Santé Archives - Elections.ci

electionsci2016425 avril 20195min23

Le Président directeur général (PDG) de la Polyclinique Sainte Anne Marie (PISAM), Eric Djibo, a signé, le mercredi 24 avril 2019, un partenariat de 5,5 millions de dollars (3 241 810 000 francs cfa) avec Oasis Capital pour le financement de la construction du centre de cancérologie (radiothérapie) William Djibo.

« On est content d’avoir un partenaire comme Oasis avec nous pendant quelques années. Ils sont là avec nous pendant au moins, 5 ou 6 ans. C’est vrai qu’on a marché tout seul pendant longtemps, mais on ne marchera plus tout seul. », s’est réjoui le PDG du groupe PISAM, Eric Djibo, au terme de la signature du partenariat avec Matthew Boadu Adjéi, directeur général de Oasis Capital, le mercredi 24 avril 2019, dans les locaux de cet établissement hospitalier.

Eric Djibo a fait savoir qu’avec cette signature, la PISAM a désormais quelqu’un pour l’accompagner non seulement financièrement, mais aussi techniquement avec des partenaires pour le développement du groupe. « C’est pour nous une seconde phase de notre développement. On avait levé des fonds, il y a deux ans, pour notre projet PISAM 2.0, on continue avec le financement Oasis de 5,5 millions de dollars (3 241 810 000 francs cfa), pour nous accompagner sur PISAM 2.0, mais aussi surtout pour faire notre projet de centre de cancérologie William Djibo qui nous tenait à cœur. C’est un peu pour ça qu’on a commencé PISAM 2.0. On avait la cancérologie en tête, mais on ne savait pas comment allait être l’agencement des projets. Mais ce projet est venu en second recours. On est content que Oasis nous accompagne pour compléter l’offre de soins de la PISAM », a dit le PDG du groupe.

Dans le cadre du projet de construction du centre de cancérologie William Djibo, Eric Djibo affirme que le groupe PISAM a été approché par plusieurs fonds. Mais que le choix de Oasis Capital s’explique par son feeling car « Oasis Capital est un fonds essentiellement africain basé au Ghana. Et cela nous a rapprochés. Je pense que c’est un bon partenariat qu’on a pendant 5 ou 6 ans. »

Il a rappelé que le PISAM 2.0 qui est un vaste programme de réhabilitation et de modernisation de son infrastructure est un projet de 13 milliards francs cfa et que le projet du centre de cancérologie est estimé à 3 milliards francs cfa, donc un total de 16 milliards de francs cfa.

Pour sa part, Malick Ouattara, associé chez Oasis Capital a fait remarquer que la PISAM est un acteur majeur de la santé privée en Côte d’Ivoire. Pour ce faire, il a semblé important pour Oasis Capital « de pouvoir accompagner ce groupe pour lui permettre de passer à une autre étape. Non seulement pour financer le programme PISAM 2.0 qui est le programme de remise en l’état des infrastructures existantes, mais également financer le centre de cancérologie William Djibo qui va permettre de lutter contre le cancer. C’est un centre de radiothérapie qui va permettre d’offrir un service supplémentaire pour résoudre le problème de cancer qui touche un nombre important de patients en Côte d’Ivoire avec plus de 15 000 cas déclarés tous les ans ».

Faut-il le souligner, cette signature s’est faite en présence de notaires.

 

Adolphe Angoua

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electionsci2016424 avril 20193min31

À la veille de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme jeudi 25 avril, l’Organisation mondiale de la santé, l’OMS, annonce le lancement de tests à grande échelle du vaccin le plus avancé, mais à l’efficacité limitée. Ces tests vont avoir lieu au Malawi, au Kenya et au Ghana sur des dizaines de milliers d’enfants, principales victimes du paludisme. En Afrique, ils sont plus de 250 000 âgés de moins de 5 ans à succomber à la maladie chaque année.

Disons-le d’emblée : ce vaccin, baptisé « RTS-S », n’est pas la panacée. Selon les essais cliniques chez les enfants, il permettrait de réduire d’environ 40% le nombre de cas de paludisme en général pendant les 4 années de suivi, et de près de 30% le nombre de cas de paludisme grave.

Par ailleurs, quatre doses doivent être administrées au jeune enfant, ce qui constitue une contrainte. On est donc loin du vaccin idéal mais il a un intérêt potentiel.

Dès lors, l’OMS a opté pour une nouvelle phase de tests, à grande échelle, dans trois pays pilotes : Malawi, Kenya et Ghana. Ces tests vont concerner 360 000 enfants chaque année, vivant dans des régions exposées au paludisme.

Plusieurs points vont être évalués : l’impact du vaccin pour réduire la mortalité, son innocuité dans le cadre d’une utilisation systématique et la faisabilité d’administrer quatre doses.

Si les résultats sont positifs, et on le saura au mieux dans deux ans, ce vaccin mis au point par la firme GSK pourrait être déployé plus largement en Afrique. Il viendrait alors étoffer, et non pas remplacer, la stratégie de lutte contre le paludisme, fondée notamment sur l’utilisation de moustiquaires imprégnées, la pulvérisation d’insecticides dans les habitations et le traitement préventif des femmes enceintes.

 

 

Par RFI 

Publié le 24-04-2019

Modifié le 24-04-2019 à 15:03

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electionsci2016426 mars 20193min73

La Côte d’Ivoire a inauguré lundi 25 mars le premier Centre d’excellence régional contre la faim et la malnutrition d’Afrique dans la capitale économique Abidjan. Fruit d’un partenariat entre le Programme alimentaire mondial et le gouvernement, ce centre de recherche aura pour mission de rassembler les connaissances pour lutter contre la famine qui ne cesse de progresser sur le continent, principalement en raison des conflits armés.

« Le nombre de personnes touchées par la famine est passé de 80 à 124 millions en deux ans », principalement en Afrique, alerte le directeur exécutif du Programme alimentaire mondial (PAM), avant de couper le ruban inaugural de son premier centre d’excellence sur le continent.

« Le siège se trouve à Abidjan, mais c’est un centre pour l’Afrique, explique le docteur Patricia Yoboua du Conseil national ivoirien de nutrition. Nous allons documenter les bonnes pratiques qu’il y a dans chaque pays. Ce qui a marché ailleurs peut marcher chez soi. Le modèle de la Côte d’Ivoire sera focus sur tout ce qui est sécurité alimentaire, tout ce qui est interventions de lutte contre la malnutrition, tout ce qui est interventions de protection sociale. »

L’Afrique perd 40% de sa production post-récolte, selon le PAM. Les techniques de conservation ougandaises pourraient donc servir d’exemple, tandis que pour la récupération des terres dégradées, c’est le Niger qui est en pointe.

Le continent dispose du potentiel agricole pour faire reculer la faim, renchérit Fokko Wientjes, en charge de la nutrition dans les pays émergents pour la firme hollandaise DSM. « L’Afrique importe aujourd’hui 35 millions de dollars de nourriture chaque année alors qu’elle a les plus grandes réserves potentielles de terres arables, la main-d’œuvre la plus jeune et un bassin de consommateurs en forte croissance. Il faut renverser la tendance et penser en termes de production », estime-t-il.

Le centre devrait ouvrir ses portes mi-avril et commencer progressivement ses travaux par la recherche de financements.

 

 

 

Par RFI

Publié le 26-03-2019

Modifié le 26-03-2019 à 01:07

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electionsci201648 janvier 20192min80

L’on pourrait la qualifier d’une avancée spectaculaire pour le traitement efficace de l’insuffisance rénale. Des chercheurs de l’Université de Californie à San Francisco ont réussi la mise au point d’un rein bionique.

Composé de filtres en silicium et de cellules rénales vivantes, il s’agit d’un rein hybride autonome destiné à être implanté chirurgicalement dans le corps des patients, et qui remplirait le rôle d’un vrai rein en filtrant les déchets et les toxines présents dans le sang et en les évacuant vers la vessie.

L’idée est du Pr William Fissel qui avait  lancé le Kidney Project, pour la création d’un rein artificiel adapté au corps humain. Cette trouvaille faut-il le dire se présente comme une solution durable au problème de l’insuffisance rénale de stade avancé dans le monde.

Bien avant cette invention, les malades avaient le choix entre des traitements médicaux qui consistaient soit en une transplantation rénale, soit en la dialyse, qui permettent d’échapper au danger de mort imminente, sans toutefois offrir aux patients la même longévité que le reste de la population.

Il est à noter que la dialyse concerne des millions de patients dans le monde. Elle est particulièrement contraignante pour les malades en ce sens que la plupart d’entre eux attendent des années avant de recevoir le rein d’un donneur.

Jean Kelly Kouassi (source : Santé+)

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electionsci201646 décembre 20187min100

Le dépistage permet de traiter les personnes déclarées séropositives le plus tôt possible, d’améliorer leur santé et d’augmenter leur espérance de vie. L’enjeu est de réduire la chaîne de transmission du virus. La célébration le 1er décembre 2018, de la 30 édition de la journée mondiale du Vih-Sida, qui avait pour thème international « Connais ton statut », a été l’occasion pour l’Onusida d’insister sur ces avantages pour atteindre les objectifs 90-90-90. L’information a été diffusée sur le site d’information www.unaids.org par cette institution du système des Nations unies.                           La cible ambitieuse de traitement «90-90-90» introduite par l’Onusida en 2014 signifie que 90% des personnes qui sont infectées par le Vih seront diagnostiquées, que 90% des personnes qui sont diagnostiquées recevront un traitement antirétroviral et que 90% des personnes recevant des antirétroviraux auront une charge virale supprimée à l’horizon 2020.  Si cet objectif est atteint, la fin du Sida deviendra une réalité d’ici à 2030. L’Onusida a noté que depuis 1988, des progrès considérables ont été accomplis dans la riposte au Sida. Aujourd’hui, trois (3) personnes vivant avec le Vih sur quatre (4) connaissent leur statut. Cependant, il reste beaucoup de chemin à parcourir.

Du chemin à parcourir. Le défi est d’atteindre les personnes vivant avec le Vih (Pvvih) qui ne connaissent pas leur statut et faire en sorte qu’elles soient orientées vers des services de soins et de prévention de qualité. Malheureusement, de nombreux obstacles persistent en ce qui concerne le dépistage. Cette organisation du système des Nations unies a déclaré que la stigmatisation et la discrimination, qui en sont les causes, continuent de dissuader les individus de faire leur test de dépistage. L’accès au dépistage confidentiel reste un sujet de préoccupation. La bonne nouvelle, c’est qu’il existe de multiples moyens nouveaux d’étendre l’accès au dépistage. L’auto-dépistage, le dépistage à base communautaire et le dépistage multiple sont autant de façons d’aider les gens à connaître leur état sérologique. Il est impératif d’étendre les programmes de dépistage. « Pour ce faire, nous avons besoin de volonté politique et d’investissements, ainsi que d’approches nouvelles et innovantes du dépistage de la maladie qui soient pleinement exploitées et amplifiées »,a déclaré l’institution.

 

A lire aussi: Près de 80 adolescents par jour mourront du sida d’ici 2030 à travers le monde

Selon un communiqué de l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) transmis à L’inter, la célébration de la Journée mondiale de la lutte contre le Sida met un accent sur la diffusion des messages généralistes à l’ensemble de la population ou, de manière plus ciblé, pour les personnes les plus exposées. Un point d’honneur est mis sur la prévention des autres Infections sexuellement transmissibles (Ist) et des hépatites B et C.

En Côte d’Ivoire, les acteurs réfléchissent sur l’implication de la société civile dans l’atteinte des 3×90. Un message fort a été lancé lors d’un panel qui s’était déroulé dans la salle de réunion de l’Onusida le 27 novembre 2018, en prélude à la célébration de la Journée mondiale de lutte contre le Sida, pour réfléchir sur la question. Le thème national était «  Savoir, c’est pourvoir ». Le représentant de l’Oms en Côte d’Ivoire, Dr Jean Marie Vianny Yameogo, a invité la société civile à s’approprier   ce plan de rattrapage et veiller sur sa mise en œuvre. Le modèle de l’Observatoire communautaire sur le traitement, comme outil pouvant booster les Objectifs du plan de rattrapage, a été présenté par le directeur de l’Observatoire régional communautaire sur le traitement en Afrique (Itpc), M. Alain Manouan.

L’approche communautaire. Il a souligné que « pour rendre accessible le dépistage à toute la population, il faut changer d’approche en décentralisant, impliquer la société civile et l’amener à un devoir de redevabilité ». Concernant le deuxième 90 portant sur l’accès au traitement, il propose une distribution communautaire des Antiretroviraux (Arv). A ce niveau également, la société civile pourrait jouer un très grand rôle. Depuis janvier 2018, l’Oms a élaboré de nouvelles directives qui mettent l’accent sur le Dolutégravir (Dtg).

Ce médicament est prescrit à 150 patients au service des maladies infectieuses et tropicales au Chu de Treichville dans le cadre de leur prise en charge. « En trois mois, avec ce traitement, on peut arriver à une suppression de charge virale, voire indétectable. Il a une très bonne puissance virologique. Il est facile à prendre à cause de sa forme (petit comprimé) », a expliqué le professeur Eboi Ehui, chef du service des maladies infectieuses et tropicales au Chu de Treichville.

Dans le cadre des 90-90-90, à la date du 30 septembre 2018, le directeur-coordonnateur du Programme national de lutte contre le sida (Pnls), Dr Abo Kouamé, a déclaré que 60% des Pvvih connaissaient leur statut sérologique, 88% de celles-ci sont sous Arv, et 42% ont atteint la suppression de la charge virale.

Marcelle AKA

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electionsci2016429 octobre 20183min131

Avec pour objectif de lutter contre la malnutrition sous toutes ses formes en Côte d’Ivoire, l’Etat s’est rangé du côté des enfants. A cet effet, il organise la semaine d’intensification des activités de nutrition (SIAN) allant du vendredi 02 au lundi 05 novembre 2018 sur toute l’étendue du territoire ivoirien. Cette information a été donnée par le chercheur en nutrition, Kouakou Egnon, lors du briefing à la presse le samedi 27 Octobre 2018 à Abidjan.

Les indicateurs ont montré que la malnutrition sous ses formes est un véritable problème en Côte d’Ivoire. Elle affecte le développement physique, mental et la bonne santé sur le long terme. Pour remédier à cela, le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, à travers le programme national de nutrition, organise la semaine d’intensification des activités de nutrition (SIAN).

Cette semaine consistera à administrer gratuitement la vitamine A et le déparasitant afin de combattre la malnutrition et de relever le niveau de nutrition chez les tous petits sans exception en Côte d’Ivoire. Ainsi du vendredi 02 au lundi 05 novembre 2018, une opération de masse s’effectuera dans 65 districts sanitaires.

Une occasion pour les parents de veiller à ce que leurs enfants bénéficient de cette gratuité qui participera certainement à leur bonne évolution. Pour cette phase, le dépistage actif et la prise en charge de la malnutrition chez les enfants de 6 à 59 mois concernera 761.456 enfants et s’effectuera dans les zones de fortes prévalences de la malnutrition. Pour la supplémentation en vitamine A, ce sont 1.186.814 enfants de 6 à 11 mois et 4.449.213 enfants de 12 à 59 mois, qui sont visés. Quant au déparasitage, il concernera 5.509.263 enfants.Toutefois, il est à rappeler que la vitamine A et le déparasitage sont biannuels dans l’ensemble des districts sanitaires.

Ainsi pour le bon déroulement de cet important programme, 38 superviseurs nationaux ont été coptés, a indiqué le conférencier Kouakou Egnon, chercheur en nutrition. Quant à la cérémonie officielle de lancement, elle aura lieu à Korhogo, le vendredi 02 novembre prochain.

Soulignons par ailleurs que la malnutrition en Côte d’Ivoire sévit sous plusieurs formes. A savoir la sous-alimentation, la surcharge pondérale ou l’obésité et certaines carences en micronutriments dont la carence en vitamine A et l’anémie.

MélèdjeTresore

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electionsci2016418 octobre 20188min123

Le mois d’octobre étant décrété, le mois de sensibilisation sur le cancer du sein, nous avons contacté le Chirurgien Général Professeur Cihan Uras de Acibadem Maslak Hospital Breast Clinic en Turquie qui nous dévoile en 07 points ses signes et symptômes à ne pas ignorer pour éviter de choper la maladie. Le spécialiste met l’accent sur le fait que les décès associés au cancer du sein sont classés juste après les décès associés au cancer des poumons, non sans signaler que le diagnostic précoce ainsi que les méthodes de traitement sauvent des vies.

Le cancer du sein est le type de cancer le plus fréquent chez les femmes et touche plus de 1 700 000 femmes dans le monde. Le cancer du sein est un problème de santé auquel aucune femme ne veut penser… Cependant, écarter la possibilité de développer une maladie mène au fait de perdre de vue le développement de symptômes réels; le cancer du sein se développe à travers plusieurs signes. Ignorer ces signes ne fait rien à part poser des vies en danger.

Professeur Cihane Uras, qui est Chirurgien Général au Acibadem Maslak Hospital Breast Clinic en Turquie, affirme que comme tout autre type de cancer, le diagnostique précoce ainsi que le traitement sont très importants contre le cancer du sein, elle dit « Concernant le diagnostique précoce du cancer du sein, les examens médicaux de routine ne devraient surtout pas être négligés. De plus, après avoir dépassé 20 ans, chaque femme doit effectuer des examens par elle-même mensuellement en vue d’un dépistage précoce. Ceci facilite le dépistage du cancer du sein avant qu’il n’atteigne des stades avancés ».

 

1- Présence de nodules de sein

Le signe le plus visible du cancer du sein prend la forme de masses palpables au niveau du sein et des aisselles. Les masses cancéreuses se distinguent d’autres masses par leur texture, les contours irréguliers et une surface dure. Le moyen le plus efficace pour les identifier est l’examen manuel quand le corps est allongé sur un lit. Placez une main sous votre tête. Examiner votre poitrine à l’aide de l’indexe et du majeur de l’autre main. Répétez la procédure pour les deux seins. Examinez vos seins avec des mouvements circulaires, tout en suivant un schéma qui commence à partir des mamelons et bouge vers la région qui l’entoure. Répétez cet examen pour vos aisselles également.

 

2- Écoulement mammaire

Dans le cas où il y a un écoulement au niveau d’un sein ou d’un canal mammaire sans appliquer de pression sur les mamelons, il est nécessaire de chercher la raison derrière cela. De tels écoulements mammaires peuvent être causés par un cancer du sein ou par un “papillome intracanalaire”, qui est sous forme de lésions qui augmentent le risque du cancer du sein.

 

3- Déformations des mamelons

Si vous remarquez des rétractions, inversions ou toute autre déformation au niveau de vos mamelons lors de l’auto-examen devant un miroir, il serait préférable de consulter un avis médical immédiatement.

 

4- Changements au niveau de la peau du mamelon

Le Chirurgien Général Professeur Cihan Uras signale que d’autres symptômes identifiés lors de l’examen devant un miroir, tels que la desquamation de la peau autour du mamelon, devraient également être analysés par un spécialiste.

 

5- Déformation ou grosseurs au niveau des seins

La méthode idéale pour identifier des grosseurs au niveau des seins est l’auto-examen devant un miroir. Posez vos mains sur vos hanches et observez si vos seins sont symétriques ou s’il y a des grosseurs des seins.

 

6- Des plaies ou des rougeurs de la peau des seins

Des plaies ou des rougeurs qui apparaissent soudainement sur la peau de vos seins, sauf si elles sont causées par des blessures d’impact physique, sont parmi les symptômes primaires qui devraient être pris au sérieux.

 

7. Œdèmes, enflure ou rétractions de la peau des seins

« Il est certain que pas tous les œdèmes et enflures sont des symptômes du cancer du sein. Ceux-là sont également des signes rencontrés fréquemment par les femmes durant les périodes de règles ou de grossesse », a réclamé le Chirurgien Général Professeur Cihan Uras, puis elle a ajouté : « Cependant, si ces signes sont accompagnés de rétractions de la peau des seins et une texture qui ressemble à celle de la peau d’orange, vous devez consulter un médecin sans perdre de temps ».

 

Faites de l’auto-examen des seins une habitude !

Alors que le taux d’incidence du cancer du sein augmente chaque année, les taux de mortalité liés à la maladie ont baissé de manière significative. Les raisons les plus importantes résident dans les diagnostiques et méthodes de traitement récemment développés. Le cancer du sein est maintenant dépisté de manière précoce à travers la mammographie et les méthodes de dépistage à ultrason, et les approches spécifiques aux patients augmentent le taux de réussite lors des traitements.

En soulignant qu’il est important que les femmes augmentent la fréquence de tels dépistages surtout après l’âge de 40 ans, le Chirurgien Général Professeur Cihan Uras ajoute que les femmes devraient adopter l’auto-examen des seins en tant qu’habitude afin d’établir des diagnostique aussi précoces que possible. Puis de conclure que « toutes les femmes âgées de plus de 20 ans doivent faire un auto-examen chaque mois et les jeunes filles doivent être encouragées à en faire une habitude ».

 

Philip KLA

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electionsci2016415 octobre 20185min140

La mort de 100 000 personnes est liée, chaque année, aux faux médicaments selon l’Organisation mondiale de la santé (Oms). Le groupe pharmaceutique, Sanofi, qui n’entend pas fermer les yeux sur ce fléau a décidé d’en faire son cheval de bataille.

Depuis donc 2015, ce laboratoire spécialisé dans la fabrication de médicaments mène une lutte farouche contre les médicaments contrefaits. D’où la 4ème édition de sensibilisation contre la douleur et les dangers liés aux médicaments de la rue. Le lundi 8 octobre 2018, lors du lancement officiel de l’édition de 2018, à l’hôpital général de Marcory, le directeur Afrique francophone de Sanofi, Abderrahmane Chakibi, a donné des chiffres sur ce phenomène qui donnent des étourdis. A l’en croire, en Côte d’Ivoire, 30 à 40% des médicaments sont achetés dans la rue.

A relire: Médicaments falsifiés et contrefaits : Le secteur pharmaceutique en Côte d’Ivoire perd plus de 50 milliards F CFA par an selon des experts

« Réputés peu chers, ils sont au mieux inefficaces, au pire toxiques, voire mortels pour ceux qui les consomment. Importés principalement d’Asie, arrivant par Abidjan en transitant par des pays de la sous-région Cedeao , et pour ensuite inonder tout le pays. Le trafic de ces faux médicaments est en augmentation en Afrique de l’Ouest. Car il est des plus lucratifs. Il rapporte vingt fois plus que celui de la drogue, avec des conséquences dévastatrices sur la santé », a rapporté le directeur de l’Afrique francophone. C’est donc face à ce défi de santé et aux dangers que représentent les médicaments contrefaits ou médicaments de la rue, a indiqué M. Chakibi, que son groupe pharmaceutique s’est donné pour mission, avec le soutien du Club Douleur Afrique, d’accompagner le ministère de la Santé et de l’hygiène publique de Côte d’Ivoire dans sa volonté à améliorer la prise en charge de la douleur mais aussi à éradiquer le fléau de la contrefaçon des médicaments. Une action fort appréciée par les autorités sanitaires, si on s’en tient aux propos du Dr Ablé Ekissi, représentant le ministre Aka Aouélé. Car la 4ème édition de la campagne de sensibilisation s’engage à couvrir, en plus de la capitale économique, les villes de Bouaké, de Daloa et de Divo. Toute chose, qui permettra, a dit le représentant du ministre de la Santé et de l’hygiène publique d’éclairer la lanterne des populations sur les dangers que représentent les médicaments falsifiés. Au dire du Dr Ablé Ekissi, la situation est alarmante, car selon une enquête réalisée par l’Oms, 1 médicament sur 10 vendu dans les pays en développement est faux ou de qualité inférieure. Cette situation, a-t-il précisé, occasionne des dizaines de milliers de décès, notamment en Afrique où les enfants et les femmes enceintes reçoivent des traitements inefficaces contre certaines pathologies telles que l’anémie, la pneumonie et le paludisme.

« Les faux médicaments constituent un véritable problème de santé publique, surtout dans beaucoup de pays en Afrique. Dans le monde, les médicaments contrefaits tuent 700.000 personnes par an », a révélé Dr Ablé Ekissi. Pour lutter contre ce fléau auquel la Côte d’Ivoire n’échappe pas malheureusement, les autorités sanitaires ivoiriennes peuvent compter sur la France. L’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, Gilles Huberson a promis que son pays aidera à la lutte contre ce trafic alimenté par de véritables réseaux bien organisés. Toutefois, l’ambassadeur a laissé entendre que la lutte ne sera efficace que si les populations sont bien sensibilisées. Il a aussi souhaité une maîtrise du coût des médicaments afin d’amener les populations à se détourner des médicaments de la rue.

Elysée YAO

 

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electionsci201647 septembre 20187min158

Les vacances sont là et vous n’avez toujours pas perdu ces graisses en trop qui vous empêchent de porter les maillots dont vous rêvez? Il n’y a pas de raison de s’inquiéter ou de se prendre la tête. Il est plutôt temps de penser à trouver des solutions simples, efficaces et durables sur le long terme pour affiner votre silhouette.

Lorsqu’on souhaite perdre du poids, il est recommandé de consommer certains aliments plus que d’autres. Et pour cause, ces aliments dont il est question possèdent des vertus amincissantes et apportent à l’organisme les calories nécessaires à son bon fonctionnement. On les appelle communément les aliments brûle-graisses.

Tout le monde a droit à une alimentation saine

Pour beaucoup de gens qui gagnent de faibles revenus, avoir une alimentation saine revient à dire qu’il faut être riche. Pourtant, ce n’est pas tout à fait le cas. Vous n’avez pas besoin de posséder la fortune d’un magnat du pétrole ou d’un champion de poker comme l’ambitieux Bal5opour avoir une alimentation saine et équilibrée. Il est en effet possible de se construire une bonne hygiène alimentaire à partir d’aliments qu’on peut avoir à moindre coût.

Certains aliments brûle-graisse font partie de notre consommation quotidienne ou hebdomadaire. Mais lorsqu’on ne sait pas les identifier, il n’est pas évident de connaître leurs bienfaits.

 

Boisson et Poisson

Nous commencerons notre liste d’aliments brûle-graisse par une boisson. Il s’agit du thé vert qui peut être consommé non seulement tous les matins pour commencer la journée, mais aussi à la suite de vos repas ou même avant de dormir. C’est un excellent brûleur de graisses car il possède des propriétés diurétiques qui vont vous permettre d’éliminer facilement les graisses et les toxines. Le thé vert est l’un des thés les plus célèbres. Il est connu pour son action amincissante et son apport en antioxydants qui augmentent les dépenses en énergies. Étant donné qu’il est facile d’en avoir sur le marché, vous n’aurez aucun mal à vous en procurer dans les grandes surfaces.

Venons-en au poisson qui est très riche en protéines de même qu’en vitamines D. Du fait qu’il contient une faible teneur en graisses, il peut être mangé tous les jours au déjeuner ou au dîner. De plus, les nutriments du poisson ne favorisent pas le stockage des mauvaises graisses. Certains nutriments comme les oméga-3 sont même bénéfiques au cerveau et aux artères. Le poisson peut être mangé frais, surgelé, fumé, en bouillon ou grillé. Vous avez donc une large possibilité de choix pour varier.

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Le poisson est très riche en protéines et moins gras que la viande

 

Fruits et légumes

Un autre aliment qui constitue également un excellent brûle-graisse est la pomme. Ce fruit contient beaucoup de pectine, un nutriment qui a pour rôle de piéger une partie des lipides dans l’estomac. Elle favorise également le sentiment de satiété pour la simple raison que ses fibres gonflent dans l’estomac. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle on la retrouve souvent dans le menu d’un grand nombre de programmes minceur. Les professionnels recommandent de manger la pomme avec sa peau qui contient des fibres stimulant le transit. Bien évidemment, des mesures d’hygiène comme laver correctement le fruit frais avant de le manger sont à exécuter.

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Tous les nutritionnistes recommandent de manger au moins 5 fruits et légumes par jour. Alors comment parler de fruits sans citer un légume qui permet de perdre des kilos. Et en la matière, l’aubergine est une championne. En effet, peu de personnes le savent, mais l’aubergine est un allié très puissant pour perdre du poids. En plus des antioxydants qu’elle contient, l’aubergine est riche en fibres solubles, dont la pectine qu’on retrouve aussi dans la pomme. Lorsqu’elle est cuisinée sans ou avec peu de matières grasses, elle permet à l’organisme d’éliminer naturellement et aisément. Pour info, ce légume est très consommé en Afrique du centre et en Afrique de l’ouest.

 

Manger sain et faire du sport : une combinaison infaillible ?

Vous devez garder à l’esprit qu’il ne suffit pas d’avoir une bonne hygiène alimentaire pour perdre vos kilos en trop. Pensez à accompagner votre régime d’une activité physique que vous pouvez exercer sans trop de contraintes. Il serait par exemple inutile de penser à faire du volley-ball si vous devez pour ça traverser toute une ville. Avec un sport effectué régulièrement et une alimentation saine, vous pouvez vous attendre à retrouver une magnifique silhouette.

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electionsci2016413 août 20184min134

Les spécialistes en charge du traitement du cancer, notamment celui du sein, classé premier chez la femme, sont en nombre insuffisant. Le nombre de ces personnels soignants va augmenter avec l’ouverture d’une formation spécialisée à la faculté des Sciences médicales de l’université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan.

Le sémiologue Apollinaire Horo, professeur titulaire de gynécologie, a donné l’information au cours d’une présentation dans un hôtel à Marcory, mercredi. L’expert en soins des pathologies cancéreuses avait à ses côtés, à cette occasion, les professeurs Bony Serge, président de la Société de gynécologie et obstétrique de Côte d’Ivoire (Sogoci), et Adoubi Innocent, directeur du Programme national de lutte contre le cancer (Pnlca). Dans son exposé, il a fait savoir que la formation concerne les médecins spécialistes, les radiologues, les gynécologues, les oncologues, etc.

A relire: Cancer: 20 signes de la maladie à connaître

Les cours, à l’en croire, vont durer 4 semestres. La participation se fait sur recrutement avec dépôt de dossier comprenant une lettre de motivation. L’objectif de cette formation, selon lui, est d’augmenter le nombre critique de spécialistes pour mieux organiser les soins et offrir une prise en charge efficiente aux patients. « La prise en charge de cette maladie chronique est très codifiée. C’est-à-dire qu’un médecin qui sort fraîchement de l’école de médecine ou d’une école de spécialité a des difficultés pour prendre en charge les malades », a expliqué le sémiologue. C’est pourquoi, a-t-il ajouté, cette spécialisation est nécessaire pour permettre aux personnels en charge des soins du cancer d’avoir de bons réflexes dans la prise en charge de la maladie.

Il faut rappeler que la Côte d’Ivoire enregistre 15 000 nouveaux cas de cancer, dont 8000 cas chez les femmes, avec un âge moyen de 47 ans. 75% des cas sont malheureusement découverts en phase terminale, avec une mortalité élevée. Grâce au Pnlca qui initie des activités promotionnelles, préventives, curatives et de recherches, 1.500.000 personnes ont pu être sensibilisées à la prévention des cancers du sein et du col de l’utérus. 16 000 jeunes filles ont été vaccinées contre le Human papilloma virus (Hpv), qui, dans de nombreux cas, est à l’origine du cancer du col de l’utérus. 50.000 femmes ont été également dépistées des cancers du col de l’utérus et du sein dans plusieurs districts du pays. Depuis 2016, en vue d’augmenter le nombre de spécialistes dans ce domaine, un diplôme d’oncologie médicale a été mis en place Aussi, 300 prestataires des agents de santé ont été formés pour une meilleure prise en charge des cancers.

Marcelle AKA

Les spécialistes en charge du traitement du cancer, notamment celui du sein, classé premier chez la femme, sont en nombre insuffisant. Le nombre de ces personnels soignants va augmenter avec l’ouverture d’une formation spécialisée à la faculté des Sciences médicales de l’université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan.

Le sémiologue Apollinaire Horo, professeur titulaire de gynécologie, a donné l’information au cours d’une présentation dans un hôtel à Marcory, mercredi. L’expert en soins des pathologies cancéreuses avait à ses côtés, à cette occasion, les professeurs Bony Serge, président de la Société de gynécologie et obstétrique de Côte d’Ivoire (Sogoci), et Adoubi Innocent, directeur du Programme national de lutte contre le cancer (Pnlca). Dans son exposé, il a fait savoir que la formation concerne les médecins spécialistes, les radiologues, les gynécologues, les oncologues, etc.

A relire: Cancer: 20 signes de la maladie à connaître

Les cours, à l’en croire, vont durer 4 semestres. La participation se fait sur recrutement avec dépôt de dossier comprenant une lettre de motivation. L’objectif de cette formation, selon lui, est d’augmenter le nombre critique de spécialistes pour mieux organiser les soins et offrir une prise en charge efficiente aux patients. « La prise en charge de cette maladie chronique est très codifiée. C’est-à-dire qu’un médecin qui sort fraîchement de l’école de médecine ou d’une école de spécialité a des difficultés pour prendre en charge les malades », a expliqué le sémiologue. C’est pourquoi, a-t-il ajouté, cette spécialisation est nécessaire pour permettre aux personnels en charge des soins du cancer d’avoir de bons réflexes dans la prise en charge de la maladie.

Il faut rappeler que la Côte d’Ivoire enregistre 15 000 nouveaux cas de cancer, dont 8000 cas chez les femmes, avec un âge moyen de 47 ans. 75% des cas sont malheureusement découverts en phase terminale, avec une mortalité élevée. Grâce au Pnlca qui initie des activités promotionnelles, préventives, curatives et de recherches, 1.500.000 personnes ont pu être sensibilisées à la prévention des cancers du sein et du col de l’utérus. 16 000 jeunes filles ont été vaccinées contre le Human papilloma virus (Hpv), qui, dans de nombreux cas, est à l’origine du cancer du col de l’utérus. 50.000 femmes ont été également dépistées des cancers du col de l’utérus et du sein dans plusieurs districts du pays. Depuis 2016, en vue d’augmenter le nombre de spécialistes dans ce domaine, un diplôme d’oncologie médicale a été mis en place Aussi, 300 prestataires des agents de santé ont été formés pour une meilleure prise en charge des cancers.

Marcelle AKA