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electionsci2016429 novembre 20184min89

Qu’est-il advenu de D.A., père de famille d’une quarantaine d’années et conducteur d’un taxi-brousse ? L’on est en droit, comme les siens d’ailleurs, de se poser la question, à la suite de sa soudaine disparition. Sans compter d’autres signes qui incitent à une véritable inquiétude.

En effet, à en croire nos sources, A.A., la vingtaine, mécanicienne-auto, a, après son boulot, l’habitude d’attendre son père D.A., afin qu’ils rentrent tous les deux au domicile familial, situé dans la localité périphérique de Songon-Kassemblé. Et à cet effet, leur point de rencontre est la gare routière du carrefour de Bimbresso. Elle va donc l’y attendre encore le mardi 6 novembre 2018.

Aux alentours de 19h, la jeune fille prend langue avec son père, pour lui signifier qu’elle l’attend. Ce dernier lui rétorque de patienter juste un peu. Le temps qu’il fasse son dernier voyage du jour. Et de la rassurer qu’il ne va pas tarder.

Mais les heures passent sans que son géniteur ne se pointe. Il est à présent 23h. Ayant attendu si tard dans la nuit et ayant vainement tenté de joindre téléphoniquement son père, la mécanicienne quitte le carrefour où elle attend et se rend directement à la gare routière, juste à côté.

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Elle va s’enquérir de la position de son paternel auprès des collègues chauffeurs de ce dernier. Ceux-ci lui demandent de ne pas s’inquiéter outre mesure. Et que son papa a pris des passagers en course pour l’Institut Pasteur dont les locaux ne sont pas véritablement distants de là.

Mais après cette assurance, plus rien d’autre. Le papa n’est toujours pas visible. Et il n’est pas non plus joignable sur son téléphone-portable. Finalement, la jeune fille croit ne plus avoir le choix. Et elle rentre seule au domicile familial.

Mais elle est fortement tenaillée par l’inquiétude. Où est passé papa ? Et pourquoi n’est-il plus joignable au téléphone ? Des questions dont les réponses, introuvables, angoissent assurément la mécanicienne.

On en est là quand pointe le lendemain mercredi 7 novembre 2018. Et à 7h, A.A .est informée de ce que la voiture de son père est retrouvée à Yopougon Pk 18, sur une piste, un peu loin de la voie principale reliant Dabou à Abidjan. Mais si la voiture est retrouvée, par contre point de traces de D.A., son propriétaire. Des élément de la police se rendent sur place, découvrent à bord de la voiture abandonnée, du sang et un poignard ensanglanté. Quoi de plus inquiétant !

Mais qu’est-ce que cela veut-il bien dire ? Le pauvre transporteur est-il tombé dans le traquenard à lui tendu par des individus malintentionnés, qu’il prenait pour d’ordinaires clients ? La police a aussitôt ouvert une enquête, pour découvrir ce qui a bien pu arriver au père de famille porté disparu.

 

Madeleine TANOU

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electionsci2016428 novembre 20183min114

C’est encore une autre belle opération que viennent de réaliser les éléments de la cellule anti-drogue de la gendarmerie de Yamoussoukro, dont la vigilance et le flair ont permis de mettre le grappin sur un individu suspect. En l’occurrence N’Doua Ehouman Roger, appréhendé dans la nuit du vendredi 23 au samedi 24 novembre 2018, à « Môrôfè », au corridor nord de la capitale politique de la Côte d’Ivoire.

Selon les informations dont nous disposons, il ressort que N’Doua Ehouman Roger, vêtu d’un uniforme treillis des agents de la Douane, est démasqué par les gendarmes, pendant un contrôle de routine au corridor. Ce vrai faux agent des Douanes, né en 1982 à Agboville, se trouvait à bord d’un car de transport public, en partance pour Bouaké.

L’homme va aggraver son cas. Vu que pendant sa fouille corporelle, il est découvert sur lui un pistolet automatique, plusieurs munitions mais aussi, une quantité non négligeable de drogue.

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Conduit au poste où il est interrogé, le mis en cause vide son sac. Il reconnaît qu’il n’a jamais fait partie des effectifs des Douanes ivoiriennes, en dépit de la carte professionnelle de ce corps de métier, trouvée en sa possession. N’Doua Roger Ehouman d’expliquer qu’il n’est, en réalité, qu’un vulgaire arnaqueur et que le titre de douanier qu’il n’hésite pas à brandir souvent, lui permet de mieux mener ses activités peu recommandables. Cela avec l’avantage à la fois d’intimider et de mettre en confiance, ses nombreuses victimes.

Lorsque les éléments de la cellule anti-drogue poussent plus loin leurs investigations, ils découvrent que leur prise a déjà eu à séjourner à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (Maca). Mais nos sources ne précisent rien des causes de ce passage dans le milieu carcéral.

Notons que le suspect devrait bientôt être mis à la disposition de la justice, à Toumodi, où il aura assurément à répondre de plusieurs chefs d’accusation. Notamment, ‘’faux et usage de faux, usurpation de titre, escroquerie’’. Mais aussi et surtout, ‘’détention illégale d’arme à feu, de munitions et de drogue’’. Il va éclairer sur ce qu’il fait exactement avec pistolet et les munitions.

Camille SIABA (Correspondant régional)

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electionsci2016419 novembre 20185min96

Mais diantre, que se passe-t-il avec « Kéibly », ce village de la sous-préfecture de Zagné, dans le département de Taï ? Le mercredi 7 septembre 2017, la foudre s’y est abattue ; tuant un élève de 11 ans, avant de s’inviter carrément dans le slip d’une femme dont elle a brûlé les parties intimes ( Soir Info avait cas de ce drame).

Et voilà que, seulement un peu plus d’un an après ce drame, la même foudre vient encore frapper dans le même village ; faisant cette fois, non pas un mort, mais des morts.

De fait, selon des informations fournies par des sources sur place, ce jeudi 15 novembre 2018, il tombe une fine pluie sur la localité de « Kéibly ». Le type de pluie qui ne gène quasiment pas les mouvements. Ainsi, une des habitantes de la bourgade, en la personne de dame Ouédarogo Maïmouna, ressortissante burkinabé de 45 ans, et mère de six ( 6) enfants. Elle quitte son domicile et se rend chez son voisin qui habite juste à côté. Ce dernier étant absent pour raison de voyage, c’est sa femme, présente chez eux, qu’elle trouve.

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En de très bons termes avec la maîtresse des lieux, dame K. Lucie, Maïmouna lui passe un fraternel bonsoir. Puis de lui demander la permission de couper des plantes médicinales qui poussent dans sa cour. Ce, pour un traitement à l’indigénat. La conjointe du voisin n’y voit, comme d’habitude, aucun inconvénient. La voisine peut se servir. Nous sommes peu après 18h.

Mais à peine dame Ouédraogo Maïmouna achève-t-elle de couper les plantes, qu’un tonnerre auquel on ne s’entendait pas, se fait bruyamment entendre dans le ciel. Puis, c’est une puissante foudre qui suit. Celle-ci, qui va à une vitesse stratosphérique, vient s’abattre sur dame Ouédarogo Maïmouna ; la projetant au sol et la tuant sur le coup.

Après ce « crime », la même foudre déchaînée s’invite dans un groupe de jeunes enfants jouant dans la cour. Elle frappe de nouveau et foudroie cette fois, le petit Bounkoungou Yacouba. Le pauvre petit garçon, âgé de 7 ans et élève en classe de Cp2, est lui aussi tué sur le champ.

Après avoir causé ce désastre humain, la foudre se met à présent, à commettre des dégâts matériels. Ainsi, lorsqu’elle charge encore, c’est pour bousiller littéralement la porte de l’entrée principale de la maison dont la cour sert de théâtre aux terribles faits. Puis enfin, la foudre se retire, en frappant violemment le sol à l’intérieur duquel, elle paraît avoir disparu.

C’est le choc total dans le village. Les populations ne comprennent vraiment rien au déchaînement de ce phénomène naturel contre leur village. Et de plus en plus là-bas, on n’est vraiment plus certain que cette foudre ait une cause naturelle. On parle beaucoup plus de mysticisme. Vrai ou faux ? C’est la question.

En attendant que l’on en sache un peu plus sur ce phénomène ayant entraîné les tragiques faits, les gendarmes, alertés, sont arrivés à « Kéibly » aux alentours de 20h, et ont procèdé au constat d’usage. Puis, les corps ont été enlevés.

 

Madeleine TANOU

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electionsci2016424 septembre 20183min140

Dans la nuit du dimanche 19 au lundi 20 août 2018, des gangsters armés ont attaqué un commerce. Précisément une cave dans les environs du Centre hospitalier universitaire (Chu), à Angré-Béssikoi, dans la commune de Cocody. Emportant une importante somme d’argent.

Selon les informations données par nos sources, ce soir-là, la cave en question est encore ouverte, malgré l’heure très tardive. Le propriétaire des lieux, un jeune footballeur répondant aux initiales de O.D., est là. Il est en compagnie d’amis et de clients. Tous sont en train de se faire plaisir. Chacun y va de son grand cru, de sa bière, de sa liqueur ou, tout simplement, d’une boisson gazeuse et autre sucrerie. L’ambiance est bon enfant.

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Hélas, cette ambiance va être plombée par ces éternels rabat-joie, qui ont décidé de pourrir la vie aux honnêtes citoyens. De fait, peu après 2h du matin, des quidams au nombre de quatre, font leur entrée dans la cave. Tout de suite, ils démontrent qu’ils ne sont pas des clients, mais bien des gangsters. Et à cet effet, ils sortent des armes à feu. Le propriétaire des lieux, ses clients, ses amis et le personnel, tous étonnés, sont neutralisés.

Les pauvres sont sommés de s’allonger ventre contre terre. Après quoi, tous sont dépouillés de leurs biens. Notamment, d’argent et de téléphones-portables. On apprend que ces quatre hommes armés amassent plusieurs téléphones-portables de grande marque, hors de portée de petites bourses, et plus d’un million de F Cfa.

L’attaque rondement menée, les malfaiteurs achèvent leur « show » par la séquestration de toutes les victimes, qu’ils enferment à double-tour, à l’intérieur de la cave. Puis ils décampent des lieux avec les clés. Les pauvres victimes qui parviennent longtemps plus tard, à se sortir de leur prison de fortune, saisissent la police. Des agents arrivent sur place et procèdent au constat d’usage. Des investigations sont en cours pour mettre la main sur les indélicats.

 

Madeleine TANOU  

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electionsci201647 septembre 20183min146

Un engin explosif, précisément une grenade, a été découverte dans une cour commune située à Marcory, dans les environs de la grande mosquée. On image les dégâts humains, si celui-ci avait explosé.

En effet, selon nos sources, dans la matinée du lundi 3 septembre 2018, le jeune G.S, un disc-joker, communément appelé Dj, s’enferme dans la seule douche de la cour commune, où il loge dans l’un des appartements.

Mais alors qu’il s’emploie à s’asperger d’eau contenue dans un seau, son regard se fixe subitement au sol, sur un objet traînant dans la douche. Il ne tarde pas à identifier celui-ci. Cet objet est bien loin d’être une de ces platines, sur lesquelles il exerce son talent, dans les boîtes de nuit. Il s’agit bel et bien d’une grenade.

Et comme si le pauvre avait vu le diable en personne, il ouvre la porte de la douche avec fracas et s’en éjecte. Au risque même d’offrir au visuel public, ses « bijoux de famille ».

Que lui arrive-t-il ? Après s’être difficilement ressaisi, le pauvre raconte aux autres ce qu’il vient de voir. Se qualifiant au passage même de miraculé. C’est la panique totale dans la cour commune, où on s’enfuit quasiment dans tous les sens.

Peu de temps après, la police, saisie, dépêche son unité spéciale sur les lieux. Il s’agit de la Force de recherche et d’appui à la police ( Frap), outillée pour les questions d’explosifs. Les éléments de cette unité se déportent sur les lieux et identifient l’explosif. Il s’agit, nous dit-on, d’une grenade défensive, de fabrication russe.

Mais qui a donc déposé cette grenade dans la douche de cette cour commune ? Et à quelles fins ? C’est justement à ces préoccupations que s’intéressent les enquêteurs de la police. En attendant, on s’interroge sur ce qui ce se serait produit, si la grenade avait explosé.

KIKIE Ahou Nazaire

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electionsci2016427 août 20184min176

Les criminels infestant la gare routière d’Adjamé, comme des rats dans des lugubres égouts, ont encore fait parler d’eux. Cela, de la triste façon, composant leur « Adn ». Et c’est un malheureux jeune homme qui va payer de sa vie, la sombre détermination de ces « ténias » à faire mal, très mal même, aux autres.

De sources introduites, on apprend que le jeudi 16 août 2018, un jeune homme d’une trentaine d’années, bien habillé dans une chemise noire à manches longues, d’un pantalon Jeans assorti, et portant une paire de chaussures de couleur rouge, se dirige vers la gare des « gbakas», desservant la ligne Abidjan-Bingerville. Vraisemblablement, il a l’intention de se rendre dans l’ancienne capitale de la Côte d’Ivoire. Nous sommes aux alentours de 23h.

Mais l’infortuné n’arrivera jamais à destination. Cela, par la faute de ces hors-la-loi, qui font leur loi sur le périmètre de l’ancienne gare routière. En effet, alors qu’il passe son chemin, trois individus sortent de nulle part et encerclent le jeune homme. Armés de couteaux, ils exigent de lui ses biens. Et se faisant menaçants, ces bandits laissent entendre que toute résistance de sa part lui coûterait très cher.

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Mais les scélérats, après leur formule usuelle pour la forme tout simplement, ne laissent même pas le choix au garçon. Ils se jettent sur lui tout en lui portant de violents coups, à l’aide de leurs armes blanches. Le coup de grâce est porté par l’un des quidams, qui passe le tranchant de son couteau dans le cou de la victime. L’égorgeant littéralement.

Le jeune homme se vidant de son sang au sol, les malfaiteurs qui se fichent complètement de son état désespéré, lui prennent plutôt de force ses biens et c’est la fuite. Disparaissant dans les dédales de la gare, avec la complicité de l’obscurité.

Les badauds qui sortent maintenant de leur torpeur, accourent sur le lieu de l’agression sauvage. Et là, tous se rendent compte que l’on ne peut plus rien faire pour le jeune homme. Il a succombé à ses graves blessures.

La police informée, des agents se déportent sur les lieux. Après le constat d’usage, le corps du pauvre qui n’a pu être identifié, faute de papiers emportés par ses tueurs, est enlevé par les services des pompes funèbres. Des recherches policières sont aussitôt mises en route, pour retrouver les meurtriers.

 

Madeleine TANOU

electionsci201649 août 20188min133

Nouvellement nommé à la tête du commissariat de police de Duékoué, le commissaire Thio n’a pas tardé à imprimer sa marque, dans cette ville où les criminels croyaient sévir impunément. Et peu à peu, ses hommes et lui sont en train de nettoyer la pègre.

Après Koné Adama alias « Corridor », ce jeune chef de gang de 20 ans, qui semait la terreur dans la ville (Voir Soir Info du mercredi 25 juillet 2018) , les flics viennent de mettre hors d’état de nuire deux de ses « lieutenants ». Ce sont Kouakou Koffi Guy Stéphane alias « Arobase » et Touré Ali, deux adolescents très dangereux.

Sur ces faits, nos sources rapportent que dans la soirée du dimanche 29 juillet 2018, un jeune carreleur, répondant aux initiales de F.A, se retrouve sur le terrain de foot de son quartier. Quartier dénommé « Antenne ». Il attend que les autres arrivent afin qu’ils livrent, tous, un match de « maracana ». C’est à ce moment que se présentent à lui, des jeunes gens, au nombre de cinq ( 5). Ces derniers demandent à savoir l’heure. A cet effet, F.A. qui fait preuve de sollicitude, sort son téléphone-portable de son sac et entreprend de lire l’heure.

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A la vérité c’était une technique d’approche de la part de ces jeunes individus, dont il se méprend complètement sur le compte. L’un de ces voyous, d’un geste prompt, lui arrache son appareil de communication.

Lorsqu’il tente de les contrarier, les délinquants le mettent en garde contre toute réaction. Ils préviennent qu’ils ne vont pas hésiter à lui faire la peau s’il veut jouer les « Django » avec eux. Toutefois, les bandits qui disent se montrer gentils pour cette fois, indiquent au carreleur qu’il peut retirer sa puce et leur remettre ensuite le téléphone. Ce que fait le pauvre, tremblant comme une feuille morte.

Le butin en leur possession, les fripons poursuivent leur chemin, le pas sûr. Comme pour dire « Y a rien en face ! ». Mais quelques instants seulement après, les voilà qui reviennent sur leurs pas. Avec autorité, ils exigent de F.A. qu’ils leur dévoilent tout de suite, le code de déverrouillage de l’appareil. Mais leur interlocuteur répond qu’il n’a aucune souvenance du code en question.

Pour les méprisants jeunes hommes, ce ne sont ni plus, ni moins que des foutaises. Ils se mettent à tabasser le carreleur pour, selon eux, lui faire retrouver la mémoire, qu’il prétend avoir perdue. Le pauvre prend de violents coups sans espoir d’apporter la réplique.

Finalement, il parvient à se défaire de l’étreinte des agresseurs. Il prend la fuite et va se réfugier dans la cour voisine. Pour son bonheur, le propriétaire des lieux arrive à dissuader la bande, qui voulait en découdre avec lui.

Le gang qui renonce à faire la peau au fuyard, replie et se dirige cette fois-ci, vers le vidéo-club du quartier. Une fois de plus les jeunes égarés menacent de trucider le gérant des lieux, qu’ils somment de leur verser sa recette. Un pauvre garçon qu’ils disent antérieurement rester leur devoir un reliquat « d’impôt » de 500 F Cfa. Comme s’ils étaient des agents de recouvrement.

Pour sa part, faisant mine de s’exécuter, le gérant s’éclipse et passe discrètement un coup de fil à O. Mondé, le président des jeunes du quartier. Il lui explique tout. Ce dernier qui était à une réunion, fonce rapidement sur place.

Faisant preuve de courage, il demande aux criminels de quel droit le jeune opérateur économique devrait leur remettre sa recette ? Eux aussi lui rétorquent de quoi il se mêle ? Mal élevés en plus, ces jeunes vauriens qui n’ont aucun égard pour un aîné, lui disent d’aller se faire f… Mais ils ne s’arrêtent pas là.

La bagarre qui perd. Nerveux à souhait, ils se jettent sur l’autorité des jeunes du quartier et se mettent à la tabasser. Voyant leur porte-voix en train de se faire « sonner », les jeunes accourent et, cela donne lieu à une bagarre rangée. Violente. Face à la supériorité numérique de leurs adversaires, les gangsters sont mis en déroute. Trois d’entre eux réussissent à s’échapper. Et deux sont neutralisés. Ce sont notamment les meneurs.

Alors qu’ils sont sérieusement battus, ils ont leur salut dans l’intervention prompte, des hommes du commissaire Thio. Les flics réussissent à extirper des mains de la foule les deux suspects, malmenés.

Et là, surprise pour les agents des forces de l’ordre. Un véritable cadeau du ciel. Car, les deux jeunes quidams qu’ils tiennent là sont, bel et bien, les bras droits de Koné Adama alias « Corridor », le jeune chef de gang, véritable épouvantail de la ville. Un criminel très craint, qu’ils avaient extrait du circuit du banditisme, et déféré depuis le mercredi 18 juillet 2018, devant la juridiction compétente, à Guiglo. Les complices attitrés, que les agents de police conduisent à leur base, sont Kouakou Koffi Guy Stéphane dit « Arobase » et Touré Ali. Ils les recherchaient avec minutie.

Interrogés sur des faits de vols en réunion avec « Corridor », les sinistres gamins, aux visages d’anges, passent aux aveux. Expliquant avec force détails, leur mode opératoire et leur bonne intelligence avec « Corridor ». Il reste à présent au commissaire Thio et à ses éléments, de mettre la main sur le reste de la bande en fuite. Selon « Arobase », il s’agit de Bruno, Ano et Gervais. Ces derniers sont activement recherchés.

 

KIKIE Ahou Nazaire

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electionsci201642 août 20185min124

Depuis le vendredi 27 juillet 2018, une rumeur à San Pedro, laissant entendre qu’un policier aurait intentionnellement ouvert le feu sur un motocycliste, qui refuserait de se soumettre à son racket, enfle progressivement au sein de la population.

Mais après recoupement de plusieurs sources, qui ont requis l’anonymat, les faits semblent tout autre. Il ressort que le triste événement en question n’était rien d’autre, qu’un malheureux accident, survenu au cours d’une opération de police.

Selon nos sources, l’après-midi du jour des faits, deux agents de police, en service au commissariat du 2ème arrondissement sis au quartier « Bardot », sont de faction, dans le périmètre du grand marché. Ils sont informés par de bonnes volontés, de ce que deux individus à moto, dont l’un armé d’un pistolet, sont aperçus au niveau de la station Total, non loin du marché de volaille.

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Dans le but d’intercepter les deux suspects présumés, identifiés comme des membres d’un dangereux gang de voleurs de moto, les deux policiers érigent un barrage, dans les environs de la voie menant au cimetière. C’est un axe connu pour être un passage presque obligé, d’individus indélicats.

Les deux policiers, semble t-il, ont le nez creux. Puisque, peu de temps après,  ils voient arriver à vive allure, les suspects sur un engin à deux roues. Ils font signe aux quidams de s’arrêter. Mais ces derniers qui n’entendent pas obtempérer, forcent plutôt le barrage de fortune.

Obligeant du coup l’un des agents, un sergent, à sortir son arme à feu, pour des tirs de sommation. Ce dernier fait donc retentir une première détonation dans l’air. Malheureusement, en baissant son arme, il libère accidentellement un deuxième tir. La balle vient toucher au menton et au cou, G.N., un jeune planteur de 34 ans. Qui semble-t-il, s’est retrouvé là, au mauvais endroit et au mauvais moment, alors qu’il se rendait au champ. Le pauvre pousse un cri de détresse, avant de s’écrouler, tandis que les suspects visés disparaissent, eux, dans la nature.

Les policiers qui concèdent le malheureux accident, organisent immédiatement le transfert du blessé au Chr de San Pedro, où une prise en charge rapide du pauvre est assurée. Mais face à la gravité des blessures, les médecins suggèrent une évacuation par ambulance médicalisée, sur Abidjan. Ce, pour une prise en charge plus efficiente.

Une fois dans la capitale économique, après des analyses plus poussées et des soins appropriés prodigués par les spécialistes du Chu de Treichville , la vie de G.N., apprend-on, est déclarée hors d’état critique. Il est même libéré le lendemain samedi, avec pour recommandation de revenir ce lundi ( hier), pour un contrôle médical. Signalons que tous les frais médicaux, engendrés par cette situation malheureuse, ont entièrement été pris en charge par le tout nouveau chef de service du commissariat de police de Bardot, Bamba Gbeu Daniel. Qui n’a pas souhaité s’exprimer sur le dossier.

Pris de colère après avoir eu écho de l’affaire, les jeunes de la communauté ethnique, à laquelle appartient l’infortuné G.N., s’étaient déportés au commissariat de police du 2ème arrondissement, pour exiger des explications. Fort heureusement, le dialogue a prévalu. Les policiers mis en cause auraient, quant à eux, été transférés à Abidjan pour une question de sécurité et nécessité d’enquête. Les suspects à l’origine de ce drame qui, eux, ont été identifiés par les services de police, sont activement recherchés.

 

Nérou KOUADIO ( Correspondant régional)

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electionsci201641 août 201810min169

C’est ce qui s’appelle avoir de la logique. Cela, pour camper ce qui est arrivé à Armel Blao, un scélérat de 21 ans qui, malgré son jeune âge, totalise déjà plusieurs « hauts faits d’armes », devant la longueur desquels, le temps de son existence sur terre, apparaît comme un nain. Il n’a pas eu le temps de jouir véritablement des retombées de sa forfaiture que « hop ! », il se trouve piégé dans la nasse des forces de l’ordre.

De quoi est-il question ? A en croire nos sources, le jeudi 26 juillet 2018, à l’aube, alors qu’il en est encore à faire trembler les murs de sa maison, par ses ronflements, Dembélé Djakaridja, commerçant domicilié au quartier « Adjamé », à Guiglo, est brutalement tiré de son sommeil. Et cela est l’œuvre de son voisin, un militaire qui venait de constater un fait bien curieux, à l’entrée de sa porte.

En tout cas, le soldat conseille à l’infortuné commerçant, de vite venir voir, ce qui se passe. Précipitamment donc, l’opérateur économique s’éjecte de sa piaule. Et il découvre à l’entrée de sa demeure, son portefeuille traînant à même le sol, dans la cour, avec ses documents administratifs, éparses. Et celui-ci est vide de son contenu de la veille, en termes d’argent. En tout cas, son portefeuille qu’il avait gardé à son chevet avant de s’endormir, n’a plus à son intérieur, les 237 000 F Cfa qui y étaient contenus.

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Complètement sonné, le commerçant déboule à nouveau, dans sa maison. Et il est édifié sur le cambriolage dont sa maison a été victime, alors qu’il pionçait. A preuve, ses deux téléphones-portables ont eux aussi disparu. Tout comme les ampoules, également emportées par le ou les voleurs, probablement passés par la fenêtre de la douche, qu’il voit grandement ouverte. Avec la complicité de l’obscurité, dans laquelle ils ont volontairement plongé la maison, ils ont opéré en toute quiétude.

Le pauvre effondré se dit que c’est peine perdue, que de croire qu’il peut encore retrouver son fric et ses téléphones-portables. Par contre, il y a toujours possibilité pour lui de garder ses numéros de téléphone. Dembélé Djakaridja se rend alors immédiatement, dans une agence de téléphonie mobile sur place, afin de récupérer ses puces.

C’est en y étant qu’il reçoit un appel téléphonique qui va lui faire comprendre que Dieu est encore avec lui. De fait, alors qu’il en est à espérer qu’un mauvais sort s’abatte sur ceux qui lui ont fait le mauvais coup, il est joint sur son autre téléphone de très moindre valeur marchande, par son frère Maïga Yssouf, qui réside dans la ville de Duékoué. Ce dernier est vendeur de téléphones-portables, au grand marché de la localité.

Yssouf explique à son frère, qu’alors qu’il tient son commerce, son ami qui est réparateur de téléphones-portables, lui signifie qu’un jeune homme lui a remis un téléphone-portable, à décoder. Et c’est au cours de cette opération de décodage que le réparateur en question voit apparaître dans le fichier des images, la photo de Dembélé Djakaridja. Djakaridja que le réparateur connaît très bien aussi, pour être le frère de son ami vendeur de téléphones-portables. Comment un inconnu peut-il venir faire décoder un appareil dans lequel, s’affiche la photo de son aîné ? Qu’est-ce que cela, veut-il bien dire ?

C’est donc sans perdre de temps, comme on le faisait observer, que Yssouf joint donc Djakaridja pour comprendre. Celui-ci lui confirme que son domicile a justement été cambriolé cette nuit-même. Et que le téléphone-portable, qui est décrit et qui renferme sa photo, fait partie des deux volés dans le cambriolage.

Sur ce, Djakaridja instruit son petit frère de saisir immédiatement, le commissariat de police de Duékoué. C’est ainsi que le commissaire Thio est alerté. Il désigne certains de ces éléments, qui se déportent aussitôt au marché. Là, le suspect venu rentrer en possession du téléphone-portable, qu’il a fait décoder, est maîtrisé par les flics qui le conduisent à leur base.

Dembélé Djakaridja, lui, saute dans un véhicule de transport en commun. Il quitte Guiglo et se retrouve les moments d’après, à Duékoué. Il file au commissariat de police et explique aux flics, son infortune de la veille. A présent, les enquêteurs se tournent vers le suspect en question. A savoir, Armel Blao qui, très vite, se met à table et précise d’entrée, qu’il ne faut pas croire, qu’il a opéré avec un complice. Non ! Il l’a fait tout seul.

Comment a-t-il donc procédé ? Au regard de ce qui ressort de sa bouche, Armel Blao laisse entendre que c’est le mercredi 25 juillet 2018, qu’il part de Bloléquin où il vit, pour Guiglo. C’est une ville où il fait de temps en temps, des incursions. Personne ne l’y attend. Mais s’il est ici, ce n’est pas pour faire du tourisme. Mais pour faire ce qu’il sait le mieux . C’est-à-dire, voler. Dans son errance en quête d’une proie, il se retrouve au quartier « Adjamé ». Nous sommes aux alentours de 2h du matin. Mais alors qu’il passe son chemin, le « loup » qui aime à opérer en solitaire , voit ouvert le portail d’une habitation commune. C’est une aubaine pour lui .

Il s’introduit alors dans ladite cour, à pas feutrés. Et le « vent » semble tourner en sa faveur. Il constate, en effet, que la fenêtre de la douche de l’un des appartements est mal verrouillée. Et l’appartement en question est celui du commerçant Dembélé Djakaridja.

Avec facilité, il ouvre la fenêtre et par celle-ci, il se glisse dans la piaule. Profitant du sommeil profond du maître des lieux, il dérobe les deux téléphones-portables à vue et le portefeuille. Lorsqu’il ressort peu après de la demeure, toujours par la fenêtre, comme un amour frappé de chagrin, il extrait le fric du « bédou » et se débarrasse de celui-ci, en le balançant dans la cour.

Toujours selon ses propos, le matin du jeudi 26 juillet 2018, il quitte Guiglo et se rend dans la ville voisine de Duékoué. Ici, poursuit Armel Blao, il fonce chez un réparateur de téléphones-portables, chez lequel il entendait faire décoder l’un des appareils volés chez le commerçant. Après quoi, il allait le brader à un tiers. Vu que son receleur habituel, révèle-t-il, qu’il prénomme Basile, est en taule à la prison civile de Man, pour une affaire de meurtre.

Mais là, on le voit, tout s’est écroulé en un rien de temps, quand la providence lui tourne le dos. Le jeune homme, à la triste réputation, avec un casier judiciaire sérieusement « sali » par de nombreux passages en prison, attendait d’être déféré devant le parquet, à Guiglo.

 

KIKIE Ahou Nazaire

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electionsci2016431 juillet 20185min212

Tiémoko Didier, 38 ans, planteur et pasteur vivant à Dieouzon, dans la sous-préfecture de Bangolo, est un individu de peu de foi. Il abusait sexuellement de la jeune T.R., âgée de 15 ans, au moment des faits. Une enfant qui est pourtant la fille de sa propre femme.

De fait, informent nos sources, quand l’homme de Dieu convolait en justes noces, avec sa bien-aimée T. Virginie, cette dernière était déjà mère d’une fille née d’un premier mariage. Une fillette en bas âge, que le pasteur accepte de prendre sous sa coupe, comme si elle était de son propre sang. C’est donc lui qui l’élève.

Les années passent et la gamine grandit très bien. Hélas, alors que la fillette prend de l’âge, le pasteur languit. Il l’observe, à la vérité, comme un fruit qu’il attend de voir mûrir, pour qu’il le cueille. Voilà que la petite T.R. est maintenant âgée de 15 ans. Tiémoko Didier ne peut plus attendre. Son faux Dieu qu’il adore, l’assure qu’il peut à présent, croquer la « chair fraîche, tendre », à belles dents. Faisant fi du bon sens, il commence à coucher avec l’adolescente qui croit pourtant qu’il est son père biologique. En 2006 donc, chaque fois que sa femme est absente, l’incestueux la remplace dans son lit, par sa fille. Pendant des années, il fait de « vilaines choses » à l’enfant. Durant des années, cet homme de Dieu, habité par le Diable, fait de la fille de son épouse, son « second bureau ».

A relire: Daloa: Un dozo viole deux sœurs de 14 et 17 ans

Mais plus tard, tout cela va se gâter. C’est que la jeune fille est récupérée par un couple qui veut poursuivre son éducation. Et c’est à la femme de ce couple, que T.R. va confier ce qu’elle faisait avec son « père ». La bonne dame, choquée, ne veut pas que cet acte ignoble reste impuni. Ainsi, elle oriente la jeune fille vers les organisations des droits de l’homme. T.R. explique à nouveau tout, aux responsables de ces structures. Et forte du soutien de ces derniers, elle dépose plainte contre son beau-père.

Les agents des forces de l’ordre ne tardent pas à mettre la main sur le violeur présumé. A la grande stupéfaction de son épouse qui ne savait pas que durant des années, elle partageait le même homme avec sa propre fille.

A lire aussi: Une fillette de 2 ans en soins intensifs, après son viol par un homme de 40 ans

Et beaucoup plus tard, soit le mardi 11 juillet 2018, Tiémoko Didier comparaît devant la Cour d’assises, à Man. Au cours des débats, il nie tout en bloc ; faisant valoir que c’est une cabale montée de toutes pièces, contre sa personne. Malheureusement pour lui, la Cour ne l’écoute pas et le reconnaît plutôt, coupable des faits. Et pour décourager tout autre individu ayant à l’idée de faire comme lui, la Cour condamne le pasteur à une peine d’emprisonnement de 17 ans.

 

DOUMBIA Balla Moïse ( Correspondant régional)

Tiémoko Didier, 38 ans, planteur et pasteur vivant à Dieouzon, dans la sous-préfecture de Bangolo, est un individu de peu de foi. Il abusait sexuellement de la jeune T.R., âgée de 15 ans, au moment des faits. Une enfant qui est pourtant la fille de sa propre femme.

De fait, informent nos sources, quand l’homme de Dieu convolait en justes noces, avec sa bien-aimée T. Virginie, cette dernière était déjà mère d’une fille née d’un premier mariage. Une fillette en bas âge, que le pasteur accepte de prendre sous sa coupe, comme si elle était de son propre sang. C’est donc lui qui l’élève.

Les années passent et la gamine grandit très bien. Hélas, alors que la fillette prend de l’âge, le pasteur languit. Il l’observe, à la vérité, comme un fruit qu’il attend de voir mûrir, pour qu’il le cueille. Voilà que la petite T.R. est maintenant âgée de 15 ans. Tiémoko Didier ne peut plus attendre. Son faux Dieu qu’il adore, l’assure qu’il peut à présent, croquer la « chair fraîche, tendre », à belles dents. Faisant fi du bon sens, il commence à coucher avec l’adolescente qui croit pourtant qu’il est son père biologique. En 2006 donc, chaque fois que sa femme est absente, l’incestueux la remplace dans son lit, par sa fille. Pendant des années, il fait de « vilaines choses » à l’enfant. Durant des années, cet homme de Dieu, habité par le Diable, fait de la fille de son épouse, son « second bureau ».

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Mais plus tard, tout cela va se gâter. C’est que la jeune fille est récupérée par un couple qui veut poursuivre son éducation. Et c’est à la femme de ce couple, que T.R. va confier ce qu’elle faisait avec son « père ». La bonne dame, choquée, ne veut pas que cet acte ignoble reste impuni. Ainsi, elle oriente la jeune fille vers les organisations des droits de l’homme. T.R. explique à nouveau tout, aux responsables de ces structures. Et forte du soutien de ces derniers, elle dépose plainte contre son beau-père.

Les agents des forces de l’ordre ne tardent pas à mettre la main sur le violeur présumé. A la grande stupéfaction de son épouse qui ne savait pas que durant des années, elle partageait le même homme avec sa propre fille.

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Et beaucoup plus tard, soit le mardi 11 juillet 2018, Tiémoko Didier comparaît devant la Cour d’assises, à Man. Au cours des débats, il nie tout en bloc ; faisant valoir que c’est une cabale montée de toutes pièces, contre sa personne. Malheureusement pour lui, la Cour ne l’écoute pas et le reconnaît plutôt, coupable des faits. Et pour décourager tout autre individu ayant à l’idée de faire comme lui, la Cour condamne le pasteur à une peine d’emprisonnement de 17 ans.

 

DOUMBIA Balla Moïse ( Correspondant régional)