Côte d’Ivoire : Législatives 2021, Katinan condamné à 20 ans de prison dans l’affaire de la « casse » de la BCEAO peut-il être candidat ?

Côte d’Ivoire : Législatives 2021, Katinan condamné à 20 ans de prison dans l’affaire de la « casse » de la BCEAO peut-il être candidat ?

29 janvier 20214min138
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© Koaci.com – vendredi 29 janvier 2021 – 09:57 

Justin Katinan Koné en exil depuis avril 2011 est candidat à la députation dans la commune de Port Bouët sous la bannière de la plateforme, Ensemble pour la Démocratie et la Souveraineté (EDS).

Ses dossiers ont été déposés à la Commission Electorale Indépendante (CEI) en attendant son retour au pays annoncé dans les prochains jours.

L’institution en charge des élections publiera le dimanche 31 janvier 2021 la liste des candidatures retenues à son niveau avant de transférer les 1200 dossiers reçus au Conseil Constitutionnel qui aura le dernier mot.

Mais le cas de l’ex-Directeur du cadastre ivoirien est plus préoccupant. Les raisons, ce dernier comme son mentor Laurent Gbagbo a été condamné en janvier 2018 à 20 ans de prison, dans l’affaire du « braquage » de l’Agence nationale de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) pendant la crise post-électorale ivoirienne de 2010-2011.

Et pourtant lors de la présidentielle de 2020, cette condamnation a été l’une de l’exclusion du candidat Laurent Gbagbo et son retrait de la liste électorale, comme stipule,  l’article 4 du code électoral.

Pour les législatives du 06 mars prochain , la CEI a exigé aux candidats de fournir un casier judiciaire devant prouver si, ils ont été une fois condamné par la justice.

Dans le cas de M. Katinan en exil depuis 10 ans, pour l’heure, nous ignorons si la justice a délivré un casier judiciaire à son conseil.

Le cadre du FPI devra attendre dimanche prochain pour savoir si la CEI, va retenir sa candidature. Dans le cas contraire, il pourra saisir les juridictions compétentes.

Pour rappel, Gilbert Aké N’Gbo et Désiré Dallo, également condamnés dans l’affaire dite de la casse de la BCEAO à 20 ans de prison et 329 milliards FCFA d’amende n’ont pas été placés sous mandat de dépôt. Ils vaquent à leurs occupations quotidiennes loin du vacarme politique.

Donatien Kautcha, Abidjan

© Koaci.com – vendredi 29 janvier 2021 – 09:57 

Justin Katinan Koné en exil depuis avril 2011 est candidat à la députation dans la commune de Port Bouët sous la bannière de la plateforme, Ensemble pour la Démocratie et la Souveraineté (EDS).

Ses dossiers ont été déposés à la Commission Electorale Indépendante (CEI) en attendant son retour au pays annoncé dans les prochains jours.

L’institution en charge des élections publiera le dimanche 31 janvier 2021 la liste des candidatures retenues à son niveau avant de transférer les 1200 dossiers reçus au Conseil Constitutionnel qui aura le dernier mot.

Mais le cas de l’ex-Directeur du cadastre ivoirien est plus préoccupant. Les raisons, ce dernier comme son mentor Laurent Gbagbo a été condamné en janvier 2018 à 20 ans de prison, dans l’affaire du « braquage » de l’Agence nationale de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) pendant la crise post-électorale ivoirienne de 2010-2011.

Et pourtant lors de la présidentielle de 2020, cette condamnation a été l’une de l’exclusion du candidat Laurent Gbagbo et son retrait de la liste électorale, comme stipule,  l’article 4 du code électoral.

Pour les législatives du 06 mars prochain , la CEI a exigé aux candidats de fournir un casier judiciaire devant prouver si, ils ont été une fois condamné par la justice.

Dans le cas de M. Katinan en exil depuis 10 ans, pour l’heure, nous ignorons si la justice a délivré un casier judiciaire à son conseil.

Le cadre du FPI devra attendre dimanche prochain pour savoir si la CEI, va retenir sa candidature. Dans le cas contraire, il pourra saisir les juridictions compétentes.

Pour rappel, Gilbert Aké N’Gbo et Désiré Dallo, également condamnés dans l’affaire dite de la casse de la BCEAO à 20 ans de prison et 329 milliards FCFA d’amende n’ont pas été placés sous mandat de dépôt. Ils vaquent à leurs occupations quotidiennes loin du vacarme politique.

Donatien Kautcha, Abidjan