Côte d’Ivoire : CNT, des morts sur la conscience, le bien vivant Amon Tanoh «prêt à mourir pour libérer notre pays de Ouattara», suit le vent comme si de rien n’était

Côte d’Ivoire : CNT, des morts sur la conscience, le bien vivant Amon Tanoh «prêt à mourir pour libérer notre pays de Ouattara», suit le vent comme si de rien n’était

10 novembre 20203min20
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Marcel Amon Tanoh

 

Il fait partie de ceux qui ont les morts des conflits interpolitiques survenus avant et après la présidentielle du 31 Octobre 2020 sur la conscience et qui, en vie et bien à l’aise, depuis leurs confortables salons, suivent le vent du système et s’en suffisent à des déclarations « après coup » et des communications plastiques faisant fi de l’horreur.

Si Marcel Amon Tanoh auteur le 10 Octobre dernier au meeting de l’opposition au stade FHB, de l’extrême slogan « on est prêt à mourir pour libérer notre pays de Ouattara » qui a conditionné des manipulables jusqu’à passer aux actes du pire, n’a pas eu de pensées pour les victimes, il s’est empressé, une fois ce dernier condamné par le système voire tué dans l’œuf depuis vendredi, de se distinguer du Conseil National de Transition.

A l’image d’un grand nombre de personnalités qui, soudainement réapparaissent après s’être étrangement tues suite à la mise en place du CNT, comme dans l’attente de l’issue d’un plan de l’opposition qui aurait pu marcher, il a déclaré : «Je déplore la création du Conseil national de transition (CNT ) qui n’a aucun fondement légal et qui ravive les tensions et les risques d’affrontements.».

Épargné de prison malgré la gravité de ses déclarations antérieures, Marcel Amon Tanoh, suspecté d’avoir été au centre d’un plan du pouvoir pour infiltrer l’opposition, va même plus loin en se faisant l’apôtre du bon sens. Il entend désormais prendre « des initiatives » pour apporter sa « modeste contribution à un processus de Dialogue et de réconciliation inclusif, sans préalable ni conditions en vue d’aboutir à un compromis au seul bénéfice des Ivoiriens et de la paix dans notre pays ».

L’épisode Amon Tanoh nous rappelle que suivre certaines voies du jeu politique local emmène droit au cimetière et garanti le bien être du système.

Amy Touré © Koaci.com – mardi 10 novembre 2020 – 08:39

 

Marcel Amon Tanoh

 

Il fait partie de ceux qui ont les morts des conflits interpolitiques survenus avant et après la présidentielle du 31 Octobre 2020 sur la conscience et qui, en vie et bien à l’aise, depuis leurs confortables salons, suivent le vent du système et s’en suffisent à des déclarations « après coup » et des communications plastiques faisant fi de l’horreur.

Si Marcel Amon Tanoh auteur le 10 Octobre dernier au meeting de l’opposition au stade FHB, de l’extrême slogan « on est prêt à mourir pour libérer notre pays de Ouattara » qui a conditionné des manipulables jusqu’à passer aux actes du pire, n’a pas eu de pensées pour les victimes, il s’est empressé, une fois ce dernier condamné par le système voire tué dans l’œuf depuis vendredi, de se distinguer du Conseil National de Transition.

A l’image d’un grand nombre de personnalités qui, soudainement réapparaissent après s’être étrangement tues suite à la mise en place du CNT, comme dans l’attente de l’issue d’un plan de l’opposition qui aurait pu marcher, il a déclaré : «Je déplore la création du Conseil national de transition (CNT ) qui n’a aucun fondement légal et qui ravive les tensions et les risques d’affrontements.».

Épargné de prison malgré la gravité de ses déclarations antérieures, Marcel Amon Tanoh, suspecté d’avoir été au centre d’un plan du pouvoir pour infiltrer l’opposition, va même plus loin en se faisant l’apôtre du bon sens. Il entend désormais prendre « des initiatives » pour apporter sa « modeste contribution à un processus de Dialogue et de réconciliation inclusif, sans préalable ni conditions en vue d’aboutir à un compromis au seul bénéfice des Ivoiriens et de la paix dans notre pays ».

L’épisode Amon Tanoh nous rappelle que suivre certaines voies du jeu politique local emmène droit au cimetière et garanti le bien être du système.

Amy Touré © Koaci.com – mardi 10 novembre 2020 – 08:39