Amnesty international » sur la Côte d’Ivoire en date du 16 novembre 2020 fait réagir l’Etat ivoirien qui se dit « surpris, mais pas étonné de la tonalité de cette communication » de l’ONG qui avait en marge de la présidentielle du 31 Octobre dernier, confondu manifestants et casseurs.

Sidi Tiémoko Touré l’a indiqué à la presse ce jour au cours d’une conférence de presse à l’issue du conseil des ministres.

« Je pense qu’au-delà de pascal Affi N’guessan, on peut même parler d’un certain nombre de situations que nous connaissons actuellement en Côte d’Ivoire et plus précisément Amnesty international nous a adressé un courrier qui nous a interpellé dans le courant de la semaine, c’est-à-dire en l’occurrence ce communiqué de presse de Amnesty international publié le 16 Novembre précisément. Nous avons effectivement été surpris, mais pas étonné de la tonalité de cette communication d’Amnesty international. Il faut juste relever une chose, le gouvernement tient à insister à relever son profond attachement au respect des droits de l’homme y compris les libertés d’expression, d’association et manifestations publiques, ceci n’a jamais fait défaut en Côte d’Ivoire. », a déclaré le ministre de la Communication et de la Poste.

Il a relevé dans la déclaration d’Amnesty international, « la singularité partisane de sa déclaration qui fait fi des efforts entrepris par le Gouvernement dans le contexte sociopolitique qui prévaut en Côte d’Ivoire».

«Nous avons constaté quelques allégations non circonstanciées est souvent sans fondement qui dénotent un petit peu du caractère orienté du communiqué. En l’occurrence vous avez constaté certaines contre-vérités dans le contenu du communiqué. Dans la liste de ces différentes contre-vérités, il faut juste relever qu’en Côte d’Ivoire en l’état actuel des choses, aucune personne en tout cas pour toutes les personnes qui sont mise en cause, leur arrestation n’est aucunement arbitraire. Pour ce faire, je vous ramènerais aux propos du procureur de la république le 20 Septembre 2020 et je cite (….). en somme, au vu de tout cela, il faut juste relever que les personnes arrêtées l’ont été du point de vue de notre règlementation nationale qui puni ce genre d’initiatives et d’appel au meurtre. Donc ce sont des infractions et cela a été relevé par le procureur, qui sont passibles de poursuites au vu de la loi pénale. En d’autres termes, il faut souligner encore une fois que la détérioration de la situation socio-politique est surtout la conséquence de cet appel au boycott que nous avons constaté », s’est justifié, Sidi Tiémoko Touré en réponse à la préoccupation des avocats de Pascal Affi N’Guessan qui estiment que ses droits sont bafoués depuis son arrestation et sa détention.

«Et le cas de Pascal Affi N’Guessan est encore plus flagrant dans la mesure où ce dernier s’est affirmé comme étant le porte-parole d’un certain Conseil national de transition (CNT) dont l’objectif bien connu aujourd’hui était de se substituer aux institutions républicaines et ceci est gravissime et ne saurait être toléré », a mentionné, le ministre de la Communication.

Il a enfin indiqué que « le respect des droits de l’homme en Côte d’Ivoire ne saurait faire l’économie de la justice et nous sommes tous justiciables chefs de partis politiques que nous soyons ou citoyens lambda que nous soyons ».

«C’est cela qu’il faut rappeler à nos frères d’Amnesty international pour un peu plus de rigueur dans la production de leurs différents rapports. », a-t-il conclu, alors que pèsent sur les rapporteurs ivoiriens de l’ONG de forts soupçons de proximité avec l’opposition, taxée d’être responsable, par ses mots d’ordre maintenus, de violences qui ont entrainé la mort, au delà des suspicions d’avoir armé des civils de machettes et de fusils de calibre 12 en vue d’instauration d’un climat de guerre civile lors de la présidentielle.

Wassimagnon de Koaci.com

Le dernier communiqué d’ « Amnesty international » sur la Côte d’Ivoire en date du 16 novembre 2020 fait réagir l’Etat ivoirien qui se dit « surpris, mais pas étonné de la tonalité de cette communication » de l’ONG qui avait en marge de la présidentielle du 31 Octobre dernier, confondu manifestants et casseurs.

Sidi Tiémoko Touré l’a indiqué à la presse ce jour au cours d’une conférence de presse à l’issue du conseil des ministres.

« Je pense qu’au-delà de pascal Affi N’guessan, on peut même parler d’un certain nombre de situations que nous connaissons actuellement en Côte d’Ivoire et plus précisément Amnesty international nous a adressé un courrier qui nous a interpellé dans le courant de la semaine, c’est-à-dire en l’occurrence ce communiqué de presse de Amnesty international publié le 16 Novembre précisément. Nous avons effectivement été surpris, mais pas étonné de la tonalité de cette communication d’Amnesty international. Il faut juste relever une chose, le gouvernement tient à insister à relever son profond attachement au respect des droits de l’homme y compris les libertés d’expression, d’association et manifestations publiques, ceci n’a jamais fait défaut en Côte d’Ivoire. », a déclaré le ministre de la Communication et de la Poste.

Il a relevé dans la déclaration d’Amnesty international, « la singularité partisane de sa déclaration qui fait fi des efforts entrepris par le Gouvernement dans le contexte sociopolitique qui prévaut en Côte d’Ivoire».

«Nous avons constaté quelques allégations non circonstanciées est souvent sans fondement qui dénotent un petit peu du caractère orienté du communiqué. En l’occurrence vous avez constaté certaines contre-vérités dans le contenu du communiqué. Dans la liste de ces différentes contre-vérités, il faut juste relever qu’en Côte d’Ivoire en l’état actuel des choses, aucune personne en tout cas pour toutes les personnes qui sont mise en cause, leur arrestation n’est aucunement arbitraire. Pour ce faire, je vous ramènerais aux propos du procureur de la république le 20 Septembre 2020 et je cite (….). en somme, au vu de tout cela, il faut juste relever que les personnes arrêtées l’ont été du point de vue de notre règlementation nationale qui puni ce genre d’initiatives et d’appel au meurtre. Donc ce sont des infractions et cela a été relevé par le procureur, qui sont passibles de poursuites au vu de la loi pénale. En d’autres termes, il faut souligner encore une fois que la détérioration de la situation socio-politique est surtout la conséquence de cet appel au boycott que nous avons constaté », s’est justifié, Sidi Tiémoko Touré en réponse à la préoccupation des avocats de Pascal Affi N’Guessan qui estiment que ses droits sont bafoués depuis son arrestation et sa détention.

«Et le cas de Pascal Affi N’Guessan est encore plus flagrant dans la mesure où ce dernier s’est affirmé comme étant le porte-parole d’un certain Conseil national de transition (CNT) dont l’objectif bien connu aujourd’hui était de se substituer aux institutions républicaines et ceci est gravissime et ne saurait être toléré », a mentionné, le ministre de la Communication.

Il a enfin indiqué que « le respect des droits de l’homme en Côte d’Ivoire ne saurait faire l’économie de la justice et nous sommes tous justiciables chefs de partis politiques que nous soyons ou citoyens lambda que nous soyons ».

«C’est cela qu’il faut rappeler à nos frères d’Amnesty international pour un peu plus de rigueur dans la production de leurs différents rapports. », a-t-il conclu, alors que pèsent sur les rapporteurs ivoiriens de l’ONG de forts soupçons de proximité avec l’opposition, taxée d’être responsable, par ses mots d’ordre maintenus, de violences qui ont entrainé la mort, au delà des suspicions d’avoir armé des civils de machettes et de fusils de calibre 12 en vue d’instauration d’un climat de guerre civile lors de la présidentielle.

Wassimagnon de Koaci.com