Société Archives - Elections.ci

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electionsci2016419 mars 20194min40

Le système éducatif ivoirien est malade. Depuis près de deux mois, l’école est paralysée. La raison, des enseignants ont abandonné les salles de classe parce qu’ils estiment que leur condition sociale doit être améliorée. Un avis non partagé par le gouvernement Gon, et qui fait perdurer la situation en Côte d’Ivoire. Laquelle a viré ce jour en affrontements entre des élèves et des policiers à Abidjan.

La grève dans les écoles ivoiriennes continue et même vient de prendre une nouvelle tournure. Des élèves du lycée moderne de Cocody ont affronté des policiers postés à l’entrée dudit établissement. L’école semblait avoir repris comme l’avait annoncé la ministre Kandia Camara, mais, il n’en est rien. Bien au contraire, le spectacle auquel nous avons eu droit aujourd’hui est celui de la chasse à l’homme entre policiers et élèves à Cocody selon une vidéo relayée sur des réseaux sociaux. Les élèves munis de pierres et de sachets d’eau se sont attaqués aux hommes de police. Tandis que ces derniers ripostaient avec du gaz lacrymogène et des matraques en main.

Que s’est-il passé pour en arriver à cette scène qui déshonore l’école et les forces de sécurité en Côte d’Ivoire? Aux dires d’un témoin, des policiers ont débarqué devant le lycée moderne de Cocody. Ils se sont introduits dans l’enceinte dudit établissement pour déloger par la suite les pensionnaires des lieux. Mais, les agents de l’ordre se heurtent à la riposte des élèves qui les prennent à partie. « Les fumigènes fusent. Quelques minutes plus tard, ces policiers, face à une charge des élèves, sans peur ni hésitation à foncer sur leurs adversaires du jour, réussissent à les faire sortir de l’école. Voir des élèves de 6eme, 5eme, 4eme… j’ai vraiment été secoué en passant par là », a écrit un témoin de la scène décrite sur sa page facebook. Même situation au lycée classique de Cocody. Ici, policiers et élèves s’adonnent à une chasse à l’homme au point où l’on se croirait à un tournage de film western.

Des faits qui démontrent que la reprise des cours annoncée par le gouvernement Gon Coulibaly n’est qu’un leurre. En outre, il est important de signaler que plusieurs élèves du public à Abidjan ont quittés leurs établissements pour la rue. Ainsi l’on a pu voir errer dans les communes de Treichville, Marcory et Koumassi des élèves rassemblés en train de marcher. Les établissements privés, pour préserver leurs locaux et la sécurité de leurs apprenants, ont tous fermé

Rappelons que la Fesci, dans un communiqué rendu public, le lundi 18 mars 2019, avait annoncé des actions de grandes envergures en vue d’exiger la reprise des cours dans un bref délai. A cet effet, elle invitait à la mobilisation générale d’élèves et étudiants dans tout le pays si rien n’était fait à cette date dans le sens de la reprise des cours.

Mélèdje Tresore

electionsci201644 mars 20194min30

La grève dans l’enseignement s’est muée en expédition punitive, du fait de plusieurs bandes d’élèves qui se sont donnés comme tâche, l’expulsion de leurs camarades des salles de classe, de manière musclée.

Des membres d’une de ces nombreuses bandes qui parcourent les établissements secondaires, aussi bien à Abidjan qu’à l’intérieur du pays, ont été interpellés par des responsables d’établissements. Ils ont été maîtrisés lors d’un assaut sur un établissement secondaire.

Ce sont I.A., C.D., des élèves mineurs, et l’un de leurs camarades, qui ont été pris, le jeudi 28 février 2019, dans un autre établissement. Après des courses-poursuites, ils ont été rattrapés, selon des témoins.

Interrogé, I.A. a fait des révélations. « Nous avons été envoyés par des éducateurs et professeurs de notre établissement, pour venir déloger les autres élèves. »

Ces propos de I.A sont appuyés par l’un des manifestants assis à ses côtés, qui dit être venu sous les instructions de ses professeurs, pour déloger de force les élèves des autres établissements.

Quant à C.D. qui soutient le faire de son propre gré, il a dit se protéger grâce à des objets qu’il porte sur lui-même. C’est-à-dire, des gris-gris qu’il avait soigneusement rangés dans son sac à dos.

Depuis le début du mois de février 2019, plusieurs groupes d’élèves, armés de machettes, de couteaux, de coupe-coupe et de gourdins, sillonnent les établissements qui résistent à la grève dans le primaire et le secondaire, pour déloger violemment.

C’était le cas à Abobo où des élèves ont pris d’assaut le collège Sainte Foi, le mercredi 27 février 2019, munis de cailloux et de gravats, pour déloger leurs camarades.

Tout comme à Marcory où une horde d’individus armés de machettes, de gourdins et d’armes à feu, a fait irruption au collège Voltaire, le 13 février 2019. Un élève de seconde a été blessé par balle au flanc droit.

Ces violences interviennent dans un contexte délétère où les discussions engagées entre le gouvernement et les syndicats grévistes se sont terminées en queue de poisson.

Rappelons qu’en début d’année 2019, des enseignants ont entamé une grève pour réclamer de meilleures conditions de vie et de travail.

M’BRA Konan

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electionsci2016427 février 20193min46

Le secrétaire général de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI), Assi Fulgence Assi, a réagi aux informations attribuant à son mouvement des actes de vandalisme sur des autobus de la Sotra, lors de la « marche pacifique » organisée, le mardi 26 février 2019, à Abidjan.

Assi Fulgence Assi n’a pas tardé à réagir aux informations attribuant les casses des autobus de la Sotra à la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire. Joint au téléphone, le secrétaire général de la FESCI a d’abord marqué son étonnement avant d’indiquer que son mouvement « ne se reconnait ni de près, ni de loin dans ces actes de vandalisme perpétrés contres ces autobus ».

Assi Fulgence nous a d’ailleurs renvoyé au communiqué que la FESCI a publié à cet effet.

Communiqué

Nous avons eu échos d’une communication nous attribuant des actes de vandalisme sur des autobus d’une société de transport ce 26 février 2019 lors de la marche pacifique que nous avons organisée.

La Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI) ne se reconnaît ni de près, ni de loin dans ces actes de vandalisme perpétrés contre ces autobus qui auraient eu lieu dans la commune d’Adjamé.

Pour rappel, notre marche en Abidjan qui a été très Pacifique avait pour itinéraire le tronçon Universités Félix Houphouët Boigny-Mediature de la République. Adjamé étant très éloigné de la Mediature, nous ne pouvons comprendre pourquoi ces actes nous sont attribués.

La Côte d’Ivoire, étant un pays de droit la FESCI demande qu’une enquête soit menée afin d’épingler ces vandales qui, selon nous, n’ont pour seul objectif de ternir l’image de notre organisation.

La FESCI tient à féliciter l’ensemble des élèves et étudiants pour leur mobilisation exceptionnelle ce jour historique.

 

Pour LA FESCI,

le secrétaire Général National,

Assi Fulgence Assi

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electionsci2016420 février 20195min33

Un projet de digitalisation du secteur de l’Assurance est en cours pour faciliter l’accès à ce secteur et donner plus de garantie aux souscripteurs.

Le 13 Février 2019, la SIIN (Société Ivoirienne d’Intelligence Numérique) et l’ASACI (Association des sociétés d’Assurances de Côte d’Ivoire) ont signé une convention portant sur la digitalisation des produits d’assurances via un portail commun à toutes les sociétés membres de l’association. Niennenkariga Habib COULIBALY est l’un des initiateurs de ce projet et Président de la start-up qui a œuvré à l’aboutissement de ce projet. Le directeur du Cabinet d’Expertise, de conseil et de courtage d’assurance (Cecc), qui a expliqué l’initiative, fait constater, en effet, les difficultés des populations, depuis plus de 20 ans (le CODE CIMA étant entré en vigueur en 1992), à accéder aux produits d’assurance. Ce qui se justifie par le taux de pénétration en deçà de 2% de la population. A contrario, ce sont 98% de la population qui n’ont pas accès aux différentes couvertures offertes par les assureurs. Ce, en raison de l’opacité des garanties que redoutent bien de prospects outre le manque d’accès à ces produits. D’où la mise en œuvre du projet initié pour attirer le public.

Pour expliquer son option pour la digitalisation des produits d’assurance, Habib Coulibaly fonde son idée sur les chiffres des Ivoiriens et des ménages ivoiriens possédant au moins un téléphone portable. « Partant de ce fait, cela signifie simplement que chaque personne et chaque ménage peut souscrire à une assurance voyage ou à une assurance habitation avec un smartphone ou un ordinateur en prenant au préalable connaissance de toutes les informations liées à ces produits, d’autant plus que tout le process de souscription est totalement dématérialisé. Donc plus besoin de se déplacer pour souscrire à ce type d’assurance », explique le jeune entrepreneur.

Malgré tout, pour lui, le plus dur reste toujours à venir. Car, il va devoir mériter la confiance placée en ses collaborateurs et lui par l’ASACI pour relever ce défi. « Je garde la foi que nous allons réussir, bien évidemment, avec le soutien de tous. Parce que toutes les bases de la mise en œuvre de ce projet ont été consolidés depuis plus de deux (2) ans ». Cependant, M. Coulibaly pense que les Ivoiriens devront patienter encore quelques mois après la première étape du déploiement de la plateforme qu’a été la signature de la convention. Toutefois, l’attente ne sera pas trop longue, car il annonce pour courant avril le lancement officiel de la plateforme. « Nous allons démarrer par la commercialisation des produits Automobile, voyage, Habitation et individuelle accident, puis les autres produits ferons leurs entrées progressivement, notamment les risques simples d’entreprises qui ne nécessitent aucune visite de risque, et dont le processus de calcul de prime est clairement connu », précise l’expert qui fait noter qu’il suffira juste de choisir son produit, de sélectionner son assureur et payer via tous les moyens de paiement numérique qui existent (cartes bancaires et mobil money) pour recevoir automatiquement son contrat. « Avec cet outil, la confiance entre assureurs et assurés sera davantage renforcée puisque grâce à cette plateforme, les assurés pourront déclarer leurs sinistres avec simplement une photo. L’information sera aussitôt relayée aux assureurs concerné(s) pour une prise en charge diligente, car l’un des points d’ancrage était également la prise en charge diligente des sinistres de la part des assureurs », rassure le patron du Cecc.

F.D.B

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electionsci2016418 février 20193min33

Des planteurs ghanéens accusent les forces de sécurité ivoiriennes de s’adonner à des tracasseries à la frontière Est de la Côte d’Ivoire.

  Les forces de l’ordre ivoiriennes ne se sont pas senties concernées par cette accusation. Et pourtant, selon les informations fournies lors d’une rencontre le 13 février dernier à Niablé par Coulibaly Whatami (directeur en charge des directions régionales, de la commercialisation et des ventes extérieures au Conseil café-cacao), les producteurs agricoles ghanéens se plaignent de récurrentes tracasseries qu’ils subiraient de la part des agents de sécurité ivoiriens. Et comment ?

A en croire ces planteurs ghanéens, les itinéraires de certaines voies fluviales et même terrestres de leur pays, font une incursion sur le sol ivoirien avant de poursuivre à nouveau leur tracé sur le territoire ghanéen. Ainsi, lorsque ces planteurs ghanéens essaient d’évacuer leurs récoltes en empruntant ces voies qui transitent par l’Est la Côte d’Ivoire, ils sont, selon eux, soumis aux tracasseries de forces de sécurité ivoiriennes. De quoi laisser pantois les accusés ivoiriens qui ont affirmé n’avoir jamais identifié de telles voies terrestres ou fluviales en Côte d’Ivoire.

Pour eux, ces élucubrations s’apparentent plutôt à une diversion qui cache mal l’intention de certains opérateurs véreux d’organiser la fuite du cacao ivoirien vers le Ghana. Aussi, les participants à cette rencontre qui a regroupé essentiellement les hommes en tenue de toutes les catégories, ont exhorté les autorités compétentes à trouver une solution à cette fuite qui met en mal l’économie ivoirienne. Coulibaly Whatami a rassuré les différentes forces qu’à ce niveau, les deux pays, dans le cadre d’une coopération, sont engagés pour la fixation d’un même prix du kilogramme de cacao.

En attendant, il a appris que pour la campagne écoulée, des actions de sensibilisation et de surveillance ont été menées à l’Est du pays pour freiner le fléau. Au total, 14 saisies ont été effectuées pour un total de 80 tonnes de cacao appréhendées.

 

Zéphirin NANGO (correspondant régional) 

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electionsci2016414 février 20191min41

Un incendie s’est déclaré le mercredi 13 février 2019 à Marcory dans les encablures du centre commercial Prima center. Dans nos articles précédents, nous disions qu’il s’agissait d’un entrepôt de Prima Center qui a été ravagé par les flammes.

Dans une note produite par Prima center dont nous avons reçu copie, le centre commercial a tenu à faire des précisions. Selon ce communiqué, l’incendie ne concerne pas Prima Center. « Nous informons notre aimable clientèle que l’incendie qui a eu lieu le mercredi 13 février 2019 ne concerne pas Prima Center mais plutôt un site avoisinant le centre. Nous vous remercions pour votre gentillesse. Il y’a amalgame, Prima Center n’a pas été touché par ce triste incident. Nous sommes bel et bien ouvert à nos horaires habituels », indique le communiqué.

Maxime KOUADIO

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electionsci2016431 janvier 20192min63

© Koaci.com – Jeudi 31 Janvier 2019 – L’école ivoirienne connait depuis deux semaines des perturbations dans le secondaire dans plusieurs localités.

C’est suite à unegrève Rechercher grève des enseignants que plusieurs établissements publics sont fermés et les élèves sont livrés à eux-mêmes. Ils délogent leurs camarades du privé comme constaté dans plusieurs régions du pays.

La Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI) dans une note parvenue ce jeudi à KOACI, « s’indigne et condamne » cette énième perturbation dont les seuls perdants sont ses membres.

Elle demande au Gouvernement de créer un Dialogue direct avec la COSEFCI afin de prendre en compte leurs revendications ; Invite le Ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle à prendre toutes les dispositions pour une reprise immédiate des Cours.

Pour rappel, La Coalition du secteur éducation formation de Côte d’ivoire (COSEF-CI), a lancé un mot d’ordre degrève Rechercher grève illimitée, afin de réclamer entre autres une revalorisation des indemnités de logement des enseignants, une augmentation des primes de correction, la suppression des cours du mercredi au primaire, et le paiement un reliquat de 500 000 FCFA pour les anciens contractuels.

Donatien Kautcha, Abidjan

electionsci2016431 janvier 20193min88

Un bras de fer se profile entre les opérateurs du ‘’Djassa’’ de Koumassi et la nouvelle équipe municipale, qui menace de casser ce marché noir dans le cadre d’une vaste opération de réaménagement urbain entreprises depuis des semaines.

L’ambiance n’est pas bonne au marché communément appelé le ‘’Djassa’’, à Koumassi. Il y a de l’électricité dans l’air sur cet espace synonyme du ‘’Black Market’’ ou ce marché noir occupé par des vendeurs et revendeurs d’objets divers et de troc de toutes sortes.

Installé sur un domaine public non attribué par la mairie, ce marché est menacé de démolition par les nouvelles autorités municipales. Le maire, Cissé Bacongo, et son équipe, qui ont entrepris de grands travaux d’urbanisation, ont entrepris de casser ce marché qui ferme des entrées sur la commune de Koumassi.

Depuis des semaines, une mise en demeure a été transmis aux concernés afin de déguerpir des lieux. Mais, c’est mal connaitre les occupants de ces lieux. Ces jeunes aux allures peu ordinaires qu’on appelle les ‘’Djassamans’’. Ceux-ci ont décidé de défendre ce territoire qu’ils ont réussi à coloniser depuis des décennies, et qu’ils assimilent plus ou moins à une propriété avec la complicité des anciens dirigeants de la collectivité territoriale. En complicité avec les commerçants des lieux, qui entendent demeurer pour ne pas perdre leurs clientèles, les ‘’Djassamans’’ ont pris des dispositions pour se dresser contre les machines de Cissé Bacongo et ses hommes.

Ce jeudi 31 janvier 2019, seuls les visages connus ont le droit de franchir les grilles du ‘’Djassa’’. Des sentinelles ont été positionnées de part et d’autres, attendant que les bulldozers arrivent pour les affronter. « Le passage est fermé. On attend les machines de Bacongo. Il dit qu’il va venir casser notre ‘’mangement’’ (sic). Nous, on les attend », répond un sbire des lieux, l’air quelque peu amusé par la menace de la mairie, mais mettant du sérieux dans ses dires.

Que va-t-il se passer ce jour. La municipalité va-t-il réussir à déguerpir ces acteurs particuliers, qui se sont imposés sur un espace relavant de sa responsabilités ? Affaire à suivre….

F.D.B

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electionsci2016416 janvier 20193min62

Reconnaissants au chef de l’État, Alassane Ouattara, pour leur insertion socio-professionnelle, les jeunes de Côte d’Ivoire ont décidé d’organiser, en cette année 2019, une cérémonie d’hommage en son honneur.

Les États généraux de la jeunesse qui se sont déroulés du 09 au 11 janvier 2019 à Abidjan ont été l’occasion pour les jeunes de Côte d’Ivoire d’exprimer leur reconnaissance au chef de l’État, le président Alassane Ouattara.

Selon le président du Conseil national de la jeunesse de la Côte d’Ivoire (Cnj-Ci) Edima N’Guessan Emmanuel, le gouvernement, à travers le Programme national de la jeunesse (Pnj-2016/2020), a garanti la promotion et l’insertion socio-professionnelle des jeunes. « Au regard de toutes ses actions en faveur de la jeunesse ivoirienne, le Cnj-Ci à la tête de toute la jeunesse de Côte d’Ivoire, compte organiser en cette année 2019 une grande cérémonie citoyenne d’hommage et de reconnaissance au président de la République Alassane Ouattara », a informé le président du Cnj-Ci. Faisant remarquer que le Premier ministre est très engagé pour faire avancer les questions de jeunesse, il a demandé à ce dernier d’accepter d’être le parrain de la jeunesse ivoirienne.

Profitant de la tribune des États généraux de la jeunesse, Edima Emmanuel a fait plusieurs recommandations, à savoir la prise d’un décret pour renforcer le statut juridique du Cnj-Ci ; la mise en place d’un fonds annuel spécial de la Primature baptisé fonds Amadou Gon Coulibaly pour le fonctionnement du Cnj-Ci et des associations de jeunesse ; la mise en place des dispositifs législatifs et réglementaires en vue d’une plus forte représentation de la jeunesse ivoirienne dans les institutions, instances et structures de prise de décisions comme le parlement, le Sénat, le Conseil économique, social, environnemental et culturel ; ainsi qu’au sein des conseils d’administration ou de gestion et d’orientation qui traitent des questions de jeunesse. Le Cnj-Ci souhaite également l’augmentation des fonds alloués à l’Agence emploi jeune (Aej) pour accroître le nombre de jeunes bénéficiaires de financements de projets et l’institution d’une journée d’échange entre le président de la République et la jeunesse ivoirienne, de préférence dans le mois de Décembre.

Les états généraux de la jeunesse ont porté sur le thème : « La jeunesse ivoirienne pour un nouveau pacte social ».

 

Irène BATH

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electionsci201649 janvier 20191min57
Baguettes de pain ce matin dans la vitrine d’une boulangerie de Yopougon (ph KOACI)
© koaci.com –Mercredi 09 Janvier 2019 – Avant et après les fêtes de fin d’année des rumeurs faisant état de l’augmentation de la baguette de pain sont relayées à Abidjan et à l’intérieur du pays.

Dans un communiqué lu, mardi, au Journal télévisé de la première chaîne de la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI), le ministère du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des Petites et moyennes entreprises rassure les consommateurs que le prix de la baguette de pain est maintenu à 150 FCFA.

La tutelle conseille aux consommateurs de signaler les abus constatés dans leurs circonscriptions aux autorités.

Donatien Kautcha, Abidjan

Baguettes de pain ce matin dans la vitrine d’une boulangerie de Yopougon (ph KOACI)
© koaci.com –Mercredi 09 Janvier 2019 – Avant et après les fêtes de fin d’année des rumeurs faisant état de l’augmentation de la baguette de pain sont relayées à Abidjan et à l’intérieur du pays.

Dans un communiqué lu, mardi, au Journal télévisé de la première chaîne de la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI), le ministère du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des Petites et moyennes entreprises rassure les consommateurs que le prix de la baguette de pain est maintenu à 150 FCFA.

La tutelle conseille aux consommateurs de signaler les abus constatés dans leurs circonscriptions aux autorités.

Donatien Kautcha, Abidjan