Présidentielle Archives - Elections.ci

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electionsci2016412 janvier 20183min166
Le Pdci-Rda n’a pas désigné pour l’instant un candidat mais il a une stratégie pour la présidentielle de 2020. Le président du parti, Henri Konan Bédié, rencontrant, hier, jeudi 11 janvier 2018, à l’hôtel de la Paix à Daoukro,  les délégués départementaux et communaux, au nombre de 220, ne veut pas se laisser entraîner par le terrain des spéculations.  M. Bédié a été clair. «Un parti politique se créer dans un seul but : conquérir le pouvoir politique et l’exercer », a-t-il déclaré sous un tonnerre d’applaudissements.  Le président du Pdc-Rda ne se départit pas de sa mission, celle de revenir au pouvoir. Raison pour laquelle, il a félicité les délégués ainsi que les membres de toutes les instances et singulièrement les secrétaires généraux de section qui constituent la véritable base.
 Par la suite, il les a exhortés à poursuivre le travail de recueil de données qui demeure un indice d’appréciation de la vitalité du Pdci-Rda sur le terrain. «Autant nous pouvons nous réjouir de disposer d’un personnel politique consistant sur la base de 70% de données recueillies, autant nous devons nous interroger sur le nombre réel de ce personnel politique par rapport à l’objectif de 1,5 million d’électeurs du PDCI Rda fixé par le séminaire de Bingerville si nous améliorerons le taux des données recueillis en le portant en 80 et 90% », a-t-il indiqué.
Tactique. Pour Konan Bédié, ce travail doit être poursuivi jusqu’à la fin du mois de janvier 2018 afin de produire des données consolidées qui situeront  le Pdci-Rda sur le réel niveau du personnel politique  sur toute l’étendue du territoire national. (Suite à lire dans L’inter).
http://www.linfodrome.com/vie-politique/35907-a-propos-de-la-presidentielle-2020-bedie-un-parti-politique-se-cree-pour-conquerir-le-pouvoir-et-l-exercer
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electionsci201644 décembre 20172min226

Moussa Sinko Coulibaly

© Koaci.com- Lundi 04 Décembre 2017 –Le général et ancien ministre malienMoussa Sinko Coulibaly Rechercher Moussa Sinko Coulibaly a quitté l’armée afin de se porter candidat à l’élection présidentielle qui doit se dérouler en juillet 2018, apprend-on .

Dans une correspondance datée du 30 Novembre adressée au chef suprême des armés, le Président de la République Ibrahim Boubacar Keïta, le Gal Moussa Sinko Coulibaly, annonce sadémission Rechercher démission des forces armées du Mali.

Une information confirmée par l’un de ses proches collaborateurs.

Dans sa lettre de démission, Moussa Sinko Coulibaly RechercherMoussa Sinko Coulibaly affirme vouloir “contribuer autrement à trouver les solutions aux défis politiques, économiques, éducatifs, culturels et sociaux auxquels le Mali est confronté”.

Proche de l’ex putschiste du Amadou Haya Sanogo, Moussa Sinko Coulibaly RechercherMoussa Sinko Coulibaly est le second à se déclarer candidat à l’élection présidentielle de 2018 au Mali, après Kalifa Sanogo, maire de Sikasso.

KOACI

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electionsci2016327 septembre 20173min189

Mauvaise journée pour Donald Trump. Après l’enterrement de la réforme républicaine sur la couverture maladie qu’il défendait, le président américain a vu le candidat qu’il soutenait échouer dans une élection primaire en Alabama. C’est Roy Moore, le candidat soutenu par son ancien conseiller, le sulfureux Steve Bannon, qui l’a emporté.

« Grâce à vous ce soir, l’establishment a été battu en Alabama » a réagi Roy Moore après sa victoire ce mardi 26 septembre. Un tweet en parfaite résonnance avec une campagne résolument axée contre les élites de Washington et en particulier contre un Congrès accusé d’être corrompu, inefficace et méprisant.

Roy Moore est un républicain des plus extrêmes, un fondamentaliste chrétien capable de sortir un revolver en plein meeting. Lors de sa conférence de presse, il a d’ailleurs attribué l’essentiel de sa victoire à Dieu.

Son adversaire défait, Luther Strange a pour sa part souhaité exonérer le président américain de sa défaite. « Ce n’est pas de sa faute » a-t-il déclaré. Il n’empêche que c’est un camouflet pour Donald Trump qui avait fait le déplacement dans l’Alabama pour le soutenir, et qui avait tweeté à de nombreuses reprises en sa faveur.

Ce résultat montre que la base électorale de Donald Trump est restée fidèle aux thèmes déployés pendant sa campagne. Elle a sans doute sanctionné l’incapacité de la Maison Blanche à faire passer au Congrès le moindre projet de loi important. Mais le président est magnanime : il a félicité ce soir le vainqueur et lui a promis son soutien pour le prochain scrutin.

Le juge ultraconservateur Roy Moore, après sa victoire à la primaire sénatoriale des républicains en Alabama.
Par RFI / 
http://www.rfi.fr/ameriques/20170927-alabama-le-candidat-trump-rejete-electeurs-republicains
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electionsci2016313 juillet 201712min161

L’ancien ministre ivoirien des Affaires étrangères, Albert Toikeusse Mabri, est fermement décidé à être le candidat des houphouétistes lors de la prochaine présidentielle, en 2020. Il plaide également pour des amnisties en faveur de Simone et de Laurent Gbagbo.

S’il n’est plus ministre depuis novembre 2016, après treize années passées à la tête de différentes administrations (Santé, Transports et dernièrement Affaires étrangères), Albert Toikeusse Mabri semble n’avoir jamais eu d’aussi grandes ambitions. À 54 ans, redevenu simple député, il rêve d’être le candidat du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP) à la présidentielle de 2020.

À la tête de l’Union pour la démocratie et la paix en Côte d’Ivoire (UDPCI), il s’y prépare, soigne ses solides réseaux et compte sur son sens tactique. Car la tâche sera périlleuse : ses relations avec ses grands alliés du Rassemblement des républicains (RDR) et du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) sont des plus fragiles. Après les fortes tensions apparues lors des législatives, les rivalités sont exacerbées. Albert Mabri Toikeusse parviendra-t-il à s’imposer ? Arrivé quatrième en 2010, avec moins de 3 % des suffrages exprimés, il assure avoir les atouts nécessaires pour l’emporter en 2020.

Jeune Afrique : Depuis novembre 2016, vous n’êtes plus membre du gouvernement. Appartenez-vous toujours au RHDP, l’alliance au pouvoir ?

Albert Toikeusse Mabri : En tant que signataire de la plateforme du RHDP, l’UDPCI fait toujours officiellement partie du groupement. Mais il est vrai que nous nous sommes un peu mis en marge de ses activités.

Comment cette situation va-t-elle évoluer ?

C’est une question qui ne dépend pas que de moi. Le moment venu, les instances compétentes de notre parti se réuniront pour prendre une décision.

Avez-vous compris votre exclusion du gouvernement ?

Était-il nécessaire de la comprendre ? Mon départ découle de la décision du président Ouattara, et je n’ai fait qu’en prendre acte. Je tire toutefois une satisfaction personnelle d’avoir, en tant que ministre, pris une modeste part dans la réconciliation et le développement du pays.

Estimez-vous qu’il s’agissait d’une punition, après le refus de votre parti d’aller aux législatives sous l’étiquette RHDP ?

Je ne dirais pas cela. Un ministre, ça entre dans le gouvernement, puis un jour ça en sort… et la vie continue. Vu les circonstances, chacun a pris ses responsabilités.

Vous avez annoncé votre souhait d’être candidat à la présidentielle en 2020. Le serez-vous quoi que décident les autres partis membres du RHDP ?

Oui, je serai candidat. L’UDPCI m’a demandé dès 2013 de me préparer pour l’élection présidentielle de 2020, et j’ai donné mon accord.

Lorsque 2020 approchera, je déclinerai ma vision en un programme que je proposerai aux Ivoiriens

Récemment, dans une interview exclusive à Jeune Afrique (no 2945, du 18 au 24 juin), Henri Konan Bédié a annoncé que le candidat du RHDP à la présidentielle de 2020 serait issu des rangs du PDCI. Quelle est votre réaction ?

Je respecte le président du PDCI, qui me porte beaucoup d’affection. Mais je suis très réservé par rapport à ces propos. J’aimerais que ma candidature ne soit pas seulement soutenue par l’UDPCI, mais aussi par le RHDP. Je pense en effet avoir l’un des meilleurs profils pour représenter le mouvement à l’élection présidentielle de 2020.

À quel titre ?

Nous étions quatre partis à créer le RHDP. Ayant déjà été président, Henri Konan Bédié a accompagné Alassane Ouattara au deuxième tour lors du scrutin de 2015 – lors duquel il n’était pas candidat. Le président Ouattara, que nous avons tous soutenu, a quant à lui annoncé qu’il ne se représenterait pas en 2020. Dans la logique des choses, c’est à mon tour ! Évidemment, cette candidature ne saurait être effective que si tous m’apportent leur bénédiction. C’est ma prière, et je pense avoir les moyens de rassembler au sein du RHDP mais aussi au-delà, à l’échelle de la Côte d’Ivoire. C’est ce dont le pays a besoin.

Qu’apporteriez-vous de plus que les autres ?

Lorsque 2020 approchera, je déclinerai ma vision en un programme que je proposerai aux Ivoiriens. Mais ce qu’ils savent déjà, c’est que je suis un homme de mesure, de consensus et de rassemblement.

Souhaitez-vous la création d’un parti unifié RHDP ? Celle-ci ne cesse d’être repoussée…

Nous avons tous marqué notre accord de principe, à nous d’en définir les modalités. Ces derniers temps, beaucoup de choses ont semblé nous éloigner de cet objectif. Mais si nous avons tous la volonté de travailler pour le mouvement des houphouétistes, nous pourrons avancer. Il est vrai qu’il nous reste du chemin à parcourir.

Entre les mutineries, la grève des fonctionnaires et les difficultés économiques dues à la chute des prix du cacao, le début de l’année a été agité en Côte d’Ivoire. Est-ce que la situation vous préoccupe ?

C’est évident. Vous savez, rien n’est possible sans la paix. Et la paix a été profondément perturbée, le pays a été déstabilisé, son économie – qui souffrait déjà de la crise du café et du cacao – a été touchée par les mutineries. La situation est très préoccupante. Dieu merci, le dialogue a prévalu, notamment dans la gestion du dossier militaire.

Après avoir joué la carte de la fermeté, le gouvernement a cédé face aux revendications financières des mutins. A-t-il eu raison ?

C’était ce que nous recommandions, et j’ai félicité le gouvernement d’être parvenu au dialogue.

Certains Ivoiriens ne comprennent pas que l’on cède face aux militaires alors que les fonctionnaires n’ont pas obtenu de réponse à leurs revendications.

Je les comprends tout à fait et je leur donne raison. Mais il faut comprendre que ce mouvement d’humeur des militaires a provoqué d’énormes dégâts. Cela nous a tous perturbés, tout comme cela a perturbé notre économie. Des mesures urgentes devaient être prises, et cela a été fait. Mais le gouvernement doit aussi trouver une solution pour les fonctionnaires, qui sont également, à leur façon, des soldats sans lesquels nous ne pouvons avancer. Je crois qu’ils méritent une attention particulière.

Permettre à Alassane Ouattara d’agir pour la paix et la réconciliation en Côte d’Ivoire

Que faire face aux problèmes dans l’armée, qui semblent n’avoir toujours pas été réglés depuis 2011 ?

Il faut s’interroger sur la façon dont les ex-combattants et les ex-miliciens ont été intégrés à l’armée, dès l’origine. Nous avons besoin d’une armée disciplinée, avec des éléments bien formés, qui comprennent que leur rôle consiste à se mettre au service de la nation et de leurs concitoyens. Malheureusement, ce n’est pas ce que nous avons observé récemment. Les engagements pris vis-à-vis des uns et des autres doivent toutefois être respectés.

Depuis plusieurs mois, sur le continent, des voix s’élèvent pour demander la libération provisoire de Laurent Gbagbo. Vous qui étiez encore récemment ministre des Affaires étrangères, qu’en pensez-vous ?

Je crois que toutes ces voix souhaitent la réconciliation en Côte d’Ivoire. Cette question – comme pour d’autres personnes liées à cette crise et qui sont actuellement détenues ici – doit être examinée minutieusement. Si j’ai une recommandation forte à formuler aujourd’hui, c’est d’accélérer les procédures pour permettre à Alassane Ouattara d’agir pour la paix et la réconciliation en Côte d’Ivoire.

Voulez-vous dire que vous plaidez pour des grâces présidentielles ?

Il pourrait s’agir de grâces, mais on pourrait même aller jusqu’à des amnisties, qui constitueraient des actes encore plus forts.

C’est ce que vous prônez aussi pour l’ancienne première dame, Simone Gbagbo ?

Oui. Le président s’est plusieurs fois opposé à son transfert à la CPI, et j’étais totalement en accord avec cette position.

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electionsci2016311 avril 20175min190
Le rideau est tombé le samedi 8 avril 2017 sur le séminaire du secrétariat exécutif du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci) qui avait débuté le jeudi 6 avril à Bingerville.

La rencontre qui avait pour thème ‘‘Le secrétariat Exécutif du Pdci-Rda et Cap 2020 : Bilan et Perspectives”, a été sanctionnée par un communiqué final lu par le secrétaire exécutif chargé de la formation Niamkey Koffi à travers lequel les séminaristes ont fait plusieurs recommandations.

Au titre de l’atelier « Le Pdci-Rda et les élections », les séminaristes ont notamment recommandé « la reprise du découpage électoral actuel suivant des critères objectifs préalablement acceptés de tous, la mise en place de structures électorales performantes et une plus forte implication des responsables du parti dans le processus électoral ».

Concernant l’atelier « Le Pdci-Rda, plan d’action 2017-2020, programme d’activités 2017 », les participants ont recommandé la préparation des réunions des organes centraux du parti (13ème Congrès en 2018, convention d’investiture du Candidat du parti), la préparation des élections présidentielles et l’organisation d’un vaste programme de formation sur tous les thèmes liés aux élections. Ils ont invité les militants et militantes à la sérénité et à la mobilisation et à rester à l’écoute de la direction du parti.
S’agissant de l’atelier ‘‘Bilan diagnostic des activités du secrétariat Exécutif. Fonctionnement, gestion financière et perspectives”, les séminaristes ont préconisé la mise à niveau de toutes les structures du parti et l’actualisation de sa banque de données avant la fin de l’année 2017, l’activation des commissions techniques nationales, le renforcement de l’encadrement des sections et des délégations départementales, communales et générales, le réaménagement des taux des cotisations des membres, la finalisation des documents des politiques sectorielles, la poursuite de politique d’assistance continue aux militants à l’occasion des événements heureux ou malheureux.

Les séminaristes de l’atelier ‘‘Le Pdci-Rda. Nouveaux défis et ligne politique face à la marche de la nation : organisation, politique de communication, moyens d’action et financement”, ont recommandé la prise en compte des défis de la Nation dans les prises de positions, l’élaboration d’une logique de maîtrise de la montée en puissance de l’indiscipline et l’adaptation de la politique de communication du parti pour la rendre plus visible et audible. La redynamisation et le renforcement de la direction de la communication, l’accélération des réformes et de la bonne gouvernance du parti, l’organisation régulière des sessions de formation et de renforcement des capacités en faveur des militants, la clarification de la politique d’insertion professionnelle des jeunes et le renforcement de la géopolitique dans la gestion des ressources humaines sont entre autres recommandations faites par les séminaristes.

Bédié promet porter un intérêt particulier aux recommandations
Dans son message lu par le secrétaire exécutif en chef Maurice Kacou Guikahué, le président du Pdci Henri Konan Bédié a félicité les séminaristes : « J’ai toujours affirmé que le débat devait être notre oxygène au sein du parti. C’est pourquoi, je me réjouis de l’esprit de convivialité et de fraternité observé, la courtoisie dans l’expression des opinions et la discipline qui ont prévalu au cours de ce séminaire et qui doivent être développés et entretenus dans notre famille politique, le Pdci-Rda. Ces trois journées studieuses vous ont permis de dégager de nombreuses recommandations à l’effet de redynamiser notre parti et le préparer aux défis du futur. Je puis vous assurer que je porterai un intérêt particulier aux résultats de vos travaux».

Abdoulaye Touré

 Publié le mardi 11 avril 2017  |  L’intelligent d’Abidjan
http://news.abidjan.net/h/613085.html
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electionsci2016311 avril 20172min142

A 3 ans de la présidentielle de 2020, la question de la succession d’Alassane Ouattara anime régulièrement la sphère politique ivoirienne. Sur la question, une députée du parti du chef de l’Etat plaide ouvertement en faveur de Guillaume Soro.

Vice-présidente de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, Célestine Trazéré est favorable à une accession de Guillaume Soro, actuel chef du parlement ivoirien à la magistrature suprême. Sur les réseaux sociaux, la députée d’Issia a indiqué que l’ancien chef rebelle serait le meilleur choix pour conduire les destinées du navire ivoire.

« Soro président en 2020, c’est toute la Côte d’Ivoire des 62 ethnies qui gagne », a-t-elle posté sur Facebook. Proche de Guillaume Soro, l’élue parlementaire relance un débat qui va sans doute être l’un des principaux sujets lors du prochain Congrès du Rassemblement des Républicains (RDR) qui va sans doute donner des orientations sur le candidat que le parti d’Alassane Ouattara entend présenter en 2020 l’option d’une candidature unique sein du RHDP s’éloignant de plus en plus.

  11/04/2017 / http://www.linfodrome.com/vie-politique/32718-presidentielle-2020-une-vice-presidente-de-l-assemblee-nationale-soro-president-c-est-toute-la-cote-d-ivoire-qui-gagne
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electionsci2016311 avril 20172min180

Le séminaire du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) s’est achevé samedi à Bingerville, à la veille des célébrations du 71ème anniversaire de l’ancien parti unique. Au cœur des débats : la mise en ordre de bataille du parti, mais aussi l’alliance avec le RDR d’Alassane Ouattara en vue de la présidentielle de 2020.

Trois journées de débats auront-elles suffi à répondre aux interrogations des militants ? Convoqué de jeudi à samedi 8 avril à Bingerville, le séminaire du parti présidé par Henri Konan Bédié, d’abord réservé au secrétariat exécutif avant d’être finalement élargi à la direction de la formation politique, devait permettre à la base militante de faire entendre ses inquiétudes.

Au menu des discussions et des interrogations : l’alliance avec le Rassemblement des républicains (RDR) après l’échec des deux formations alliées à former un même groupe parlementaire, malgré leur candidature commune lors des dernières législatives sous la bannière du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP).

« Nous voulons avoir un Pdci-Rda fort dans une alliance de RHDP forte. Pour que nous ayons un RHDP fort, il nous faut des partis forts », avait indiqué le secrétaire exécutif du parti, Maurice Kakou Guikahué, dans un communiqué publié avant l’ouverture du séminaire, auquel ont participé plusieurs personnalités du PDCI: le vice-président Daniel Kablan Duncan, l’ex-ministre Émile Constant Bombet, ou encore Charles Koffi Diby, à la tête du Conseil économique et social. … suite de l’article sur Jeune Afrique

Publié le lundi 10 avril 2017  |  Jeune Afrique

http://news.abidjan.net/h/613051.html

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electionsci2016310 avril 20172min143

Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, ex-parti unique) a recommandé, samedi, à l’issue d’un séminaire à Bingerville (Banlieue Est d’Abidjan), ‘’la reprise du découpage électoral actuel suivant des critères objectifs préalablement acceptés de tous’’.

Dans le communiqué final de ce séminaire, au titre du sous-thème, «Le PDCI-RDA et les élections », présidé par le Vice-Président Emile Constant Bombet, suite à l’exposé de M. Roldand Adiko, Secrétaire Exécutif chargé des élections, ‘’les Séminaristes ont entre autres recommandé la reprise du découpage électoral actuel suivant des critères objectifs préalablement acceptés de tous’’.

La mise en place de structures électorales performantes et la plus forte implication des responsables du parti dans le processus électoral ont été également recommandées.

S’agissant, du plan d’action 2017-2020 et programme d’activités 2017, présidé par le Vice-Président Charles Koffi Diby, ‘’les Séminaristes ont fait des propositions d’activités entre autres activités pertinentes’’.

Il s’agit de ‘’la préparation des réunions des organes centraux du Parti (13ème Congrès en 2018, convention d’investiture du Candidat du Parti), de la préparation des élections présidentielles et de l’organisation d’un vaste programme de formation sur tous les thèmes liés aux élections.

‘’Le séminaire exhorte les militants et militantes à la sérénité et à la mobilisation et les invite à rester à l’écoute de la Direction du Parti’’, ajoute le communiqué final du séminaire dont le thème central “le secrétariat Exécutif du PDCI-RDA et CAP 2020 : Bilan et Perspectives”, a été décliné en quatre sous thèmes.

LS/APA

Publié le dimanche 9 avril 2017  |  APA

http://news.abidjan.net/h/612994.html

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electionsci201634 avril 20172min170

Candidat à la dernière présidentielle ivoirienne, Konan Kouadio Siméon dit KKS sera en lice pour le scrutin de 2020. L’information a été annoncée par l’intéressé lors d’une rencontre ce mardi à Abidjan.

Konan Kouadio Siméon sera candidat à la succession du président ivoirien, Alassane Ouattara. C’est lors d’une cérémonie en faveur de la paix et la réconciliation organisée ce mardi à Abidjan par Initiatives pour la paix (IPP), structure qu’il préside, que celui qui a été candidat en 2015 a dévoilé ses ambitions. 

« J’assume mon parcours politique et je serais candidat en 2020, a déclaré le natif de Toumodi dans une salle acquise à sa cause ». KKS a par ailleurs affiché sa confiance en son avenir présidentiel. « Je serais un jour président de la République », a-t-il martelé. 

En présence de plusieurs guides religieux et traditionnels, le désormais candidat déclaré a dévoilé son programme pour la réconciliation. KKS compte notamment organisé une caravane à travers le pays pour prôner la cohésion entre les Ivoiriens.

04/04/2017 / http://www.linfodrome.com/vie-politique/32622-presidentielle-2020-kouadio-konan-simeon-kks-annonce-sa-candidature

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electionsci2016329 mars 20173min143

Il est encore trop tôt pour parler d’alternance en 2020. Le Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP) insiste. Le ministre Kobenan Kouassi Adjoumani, porte-parole de cette coalition au pouvoir en Côte d’Ivoire l’a, à nouveau réitéré ce mardi 28 mars au siège du PDCI-RDA au cours d’une rencontre avec la presse.

Selon lui, c’est un sujet « important et sensible ». Aussi, fait-il noter au nom de son leader que, les « déclarations faites en dehors des cercles appropriés de décision portent gravement atteintes à la nécessaire cohésion » au sein de leur groupement politique. Et perturbent leurs militants.

En conséquence poursuit-il, il est demandé aux cadres de cette coalition d’arrêter de parler de ce sujet. « A compter de la conférence de presse de ce jour (mardi 28 mars 2017, Ndlr), il est demandé aux responsables du RHDP, quels qu’ils soient, de mettre fin à tout débat public et inopportun sur l’importante question de l’alternance en 2020 », a recommandé Adjoumani Kouassi, par ailleurs ministre des Ressources halieutiques et animales.

Depuis quelques semaines, des cadres au sein de la coalition au pouvoir se livrent une guerre des mots par presse interposée sur l’alternance en 2020. La gravité des déclarations publiques diverses a même poussé il y a peu à l’organisation d’une rencontre entre Henri Konan Bédié et le vice-président de la République Daniel Kablan Duncan.
Pour le porte-parole du RHDP, il n’est pas logique d’évoquer la succession du chef de l’Etat, trois ans avant la fin de son mandat. Ce, pour une question de sécurisation du candidat futur. Toutefois Adjoumani Kouassi rassure que cette question sera traitée en temps opportun par les présidents Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié.

Des sanctions à l’endroit de tout contrevenant ? « Non », rassure le ministre des Ressources animales et halieutiques. « Ceux qui ne comprennent pas ce message, seront des dissidents, des irréductibles. Aux irréductibles qui voudront s’opposer, il n’y aura pas de sanction », reconnaît-il avant d’inviter les cadres de sa coalition politique à la patience et à faire confiance à leurs leaders.

Richard Yasseu

Source: Politik Afrique / Date: Hier, à 08:22

http://news.educarriere.ci/news-20918-alternance-en-2020-kobenan-kouassi-adjoumani-porte-parole-du-rhdp-interdiction-d-en-parler-a-partir-de-ce-mardi.html

Il est encore trop tôt pour parler d’alternance en 2020. Le Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP) insiste. Le ministre Kobenan Kouassi Adjoumani, porte-parole de cette coalition au pouvoir en Côte d’Ivoire l’a, à nouveau réitéré ce mardi 28 mars au siège du PDCI-RDA au cours d’une rencontre avec la presse.

Selon lui, c’est un sujet « important et sensible ». Aussi, fait-il noter au nom de son leader que, les « déclarations faites en dehors des cercles appropriés de décision portent gravement atteintes à la nécessaire cohésion » au sein de leur groupement politique. Et perturbent leurs militants.

En conséquence poursuit-il, il est demandé aux cadres de cette coalition d’arrêter de parler de ce sujet. « A compter de la conférence de presse de ce jour (mardi 28 mars 2017, Ndlr), il est demandé aux responsables du RHDP, quels qu’ils soient, de mettre fin à tout débat public et inopportun sur l’importante question de l’alternance en 2020 », a recommandé Adjoumani Kouassi, par ailleurs ministre des Ressources halieutiques et animales.

Depuis quelques semaines, des cadres au sein de la coalition au pouvoir se livrent une guerre des mots par presse interposée sur l’alternance en 2020. La gravité des déclarations publiques diverses a même poussé il y a peu à l’organisation d’une rencontre entre Henri Konan Bédié et le vice-président de la République Daniel Kablan Duncan.
Pour le porte-parole du RHDP, il n’est pas logique d’évoquer la succession du chef de l’Etat, trois ans avant la fin de son mandat. Ce, pour une question de sécurisation du candidat futur. Toutefois Adjoumani Kouassi rassure que cette question sera traitée en temps opportun par les présidents Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié.

Des sanctions à l’endroit de tout contrevenant ? « Non », rassure le ministre des Ressources animales et halieutiques. « Ceux qui ne comprennent pas ce message, seront des dissidents, des irréductibles. Aux irréductibles qui voudront s’opposer, il n’y aura pas de sanction », reconnaît-il avant d’inviter les cadres de sa coalition politique à la patience et à faire confiance à leurs leaders.

Richard Yasseu

Source: Politik Afrique / Date: Hier, à 08:22

http://news.educarriere.ci/news-20918-alternance-en-2020-kobenan-kouassi-adjoumani-porte-parole-du-rhdp-interdiction-d-en-parler-a-partir-de-ce-mardi.html