Non classé Archives - Elections.ci

659193b5d423c84f7a7aa635c3a24e3f_L.jpg
electionsci2016427 décembre 20172min322

Même si on n’a aucune nouvelle de lui depuis le sinistre dont il a été malheureusement victime, dans l’après-midi du mercredi 13 décembre 2017, on peut le dire tout net, le conducteur du taxi de marque Nissan, de type Primera, est un sacré veinard.

Nos sources rapportent, en effet, que ce jour-là, l’homme est au volant de son taxi, alimenté au gaz. Mais alors qu’il parvient à une dizaine de mètres du marché central d’Aboisso, le taximan constate que de la fumée se dégage du moteur de son véhicule. Sans perdre de temps, il met pied à terre et tente en vain, d’ouvrir le capot du véhicule. Au même moment, on le voit pris de panique.

Car le feu, qu’il redoutait tant, va se déclencher, se propager et embraser totalement le taxi. Alerté, un équipage du commissariat de police d’Aboisso se déporte sur place, pour sécuriser les lieux déjà envahis par une foule de curieux. Arrivés quelques instants plus tard, les éléments de l’Office national de la protection civile, parviennent à éteindre totalement les flammes.

Mais ce chauffeur de taxi, franchement, peut louer le Ciel. Car lui aussi aurait pu périr dans l’incendie de son taxi, alimenté par un combustible, dont le caractère dangereux n’est plus à démontrer.

 

J.Bédel 

Même si on n’a aucune nouvelle de lui depuis le sinistre dont il a été malheureusement victime, dans l’après-midi du mercredi 13 décembre 2017, on peut le dire tout net, le conducteur du taxi de marque Nissan, de type Primera, est un sacré veinard.

Nos sources rapportent, en effet, que ce jour-là, l’homme est au volant de son taxi, alimenté au gaz. Mais alors qu’il parvient à une dizaine de mètres du marché central d’Aboisso, le taximan constate que de la fumée se dégage du moteur de son véhicule. Sans perdre de temps, il met pied à terre et tente en vain, d’ouvrir le capot du véhicule. Au même moment, on le voit pris de panique.

Car le feu, qu’il redoutait tant, va se déclencher, se propager et embraser totalement le taxi. Alerté, un équipage du commissariat de police d’Aboisso se déporte sur place, pour sécuriser les lieux déjà envahis par une foule de curieux. Arrivés quelques instants plus tard, les éléments de l’Office national de la protection civile, parviennent à éteindre totalement les flammes.

Mais ce chauffeur de taxi, franchement, peut louer le Ciel. Car lui aussi aurait pu périr dans l’incendie de son taxi, alimenté par un combustible, dont le caractère dangereux n’est plus à démontrer.

 

J.Bédel