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electionsci2016423 juillet 20192min4

A six jours de la proclamation des résultats du baccalauréat, le secrétaire général de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI), Saint Clair Allah, dit national Makélélé a exigé ce mardi 23 juillet 2019 qu’il y ait deux correcteurs par copies pour les examens scolaires, quand il a été contacté au téléphone par linfodrome.

 

Nous demandons qu’il y ait « deux correcteurs par copie pour les examens scolaires de Côte d’Ivoire », a réclamé Makélélé, ajoutant que « depuis un certain temps, il n’y a qu’un seul ».

Pour lui, un seul correcteur par copie n’est pas suffisant et pourrait comporter un risque en la défaveur des élèves en classe d’examen. Il faut qu’il y ait « deux correcteurs pour rattraper les erreurs de l’autre » au cas où le premier se serrait trompé.

Il a par ailleurs plaidé pour la session de remplacement pour les examens scolaires, afin de permettre à ceux qui ont eu des empêchements justifiés de pouvoir se rattraper.

Rappelons que Saint Clair Allah a été élu secrétaire général de la FESCI le 2 juin 2019 et a décidé de placé sa mandature sous le symbole « l’excellence ».

 

Idriss KONE

 

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electionsci2016415 mai 20191min56

Conformément à l’esprit de l’Assemblée générale de la coalition des fonctionnaires du secteur éducation-formation de Côte d’Ivoire (Cosef-Ci), d’entrer en grève ce mardi 14 mai 2019  afin que le Premier ministre s’approprie les “résolutions de Grand-Bassam”, les classes des établissements scolaires secondaires publics sont restées fermées dans les départements de Divo, Guitry et Lakota. Et cela, malgré l’injonction télévisée de la tutelle la veille, menaçant de ” remettre à la disposition de la Fonction Publique ” tout enseignant pointé, ce 14 mai, absent pour fait de grève. « Le directeur régional de l’éducation nationale a, par le canal des chefs d’établissements, convoqué des rencontres, entre 10h et 12h, pour essayer d’intimider nos camarades, mais cela n’a rien donné », a noté un leader du Syres-ci, mouvement membre du Cosef-Ci.

Alain Gbalé, Correspondant régional

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electionsci2016415 mai 20193min50

Les acteurs de la mise en œuvre du Projet d’amélioration de la prestation des services éducatifs (Papse), encore appelé ”Projet mon enfant apprend mieux à l’école” se sont retrouvés dans le cadre d’un atelier, du 6 au 10 mai 2019 à Grand-Bassam. Il s’agissait pour ces derniers de définir un cadre opérationnel de mise en œuvre de la composante préscolaire communautaire du Papse.

 

Les responsables de la direction des Écoles, Lycées et Collèges (Delc) du ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle (Menetfp), les directeurs Régionaux de l’éducation nationale, l’Unité de gestion du projet et le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) se sont réunis à Grand-Bassam pour réfléchir sur l’amélioration de la prestation des services éducatifs. Plusieurs thèmes ont été abordés au cours de cette rencontre. Il s’agit de la « Formation initiale et continue des encadreurs et stratégies de pérennisation des centres préscolaires communautaires » ; « Éducation parentale, santé scolaire et stratégie de pérennisation des centres préscolaires communautaires » ; « Mobilisation communautaire, renforcement des capacités des communautés et stratégies de pérennisation des centres préscolaires communautaires » et « Normes, qualité et suivi des centres préscolaires communautaires et stratégies de pérennisation des centres préscolaires communautaires ». Au sortir des travaux, un plan d’actions d’une cinquantaine d’activités regroupées en cinq blocs a été élaboré. Il s’agit d’activités relatives à la formation initiale et continue des acteurs, l’éducation parentale et la santé scolaire, la mobilisation communautaire des populations cibles, la définition des normes de qualité du préscolaire communautaire et la pérennisation des acquis du Projet.

L’Unicef, agence d’exécution du volet préscolaire communautaire du Papse, s’appuiera sur les principales structures techniques pour la définition des normes et le renforcement des capacités des acteurs, la mobilisation communautaire, l’éducation parentale et pour la pérennisation des acquis dudit Projet.

La plupart de ces activités démarrent à partir de juin 2019. Le Papse, faut-il le noter, est un projet financé par le Partenariat mondial pour l’éducation (Pme) ayant pour objectif de développement, l’accroissement de l’accès au préscolaire et l’amélioration des résultats d’apprentissage au cycle primaire. Le projet intervient dans 6 régions de la Côte d’Ivoire : la Bagoué, le Béré, le Bounkani, le Poro, le Tchologo et le Kabadougou.

Irène BATH (Infos : Sercom)

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electionsci2016414 mai 20193min65

Le débrayage des enseignants du primaire et du secondaire prévu pour démarrer ce mardi 14 mai 2019, n’a pas connu un grand succès, ce matin.

A la mi journée, la moisson a été très maigre pour la Coalition du secteur éducation/formation de Côte d’Ivoire (Cosefci), initiatrice de cette grève des enseignants. A Abidjan comme à l’intérieur du pays, le mouvement n’a vraiment pas été suivi. «Nous, nous sommes du Midd ( Mouvement des instituteurs pour la défense de leurs droits, ndlr). Donc, cette grève ne nous concerne pas. Nous sommes en classe», a souligné un instituteur que nous avons rencontré à Marcory.
Dans les lycées et collèges d’Abidjan, les cours sont actuellement dispensés. En témoigne B. Claude, élève en classe de première au lycée municipal de Koumassi. «Il y a eu cours ce matin», a-t-il fait savoir.
A Yamoussoukro et Bouaké, de bonnes sources ont indiqué que les cours se sont déroulés cette matinée. « Les enfants sont allés ce matin à l’école et on ne les a pas vu revenir. D’ordinaire, avant 9 h ils reviennent quand il y a grève», a fait observer un parent d’élève à Yamoussokro. Même son de cloche pour la capitale du Gbêkê. « Au moment où je vous parle il n’y a pas de grève. Mais, vous savez, Bouaké est très changeant. D’une minute à l’autre les choses peuvent évoluer rapidement. Donc, pour être prudents, disons que pour cette matinée, la grève n’a pas été suivie», a laissé entendre Ladji Sanogo, correspondant de Linfodrome à Bouaké.
Rappelons que la Cosefci a lancé un arrêt de travail de 4 jours (du mardi au vendredi) reconductible pour exiger la satisfaction de leurs revendications. Pour sa part, la ministre de l’Éducation nationale, Kandia Camara a brandi le bâton. «Tous ceux qui se mettront en grève seront considérés comme démissionnaires. Nous allons entamer la procédure de radiation de ces personnes», aurait-elle menacé.

Jonas BAIKEH

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electionsci201647 mars 20192min86

Après la folle journée du lundi 4 mars 2019, où des élèves et étudiants ont été violemment délogés à la machette à Koumassi et Marcory, celle d’hier mardi 5 mars 2019 a connu une ambiance aussi électrique dans les deux grandes communes de la métropole ivoirienne.

À Abobo, une horde de jeunes gens dont une moitié habillée en tenue d’élève, a débarqué au quartier Kennedy, au collège Elali. Lorsque ces émeutiers ont commencé à charger les collégiens, une partie de la population s’est dressée contre cette violence. Ladite population s’est montrée solidaire des collégiens de Kennedy. Aussi, elle a riposté à la charge des émeutiers, par des bouts de bois ou des cailloux. Cette bagarre rangée a été ponctuée de courses-poursuites. Des témoins ont évoqué au moins deux blessés. Au Dokoui, si le calme est revenu, il faut reconnaître que la veille, le lundi 4 mars, une vive tension régnait aux bords des établissements où des élèves étaient allés déloger leurs camarades.

À Yopougon, des policiers, commis à la surveillance d’établissements secondaires, ont été pris à partie par des élèves armés de cailloux, au quartier Toit Rouge. Les fonctionnaires de Police ont effectué un repli stratégique. Malheureusement, deux d’entre eux ont été victimes de la pluie de cailloux qui s’est abattue sur eux, selon nos sources.

Rappelons que depuis plus de six semaines, des enseignants observent un arrêt de travail pour réclamer de meilleures conditions de travail.

M’BRA Konan

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electionsci2016419 février 20192min131

Les élèves en Côte d’Ivoire ne reprendront pas le chemin de l’école avant la fin du mois de février.

C’est ce qu’ont fait savoir des responsables syndicaux de l’enseignement, ce mardi 19 février 2019.

L’école ne devrait pas reprendre avant le 28 février 2019. C’est à cette date que doivent prendre fin les négociations entre la ministre Kandia Camara et les syndicats des enseignants du primaire et du secondaire. « C’est lundi que nous avons véritablement ouvert les discussions. Selon le chronogramme, elles doivent prendre fin le 28 février. Mais, le 25 février, nous allons faire un point des négociations. Avant la fin des pourparlers, je ne pense pas que les cours reprendront », a indiqué un leader de la Coordination des syndicats d’enseignants du secteur éducation-formation de Côte d’Ivoire (Cosefci), que Linfodrome a joint par téléphone.

Rappelons que les frondeurs réclament la revalorisation des  indemnités de logement des instituteurs et professeurs du secondaire ; la suppression des cours de mercredi matin dans le primaire ; le relèvement au double de toutes les primes liées aux examens scolaires en Côte d’Ivoire, et la rémunération de la surveillance de ces examens ; le paiement des  cinq cent mille  (500 000) francs Cfa par  enseignant ex-contractuel, au titre de ses émoluments non perçus de janvier 2014 à mai 2014 et l’intégration à la fonction publique des quatre-vingt- dix-sept d’entre eux radiés en 2014 pour fait de grève. A cela ils ajoutent la suppression de l’emploi d’instituteurs adjoints.

Jonas BAIKEH

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electionsci2016418 septembre 201819min239

Le célèbre publicitaire, candidat à l’élection municipale au Plateau, était l’invité des rédactions du groupe Olympe (Soir Info, L’inter et L’infodrome), le vendredi 14 septembre 2018. Dans notre studio, Fabrice Sawegnon s’est prêté au jeu de questions-réponses avec un duo de journalistes. Le patron du groupe Voodoo explique sa « relation fusionnelle » avec le Plateau et donne un aperçu de son projet pour la cité des affaires.

Chef d’entreprise, conseiller de chefs d’État, citoyen actif, aujourd’hui candidat à des élections municipales. Que devons-nous retenir de Fabrice Sawegnon ? 

Je suis d’abord un père de famille heureux. Pour moi, la famille c’est le socle. Je suis avec mon épouse Laurence depuis une vingtaine d’années et je suis père de 4 enfants, deux filles et deux garçons. Je suis aussi un chef d’entreprise épanoui. Vous connaissez l’entreprise que je dirige, le groupe Voodoo aura 20 ans l’année prochaine. Un groupe qui a commencé avec 5 collaborateurs et qui aujourd’hui en compte plus de 350 dans 6 pays de la sous-région (Côte d’Ivoire, Cameroun, Sénégal, Burkina Faso, Libéria, Congo). Je suis quelqu’un de positif et de passionné, qui croit en la vie et en des valeurs fortes telles : la solidarité, la fraternité et l’amour.

Vous avez toujours dit, dans vos apparitions publiques, que vous serez candidat indépendant. Quelques semaines avant ces élections municipales, vous êtes choisi comme le candidat du RHDP. Que s’est-il passé ? 

Je n’étais membre d’aucun parti politique. Comme vous le savez, j’ai travaillé pour beaucoup d’hommes d’Etat en Côte d’Ivoire et dans plusieurs autres pays africains. Avec toute l’expérience accumulée, j’estime aujourd’hui qu’il est important de me mettre au service de la société, des plus jeunes, des moins jeunes, des femmes pour apporter des idées novatrices, mes compétences et mon énergie. Nous nous sommes mis en route depuis 4 ans et le fantastique travail que nous avons réalisé sur le terrain a été apprécié. Il est donc naturel que nous acceptions de représenter au Plateau le RHDP dont je partage les idéaux.

Avez-vous fait acte de candidature au niveau du RHDP ?

Sortons des petites polémiques. Je suis le candidat du RHDP parce que je suis un produit de la politique d’ouverture et d’excellence du président Félix Houphouët Boigny. Je suis en phase avec les idéaux portés par ce grand homme. Le RHDP est le creuset de ses idées et des valeurs fortes qu’il prône, la paix et le travail. Je suis le candidat du RHDP parce qu’à contrario des autres partis politiques qui ont un fort ancrage ethno-régional, le RHDP est un rassemblement beaucoup plus grand que la simple ethnie ou la simple région. Le RHDP est un parti national. Cette vision mérite d’être accompagnée, et je suis fier de la porter. J’ai aussi accepté cette vision pour le Président de la République, Alassane Ouattara. J’ai la chance et le privilège de travailler à ses côtés depuis 10 ans et je veux défendre ses grandes idées et accompagner sa farouche volonté de transformer notre pays. Je suis heureux que le Président de la République ait remarqué mon attachement à la commune du Plateau et ma volonté de la transformer positivement. J’ai une seule envie : offrir aux habitants et aux travailleurs du plateau un nouveau destin. J’ai promis au RHDP la victoire et je me bats chaque jour sur le terrain pour cela.

Qu’est-ce qui, selon vous, justifie que vous ayez été choisi au détriment de Ouattara Dramane, qui est un militant du RDR, donc à priori, favori pour être la tête de liste du RHDP ?

Vous parlez d’un candidat du RDR. Alors qu’il s’agit d’un rassemblement plus grand qui est le RHDP. Les textes du RHDP prévoient que puisse y adhérer, tout groupement politique, toute association, ou toute personne physique.

Ouattara Dramane a, certes, accepté, dans un communiqué, de ne plus se présenter aux municipales. Mais, il n’a pas donné de mot d’ordre. Est-ce qu’il n’y a pas, quelque part, un malaise ? 

Ouattara Dramane est un grand frère, je le connais depuis de nombreuses années. Je l’ai invité à déjeuner il y a 3 ans pour lui proposer que nous nous mettions ensemble pour défendre un projet commun au Plateau. J’ai fait la démarche de rassemblement. Sur les 3 dernières années, nous nous sommes retrouvés à maintes reprises pour essayer d’arriver à une liste commune. Nous n’avons pas pu aboutir à un accord mais j’ai foi que Dramane et moi-même nous nous retrouverons.

Vous aurez à affronter finalement le député Jacques Ehouo qui est le candidat du PDCI-RDA. Est-ce qu’on ne peut pas le considérer comme un candidat par défaut ? 

Je ne suis en mesure de juger personne. Il ne s’agit pas de dire qui est le bon candidat. Tout le monde disait, il y a 4 ans lorsque j’ai commencé au Plateau « Fabrice tu veux affronter plus gros que toi, tu veux défier une personnalité aussi importante dans son parti politique », A cela j’ai répondu que c’est parce que David a vaincu Goliath qu’on enseigne son histoire à nos enfants. Je me suis apprêté à affronter Goliath, je n’ai plus Goliath mais j’ai le « bon petit » de Goliath… peu importe, je respecte mon adversaire.

Jacques Ehouo a gagné les législatives de décembre 2016 sous la bannière indépendante alors que le RHDP avait un candidat. N’avez-vous pas peur de perdre face à lui ?

Je suis un compétiteur, ma vie et mon histoire professionnelle le prouvent. Je connais très bien l’électorat du Plateau et j’y ai une légitimité beaucoup plus grande que lui.

Vous dites d’un député, donc d’un élu, qu’il n’a pas la légitimité. N’est-ce pas un peu gros ? 

Je ne dis pas qu’il n’est pas élu, la légitimité part d’abord de l’équation personnelle. Je ne juge pas un mandat de député, mon propos porte exclusivement sur la mairie du Plateau et sur certaines pratiques qui y étaient courantes.  Avec l’avènement de l’actuelle municipalité, nous avons été tous stupéfaits de découvrir qu’une société a été créée en 2002 et qu’un «tonton» a donné la possibilité à son « neveu » biochimiste et ingénieur agroalimentaire, de recouvrer les recettes de l’occupation du domaine public (ODP), les recettes publicitaires et les taxes municipales de la commune du Plateau.

Voulez-vous parler du maire Bendjo et du député Ehouo ?

Je parle du « tonton » et de son « neveu ». Il a été donné au « neveu » un contrat douteux parce qu’il n’y a pas meilleur recouvreur que l’Etat lui-même. La mairie a confié à une société privée la capacité de recouvrer les taxes et divers impôts locaux et on découvre aujourd’hui grâce au maire intérimaire issu du PDCI, Jacques Yapi, des différences hallucinantes entre les montants perçus et les montants déclarés. Lors du conseil municipal de la semaine dernière, le maire PDCI, Jacques Yapi déclare avoir perçu 40 millions de F Cfa de taxes municipales en 15 jours, là où la société recouvreuse du neveu déclarait 35 millions de F Cfa en une année, soit une croissance de 3000%. Le maire actuel a donc fait arrêter dans la foulée tous les contrats. Quand je parle de légitimité, c’est de cela qu’il s’agit ! Le moment est venu de porter d’autres valeurs. La légitimité, c’est être honnête, travailleur et transparent. On ne s’amuse pas avec l’argent public. Ce qui vous rend légitime ou pas, c’est votre droiture morale.

Avez-vous les preuves de ce que vous avancez ?

Ce que je dis relève de faits. Je tiens cela du conseil municipal du Plateau d’il y a une semaine, je n’ai rien inventé.

Quelle est votre relation avec les résidents du Plateau ? 

C’est une relation d’amour parce que j’y ai grandi. Le Plateau, c’est chez moi. J’y ai des amis, de la famille. C’est une relation fusionnelle. C’est ce qui me met en confiance pour les joutes électorales à venir.

Depuis trois ans, vous êtes particulièrement actif sur le terrain. Quelles actions avez-vous menées au profit des populations ? 

Mon équipe et moi menons deux types d’actions. L’une est dirigée vers différentes catégories de populations : les jeunes, les femmes et les seniors. L’autre prend en compte certaines thématiques telles la santé, l’éducation, l’environnement, … Nous avons créé trois types d’initiatives : IJP (Initiative Jeune Plateau) ; IFP (Initiative Femme Plateau) et ISP (Initiative Senior Plateau). Ces initiatives sont dotées de budgets annuels avec du matériel roulant pour plus d’efficacité. Pour les jeunes, ces initiatives favorisent le financement de projets, la formation ou l’insertion dans le milieu professionnel. Pour les femmes, elles facilitent l’autonomisation financière et apportent un début de solution aux problèmes liés à la famille. Pour les seniors, nous nous concentrons sur la santé et l’occupation du temps de vie. Concernant les thématiques spécifiques, nos actions sont multiples et je suis fier de dire qu’avec mon équipe nous avons un bilan plus imposant que celui de la mairie même sur les 3 dernières années. A titres de comparaison et sans prétention aucune, alors qu’en 3 ans nous offrions 2 ambulances à 2 centres de santé de la commune, la mairie n’avait fourni qu’une ambulance. Nous avons ravalé les façades de trois quartiers. La mairie a ravalé les façades de deux quartiers. Nous avons financé plus de 100 jeunes et plus de 100 femmes. La mairie n’a pas fait autant. Nous avons offert 100 permis de conduire et avons construit un terrain multisports au quartier « 40 logements ». La mairie n’a jamais réalisé la moindre infrastructure sportive. Tout ce que nous souhaitons aujourd’hui c’est d’être jugé sur des faits.

Qu’avez-vous en projet pour le Plateau ? 

Je souhaite que celui ou celle qui regarde le Plateau, en tant que commune, voit « deux » Plateau. En partant du pont Félix Houphouet-Boigny, on devrait avoir en visuel : « deux » Plateau avec la Cathédrale comme ligne de démarcation. Nous avons le Plateau de gauche ; le Plateau de droite. Le Plateau de gauche à majorité résidentiel est à réinventer. C’est un endroit où pauvreté, salubrité, alcool sévissent. Dans ce Plateau, on trouve des familles délaissées, sans soutien. Nous, enfant de cheminot, sommes issus de ce Plateau. Il faut le récréer, le resocialiser lui donner une nouvelle vie. Le Plateau de droite appartient à tous, du quadruple point de vue administratif, économique, commercial et culturel. Chacun d’entre nous a, à en souvenir, cette belle époque. Celle du Plateau commerçant avec ses belles boutiques de luxe, son marché et ses hypermarchés…Le Plateau culturel avec ses collèges d’excellence, ses bibliothèques, son musée, ses salles de cinéma, sa vie la nuit. Le Plateau économique avec tous les sièges des grandes entreprises. Le Plateau administratif avec le Palais de la Présidence de la République, les institutions, et tous les ministères. Mon ambition est de redonner au Plateau sa place de choix. Je rêve de voir le Plateau devenir, bien au-delà du downtown d’Abidjan et de la Côte d’Ivoire, celui de toute l’Afrique. Je souhaite redonner au Plateau tous les atouts d’un vrai centre-ville moderne et attractif, ce Plateau d’aujourd’hui, nous allons le transformer.

Et vous comptez transformer le Plateau en cinq ans ?

Nous avons un projet en trois étapes. La première étape s’étend sur six mois. Cette première étape permettra de résoudre des problèmes immédiats, déjà identifiés. La deuxième étape, sur deux ans, prendra en compte de nombreux domaines notamment l’éducation. A ce niveau, je me permettrai une digression. On a pu lire et entendre qu’untel a été désigné meilleur maire. J’invite tous ceux qui le souhaitent, à se rendre au Plateau où se trouvent quatre écoles primaires publiques. Toutes les quatre écoles présentent des ouvertures dans les toits, sans parler des caniveaux béants et des serpents. Qui a envie de laisser ses enfants dans cet environnement, personne ! La troisième étape de notre projet révolutionnera l’école, sur les infrastructures et sur le contenu éducatif. Nous allons imposer une culture de centre éducatif d’excellence.

Mettez-vous en doute les prix d’excellence obtenus par le maire révoqué du Plateau, Noël Akossi Bendjo ? 

C’est moins un doute sur un quelconque prix qu’un constat. Ce constat peut être fait par chacun d’entre nous. Le meilleur ne se décrète pas. Il se trouve dans l’opérationnel. La réalité qui nous est décrite, dans certains médias, ne correspond pas à celle sur le terrain. Nous parlons de choses concrètes, vérifiables. Une personne peut abuser du maquillage et transformer considérablement son apparence. Le maquillage est tombé. Nous vous invitons à visiter les écoles publiques, les centres de santé du Plateau. C’est inacceptable ! Et les populations peuvent compter sur nous pour changer cela.

Avez-vous une solution au problème de stationnement dans le Plateau ? 

Nous avons une grande solution que nous ne dévoilerons pas maintenant. Il y a deux ans, nous avons sorti quelques éléments de notre programme. Comme par enchantement, d’autres candidats ont, par la suite, repris nos idées. La campagne s’ouvre le 28 septembre. Nous aurons un document programme. Il sera public.

Et s’il vous arrivait de perdre cette élection ?

Nous allons gagner parce que nous avons une excellente relation avec les habitants du Plateau et un programme imbattable. Nous allons gagner parce que nous avons une équipe déterminée, engagée, avec une organisation pointue sur le terrain.

 

Réalisée par SYLLA Arouna et Kisselminan COULIBALY (Collaboration linfodrome.ci)

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electionsci2016411 septembre 20185min310

Le premier jour de la rentrée des classes au scolaire a fait la grande actualité des quotidiens parus ce mardi 11 septembre. Si les autorités se réjouissent de son effectivité sur l’ensemble du territoire national, par contre, la Fesci, elle, revendique la fermeture de certains établissements pour des raisons de frais annexes jugés trop élevés pendant que la ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement Technique et de la Formation professionnelle, Kandia Camara prêche partout la gratuité de l’école.

Pour se rendre compte de l’effectivité de la rentrée scolaire 2018-2019, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly a fait lundi 10 septembre une visite de terrain qui l’a conduit au lycée classique d’Abidjan où il s’est réjoui, comme le rapporte le quotidien pro-gouvernemental Fraternité matin, de la bonne ambiance observée et surtout il a salué la trêve dans le milieu éducatif.

À lire cet article : 82 657 candidats se battent pour 9 000 places à la Fonction publique, grosse frayeur chez les candidats aux municipales et régionales 2018

Paradoxalement à Fraternité Matin qui présente ce tableau sur l’effectivité de la rentrée scolaire, plusieurs autres confrères ont sorti des aspects peu reluisants de ce premier jour d’école que le quotidien LG Infos a vite fait de titrer : « Premier jour de classe, premier jour de clash ». Selon L’Inter, la rentrée a été perturbée dans plusieurs villes du pays non sans ajouter que la Fesci a bloqué les inscriptions dans plusieurs écoles et lycées publics tant à Abidjan qu’à l’intérieur du pays.

Et sur la raison de cette attitude adoptée par la Fesci, Le Temps croit savoir que c’est pour revendiquer les frais annexes trop élevés. Toute chose que confirmera Assi Fulgence, SG de la Fesci interrogé par Soir Info. « Nous avons fait fermer les établissements parce que nous ne voulons pas de frais annexes. Nous l’avons signifié avant la rentrée et lors de notre Assemblée générale du 08 septembre. Nous nous sommes donnés tous les moyens pour empêcher que les frais annexes soient appliqués dans les établissements scolaires », a-t-il justifié.

Lire aussi : Revue de presse : Alassane Ouattara tranche

Toutefois, le discours ne semble pas être le même qu’on se trouve du côté des parents d’élèves, de la Fesci ou du ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle. À en croire Soir Info, Kandia Camara en visite au groupe scolaire Aghien des II Plateaux a réaffirmé la gratuité de l’école. « L’école est aujourd’hui gratuite, surtout au niveau du primaire. Il n’ya pas de frais d’inscription pour que les parents puissent inscrire leurs enfants », a-t-elle traduit.

Devant ce discours contradictoire sur les frais annexes, une autre bonne nouvelle a également fait la Une des quotidiens. Celle relative au démarrage des travaux de construction de l’Université de San-Pédro dont l’ouverture est prévue selon Fraternité Matin en octobre 2020 et qui aura coûté à l’État ivoirien, à en croire Le Patriote 95 milliards F Cfa.

À lire aussi cet article : Les souscripteurs d’agrobusiness dans la désillusion totale, Ouattara revient de la Chine avec de bonnes nouvelles

En politique, le rapprochement PDCI-FPI a encore occupé l’actualité avec également la visite de KKB à Laurent Gbagbo. Alcide Djédjé a également rendu visite au siège du RDR à la Rue Lepic pour réaffirmé son soutien au RHDP.

 

Philip KLA

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electionsci201646 septembre 20182min204

Pour cette nouvelle rentrée, de nouvelles opportunités de formations qualifiantes ou diplômantes en ligne s’offrent aux cadres, étudiants, entrepreneurs et autres personnes désireuses d’approfondir leurs connaissances. Avec des thématiques d’actualité, compatibles avec les activités des requérants, Qlearn se veut une plateforme destinée aux dirigeants de demain.

Ces différentes formations, propriétés de Qnet, se veulent désormais comme des rendez-vous annuels de partage du savoir. Selon un communiqué de presse de la firme spécialisée en vente directe et marketing de réseau dont copie est parvenue à Linfodrome, cette plateforme connue sous le nom de e-formation ou e-learning a été conçue en tenant compte des exigences d’entrepreneurs modernes. Et désignent l’ensemble des solutions et moyens permettant l’apprentissage par des moyens électroniques sans contrainte de temps ni d’espace.

Adaptées au système scolaire Britannique par ailleurs endossées par la Quest International University of Perak, à en croire l’un de ses responsables, « elles offrent l’accès aux compétences requises pour créer son entreprise et réussir dans un monde des affaires en mutation permanente ». Basées sur des programmes alliant richesse de contenus et méthodologie innovante et interactive, ces formations se prennent de partout.

S’ouvrant sur un monde de formation en cinq langues à savoir l’anglais, l’arabe, le russe, le français et l’indonésien, Qlearn s’adresse également aux entrepreneurs africains en quête de renforcement de leurs capacités, tout en continuant de mener leurs activités entrepreneuriales…

En plus desdites formations, la multinationale offre une vaste gamme de produits de santé, de bien-être et de style de vie, qui permettent aux gens de mener une vie meilleure.

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electionsci2016414 août 20183min191

Le centre culturel Andoh Kouadio Jean de Daoukro a abrité, le vendredi 03 août 2018, la 1ère édition des bacheliers d’or. Cérémonie Initiée par l’honorable Olivier Akoto Kouassi, député de Daoukro et N’gattakro, pour célébrer les meilleurs bacheliers de sa circonscription.

Le Parlementaire a décidé, en effet, en sa qualité de jeune cadre, de transcender les clivages politiques et religieux pour investir pleinement dans le capital humain à Daoukro. A ce titre, il a promis, chaque année, de célébrer les meilleurs bacheliers. Une fête que le Commissaire de la Foire internationale de Daoukro (Ficad) compte instituer.

Pour cette première édition, l’honorable Olivier Akoto a félicité les centaines de bacheliers obtenus au terme de cette année académique, leurs parents, leurs tuteurs, le personnel enseignant, le personnel d’encadrement et les chefs d’établissement. Il a invité les non admis au travail avant de leur prodiguer de très sages conseils.

A l’heure des récompenses, ce sont les 5 meilleurs bacheliers, toutes séries confondues, qui ont été honorés sur la place publique. Issus du lycée moderne Henri Konan Bédié, pour la plupart, et du Collège technique HAVILA), ces 05 meilleurs bacheliers ont reçu chacun une enveloppe, un diplôme et des kits, en plus de l’engagement du député de prendre en charge leurs inscriptions dès la rentrée prochaine et de leur trouver des stages après leurs études. Au nombre d’un demi-millers d’admis, cette année, l’honorable Akoto a souhaité que ce taux connaisse une croissance l’année prochaine où il attend au moins 700 bacheliers dans sa localité.

A ces futurs bacheliers, il a promis un traitement encore meilleur à la deuxième édition du ‘’Bachelier d’or’’ qui sera organisée. C’est à juste titre qu’intervenant, au nom de la directrice régionale de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, son représentant a loué l’initiative venant d’un cadre pour créer l’émulation. Adressant des félicitations aux lauréats pour leurs brillants résultats avant, il leur a prodigué de sages conseils pour la suite du parcours. « L’université vous attend. Ne baissez pas les bras. Si vous baissez les bras, vous ne serez pas comme le député ».

F.D.B

Source : Sercom

Le centre culturel Andoh Kouadio Jean de Daoukro a abrité, le vendredi 03 août 2018, la 1ère édition des bacheliers d’or. Cérémonie Initiée par l’honorable Olivier Akoto Kouassi, député de Daoukro et N’gattakro, pour célébrer les meilleurs bacheliers de sa circonscription.

Le Parlementaire a décidé, en effet, en sa qualité de jeune cadre, de transcender les clivages politiques et religieux pour investir pleinement dans le capital humain à Daoukro. A ce titre, il a promis, chaque année, de célébrer les meilleurs bacheliers. Une fête que le Commissaire de la Foire internationale de Daoukro (Ficad) compte instituer.

Pour cette première édition, l’honorable Olivier Akoto a félicité les centaines de bacheliers obtenus au terme de cette année académique, leurs parents, leurs tuteurs, le personnel enseignant, le personnel d’encadrement et les chefs d’établissement. Il a invité les non admis au travail avant de leur prodiguer de très sages conseils.

A l’heure des récompenses, ce sont les 5 meilleurs bacheliers, toutes séries confondues, qui ont été honorés sur la place publique. Issus du lycée moderne Henri Konan Bédié, pour la plupart, et du Collège technique HAVILA), ces 05 meilleurs bacheliers ont reçu chacun une enveloppe, un diplôme et des kits, en plus de l’engagement du député de prendre en charge leurs inscriptions dès la rentrée prochaine et de leur trouver des stages après leurs études. Au nombre d’un demi-millers d’admis, cette année, l’honorable Akoto a souhaité que ce taux connaisse une croissance l’année prochaine où il attend au moins 700 bacheliers dans sa localité.

A ces futurs bacheliers, il a promis un traitement encore meilleur à la deuxième édition du ‘’Bachelier d’or’’ qui sera organisée. C’est à juste titre qu’intervenant, au nom de la directrice régionale de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, son représentant a loué l’initiative venant d’un cadre pour créer l’émulation. Adressant des félicitations aux lauréats pour leurs brillants résultats avant, il leur a prodigué de sages conseils pour la suite du parcours. « L’université vous attend. Ne baissez pas les bras. Si vous baissez les bras, vous ne serez pas comme le député ».

F.D.B

Source : Sercom