Réaménagement urbain : Les ‘’Djassamans’’ se dressent contre les machines de Bacongo, des affrontements redoutés

electionsci2016431 janvier 20193min88

Un bras de fer se profile entre les opérateurs du ‘’Djassa’’ de Koumassi et la nouvelle équipe municipale, qui menace de casser ce marché noir dans le cadre d’une vaste opération de réaménagement urbain entreprises depuis des semaines.

L’ambiance n’est pas bonne au marché communément appelé le ‘’Djassa’’, à Koumassi. Il y a de l’électricité dans l’air sur cet espace synonyme du ‘’Black Market’’ ou ce marché noir occupé par des vendeurs et revendeurs d’objets divers et de troc de toutes sortes.

Installé sur un domaine public non attribué par la mairie, ce marché est menacé de démolition par les nouvelles autorités municipales. Le maire, Cissé Bacongo, et son équipe, qui ont entrepris de grands travaux d’urbanisation, ont entrepris de casser ce marché qui ferme des entrées sur la commune de Koumassi.

Depuis des semaines, une mise en demeure a été transmis aux concernés afin de déguerpir des lieux. Mais, c’est mal connaitre les occupants de ces lieux. Ces jeunes aux allures peu ordinaires qu’on appelle les ‘’Djassamans’’. Ceux-ci ont décidé de défendre ce territoire qu’ils ont réussi à coloniser depuis des décennies, et qu’ils assimilent plus ou moins à une propriété avec la complicité des anciens dirigeants de la collectivité territoriale. En complicité avec les commerçants des lieux, qui entendent demeurer pour ne pas perdre leurs clientèles, les ‘’Djassamans’’ ont pris des dispositions pour se dresser contre les machines de Cissé Bacongo et ses hommes.

Ce jeudi 31 janvier 2019, seuls les visages connus ont le droit de franchir les grilles du ‘’Djassa’’. Des sentinelles ont été positionnées de part et d’autres, attendant que les bulldozers arrivent pour les affronter. « Le passage est fermé. On attend les machines de Bacongo. Il dit qu’il va venir casser notre ‘’mangement’’ (sic). Nous, on les attend », répond un sbire des lieux, l’air quelque peu amusé par la menace de la mairie, mais mettant du sérieux dans ses dires.

Que va-t-il se passer ce jour. La municipalité va-t-il réussir à déguerpir ces acteurs particuliers, qui se sont imposés sur un espace relavant de sa responsabilités ? Affaire à suivre….

F.D.B

Un bras de fer se profile entre les opérateurs du ‘’Djassa’’ de Koumassi et la nouvelle équipe municipale, qui menace de casser ce marché noir dans le cadre d’une vaste opération de réaménagement urbain entreprises depuis des semaines.

L’ambiance n’est pas bonne au marché communément appelé le ‘’Djassa’’, à Koumassi. Il y a de l’électricité dans l’air sur cet espace synonyme du ‘’Black Market’’ ou ce marché noir occupé par des vendeurs et revendeurs d’objets divers et de troc de toutes sortes.

Installé sur un domaine public non attribué par la mairie, ce marché est menacé de démolition par les nouvelles autorités municipales. Le maire, Cissé Bacongo, et son équipe, qui ont entrepris de grands travaux d’urbanisation, ont entrepris de casser ce marché qui ferme des entrées sur la commune de Koumassi.

Depuis des semaines, une mise en demeure a été transmis aux concernés afin de déguerpir des lieux. Mais, c’est mal connaitre les occupants de ces lieux. Ces jeunes aux allures peu ordinaires qu’on appelle les ‘’Djassamans’’. Ceux-ci ont décidé de défendre ce territoire qu’ils ont réussi à coloniser depuis des décennies, et qu’ils assimilent plus ou moins à une propriété avec la complicité des anciens dirigeants de la collectivité territoriale. En complicité avec les commerçants des lieux, qui entendent demeurer pour ne pas perdre leurs clientèles, les ‘’Djassamans’’ ont pris des dispositions pour se dresser contre les machines de Cissé Bacongo et ses hommes.

Ce jeudi 31 janvier 2019, seuls les visages connus ont le droit de franchir les grilles du ‘’Djassa’’. Des sentinelles ont été positionnées de part et d’autres, attendant que les bulldozers arrivent pour les affronter. « Le passage est fermé. On attend les machines de Bacongo. Il dit qu’il va venir casser notre ‘’mangement’’ (sic). Nous, on les attend », répond un sbire des lieux, l’air quelque peu amusé par la menace de la mairie, mais mettant du sérieux dans ses dires.

Que va-t-il se passer ce jour. La municipalité va-t-il réussir à déguerpir ces acteurs particuliers, qui se sont imposés sur un espace relavant de sa responsabilités ? Affaire à suivre….

F.D.B