Technologies Archives - Elections.ci

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electionsci2016414 mars 20192min16

Les utilisateurs des réseaux sociaux Facebook, Instagram et WhatsApp sont confrontés, ce mercredi 13 mars 2019, à d’énormes difficultés. Le problème n’a rien à voir avec votre téléphone, mais avec des serveurs de facebook, Instagram et WhatsApp.

Les plaintes ont commencé à se multiplier dans la soirée de ce mercredi 13 mars 2019. Certains utilisateurs de Facebook, Instagram et WhatsApp ont pensé que leurs comptes ont été piratés ou que leur matériel était défaillant. Il n’en est rien.

En fait, il s’agit d’une panne mondiale. « Sur Facebook, les problèmes vont de l’identification sur le réseau social qui ne fonctionne pas, au chargement du fil d’actualité impossible, ou encore à un message d’erreur lors de l’envoi d’un nouveau post ou d’une photo. », a appris Linfodrome sur actu17 qui informe par la même occasion qu’une majorité des utilisateurs de ce réseau social sont concernés par ce bug.

Les problèmes sur Facebook touchent aussi bien l’Europe que l’Asie ou les États-Unis…

Messenger n’est pas épargné par cette panne mondiale, tout comme WhatsApp et Instagram qui appartiennent tous les trois à Facebook.

« Nous avons connaissance des difficultés actuellement rencontrées par certains utilisateurs pour accéder à notre famille d’applications. Nous travaillons à résoudre le problème au plus vite », a écrit Facebook France, sur Twitter.

 

Adolphe Angoua

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electionsci2016415 février 20191min55

« SmartBed » ou le lit « intelligent ». Voici l’innovation technologique mise par Ford. Une invention qui devrait révolutionner la vie de nombreux couples, a fait savoir BFMTV, ce 14 février 2019 .

« Ce petit bijou de technologie, est un lit qui empêche votre partenaire de rouler de votre côté du lit. De fait, le « SmartBed » est équipé de capteurs de pression placés dans la structure du lit, capables de détecter tous les mouvements des occupants. Grâce à ces capteurs, si votre partenaire sort de sa « zone » et se montre un peu trop envahissant, le système électronique identifie immédiatement le problème.

C’est là que le « SmartBed » démontre toute l’ampleur de ses capacités. Un système de tapis roulant installé sous le matelas se met automatiquement en route. Il permet de ramener le dormeur envahissant à sa place, une manœuvre qui s’effectue tout en douceur, selon le constructeur.

Jonas BAIKEH

electionsci2016418 janvier 20197min86
Dé jeudi à Abidjan (ph KOACI)
© Koaci.com- Vendredi 18 Janvier 2019 – Le Ministre de l’Economie Numérique et de la Poste a dévoilé hier la feuille de route de l’année 2019 de son département, au cours d’une cérémonie d’échange de vœux avec ses collaborateurs et l’ensemble du personnel.


Nommé à la tête de ce Département ministériel en juillet 2018, Isaac Dé s’est réjoui de la franche collaboration et l’esprit d’équipe de ses collaborateurs et de l’ensemble des personnels des sociétés sous-tutelle qui ont permis de récolter une victoire de taille, à savoir l’élection en septembre 2018 de la Côte d’Ivoire au Conseil d’Administration de l’Union Internationale de Télécommunications (IUT).

Il a déclaré que la transformation digitale des économies représente une opportunité pour rattraper le retard en terme de développement, et met en face des défis nouveaux à relever.

Selon lui, plusieurs infrastructures de qualité seront réalisées, tant publiques que privées, qui serviront de support à toute cette transformation digitale pour acheminer des volumes de plus en plus importants de données.

Il s’agit également de la création des conditions pour le développement des services à forte valeur ajoutée, du soutien aux innovations technologiques appliquées aux activités productives de la logistique (telles que l’Intelligence Artificielle, les objets connectés, etc.), de l’exploitation des big data, du développement de l’Internet décentralisé avec les blockchains publiques, du développement du commerce électronique et de l’activité logistique postale et de la formation de l’expertise nationale, notamment des jeunes.

Au vu des bouleversements induits par la révolution numérique, le ministre a indiqué qu’il faudra réajuster au plus vite la stratégie au niveau du secteur.

«Ma priorité au cours du premier trimestre 2019 portera donc sur l’élaboration et l’adoption, selon une approche participative, de la nouvelle stratégie du secteur à l’horizon 2025. Ce document permettra de définir les principaux objectifs à atteindre ainsi que les mesures et actions pertinentes à mettre en œuvre pour y arriver dans les délais. Mais pendant ce temps, nous poursuivrons nos actions en faveur de l’amélioration de la productivité de notre économie et de l’amélioration et la facilitation des conditions de vie et de travail des ivoiriens, »a-t-il ajouté.

Les axes d’amélioration en 2019 porteront, dans le secteur de l’économie numérique, notamment, l’amélioration de la qualité du réseau et des services aux usagers.

«Sur ce point, nous avons connu des difficultés en 2018 et nous veillerons à ce que chaque acteur du secteur joue son rôle pour que ce genre d’incidents ne se répète plus dans l’avenir, »a expliqué Isaac Dé.

Il s’agit également de la baisse des coûts pour les usagers, notamment pour la voix, la data et pour les transactions électroniques, pour jouer pleinement notre participation dans les actions sociales prioritaires du Gouvernement pour la période 2019-2020.

«Le renforcement de la cyber sécurité et le renforcement des actions de protection des données à caractère personnel, la poursuite des projets de digitalisation des services administratifs pour rendre un meilleur service aux citoyens, la finalisation des travaux des 7 000 km du réseau de fibre optique et sa mise en exploitation et le renforcement des actions visant à l’émergence de start-up technologique en vue de l’auto emploi et l’insertion des jeunes, » font partie des priorités du ministre pour cette année.

Au niveau du secteur postal, le ministre de l’Economie numérique et de la Poste a annoncé que la restructuration et la redynamisation de la Poste de Côte d’Ivoire constitueront aussi une de ses priorités.

De même que le projet Ecom@Africa qui a pour objectif de faire de la Côte d’Ivoire le hub du e-commerce en Afrique de l’Ouest.

Il a par ailleurs rassuré ses collaborateurs qu’il travaille à la mise en place du conseil de l’ordre des postes et télécommunications.

«Les textes sont en cours d’approbation et nous pensons être en mesure d’organiser, d’ici la fin du premier trimestre 2019 une cérémonie de distinction des personnels du ministère dans l’ordre du mérite des Postes et Télécommunications, » a précisé Isaac Dé.

Face aux nombreux défis de son département en 2019, il a enfin exhorté ses collaborateurs à redoubler d’ardeur et d’abnégation et à toujours rechercher l’excellence pour les relever.

Le porte-parole des structures sous tutelle, le DG de la Poste de Côte d’Ivoire, Isaac Gnamba-Yao a indiqué que les Perspectives de l’ANSUT pour l’année 2019, seront de sécuriser le financement des projets, de terminer le déploiement du Réseau Haut Débit en Fibres Optiques et surtout d’assurer l’exploitation des différents projets réalisés.

Wassimagnon

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electionsci2016427 août 20182min115

À compter du 15 novembre prochain, l’opérateur historique Orange (ex-France Télécom) ne délivrera plus de lignes traditionnelles aux nouveaux clients, annonçant ainsi la fin programmée des abonnements au téléphone fixe.

Selon le site Rtl qui publie l’information, suite à cette décision, en lieu et place des lignes traditionnelles de téléphone fixe, clients ne pourront souscrire qu’aux offres box Orange. Ainsi, après le minitel, les cabines téléphoniques c’est au tour maintenant des lignes fixes de disparaître.

Le téléphone fixe qui totalise 139 ans de bons et loyaux services va disparaître de l’offre de l’opérateur historique Orange (ex-France Télécom) pour faire place à une nouvelle offre. Cette mesure, à en croire le confrère, rentrera en vigueur à compter du 15 novembre prochain. Date à laquelle l’opérateur ne délivrera plus de lignes traditionnelles aux nouveaux clients, même en cas de démenagement.

Toutefois, pour garder sa ligne de téléphone fixe existante, la seule solution consistera désormais à être abonné à une box, il n’y aura plus de prise T du téléphone de maison. Orange annonce qu’à partir de 2023, le réseau sera coupé progressivement sur une période de cinq ans, groupes de communes par groupes de communes.

« Une formule déjà testée en Bretagne depuis février, où l’on propose uniquement des offres box aux clients. Depuis 2012, l’utilisation du téléphone fixe a été divisée par deux, et son arrêt est donc désormais programmé. Un changement de plus après l’arrêt des opératrices il y a 40 ans, des cadrans sur les téléphones, puis l’année dernière des cabines téléphoniques », a justifié le confrère.

 

 

http://www.linfodrome.com/high-tech/41395-le-telephone-fixe-n-existera-plus-bientot-les-raisons

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electionsci2016423 août 20183min111

Que ce soit par les réseaux sociaux, les publications relayées sur les blogs, les flashmob dans les artères de la ville d’Abidjan, vous avez sûrement pris connaissance de ce nouveau concept. Tout est fait pour vous amener dans un univers féerique. OTOT, art ou technologie, le phénomène ne sera plus un secret pour personne.

Cela fait plusieurs semaines que cette technologie à cheval sur deux sujets qu’on ne pensait guère associer : l’art et la technologie, attisent la curiosité des Ivoiriens. Cette campagne annonce une nouveauté dans le secteur de la technologie. C’est évident que derrière OTOT, se cache un ou plusieurs objets high-tech. Voici l’orientation que donne l’animation futuriste proposée par OTOT. ‘’La technologie’’ est l’un des termes les plus utilisés sur leurs canaux de diffusions. Cette magie-là, qu’ils laissent entrevoir à travers leurs images démontre un tant soit peu, l’inédit qui nous arrive tout droit dessus, avec un design artistique à couper le souffle. Cela dit le message publicitaire, généralement mystérieux que OTOT essaye de faire passer, attire beaucoup l’attention et la curiosité de l’audience.

Après plus d’un mois de communication, le mystère s’éclaircit. Au vu de la méthode et des messages observés sur leur créas et vidéos, le constat fait est, que nous sommes en plein dans une campagne de Teasing (technique de vente attirant le spectateur par un message en plusieurs étapes ndlr). Le facteur technologique est bien évident, cependant reste encore à faire le lien avec la valeur artistique.

Est-ce une Technologie au design différent ? Voici une question qui pourrait avoir le mérite d’être posée. Retenons que le grand déballage se fera le 31 août 2018 restez connectés.

 

Marlène BOKO

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electionsci2016428 mars 20183min154

Le Collège Moderne d’Assinie Mafia a remporté le prix de la première édition du concours ‘’Challenge génération numérique’’ dont la grande finale s’est tenue au Lycée classique d’Abidjan, à Cocody.

Organisée par la Fondation Mtn Côte d’Ivoire et son partenaire Splash, le concours ‘’Challenge Génération numérique’’ dont le lancement a été fait mercredi 11 octobre au Lycée Classique de Cocody a mis en compétition les lycées et collèges de la Côte d’Ivoire. Ainsi, au terme d’âpres compétitions, ce sont cinq établissements qui atteindront le cap des finales ce 02 mars.

Dans le cadre donc de cette finale au cours de laquelle chaque établissement devait soutenir et défendre un projet, c’est le Collège moderne d’Assinie Mafia qui a remporté la palme d’or totalisant 10,68 points avec son projet “Le vélo écolo’’. Le lauréat de cette première édition était suivi du Lycée municipal 2 de Koumassi, avec 8,49 points, puis le Lycée moderne 2 de Daloa avec 8,37 points, le Lycée moderne de Vavoua, avec 8,04 points et enfin le Lycée Tiapani Dominique avec 7 points.

À lire cet article :La Fondation Mtn CI et Splash donnent le top départ du Challenge Génération numérique

Vainqueur de cette première édition qui a vu en compétition une centaine d’établissements scolaires pendant près de cinq mois, le Collège Moderne d’Assinie Mafia empoche une enveloppe de 3 millions F Cfa, le 2ème gagne 2 millions F Cfa et le 3ème, la somme d’1 million F Cfa.

Le Pr. Alexandre N’Guessan, Administrateur à la Fondation Mtn Côte d’Ivoire, s’est réjoui du bon déroulement du concours non sans traduire ses félicitations aux lauréats du concours. Il les a par ailleurs invité à la culture de l’excellence. Abondant dans le même sens, Dr N’Gbofai Roland, Chargé des programmes entrepreneuriaux et représentant le directeur de la Vie scolaire, au ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle a d’abord salué le dévouement des élèves non sans exprimer ses remerciements à la Fondation Mtn pour l’institution d’un tel concours qui, à son sens, a ce double avantage d’éduquer et de permettre aux élèves de se familiariser au numérique.

 

 

http://www.linfodrome.com/high-tech/37591-concours-challenge-generation-numerique-le-college-moderne-d-assinie-mafia-vainqueur

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electionsci2016426 mars 20184min134

Briser le tabou en dénonçant, au travers d’une application sur les téléphones mobiles, les abus ou harcèlements sexuels pratiqués sur les filles de ménage, cousines, nièces…, dans les maisons.

C’est le sens de la création de l’application ‘’Stop au chat noir’’, qui va voir le jour d’ici trois à quatre mois. C’est Bénédicte Joanne, présidente de l’Association Train and Travel (Ndlr : en français, former et voyager), et de cette plateforme, qui a livré l’information, le samedi 17 mars 2018, lors d’une table ronde dénommée ‘’On va gbayer’’, au Plateau.

A cette occasion, elle a expliqué le contexte de la création de l’application. ‘’Nous avons initié un projet qui s’appelle Stop au chat noir, qui est une application mobile dont le but est de lutter contre le phénomène du chat noir. Aujourd’hui, c’est un début pour nous, de savoir ce que les jeunes filles vivent et pensent. C’est un premier vrai test pour savoir si les 25 filles présentes ont vraiment vécu cette malheureuse situation. En d’autres termes, nous allons voir dans quel cas on peut développer cette application par les jeunes eux-mêmes qui, très souvent, ont dû mal à en parler’’, a-t-elle expliqué. Et d’ajouter qu’elle-même fut victime de cette pratique qui, malheureusement, continue d’avoir pignon sur rue sous les tropiques.

‘’ J’ai moi-même été victime de chat noir, et j’ai su dire non. Par contre, je ne savais pas comment le reporter, et ça m’a pris deux ou trois mois dans la tête. Cette situation a eu un effet sur mon travail, jusqu’à ce que je me confie à une amie qui m’a conseillé de reporter ce fait là. C’est comme cela que j’ai partagé mon mal, et justice m’a été rendue’’, a-t-elle détaillé. Et d’ajouter que si elle a eu gain de cause, c’est parce qu’elle a osé. C’est cette expérience qu’elle veut partager avec ses sœurs ivoiriennes qui vivent aussi cette mauvaise expérience. ‘’En arrivant en Côte d’Ivoire, j’ai entendu mes sœurs parler de ça. Dès lors, je me suis dit qu’on pourrait faire quelque chose. C’est-à-dire créer une application avec les jeunes qui vont, eux-mêmes, agir sur le contenu’’, a-t-elle révélé. Pour elle, le véritable objectif, c’est de reporter vraiment des phénomènes qui se croient normaux. Puisque 3 hommes sur 4, selon un hebdomadaire de la place, ont, selon elle, déjà pratiqué le chat noir.

Isabelle Guiraud, Directrice commerciale et Marketing de Pluriel Communications, structure partenaire au projet, a, pour sa part, donné les raisons du soutien de sa structure à cette initiative. ‘’Ce projet est énorme et concerne tout le monde. Nous, en tant qu’agence de communication, ne pouvons rester muette face à ce fléau grandissant dans nos sociétés. Il fallait apporter notre expertise, en nous associant aux initiateurs de ce projet, et en proposant une vaste campagne média de sensibilisation dans tout le pays’’, a-t-elle fait savoir.

Séverin DJAHA

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electionsci2016416 février 20183min148

Un vent de fronde souffle contre le nouveau Snapchat. La refonte de l’application déployée début février n’est pas du tout du goût des utilisateurs de Snapchat qui se mobilisent à travers une pétition.

Les fans de Snapchat se mobilisent. La nouvelle version de l’application jaune au petit fantôme est accueillie par une vague de contestation d’une ampleur inédite. Une pétition lancée il y a un mois sur Change.org a recueilli plus d’un million de signatures. Le texte, signé d’un certain Nick Rumsey, réclame le retour à l’ancienne version.

“Beaucoup d’utilisateurs trouvent que cette nouvelle version n’a pas rendu l’application plus facile à utiliser mais plus difficile”, explique l’instigateur de la fronde. Selon lui, “beaucoup de fonctionnalités sont inutiles ou vont à l’encontre des objectifs originels poursuivis par Snapchat ces dernières années”. En clair, Snapchat est accusé d’avoir vendu son âme aux annonceurs pour devenir plus rentable.

 

“J’ai perdu des gens que je suivais”

Expérimentée pendant plusieurs semaines avant d’être déployée auprès des utilisateurs de l’application le 7 février, la nouvelle version de Snapchat rompt avec l’interface historique de l’application.

Elle introduit un nouveau système de classement des conversations, qui ne sont plus présentées de façon chronologique. Autrefois regroupées dans un onglet dédié, les stories des amis sont désormais mélangées aux conversations. Et l’onglet Discover fait maintenant la part belle aux stories des annonceurs et des influenceurs aux côtés des publications des médias.

Les signataires de la pétition ne se retrouvent plus dans le nouveau Snapchat. Ils regrettent de passer régulièrement à côté des stories de leurs amis et de ne plus retrouver le fil de leurs conversations. “J’ai perdu des gens que je suivais, et à moins de leur écrire un message, je ne peux plus voir leurs snaps même si je suis abonné à leur compte”, écrit l’un d’entre eux. “Cette version est catastrophique. Il faut séparer les stories des messages, car impossible de les lire. Je zappe plein de stories à cause de la mise à jour”, abonde un autre.

 

http://www.linfodrome.com/high-tech/36639-une-petition-contre-snapchat-depasse-le-million-de-signatures

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electionsci2016428 décembre 20173min142

WhatsApp vient d’annoncer une bien triste nouvelle. L’éditeur de la solution a en effet choisi de fermer la porte à plusieurs plateformes mobiles. BlackBerry OS, BlackBerry 10 et Windows Phone en font partie.

WhatsApp est arrivé sur le marché en 2009, une époque où le secteur de la mobilité était bien différent. Comme l’entreprise le rappelle dans la note publiée sur son blog, BlackBerry et Nokia régnaient en maîtres absolus à l’époque et les plateformes mobiles de Google, Apple et Microsoft représentaient à elles seules moins de 25 % des parts de marché.

Depuis, bien sûr, la situation a beaucoup changé et il suffit de lire la dernière étude publiée par ComScore et le JDN pour s’en rendre compte.

WhatsApp va tirer un train sur BlackBerry 10 et Windows Phone

Android et iOS totalisent en effet plus de 90 % de parts de marché avec environ 65 % pour le premier et environ 26 % pour le second. Windows arrive en troisième position avec seulement 5,7 % de parts de marché, suivi de loin par Symbian, BlackBerry et les autres plateformes.

Dans ce contexte, WhatsApp ne voit évidemment plus l’intérêt d’être présent sur ces plateformes et c’est précisément la raison pour laquelle l’entreprise a décidé de cesser leur support.

Dès le 1er janvier prochain, il ne sera donc plus possible d’utiliser WhatsApp sur les terminaux fonctionnant sous BlackBerry OS ou sous BlackBerry 10. Même chose pour tous les appareils propulsés par Windows Phone 8.0 ou les versions précédentes. Nokia S40 va lui aussi être abandonné, tout comme Symbian S60.

Une décision lourde de conséquences

En outre, WhatsApp compte aller plus loin à l’horizon 2020. A cette date, les terminaux fonctionnant sous Android 2.3.7 ou versions antérieures ne seront ainsi plus en mesure de profiter des fonctions offertes par la solution.

 

http://www.linfodrome.com/high-tech/35638-whatsapp-ne-va-bientot-plus-fonctionner-sur-certains-smartphones

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electionsci2016418 décembre 201711min147

Pour mieux combattre les jihadistes, les États-Unis et la France vont déployer au Niger des appareils armés, des drones, qui pourront frapper du lac Tchad au Sud libyen. Mais ces engins suscitent des critiques…

Leur mort avait provoqué une onde de choc à Washington. Le 4 octobre, quatre membres des forces spéciales américaines et quatre militaires nigériens étaient tués dans une embuscade près du village de Tongo Tongo, dans le nord de la région nigérienne du Tillabéri, à quelques kilomètres de la frontière avec le Mali. Pour la première fois, des soldats d’élite américains étaient tués en opération dans un pays sahélien, où nombre de leurs compatriotes ne savaient même pas qu’ils étaient déployés.

Dans la foulée, certains faucons du Pentagone ont assuré qu’ils allaient renforcer leur engagement au Sahel, où ils redoutent une réorganisation des combattants de l’État islamique et d’Al-Qaïda depuis leurs récents revers en Irak et en Syrie. Ces déclarations ont rapidement été suivies d’effet. Fin novembre, des responsables militaires américains ont annoncé que les autorités nigériennes avaient accepté l’armement de leurs drones Reaper basés dans le pays. Jusqu’ici utilisés comme un moyen de surveillance aérienne, ils pourront désormais éliminer n’importe quelle cible dans la région.

Accord Niger – USA

Beaucoup ont rapidement vu dans cette décision une conséquence directe du revers sanglant subi à Tongo Tongo. « Cela faisait longtemps que nous discutions de cette possibilité. Mais les récentes attaques que nous avons subies [également à Ayorou, dans la même région, où treize gendarmes ont été tués le 21 octobre] ont mis en exergue nos faiblesses et nous ont poussés à solliciter un soutien accru des Américains pour neutraliser nos ennemis », confie une source ministérielle nigérienne.


>>> A LIRE – Attaque de drones : déjà de nombreuses bavures


Selon elle, Niamey et Washington sont d’accord sur le fond. Le protocole sur l’armement des drones américains basés au Niger devrait donc être signé « d’ici à la fin de l’année ». De son côté, le Commandement des États-Unis pour l’Afrique (Africom) se refuse à tout commentaire « sur les autorisations militaires spécifiques » et indique seulement que les « gouvernements du Niger et des États-Unis travaillent main dans la main pour empêcher des organisations terroristes d’utiliser la région comme une base arrière ».

Les Reaper décolleront d’une grande base à Agadez dont la construction devrait être achevée d’ici au second semestre de 2018

Une fois l’accord définitivement entériné entre les deux pays, les drones américains pourraient être rapidement armés. « Cela pourra être fait en quelques jours. Il leur suffit de monter un support pour missiles sur les drones », explique un spécialiste des questions de défense.

Actuellement à Niamey, ces Reaper décolleront bientôt d’une grande base à Agadez, dans le centre du Niger, dont la construction devrait être achevée d’ici au second semestre de 2018. Celle-ci accueillera une grande partie des 800 militaires américains présents dans le pays et dont le nombre devrait augmenter dans les mois à venir.

Les « drones tueurs »

Cette base de drones de guerre sera la deuxième du genre sur le continent après celle de Djibouti, d’où les États-Unis mènent régulièrement des frappes ciblées contre des chefs jihadistes en Somalie et au Yémen. Dotés d’une autonomie de près de vingt-quatre heures de vol et d’un rayon d’action de 1 800 km, les « drones tueurs » américains pourront mener des opérations dans une grande partie de la bande sahélo-saharienne.

Depuis Agadez, les responsables du Pentagone envisagent ainsi de pouvoir couvrir une vaste zone allant du lac Tchad au Sud libyen en passant par le nord du Mali et du Niger. Dans leur viseur : les combattants affiliés à Boko Haram, au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) ou encore à l’organisation État islamique.

Drones français armés

Les Américains ne sont pas les seuls Occidentaux à avoir opté pour ce changement tactique et stratégique majeur dans leur guerre contre le terrorisme au Sahel. Début septembre, sur instruction du président Emmanuel Macron, Florence Parly, sa ministre des Armées, a annoncé que les drones français allaient aussi être armés.

Depuis 2014, Paris dispose de six Reaper acquis auprès des Américains (un appareil européen devrait voir le jour d’ici à 2025). Basés à Niamey, cinq d’entre eux – le sixième est utilisé pour des missions d’entraînement en France – servaient jusqu’à présent à des missions de surveillance et de renseignement dans le cadre de l’opération Barkhane.

« Ce sont des appareils très utiles, qui sont silencieux, endurants et quasi invisibles à l’œil nu »

Le gouvernement français a officiellement demandé aux autorités américaines qu’ils puissent être armés, tout comme les six Reaper supplémentaires qui doivent lui être livrés d’ici à 2019. Cette demande doit désormais obtenir l’aval du Congrès, ce qui ne devrait être qu’une formalité. Enfin, pour voler, ils devront avoir le feu vert de Niamey.

À Paris, les responsables du ministère des Armées estiment qu’il s’agit d’une arme complémentaire aux moyens existants et adaptée au contexte de l’opération Barkhane, qui s’étend sur des centaines de milliers de kilomètres carrés. « Ce sont des appareils très utiles, qui sont silencieux, endurants et quasi invisibles à l’œil nu, détaille un proche de Florence Parly. Ces drones continueront surtout à faire des missions de surveillance, mais ils offrent la possibilité de réaliser des frappes d’opportunité : si nous repérons une cible, nous pourrons la neutraliser presque instantanément, ce qui n’était pas possible avant. »

Critiques et efficacité

Cette future utilisation de « robots tueurs » au Sahel suscite aussi de nombreuses critiques. Utilisés pour la première fois en Afghanistan après le 11 septembre 2001, généralisés en Irak après l’intervention américaine de 2003, ces aéronefs automatisés et pilotés à distance ont ensuite été massivement employés par la CIA sous l’administration Obama (2008-2016) pour mener en toute opacité des éliminations ciblées.

Cette escalade de la lutte antiterroriste pourrait aggraver la situation au lieu de l’améliorer », estime Gilles Yabi

Face aux observateurs qui dénoncent des méthodes déshumanisées et une guerre de type « jeu vidéo », les défenseurs des drones de guerre tâchent de se montrer rassurants. « Rien ne diffère des avions de chasse. Ces drones sont pilotés par des humains basés sur le théâtre d’opérations qui respecteront les règles d’engagement auxquelles nous nous astreignons », affirme-t-on au ministère français des Armées, où l’on souligne que ces appareils serviront à protéger les forces engagées sur le terrain et non pas uniquement à tuer des personnes recherchées.

Plus largement, certains civils doutent de l’efficacité stratégique de ces drones armés. « Ils participent à une logique de militarisation croissante de la région par les pays occidentaux. Or cette escalade de la lutte antiterroriste pourrait aggraver la situation au lieu de l’améliorer », estime Gilles Yabi, analyste et fondateur du Wathi, un think tank citoyen sur l’Afrique de l’Ouest.

Il fait également peu de doute que les inévitables victimes collatérales causées par ces drones de guerre ne manqueront pas, dans les années à venir, d’alimenter la propagande des groupes jihadistes sahéliens ni de favoriser leur recrutement

 

Pour mieux combattre les jihadistes, les États-Unis et la France vont déployer au Niger des appareils armés, des drones, qui pourront frapper du lac Tchad au Sud libyen. Mais ces engins suscitent des critiques…

Leur mort avait provoqué une onde de choc à Washington. Le 4 octobre, quatre membres des forces spéciales américaines et quatre militaires nigériens étaient tués dans une embuscade près du village de Tongo Tongo, dans le nord de la région nigérienne du Tillabéri, à quelques kilomètres de la frontière avec le Mali. Pour la première fois, des soldats d’élite américains étaient tués en opération dans un pays sahélien, où nombre de leurs compatriotes ne savaient même pas qu’ils étaient déployés.

Dans la foulée, certains faucons du Pentagone ont assuré qu’ils allaient renforcer leur engagement au Sahel, où ils redoutent une réorganisation des combattants de l’État islamique et d’Al-Qaïda depuis leurs récents revers en Irak et en Syrie. Ces déclarations ont rapidement été suivies d’effet. Fin novembre, des responsables militaires américains ont annoncé que les autorités nigériennes avaient accepté l’armement de leurs drones Reaper basés dans le pays. Jusqu’ici utilisés comme un moyen de surveillance aérienne, ils pourront désormais éliminer n’importe quelle cible dans la région.

Accord Niger – USA

Beaucoup ont rapidement vu dans cette décision une conséquence directe du revers sanglant subi à Tongo Tongo. « Cela faisait longtemps que nous discutions de cette possibilité. Mais les récentes attaques que nous avons subies [également à Ayorou, dans la même région, où treize gendarmes ont été tués le 21 octobre] ont mis en exergue nos faiblesses et nous ont poussés à solliciter un soutien accru des Américains pour neutraliser nos ennemis », confie une source ministérielle nigérienne.


>>> A LIRE – Attaque de drones : déjà de nombreuses bavures


Selon elle, Niamey et Washington sont d’accord sur le fond. Le protocole sur l’armement des drones américains basés au Niger devrait donc être signé « d’ici à la fin de l’année ». De son côté, le Commandement des États-Unis pour l’Afrique (Africom) se refuse à tout commentaire « sur les autorisations militaires spécifiques » et indique seulement que les « gouvernements du Niger et des États-Unis travaillent main dans la main pour empêcher des organisations terroristes d’utiliser la région comme une base arrière ».

Les Reaper décolleront d’une grande base à Agadez dont la construction devrait être achevée d’ici au second semestre de 2018

Une fois l’accord définitivement entériné entre les deux pays, les drones américains pourraient être rapidement armés. « Cela pourra être fait en quelques jours. Il leur suffit de monter un support pour missiles sur les drones », explique un spécialiste des questions de défense.

Actuellement à Niamey, ces Reaper décolleront bientôt d’une grande base à Agadez, dans le centre du Niger, dont la construction devrait être achevée d’ici au second semestre de 2018. Celle-ci accueillera une grande partie des 800 militaires américains présents dans le pays et dont le nombre devrait augmenter dans les mois à venir.

Les « drones tueurs »

Cette base de drones de guerre sera la deuxième du genre sur le continent après celle de Djibouti, d’où les États-Unis mènent régulièrement des frappes ciblées contre des chefs jihadistes en Somalie et au Yémen. Dotés d’une autonomie de près de vingt-quatre heures de vol et d’un rayon d’action de 1 800 km, les « drones tueurs » américains pourront mener des opérations dans une grande partie de la bande sahélo-saharienne.

Depuis Agadez, les responsables du Pentagone envisagent ainsi de pouvoir couvrir une vaste zone allant du lac Tchad au Sud libyen en passant par le nord du Mali et du Niger. Dans leur viseur : les combattants affiliés à Boko Haram, au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) ou encore à l’organisation État islamique.

Drones français armés

Les Américains ne sont pas les seuls Occidentaux à avoir opté pour ce changement tactique et stratégique majeur dans leur guerre contre le terrorisme au Sahel. Début septembre, sur instruction du président Emmanuel Macron, Florence Parly, sa ministre des Armées, a annoncé que les drones français allaient aussi être armés.

Depuis 2014, Paris dispose de six Reaper acquis auprès des Américains (un appareil européen devrait voir le jour d’ici à 2025). Basés à Niamey, cinq d’entre eux – le sixième est utilisé pour des missions d’entraînement en France – servaient jusqu’à présent à des missions de surveillance et de renseignement dans le cadre de l’opération Barkhane.

« Ce sont des appareils très utiles, qui sont silencieux, endurants et quasi invisibles à l’œil nu »

Le gouvernement français a officiellement demandé aux autorités américaines qu’ils puissent être armés, tout comme les six Reaper supplémentaires qui doivent lui être livrés d’ici à 2019. Cette demande doit désormais obtenir l’aval du Congrès, ce qui ne devrait être qu’une formalité. Enfin, pour voler, ils devront avoir le feu vert de Niamey.

À Paris, les responsables du ministère des Armées estiment qu’il s’agit d’une arme complémentaire aux moyens existants et adaptée au contexte de l’opération Barkhane, qui s’étend sur des centaines de milliers de kilomètres carrés. « Ce sont des appareils très utiles, qui sont silencieux, endurants et quasi invisibles à l’œil nu, détaille un proche de Florence Parly. Ces drones continueront surtout à faire des missions de surveillance, mais ils offrent la possibilité de réaliser des frappes d’opportunité : si nous repérons une cible, nous pourrons la neutraliser presque instantanément, ce qui n’était pas possible avant. »

Critiques et efficacité

Cette future utilisation de « robots tueurs » au Sahel suscite aussi de nombreuses critiques. Utilisés pour la première fois en Afghanistan après le 11 septembre 2001, généralisés en Irak après l’intervention américaine de 2003, ces aéronefs automatisés et pilotés à distance ont ensuite été massivement employés par la CIA sous l’administration Obama (2008-2016) pour mener en toute opacité des éliminations ciblées.

Cette escalade de la lutte antiterroriste pourrait aggraver la situation au lieu de l’améliorer », estime Gilles Yabi

Face aux observateurs qui dénoncent des méthodes déshumanisées et une guerre de type « jeu vidéo », les défenseurs des drones de guerre tâchent de se montrer rassurants. « Rien ne diffère des avions de chasse. Ces drones sont pilotés par des humains basés sur le théâtre d’opérations qui respecteront les règles d’engagement auxquelles nous nous astreignons », affirme-t-on au ministère français des Armées, où l’on souligne que ces appareils serviront à protéger les forces engagées sur le terrain et non pas uniquement à tuer des personnes recherchées.

Plus largement, certains civils doutent de l’efficacité stratégique de ces drones armés. « Ils participent à une logique de militarisation croissante de la région par les pays occidentaux. Or cette escalade de la lutte antiterroriste pourrait aggraver la situation au lieu de l’améliorer », estime Gilles Yabi, analyste et fondateur du Wathi, un think tank citoyen sur l’Afrique de l’Ouest.

Il fait également peu de doute que les inévitables victimes collatérales causées par ces drones de guerre ne manqueront pas, dans les années à venir, d’alimenter la propagande des groupes jihadistes sahéliens ni de favoriser leur recrutement