Politiques Archives - Elections.ci

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electionsci2016422 mars 20193min1

Guillaume Soro a dénoncé la division entre Ivoiriens, à cause de certains hommes politiques qui utilisent l’ethnie comme fonds politique. C’était lors d’une rencontre d’échanges avec des étudiants de l’Institut universitaire d’Abidjan (IUA) à sa résidence de Marcory le mercredi 20 mars 2019.

Pour le Président du Comité politique, ‘’les différences ethniques, ce sont les hommes politiques qui ont utilisé tout cela pour nous diviser’’. « Parce que moi au primaire, je ne connaissais pas l’ethnie de mon voisin de table. Pour moi, nous sommes tous des Ivoiriens », a-t-il dit. Pour Guillaume Soro,  quand les hommes politiques échouent à donner du travail aux jeunes, à régler la question de la pauvreté, ils utilisent le sentiment et la fibre nationaliste pour diviser la société.

«Parce que quand tu ne peux pas résoudre un problème, tu es obligé de le déplacer (…) c’est pourquoi à l’époque, je me suis levé pour dire non à la politique qui discrimine, qui ségrégue, qui divise et qui catégorise les Ivoiriens. On est Ivoirien c’est tout, il n’y a pas de quart d’Ivoirien, de 50 % Ivoirien et d’Ivoirien à 100% (…) », a-t-il déclaré.

Notre défi, poursuit l’ancien président de l’Assemblée nationale, c’est de réussir à relever le défi du père fondateur Félix Houphouët-Boigny, à faire un brassage pour qu’on soit le peuple ivoirien sans aucune distinction ethnique, comme c’est le cas pour d’autres pays.

« Comment les Etats-Unis d’Amérique ont été formés ? C’est un nouveau continent qui a été colonisé par la Grande-Bretagne, les Français s’y sont aussi installés, en témoigne les dénominations françaises de certaines régions des Etats-Unis. C’est ce qu’on a appelé le Melting-pot, les Américains sont venus de plusieurs colonisations mais ils ont réussi à faire un brassage et aujourd’hui, les Américains sont fiers d’eux », a-t-il témoigné.

Puis d’ajouter : « Pourtant les populations américaines sont venues de l’Europe, de l’Afrique, les Amérindiens. Regardez bien les Etats-Unis sont devenus une nation alors qu’ils sont venus de continents différents et eux tous se considèrent comme Américains. Mais pourquoi nous qui sommes tous Noirs ici on ne peut pas se considérer comme Ivoiriens ? (…) c’est pourquoi je dis que nous pouvons réussir à bâtir le peuple de Côte d’Ivoire », a-t-il confié.

David YALA

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electionsci2016415 mars 20195min19

Depuis hier, mercredi, 13 mars 2019, le lieutenant-colonel Dembélé Bassaro assure le commandement de la Garde républicaine en remplacement du colonel Issiaka Ouattara dit Wattao. Le drapeau de la Garde républicaine lui a été remis par le chef d’Etat-major général des armées, le général de division Doumbia Lassina.

«Lieutenant-colonel Dembélé Bassaro, je vous remets le drapeau de la Garde républicaine. Vous en assurerez la garde pendant le temps de votre commandement», a déclaré le général de division Doumbia Lassinag en présence de la hiérarchie militaire, des parents, amis et connaissances.

Cet officier de l’armée ivoirienne devient le 13e commandant de la Garde républicaine. Il est un ancien enfant de troupe de l’École militaire préparatoire technique (Empt) de Bingerville. Il a intégré l’École des forces armées (Efa) de Bouaké en 1997 après une licence en anglais à l’université  de Cocody-Abidjan. Officier de la promotion lieutenant-colonel Jean-Louis Jachère 1997-1999, il a choisi l’arme blindée cavalerie à sa sortie d’école. Il a suivi successivement des cours au Maroc, à l’École des forces armées de Zambakro (Yamoussoukro)… Il est aussi parachutiste titulaire de la médaille des forces armées et chevalier de l’ordre du mérite ivoirien. Avant sa nomination en  qualité de commandant de la Garde républicaine, le mercredi 6 mars 2019, le lieutenant-colonel Dembélé Bassaro était le n°2 de ladite unité depuis novembre 2018.

Hier, après avoir présenté son premier salut au chef d’Etat-major général des armées,  le lieutenant-colonel Dembélé Bassaro a rendu un «hommage appuyé» à son prédécesseur, le colonel Issiaka Ouattara dit Wattao qui prend la tête des Unités rattachées à l’Etat-major général des armées (Uremga) avec rang de sous-chef d’Etat-major général des armées.

A ses hommes, il a exprimé sa fierté de les avoir avec lui pour l’exécution de leurs missions. Dans cette dynamique, il leur a recommandé la loyauté, la discipline et la disponibilité sans faille. «Ces qualités ont toujours exigé des sacrifices. Pour ma part, je suis prêt à y consentir avec vous et j’entends que vous m’y accompagniez. Ce commandement, je le veux participatif», a-t-il souhaité. Il a également indiqué à ses hommes, le pragmatisme consacré par le sens profond de la devise de la Garde républicaine : ‘Facta non verba” qui signifie : parler peu et agir.

Aux officiers, il a souhaité qu’ils soient des chefs au contact de leurs hommes. «Demeurez justes et équitables. Sachez conserver votre autorité tout en demeurant au cœur de la troupe», a-t-il dit.

Aux sous-officiers, le patron de la Garde républicaine a demandé de jouer leur rôle d’encadrement. Pour lui, le dynamisme de leur compagnie repose en partie sur leur implication personnelle.

Aux militaires de rang, le lieutenant-colonel, tout en sachant que leur tâche est ardue, leur a demandé de l’accomplir avec fierté et abnégation dans la solidarité et la cohésion.

Enfin à tous, il a fait savoir qu’il apportera tout son soutien, qu’il sera à leur écoute. «Il n’y aura pas de sujets tabous», a -t-il précisé en réclamant en échange la discipline et le professionnalisme. «Il y a toujours une solution à un problème. Il faut seulement savoir le poser», a-t-il conclu.

Un défilé de troupes à pied a mis à cette cérémonie.

 

Cyrille DJEDJED

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electionsci2016414 mars 20192min21

Deux ans après avoir émis le souhait d’entendre au parlement la ministre de l’Education nationale, Kandia Camara, afin qu’elle s’explique sur les raisons des violences qui ont secoué l’université et l’école ivoirienne à Abidjan et plusieurs villes de Côte d’Ivoire en 2017, Yasmina Ouégnin et le groupe parlementaire Vox Populi reviennent à la charge.

Dans une publication sur les réseaux sociaux, la députée de Cocody insiste sur sa demande de voir la Ministre Kandia Camara à l’Assemblée nationale afin de s’expliquer sur la crise qui prévaut depuis deux mois dans l’éducation nationale. « L’histoire est têtue…..notre groupe parlementaire aussi. Nous continuerons de vous relancer jusqu’à ce que vous daigniez répondre aux questions des députés », a-t-elle insisté.

En 2017, à la suite des contestations relatives à l’application de frais d’inscription annexes pratiqués dans les établissements scolaires publics et privés, le Groupe Parlementaire VOX POPULI avait déposé, dès la reprise des réunions du Bureau de l’Assemblée nationale, une Question Orale avec Débat, adressée à Madame la Ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement technique.

« Nous voulons être éclairés, au cours de cet exercice parlementaire et conformément au Règlement de l’Assemblée nationale, sur les causes des scènes de violence qui ont troublées plusieurs villes du Pays, les 13 et 18 septembre de cette année et que des précisions soient également apportées sur la situation des élèves et étudiants affectés par l’Etat dans les établissements privés », avait souhaité le groupe parlementaire Vox Populi.

David YALA

electionsci2016414 mars 201922min21

Le mercredi 13 mars 2019, un Conseil des Ministres s’est tenu de 10h00 à 13h50, au Palais de la Présidence de la République à Abidjan, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, Président de la République, Chef de l’Etat.

L’ordre du jour de cette réunion comportait les points suivants :

A/-Mesures Générales
Projet de loi
Projets de décrets

B/-Mesure Individuelle
C/-Communications
D/-Divers

A/– MESURES GENERALES
PROJET DE LOI

Au titre du Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique;

Le Conseil a adopté un projet de loi portant réforme hospitalière.

Ce projet de loi définit et fixe le cadre général de la réforme hospitalière. Cette réforme repose sur la création d’une nouvelle catégorie d’Etablissement Public dénommé Etablissement Public Hospitalier (EPH), qui porte le malade au cœur du système et permet aux hôpitaux de fonctionner suivant un mode de gestion axée sur les résultats, en leur donnant les moyens d’offrir des soins continus, globaux et de qualité au meilleur coût. Ce projet de loi engage une réelle modernisation de la gouvernance, de l’organisation et du fonctionnement des établissements hospitaliers, compte tenu de la faculté reconnue aux EPH d’exercer suivant un mode de gestion privée. Ce modèle de gouvernance garantit la gestion optimale du patrimoine et la participation des établissements hospitaliers privés au service public hospitalier, tout en préservant son caractère social.
PROJETS DE DECRETS
1- Au titre du Ministère de l’Economie et des Finances, en liaison avec le Ministère du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des PME et le Secrétariat d’Etat auprès du Premier Ministre, chargé du Budget et du Portefeuille de l’Etat;

Le Conseil a adopté un décret modifiant les articles 5, 9, 10 et 12 du décret n° 2017-637 du 4 octobre 2017 portant création, attributions, organisation et fonctionnement de l’Observatoire National sur la compétitivité des entreprises.

Ce décret clarifie les attributions de l’Observatoire et réorganise son fonctionnement en vue de permettre à cet outil d’aide à la prise de décision de remplir au mieux les missions qui lui ont été assignées. Ces modifications portent pour l’essentiel sur le profil et la rémunération du personnel ainsi que les dénominations des membres du Conseil d’orientation, pour tenir compte de la nouvelle nomenclature du Gouvernement.

2- Au titre du Ministère de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme, en liaison avec le Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité, le Ministère de l’Economie et des Finances, le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique, le Ministère de la Ville, le Ministère de l’Assainissement et de la Salubrité, le Ministère de l’Equipement et de l’Entretien Routier, le Ministère du Pétrole, de l’Energie et des Energies Renouvelables, le Secrétariat d’Etat auprès du Premier Ministre, chargé du Budget et du Portefeuille de l’Etat et le Secrétariat d’Etat auprès du Premier Ministre, chargé de la Promotion de l’Investissement Privé;

Le Conseil a adopté un décret modifiant le décret n° 2015-195 du 24 mars 2015 portant création, attributions, composition et fonctionnement du Guichet Unique du Permis de Construire, en abrégé GUPC.

Ce décret vise à mettre l’organisation et le fonctionnement du GUPC en cohérence avec les meilleures pratiques favorables à l’amélioration de l’environnement des affaires, en regroupant tous les acteurs intervenant dans le contrôle du Permis de construire dans une même structure administrative. Ainsi, ce décret met en place une cellule unique de contrôle des constructions, regroupant le Ministère en charge de la Construction et de l’Urbanisme, le District d’Abidjan et les communes du District d’Abidjan, en vue de mettre fin aux contrôles multiples. Cet organe spécialisé du GUPC, dénommé Commission du Permis de Construire, est seul chargé de l’instruction des dossiers et des inspections obligatoires de terrain.

3- Au titre du Ministère de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme, en liaison avec le Ministère d’Etat, Ministère de la Défense, le Ministère des Eaux et Forêts, le Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural, le Ministère du Plan et du Développement, le Ministère des Transports, le Ministère de l’Economie et des Finances, le Ministère des Mines et de la Géologie, le Ministère de l’Assainissement et de la Salubrité, le Ministère de l’Equipement et de l’Entretien Routier, le Ministère du Pétrole, de l’Energie et des Energies Renouvelables et le Secrétariat d’Etat auprès du Premier Ministre, chargé du Budget et du Portefeuille de l’Etat;

Le Conseil a adopté un décret instituant un système de référence terrestre, un système de référence altimétrique et un système de représentation plane.

Ce décret institue un cadre réglementaire harmonisé pour les travaux topographiques et cartographiques afin de simplifier les opérations de rattachement planimétrique et altimétrique, et d’améliorer corrélativement l’indice de sécurité foncière. Ce dispositif constitue désormais le cadre de référence géodésique unique à l’échelle nationale pour assurer notamment le traitement des procédures de lotissements, de morcèlements, d’aménagements fonciers et de délimitations de parcelles cadastrales sectorielles.

4- Au titre du Ministère de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme, en liaison avec le Ministère d’Etat, Ministère de la Défense, le Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité, le Ministère des Eaux et Forêts, le Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural, le Ministère du Plan et du Développement, le Ministère des Transports, le Ministère de l’Economie et des Finances, le Ministère de la Ville, le Ministère des Mines et de la Géologie, le Ministère de l’Assainissement et de la Salubrité, le Ministère de la Modernisation de l’Administration et de l’Innovation du Service Public, le Ministère de l’Equipement et de l’Entretien Routier, le Ministère du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des PME et le Secrétariat d’Etat auprès du Premier Ministre, chargé du Budget et du Portefeuille de l’Etat;

Le Conseil a adopté un décret instituant l’Identifiant Unique du Foncier de Côte d’Ivoire, en abrégé IDUFCI.

L’IDUFCI est un numéro alphanumérique d’identification fixe de 20 caractères généré dans le traitement des dossiers fonciers et attribué à toute parcelle située sur le territoire national et qu’elle devra obligatoirement posséder en dépit des modifications apportées à sa consistance. L’IDUFCI devient ainsi le seul référentiel foncier reconnu par les administrations intervenant dans le domaine du foncier en Côte d’Ivoire. Ainsi, les structures en charge du foncier dans chaque administration sont tenues de régulariser la désignation des parcelles antérieurement immatriculées ou non dans un délai d’un an.
Cette mesure vise à mettre un terme à la juxtaposition des différents systèmes d’identification des parcelles et à établir une numérotation continue et unique des parcelles en vue de rationaliser et de sécuriser la gestion du foncier sur l’ensemble du territoire national.

5- Au titre du Secrétariat d’Etat auprès du Premier Ministre, chargé du Budget et du Portefeuille de l’Etat;

Le Conseil a adopté un décret portant modalités de mise en œuvre des contrôles financier et budgétaire des Institutions, des Administrations Publiques, des Etablissements Publics Nationaux et des Collectivités Territoriales.

En application de la loi organique relative aux lois de finances, ce décret renforce le contrôle aposteriori et allège le contrôle a priori, de façon à accélérer les procédures d’exécution du budget, à prévenir les fautes de gestion et à maitriser les risques budgétaires. Ainsi, il réorganise la mission des contrôleurs financiers et budgétaires appelés désormais à la soutenabilité budgétaire, dans le cadre de la programmation et de l’élaboration du budget.

B/– MESURE INDIVIDUELLE
Au titre du Ministère des Affaires Etrangères;Le Conseil a donné son accord en vue de la nomination du Général d’Armée, TOURE Sékou, précédemment Chef d’Etat-Major Général des Armées ivoiriennes, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Côte d’Ivoire près la République du Sénégal, avec résidence à Dakar.

C/– COMMUNICATIONS
1- Au titre du Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité;Le Conseil a adopté une communication relative à l’organisation de la cérémonie commémorative du 3e anniversaire de l’attaque terroriste de Grand-Bassam.

Le 13 mars 2019 marquera la troisième année de l’attentat terroriste de Grand-Bassam qui avait occasionné 19 morts dont 16 civils et 03 éléments des forces spéciales. La commémoration de ce triste évènement est l’occasion de se souvenir de ce moment douloureux qu’a connu notre pays et de rappeler la nécessité d’observer une vigilance accrue à tous les niveaux.
La cérémonie de commémoration se déroulera ce jour sous le patronage du Premier Ministre, sur le site de la stèle édifiée en la mémoire des victimes à Grand-Bassam.

2- Au titre du Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique, en liaison avec le Ministère des Affaires Etrangères, le Ministère de l’Economie et des Finances et le Secrétariat d’Etat auprès du Premier Ministre, chargé du Budget et du Portefeuille de l’Etat;

Le Conseil a adopté une communication relative au lancement du Centre d’Excellence Régional contre la Faim et la Malnutrition.

Dans le cadre des efforts engagés parle Gouvernement pour atteindre les Objectifs du Développement Durable (ODD), en particulier l’ODD 2 relatif à l’élimination de la faim et de la malnutrition, notre pays a sollicité et obtenu auprès du Programme Alimentaire Mondial (PAM), la création du premier Centre d’Excellence Régional contre la Faim et la Malnutrition pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre.
La cérémonie de lancement des activités du Centre d’Excellence Régional est prévue le lundi 25 mars 2019 à Abidjan, dans les locaux du Centre, sous la présidence du Vice-Président de la République, en présence des facilitateurs nationaux de l’examen stratégique Faim Zéro de 17 pays et du Directeur exécutif du PAM ainsi que de plusieurs invités de haut rang.

3- Au titre du Ministère de l’Assainissement et de la Salubrité, en liaison avec le Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité, le Ministère de l’Economie et des Finances, le Ministère de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme, le Ministère de la Ville, le Ministère de l’Equipement et de l’Entretien Routier, le Ministère de l’Environnement et du Développement Durable, le Ministère de la Solidarité, de la Cohésion Sociale et de la Lutte contre la Pauvreté, le Ministère de la Communication et des Médias, le Ministère de l’Hydraulique, le Secrétariat d’Etat auprès du Premier Ministre, chargé du Budget et du Portefeuille de l’Etat et le Secrétariat d’Etat chargé du Service Civique;

Le Conseil a adopté une communication relative aux inondations dans le District d’Abidjan.

Compte tenu de la récurrence des inondations dans le District d’Abidjan et au regard de l’importance des pertes en vies humaines ainsi que des dégâts matériels qu’elles occasionnent, le Gouvernement a organisé un atelier de réflexion sur les causes de ces inondations afin de mieux cibler les actions à mener en 2019 pour minimiser leur impact.
Conformément aux résolutions de cet atelier, le Conseil a instruit le Ministre chargé de l’Assainissement et de la Salubrité et l’ensemble des Ministres concernés à l’effet de prendre des mesures urgentes pour dégager toutes les zones inondables des bâtis y existant, et d’accélérer les procédures de passation des marchés de curage en vue du lancement des travaux de présaison trois mois avant la saison des pluies.

4- Au titre du Ministère du Tourisme et des Loisirs, en liaison avec le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, le Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité, le Ministère des Eaux et Forêts, le Ministère des Transports, le Ministère de l’Economie et des Finances, le Ministère de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme, le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique, le Ministère de la Culture et de la Francophonie, le Ministère de l’Equipement et de l’Entretien Routier, le Ministère de l’Environnement et du Développement Durable, le Ministère du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des PME, le Ministère de l’Artisanat, le Ministère de la Communication et des Médias, le Ministère de la Promotion de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes, le Secrétariat d’Etat auprès du Premier Ministre, chargé du Budget et du Portefeuille de l’Etat et le Secrétariat d’Etat auprès du Ministre du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des PME, chargé de la Promotion des PME;

Le Conseil a adopté une communication relative à la revue à mi-parcours de la stratégie du développement touristique de 2018-2025, dénommée « Sublime Côte d’Ivoire ».

La vision Sublime CI a pour objectif de faire du secteur touristique national un démultiplicateur de croissance capable de hisser la Côte d’Ivoire au rang de 5e puissance touristique de l’Afrique. Cette vision s’articule autour de 09 projets majeurs comprenant notamment la réalisation d’hôtels de haut standing et de circuits touristiques ainsi que la construction de plateformes balnéaires et de divertissement pour faire de notre pays, à l’horizon 2025, la base de divertissement de la sous-région avec une projection de 5 millions de touristes.
Les études concernant ces projets sont quasiment achevées, et la structuration des financements est en cours de finalisation pour assurer le déploiement intégral et réussi de cette politique nationale de développement touristique dans les conditions optimales.
Cette stratégie permettra la création de 230 000 emplois.

D- DIVERS
• Monsieur Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier Ministre Français qui prendra part à Abidjan à une conférence sur la Paix et la Jeunesse;• Son Excellence Monsieur Festu Mogae, ancien Président de la République du Bostwana qui séjournera en Côte d’Ivoire dans le cadre de son mandat de Président des Champions pour une génération sans VIH ;

• Messieurs Martin Bouygues et François Bouygues.

Le Conseil a ensuite entendu une communication verbale du Ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, en liaison avec le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, relative aux grèves dans le secteur éducation-formation.

Il a été constaté :

• Au titre de l’enseignement primaire, une reprise effective des cours sur toute l’étendue du territoire ;
• Au titre de l’enseignement secondaire, une reprise progressive des cours sur toute l’étendue du territoire avec cependant quelques perturbations dans certains grands établissements à Abidjan et à Daloa ;
• Au titre de l’enseignement supérieur, une normalisation de la situation.

Fait à Abidjan, le 13 mars2019
Sidi Tiémoko TOURE
Ministre de la Communication et des Médias,
Porte-parole du Gouvernement

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electionsci2016413 mars 20193min17

Le projet de réforme de la Commission électorale présenté par l’opposition ivoirienne, la réaction des cadres du pouvoir en place et la guéguerre entre Guillaume Soro et ses ex-alliés du RHDP occupent l’essentiel de l’actualité sociopolitique nationale de ce mercredi 13 mars 2019.

« 48 articles pour un nouveau départ », titre le quotidien Notre voie à propos des propositions de l’opposition ivoirienne concernant la mise en place de la nouvelle Commission électorale. Dans sa parution du jour, le journal proche de la frange du Front populaire ivoirien dirigé par Pascal Affi N’guessan publie l’intégralité du projet de loi faisant cas d’une commission électorale indépendante « véritablement indépendante », avec une nouvelle appellation.  La commission électorale nationale independante (CENI). Elle  devrait être, selon les propositions des 24 partis politiques membres de la plateforme de l’opposition,  dirigée par la société civile.

« Le RHDP dit non à la plaisanterie », retorque le confrère le Patriote proche du RHDP qui traite ces propositions de l’opposition ivoirienne de surréalistes. Le confrère propose également des réactions de certains cadres du régime Ouattara qui rejettent tous en bloc, ce projet de reforme de la CEI. « L’opposition embrouille les ivoiriens avec les faux débats », indique l’Expression sur le même sujet. Lorsque le Mandat voit en ces propositions un chantage honteux.

Autre sujet qui occupe l’actualité nationale de ce jour, c’est l’actualité du président démissionnaire de l’Assemblée nationale qui continue de régler ses comptes avec ses ex-alliés du RHDP. « Soro prévient : « On va finir avec ce genre de politiciens », barre Soir Info à sa Une. « Je veux ce fauteuil-là…..je vais m’asseoir dedans », ajoute le confrère indépendant. « Situation socio-politique : Soro se confie à ses beaux-parents : le tabouret est trop petit, je veux le fauteuil », écrit pour sa part l’Inter.

 

Jean Kelly Kouassi

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electionsci2016411 mars 20192min15

L’actualité sociopolitique nationale de ce lundi 11 mars 2019 est dominée par le décès du patriarche Bernard Dadié, de l’offensive lancée par le RHDP à travers le pays et la rencontre entre Soro et des populations de la Bagoué.

« Bernard Dadié : Rideau ! Pagne noir sur la littérature ivoirienne », titre Fraternité Matin en sa livraison de ce lundi. Le père de Climbié s’est éteint samedi, le journal pro-gouvernemental revient sur les œuvres de l’écrivain. « Décès du doyen de la littérature ivoirienne : L’hommage émouvant de Gbagbo à Dadié », barre à sa Une LG infos. « Tu as accédé au statut des hommes d’exception (…) Tu as fait don de ta vie aux opprimés (…) Je tiens fermement le flambeau que tu m’as donné en 2010 », indique le journal qui reprend quelques passages de l’ex-président ivoirien.

Au sujet de l’offensive politique lancée par le RHDP sur le terrain, Le Mandat titre : « Politique nationale : Le RHDP fait une offensive dans le pays profond », indique le journal, citant des propos du Ministre Amedé Kouakou. « Aucune menace ne nous fera peur (…) Nous allons continuer de prôner le message de paix (…) Les plus anciens n’ont pas le droit de diviser », reprend le journal qui ajoute qu’Adjoumani crache ses vérités à Sikensi et à Divo.

Au niveau politique, l’actualité est également dominée par la rencontre de Soro avec des populations de la Bagoué. « On fouille les comptes bancaires des gens (…) Je n’ai pas de problème avec le Président Ouattara », titre L’inter. Pour Soir info, Guillaume Soro met en garde le régime Ouattara. « Ils seront surpris », fait savoir le confrère qui annonce que Soro a fait une annonce sur son projet de gouvernement.

David YALA

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electionsci201648 mars 20194min33

Un nouvel élu au perchoir en Côte d’Ivoire. Les députés, réunis en session extraordinaire, ont élu Amadou Soumahoro pour succéder à Guillaume Soro à la tête de l’Assemblée nationale.

Le suspense n’a pas duré longtemps en Côte d’Ivoire. En effet, la présidence de l’Assemblée nationale semblait déjà acquise au Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), le parti au pouvoir. Et dès l’ouverture de la séance, l’issue ne faisait plus aucun doute puisque les députés de l’opposition ont choisi de la boycotter.

Ils remettent en cause le mode de scrutin décidé par le président par intérim. Un scrutin à bulletins multiples au lieu d’un bulletin unique qui garantit le secret du vote de chaque député. Un déni de démocratie pour le président du FPI Pascal Affi N’Guessan : « Nous dénonçons l’illégalité et l’illégitimité du scrutin pour mettre à la tête de l’Assemblée nationale un président qui est installé en violation du règlement intérieur de l’Assemblée. »

Absence de Guillaume Soro

C’est un détail très important, car le candidat du pouvoir, Amadou Soumahoro, ne faisait pas l’unanimité au sein même des députés RHDP. Un vote tenu secret, pour voter contre ou voter blanc, aurait donc été très utile pour les députés RHDP afin d’éviter le courroux de leur collègue et éventuellement de l’exécutif.

Pourtant la vice-présidente de l’Assemblée, Belmonde Dogo, assure que les règles parlementaires ont été respectées : « Même le président démissionnaire M. Soro Guillaume a été voté [élu, ndlr] à bulletins multiples et en réunion de bureau nous avons dit : si nous avons plus de deux candidats, nous partons pour le bulletin unique ; mais dès l’instant où nous avons que deux candidats, nous sommes revenus au règlement de l’Assemblée, le bulletin multiple, et on a toujours voté au bulletin multiple à l’Assemblée. »

Amadou Soumahoro est donc désormais le nouveau président de l’Assemblée nationale. Il succède ainsi à Guillaume Soro, qui a basculé depuis dans l’opposition et qui a dû démissionner du perchoir le mois dernier. Guillaume Soro qui, avec le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), faisait partie des grands absents pour ce scrutin.

 

 

Par RFI

 Publié le 07-03-2019

Modifié le 07-03-2019 à 23:32

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electionsci201648 mars 20196min23

Une autre trouvaille, pour le moins inédite, dans sa guerre contre Alassane Ouattara. Un tribunal traditionnel populaire de l’une des communautés les plus fortes en Côte d’Ivoire : la chefferie issue du grand centre, devant laquelle il a traduit, hier mercredi 6 mars 2019, son ex-allié, le chef de l’État, Alassane Ouattara.

Pendant de longues heures, Bédié a proprement lynché, verbalement, son ex-allié et tous ceux qui l’accompagnement dans le Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (Rhdp). En toile de fond, dresser ces chefs contre celui qui n’écarte pas l’éventualité de sa candidature en 2020 «parce que la nouvelle Constitution le lui permet ».

Après avoir défait son alliance politique avec Alassane Ouattara, Henri Konan Bédié, président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire-Rassemblement démocratique africain (Pdci-Rda), a donc convoqué quelque 300 chefs traditionnels et têtes couronnées Baoulé à Yamoussoukro, ville natale du fondateur du Pdci. Face à eux, il a fait un procès en règle d’Alassane Ouattara, assorti d’un réquisitoire qui met en lumière, plusieurs griefs et autres charges dont la «trahison » de la parole donnée. Il faut dire que Bédié a vraiment conditionné mentalement et psychologiquement ces chefs, militants indécrottables, dans leur écrasante majorité, du Pdci.

Face à ces autorités traditionnelles, l’ancien chef de l’État a crié sa colère contre son ex-allié et son parti, le Rhdp. La sentence qui s’en est suivie, n’est autre que “la “déchéance’’, d’Alassane Ouattara de son prestigieux nom de baptême Baoulé «  Allah-Gnissan ».

Selon Bédié, « Ouattara a refusé de soutenir le Pdci en 2020», ce qui le rend inapte, aujourd’hui, à porter ce nom qui symbolise la bonne foi. Le refus de Ouattara de soutenir un candidat du Pdci voulu par Bédié en 2020, est le fondement de la guerre qui les oppose, a-t-il expliqué. « Désormais, Alassane Ouattara ne s’appellera plus Allah-Gnissan. Nous mettons fin à l’alliance avec Alassane Ouattrara et le Rhdp. À partir d’aujourd’hui, il n’y a plus d’Allah-Gnissan . Faites-moi confiance. Nous allons continuer de protéger l’œuvre si chère au président Félix Houphouët-Boigny, en mettant fin à notre alliance avec Alassane Ouattara et le Rhdp. Il n’y a plus de Allah-Gnissan », s’est enragé l’ancien président ivoirien. « Quant aux émissaires d’Alassane Ouattara, qui ont sillonné récemment le pays Baoulé, ils ont écouté les réponses cinglantes que vous leur aviez faites, et même le mépris qui a accompagné leur accueil. D’ailleurs, vous auriez pu prendre alors l’option de les huer. Et puisque vous ne l’aviez pas fait, je vous demande maintenant de les huer. Il faut les huer encore, Amédé Kouakou et ses compagnons », a lâché Henri Konan Bédié, visiblement ulcéré. « N’accordez aucun crédit aux propos de tous ceux qui sont venus et qui viennent vous dire que seul le parti unifié est capable de garantir la paix et la stabilité en Côte d’Ivoire. Il faut rappeler que le Pdci est un parti qui continue de prôner les valeurs enseignées par le président Houphouët-Boigny. Et le Pdci-Rda existe bien avant le parti unifié », a-t-il encore fait valoir, pour expulser toute la rage qu’il a du mal à contenir.

Bédié, qui a pris ses distances vis-à-vis d’Alassane Ouattara, mise aujourd’hui sur une colère voire une révolte généralisée. Ce tribunal devant lequel il a traduit Ouattara, et qui gérait le pacte et l’accord qu’il a passé avec son allié d’hier, se veut un jury de souveraineté traditionnelle, qui détient une autorité spirituelle sur les populations du grand centre.

En “débaptisant” Alassane Ouattara et en demandant aux garants des traditions de «  huer » les envoyés du président du Rhdp, en   fustigeant « l’achat des consciences avec l’argent des Ivoiriens, avec les intimidations, avec les limogeages », le «  Sphinx de Daoukro » a intentionnellement livré à la vindicte voire à la férocité de cette chefferie, le numéro 1 ivoirien. Il n’est pas impossible que certains d’entre eux, après ce procès de Bédié, changent de posture vis-à-vis du président du Rhdp. Il a surtout expliqué que son ex-allié, Alassane Ouattara, a « refusé » de soutenir un candidat de son parti à la présidentielle de 2020, « contrairement aux promesses faites ».

Avec cette sortie musclée de Bédié, hier, contre Ouattara et ses supporters, et qui n’a pas manqué de soulever la colère de certains chefs, l’on peut dire aujourd’hui que le cap de non retour semble avoir été franchi entre les deux hommes.

 

Armand B. DEPEYLA

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electionsci201645 mars 20193min28

Contre son gré, ce sont des centaines de militants qui se sont mobilisés à son domicile pour accueillir le président du Pdci-Rda arrivé ce jour à Yamoussoukro.

Yamoussoukro renait avec les ballets incessants en pareille circonstance où l’actualité politique rime avec la vie de Côte d’Ivoire. Après le passage du ministre Amédé Kouakou, émissaire du président du Rhdp, Alassane Ouattara, le vendredi 1er mars 2019, c’est le tour du président du Pdci-Rda, Henri Konan Bédié, son ex-allié, de signer son retour dans la ville natale du père fondateur de la Côte d’Ivoire moderne, Félix Houphouët-Boigny.

C’est dans la liesse populaire que le président du Pdci-Rda, Henri Konan Bédié, a été accueilli ce mardi matin 5 mars 2019 dans la capitale politique et administrative ivoirienne. Dès 10 heures du matin, son domicile privé de Yamoussoukro a été pris d’assaut par les militants et sympathisants du parti septuagénaire contre son gré. De sources introduites le sphinx de Daoukro aurait demandé à ses partisans qu’il n’y ait pas de bruit autour de son arrivée. Qu’à cela ne tienne. Ce sont des centaines de militants du Pdci, les secrétaires de base, des femmes et des jeunes, conduits par le délégué département, Kouacou Gnrangbé Kouadio Jean, qui ont sont sortis pour exprimer leur soutien et leur fidélité à leur leader.

La chefferie traditionnelle était conduite par nanan Kouassi Ngo 3. C’est dans la pure tradition que se déroulera la suite de la cérémonie. Dans les échanges de nouvelles, le porte-parole du président du Pdci, le doyen N’dri Yokoli, a expliqué que c’est une grande joie pour lui de se retrouver parmi les siens. Il avait soif de les retrouver et d’échanger avec eux. En procédant à la libation, N’Go Yao, notable à N’Zuessy, a confié l’héritier politique de Félix Houphouët-Boigny, qui n’est autre que le président Bédié, aux mânes, en les invitant à le soutenir dans la réussite de sa mission. Après quoi N’Zueba s’est retiré.

En attendant la grande messe qui sera dite demain, le natif de Daoukro se rendra ce soir aux environs de 16 heures au domicile privé de Félix Houphouët-Boigny où il s’inclinera sur la tombe de son mentor.

Patrice KOUAHO,

Correspondant régional

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electionsci201645 mars 20192min29

L’affaire a fait le tour des réseaux sociaux. Elle a été reprise par plusieurs tabloïdes de la place. Il s’agit de ce qui est présenté comme le « débarquement de 500 soldats français à l’aéroport Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan ». L’information, en effet, n’est pas fausse. Tout comme les images qui les illustrent. Des centaines de soldats français ont bel et bien débarqué sur les bords de la lagune Ebrié. Mais, contrairement aux idées et interrogations qui sous-tendent les informations qui ont circulé, le débarquement de cette troupe en terre ivoirienne n’a rien à avoir avec la question sécuritaire, encore moins la situation socio-politique en Côte d’Ivoire. Il s’agit d’une opération de routine comme cela a toujours été le cas au camp de la force française où la relève est assurée chaque quatre mois. « C’est une opération de routine. C’est la relève habituelle chaque mois. Il n’y a pas de raison de s’alarmer », explique un officier de liaison de la force française joint pour en savoir davantage.

La Côte d’Ivoire, ainsi que d’autres pays d’Afrique centrale ou de l’Est, est l’un des territoires au monde qui abrite un détachement de l’armée française. La commune de Port-Bouët, à Abidjan est le siège du 43ème Bataillon d’infanterie de marine (Bima) transformé en force Licorne pendant la rébellion ivoirienne avant d’être rebaptisée Forces françaises de Côte d’Ivoire. Une force d’appui, qui veille à la sécurité dans la sous-région et participe à la lutte contre le terrorisme en Afrique de l’Ouest.

F.D.B

L’affaire a fait le tour des réseaux sociaux. Elle a été reprise par plusieurs tabloïdes de la place. Il s’agit de ce qui est présenté comme le « débarquement de 500 soldats français à l’aéroport Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan ». L’information, en effet, n’est pas fausse. Tout comme les images qui les illustrent. Des centaines de soldats français ont bel et bien débarqué sur les bords de la lagune Ebrié. Mais, contrairement aux idées et interrogations qui sous-tendent les informations qui ont circulé, le débarquement de cette troupe en terre ivoirienne n’a rien à avoir avec la question sécuritaire, encore moins la situation socio-politique en Côte d’Ivoire. Il s’agit d’une opération de routine comme cela a toujours été le cas au camp de la force française où la relève est assurée chaque quatre mois. « C’est une opération de routine. C’est la relève habituelle chaque mois. Il n’y a pas de raison de s’alarmer », explique un officier de liaison de la force française joint pour en savoir davantage.

La Côte d’Ivoire, ainsi que d’autres pays d’Afrique centrale ou de l’Est, est l’un des territoires au monde qui abrite un détachement de l’armée française. La commune de Port-Bouët, à Abidjan est le siège du 43ème Bataillon d’infanterie de marine (Bima) transformé en force Licorne pendant la rébellion ivoirienne avant d’être rebaptisée Forces françaises de Côte d’Ivoire. Une force d’appui, qui veille à la sécurité dans la sous-région et participe à la lutte contre le terrorisme en Afrique de l’Ouest.

F.D.B